En 2009, l'emploi cadre pourrait enregistrer une chute historique

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Le nombre d'offres d'emploi cadre pourrait chuter de 27% en 2009. 65% des recrutements sont jugés difficiles par les entreprises, notamment la banque et l'informatique.

Le nombre d'offres d'emploi cadre pourrait chuter de 27% en 2009, selon une étude publiée ce jeudi 2 juillet par l'Association pour l'emploi des cadres (APEC). En début d'année, celle-ci évaluait la chute à (seulement) 17%. En 1990-1993, la baisse du nombre d'offres s'était établie à 13,4% en moyenne annuelle. Ce chiffre avait été de 13,5% en 2002-2003. La crise de 2009 serait donc la plus grave depuis la création de l'Apec. 

Cependant, le nombre de proposition d'emplois reste élevé, de l'ordre de 145.000 pour cette année. Mieux, les entreprises rencontrent toujours des difficultés pour trouver des candidats idoines. 65 % des recrutements sont jugés difficiles voire très difficiles par les entreprises. C'est notamment le cas dans l'informatique, la construction, la banque et l'assurance.

La crise 2009 ne serait donc pas une catastrophe comme en 1993, où on a assisté à une destruction nette d'emplois cadres ni, comme en 2002, où on a enregistré une chute brutale des offres d'emploi sans empêcher un accroissement du nombre de cadres.


 

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
ridicule analyse & conclusion... Niveau journalistique honteux !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je me rappel avoir répondu à un article il y a 3-4 mois annonçant "L'EMPLOI DES CADRES RESISTE A LA CRISE" ! On se demande vraiment qui pouvait bien croire cette annonce. Nous voila donc avec une "reprise" prévue en 2010 avec PANACHE par tout les vrais experts (vous et moi étant des idiots). Qui va croire ça avec des fermetures d'usines et des licenciements massifs ? (genre Air france ce matin avec +de 4000) !!!! C'est une grosse épreuve qui arrive et personnellement je suis inquiet. Je vais autant que possible me "lâcher" un peu pour les vacances ce qui donnera l'impression d'une reprise, la rentrée sera une autre histoire. (PS : J'espère vraiment me tromper)
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
J'aurais apprécier un développement plus clair de cet article, notamment du deuxième paragraphe ; vous parlez des difficultés des entreprises à recruter : pour quels motifs, quels secteurs ?? les jeunes gens diplômés voire surdiplômés ne manquent pas dans les fils d'attente - le Conseil en orientation serait-il à ce point défaillant ?? Sans doute les jeunes ont à moduler leurs prétentions salariales, de là à accepter le SMIC, autant recruter avant le BAC et former les Hommes sur le terrain !
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
C'est un peu bizarre,
l'on dit que le recrutement des cadres en banque assurance est difficile. Qu'entend t-on par difficile? Parce que si cela signifie qu'il n'y a pas assez de candidat, je ne pense pas m'avancer en disant que se sont les banques et les assurances qui se montrent difficiles à l'égard des candidats car il existe de très nombreux jeunes diplomés (Bac+4/5) qui sont motivés mais ont juste le malheur de ne pas avoir d'expérience "significative" dans le secteur. Si ces Entreprises donnaient leur chance à ces jeunes gens, je pense qu'il y aurait moins difficultés. Or il faut bien payer les factures qui elles n'arretent pas de s'accumuler et donc soit on exerce dans la première boite qui veut bien payer pour les services rendus en attendant de trouver l'emploi révé, soit on s'embourbe dans les problèmes. Cruel dilemne!!!
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Si les banques acceptaient de former le personnel nécessaire, elles n'auraient pas de difficultés à truver le candidat idoine. Contrairement aux entreprises étrangèrtes et surtout américaines, les banques cherchent des clônes. C'est inadmissible
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Dans le domaine informatique, la plupart des offres d'emploi proviennent de SSII qui n'ont aucun poste réel derrière ces offres.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
la cvrise de la demande tertiaire commencera en octobre 2009, sur le marché des 50 millions de m² de bureaux de l'Ile-de-France.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Selon l'étude de l'APEC de février 2009, les 3 secteurs ayant le plus recruté en 2008, activités informatiques, études techniques-ingénierie-R&D, autres études-conseil, 78 720 recrutements à eux 3, soit 39,4 % des recrutements de cadres en 2008, ont recruté 21 360 jeunes diplômés, soit 27 % des cadres qu'ils ont recrutés, et 25 840 jeunes cadres (de 1 à 5 ans d'expérience), soit près de 33 % des cadres recrutés. Cette étude prévoyait de 31 100 à 35 000 recrutements de jeunes diplômés (entre ? 21 et ? 30 %), de 55 200 à 62 000 recrutements de jeunes cadres (de ? 7 à + 5 %) et de 77 500 à 88 000 recrutements de cadres confirmés de plus de 5 ans d'expérience (de ? 19 à ? 8 %). Les jeunes diplômés ne représenteraient que 19 % des recrutements, soit la part la plus faible jamais enregistrée, mais les jeunes cadres de 1 à 5 ans 34 % , soit la part la plus forte jamais observée
Le nombre de recrutements de jeunes diplômés serait donc tombé à 20 000 selon les prévisions de juin. Par rapport à la fourchette basse de 164 000 recrutements de cadre envisagée en février 2009, la différence serait donc d'environ 11 000 jeunes diplômés en moins et de 8000 pour les deux autres catégories.
Le moindre taux de recrutement des jeunes diplômés prévu s'explique notamment par la nécessité de remplacer les partants pour des postes opérationnels au détriment des fonctionnels...30 % seulement des entreprises envisageant le recours aux jeunes diplômés au 2ème trimestre 2009 contre 37 % un an plus tôt, celles envisageant de recruter des cadres de 10 à 20 ans d'expérience passant de 28 à 48 % et pour les plus de 20 ans d'expérience de 16 à 28 %.
Mais il faut aussi remettre les choses en perspective. Dans la terminologie de l'APEC, il y a 3 catégories de cadres: jeunes diplômés (moins d'1 an d'expérience), jeunes cadres (de 1 à 5 ans) et expérimentés (plus de 5 ans d'expérience). Les cadres de plus de 50 ans, hautement discriminés, ce qui est implicitement confirmé par le taux de recrutement antérieur des plus de 5 ans d'expérience (20 % !!! contre 48 % en 2008), n'existent tout simplement pas, sauf pour le critère ci-dessus du nombre d'entreprises envisageant des recrutements par tranches d'années d'ancienneté. La présentation des résultats de l'enquête qui met l'accent sur les jeunes diplômés et les jeunes de banlieue est donc tout simplement idéologique.
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Difficulté à recruter tu parle .... les banques et les assurances veulent des BAC +4 +5 , pour les payer une misère !! alors
c'est sûre des abrutit qui ont fait des études c'est dure à trouver !!!
Pour les SSII idem . !! Facturer c'est tout ce qui compte, former pour répondre au besoin du marché négatif! plutot délocaliser....
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
1. Un cabinet de recrutement ou une entreprise qui publie une annonce n'a pas forcément d'emploi correspondant à ce qu'elle prétend proposer (on n'est pas dans le monde des bisounours) -
2. L'exclusion de certains profils est systématique : jeunes diplômés, seniors, personnes ayant souvent changé de secteur ou de service, etc... -
3. Les employeurs imposent une flexibilité aux salariés et chômeurs qu'ils sont incapables de s'appliquer -
4. L'APEC est une organisation qui véhicule une pensée unique et imposée, celle des employeurs, et par conséquent totalitaire pour relater de l'état du marché du travail cadre
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je comprends pourquoi ton pseudo est gélère
a écrit le 09/10/2009 à 13:41 :
Je partage les réactions des autres intervenants. Il est impossible de croire que les banques aient la moindre difficulté à recruter. Dire cela est ridicule: qui ne voudrait pas travailler dans une banque?
En fait, ces gens ne savent pas ce qu'ils veulent et encore moins l'assumer.

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