Wall Street prudente avant l'intervention de Ben Bernanke

Après quatre séances consécutives de hausse, les places américaines évoluent en baisse ce mercredi à l'ouverture.
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Wall Street opte pour la prudence ce mercredi à l'ouverture. Après avoir aligné quatre séances consécutives de hausse, les marchés américains évoluent en baisse, dans l'attente de la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale puis de la conférence de presse de Ben Bernanke, moins de deux heures avant la clôture des échanges. Les investisseurs surveilleront ses commentaires sur l'état de santé de l'économie américaine et sur la politique que l'institution entend mener au cours des prochains mois.

Peu après l'ouverture, le Dow Jones perdait ainsi 0,45% à 12.135 points, le Nasdaq reculait de 0,41% à 2.676 points et le S&P 500 cédait 0,40% à 1.290 points.

Du côté des valeurs, FedEx grimpe de 2,45% à 91,31 dollars. Le groupe de logistique et de messagerie a publié un bénéfice net de 558 millions de dollars au titre de son quatrième trimestre, pour un chiffre d'affaires de 10,55 milliards. Ces résultats sont légèrement supérieurs aux attentes des analystes. FedEx s'est par ailleurs déclaré optimiste pour 2012, tablant sur un bénéfice par action (BPA) compris entre 6,35 et 6,85 dollars. Le consensus des marchés est fixé à 6,54 dollars.

Toujours au chapitre des résultats, Adobe (-5,25% à 30,33 dollars) a annoncé mardi soir une hausse de 54% de son bénéfice au deuxième trimestre, à 229 millions de dollars. Il dépasse ainsi les prévisions. L'éditeur de logiciels a en outre confirmé son objectif de croissance du chiffre d'affaires, grâce à une forte demande de ses logiciels en dépit d'une conjoncture économique morose et des problèmes dont a souffert le Japon, l'un de ses plus gros marchés.

Enfin, AT&T recule de 0,39% à 30,99 dollars. L'opérateur en téléphonie mobile espère obtenir au premier trimestre 2012 le feu vert des autorités de la concurrence pour racheter son concurrent T-Mobile, filiale américaine de Deutsche Telekom. Cette acquisition évaluée à 39 milliards de dollars risque de créer un duopole, AT&T et Verizon concentrant 80% des abonnés, dénoncent ses détracteurs.

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