Alain Juppé : « Il faut avoir le sens de la mesure pour gouverner »

 |   |  3424  mots
Alain Juppé, maire de Bordeaux, ancien Premier ministre, candidat à l’élection présidentielle de 2017.
Alain Juppé, maire de Bordeaux, ancien Premier ministre, candidat à l’élection présidentielle de 2017. (Crédits : DR)
Plus populaire que jamais, le maire de Bordeaux explique à La Tribune pourquoi il veut mener le combat de la droite et du centre pour l'élection présidentielle de 2017. Il dévoile ses priorités pour redresser la France : réduire la dépense publique et les impôts, réviser le code du travail, donner la priorité à l’éducation, la formation et l’emploi. Un projet qu'il veut co-construire avec les Français et qui s’inspirera de la démarche collaborative mise en œuvre par l'ancien Premier ministre à Bordeaux.

LA TRIBUNE — Comment analysez-vous les résultats des élections départementales dont le second tour s'est traduit par une victoire  de la droite qui a reconquis 28 conseils généraux face à la gauche ?

Alain Juppé — Tout d'abord, les Français se sont plus mobilisés que prévu : ils ont bien compris l'importance de ce scrutin. Je vois dans ce succès la démonstration d'une forte dynamique de la droite et des centres. J'ai fait campagne dans de nombreux cantons et partout j'ai vu une profonde volonté d'union.

Les Français ont aussi montré que malgré l'activisme du Premier ministre, ils n'ont pas confiance dans la manière dont le pays est actuellement gouverné.

Enfin, il n'y a pas de vague en faveur du FN, contrairement à ce que nous avons entendu.

Cette élection montre qu'à condition de poursuivre le travail d'explication, il est possible de convaincre les Français que le programme du Front national est démagogique et inconsistant, et qu'il y a une seule force d'alternance possible par l'alliance de la droite et du centre.

C'est la stratégie que j'ai constamment préconisée ces derniers mois et je compte bien la renforcer pour engager le dialogue avec les Français et préparer les échéances de 2016 - les primaires à droite -, et de 2017, l'élection présidentielle.

Après une traversée du désert au début des années 2000, vous êtes aujourd'hui l'homme politique le plus apprécié des Français. Comment l'expliquez-vous ?

J'ai tout vécu dans ma carrière politique. J'ai été très impopulaire à certains moments, notamment lorsque j'étais Premier ministre.

À l'époque, André Santini disait qu'à force de descendre dans les sondages, je finirais par trouver du pétrole !

Aujourd'hui, c'est plutôt l'inverse, mais j'en connais les aléas. Donc je ne m'emballe pas. Je prends le temps d'écouter les Français et de construire un projet avec eux. Je crois en la démocratie collaborative, en la nécessité d'associer les citoyens au changement, comme je le fais à Bordeaux.

J'ai entrepris un tour de France pour rencontrer la société civile dans toute sa diversité. J'organise des tables rondes avec des entrepreneurs, des professeurs, des médecins, des responsables associatifs...

L'objectif est d'écouter les idées et de faire remonter les propositions.

Comment abordez-vous la future primaire à droite, prévue pour 2016 ?

Comme je l'ai déjà dit, je serai candidat. S'il s'agit d'une primaire ouverte à tous les sympathisants de la droite et du centre, j'aurai ma chance.

En revanche, si le scrutin est « bidouillé » pour rééditer le scénario de l'élection du président de l'UMP, cette élection ne sera pas de nature à créer une véritable dynamique. Si la deuxième option prévaut, je me présenterai donc, je l'ai déjà annoncé, au premier tour de l'élection présidentielle en 2017.

Vous venez de publier une réédition de votre livre de 1999 intitulée Montesquieu, le moderne. Vous y glorifiez « l'esprit de modération » du philosophe des Lumières. Vous considérez-vous comme le Montesquieu de la droite française ?

Comme beaucoup, j'avais de Montesquieu une image très austère. C'était au contraire un homme très dynamique, un entrepreneur à succès dans le négoce du vin de Bordeaux et un penseur libéral.

Contrairement à ce qu'on peut penser, la modération n'a rien à voir avec la mollesse. Montesquieu expliquait qu'il est toujours plus facile de se laisser aller à l'exagération et de dériver vers les extrêmes plutôt que de tenir des propos raisonnés. C'est malheureusement ce qui se passe aujourd'hui.

Or, je pense qu'il faut avoir le sens de la mesure pour gouverner. La mesure est une discipline, pas une facilité.

Qu'est-ce qui vous différencie de votre rival Nicolas Sarkozy ?

C'est très simple : regardez-nous ! Nous avons beaucoup de choses en commun car nous sommes de la même famille politique. Comme lui, je pense que la laïcité doit fonctionner dans les deux sens. Chacun doit pouvoir vivre sa religion librement mais toutes les religions doivent respecter les principes de l'État.

En revanche, il n'est pas nécessaire de verser de l'huile sur le feu en permanence. Sur les menus dans les cantines, par exemple, il faut laisser le choix aux élèves. C'est ce qui se passe à Bordeaux comme dans toutes les villes et cela fonctionne très bien. De même, voir une étudiante avec un foulard sur la tête à l'université ne m'indigne pas. Calmons-nous ! Exciter le sentiment antimusulman ne sert à rien.

Le FN monopolise le débat politique. Comment vous positionnez-vous par rapport à lui ?

Il est très difficile de débattre du FN aujourd'hui. Lorsqu'on critique ses propositions, que j'avais qualifiées d'imposture, ses électeurs se sentent agressés et humiliés. Contrairement à ce qui se dit, je ne pense pas que le vote FN soit un vote d'adhésion. Il s'agit davantage d'un rejet du fameux « système UMPS », ce qui, par ailleurs, n'a aucun sens.

Le programme du FN est démagogique et dangereux.

Sortir de la zone euro casserait la construction européenne et serait une aberration aux conséquences économiques désastreuses. Le FN prône l'irréalisable, comme le retour à la retraite à 60 ans, le maintien des 35 heures, l'augmentation brutale du Smic... Il faut le dénoncer.

Mais nous devons surtout affirmer notre projet et utiliser toutes les forces, y compris les centres, pour réussir l'alternance.

François Bayrou a laissé entendre qu'il ne se présenterait pas à l'élection présidentielle si vous gagnez les primaires. Une alliance entre l'UMP et le centre vous paraît-elle indispensable dès le premier tour  ?

Je précise que je n'ai pas d'accord avec Bayrou, car nous avons eu une divergence profonde en 2012 sur le choix du second tour.

Mais l'alliance avec ce qu'il représente est incontournable si nous voulons gagner.

À un moment donné, il faudra clarifier la situation. Je me revendique de tradition gaulliste, mais je suis libéral en économie car je pense que seules la libre entreprise et l'économie de marché sont créatrices de richesse.

Ma ligne politique est de donner de l'air à nos entreprises tout en maintenant un État fort qui assure sa responsabilité régalienne.

Quel regard portez-vous sur la situation économique de la France ?

La croissance stagne, le chômage ne diminue pas, les déficits ne baissent pas, la politique gouvernementale échoue, mais je reste optimiste. Nous restons la sixième puissance mondiale.

Nous avons des atouts formidables, notamment une jeunesse dynamique qui a l'esprit d'entreprendre. Notre réseau d'infrastructures figure parmi les meilleurs dans le monde. Nous avons aussi une épargne abondante, mais elle n'est pas suffisamment investie dans le financement des entreprises.

La France a énormément d'atouts, mais elle a besoin de grandes réformes structurelles.

Que vous inspirent les réformes actuelles du gouvernement ? La loi Macron sur l'activité, plutôt libérale, trouve-t-elle grâce à vos yeux ?

Il ne reste pas grand-chose dans la loi Macron des 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat promis aux Français. Les notaires, des gens habituellement discrets, descendent dans la rue ! Ce n'est pas ainsi que l'on fait une réforme.

On trouve néanmoins des choses intéressantes dans la loi Macron, comme la libéralisation de certaines professions. Je suis aussi très critique sur la réforme des professions de santé portée par Marisol Touraine. Le tiers payant généralisé est une mauvaise réforme, car la gratuité génère de la surconsommation et trop de paperasse pour les médecins.

Nicolas Sarkozy propose de supprimer l'ISF. Qu'en pensez-vous ?

Je l'ai dit dès octobre dernier dans l'émission Des paroles et des actes. Pour relancer l'activité économique, il faut de la confiance. Abolir l'ISF enverrait un signal fort aux investisseurs. Il faut rapprocher notre système fiscal de celui de nos grands partenaires de la zone euro.

Je pense aussi que les normes et la réglementation paralysent les entreprises. C'est pourquoi je veux réformer le code du travail pour introduire de la souplesse dans les licenciements sans pénaliser les employés, la fameuse « flexisécurité ». Il faudra aussi remettre à plat, entre autres, le compte pénibilité, complètement ubuesque dans sa forme actuelle.

Comment réduire la dépense publique sans pénaliser les investissements, essentiels à la survie de secteurs comme les travaux publics ?

La dépense publique représente 57 % du PIB. Ce n'est pas tenable. Si l'on veut alléger les prélèvements fiscaux et les charges sur les entreprises, il faut réduire la dépense publique. L'effort doit porter principalement sur des économies de fonctionnement plutôt que sur l'investissement.

Mais cela pose le problème du financement des collectivités locales. Il faut donc trouver, comme je tente de le faire à Bordeaux, d'autres solutions, comme l'utilisation de fonds européens ou des partenariats public-privé. Heureusement, nous avons aussi des marges de manœuvre.

Dans le domaine de la santé par exemple, développer l'ambulatoire permettrait de réaliser d'importantes économies. Je ne veux pas du modèle américain où la dépense publique se situe autour de 30 % du PIB, car le modèle français est globalement bon. Mais il faudrait tendre vers la moyenne européenne.

Quels sont vos autres chantiers prioritaires pour réformer la France ?

En plus de la réforme indispensable de l'État et de la simplification fiscale pour donner de l'air à nos entreprises, je pense que l'éducation est la mère des réformes. Je voudrais faire de l'apprentissage une grande cause nationale, revaloriser le statut des enseignants et améliorer la formation dès l'école maternelle.

Vous êtes un Européen convaincu, mais les Français sont de plus en plus critiques vis-à-vis de l'Europe. Comment relancer l'envie d'Europe en France ?

Je veux réconcilier les Français avec l'idée européenne, car je crois profondément aux bienfaits de l'Europe. En revanche, il est clair que l'UE a besoin de réformes. Les chantiers prioritaires sont le renforcement de la zone euro, avec une fiscalité harmonisée dans les États membres, et le développement de politiques communes dans les secteurs d'avenir que sont le numérique et l'énergie.

En France, je pense que l'Europe porte injustement le chapeau pour des dysfonctionnements qui relèvent avant tout de la gestion nationale. C'est souvent notre propre administration qui en rajoute par rapport aux normes européennes. C'est ce que constatent notamment nos agriculteurs qui savent par ailleurs tout ce que leur a apporté la PAC.

La relance du projet européen nécessite un couple franco-allemand fort.

Or la France a perdu de sa crédibilité économique vis-à-vis de l'Allemagne. Elle doit se réformer pour retrouver son rang et redonner aux citoyens l'envie de croire à un projet européen. Beaucoup sont pessimistes. Moi, je crois que la France est réformable, même si ce sera long et difficile.

Venons-en à votre ville, Bordeaux, qui s'est transformée depuis que vous en êtes le maire et qui vient d'obtenir le statut de métropole. Quelle est votre vision pour le futur de Bordeaux ?

Aujourd'hui, plus de 50 % de la population mondiale vit dans des villes. Cette proportion est appelée à augmenter. Les enjeux d'avenir sont clairement dans les métropoles, car le monde du XXIe siècle est urbain.

Jacques Chaban-Delmas a bien géré Bordeaux pendant les quarante-sept ans de son mandat, mais sur la fin, la ville s'endormait. Nous l'avons réveillée en investissant, en construisant 45 km de tramway en dix ans, en modernisant et en embellissant la ville. Mais je ne m'en contente pas.

Mon objectif est de faire de Bordeaux une métropole de rang européen, qui soit à la fois à la hauteur d'autres pôles français, comme Marseille et Lyon, mais aussi de métropoles étrangères comme Barcelone. Pour jouer dans cette cour, Bordeaux doit atteindre une taille critique. Aujourd'hui, notre métropole compte près de 750 .000 habitants. Je vise le million d'ici à quinze ou vingt ans.

Comment comptez-vous attirer 250. 000 habitants supplémentaires, soit un tiers de la population actuelle de Bordeaux métropole ? N'est-ce pas un objectif trop ambitieux ?

Non, c'est possible si on s'y prend bien, car notre ville a la chance de se situer dans un bassin de vie attractif et dans une région en croissance démographique, ce qui n'est pas le cas partout. J'ai fixé quatre priorités pour mon mandat 2014-2020 : le logement, la mobilité, l'attractivité économique et le développement durable.

Le logement et la durabilité sont primordiaux, car il faut loger les nouveaux habitants tout en maintenant la qualité de vie, à laquelle les Bordelais sont très attachés. Heureusement, il reste des centaines d'hectares de terrain à aménager à l'intérieur même de la ville.

Par exemple, le nouvel écoquartier Ginko, achevé aux trois quarts, va créer 3 .000 logements supplémentaires desservis par le tramway. Nous allons aussi y installer des bureaux et de grands équipements publics comme la Cité des civilisations du vin, prévue pour 2016.

D'autres grands projets urbains sont en cours, comme le quartier Brazza sur la rive droite. Il devrait permettre d'accueillir 8 .000 habitants à partir de 2016. La future ZAC Bastide-Niel accueillera 3. 500 logements, 63. 000 m2 d'activités économiques et 54 .000 m2 d'équipements publics. Enfin, 50 .000 logements, situés le long des corridors du tramway, vont également être programmés.

Comment vous préparez-vous à l'arrivée de la LGV Sud Europe Atlantique, prévue pour 2017 ?

C'est une chance immense pour Bordeaux. Selon la SNCF, le trafic va passer de 10 millions de passagers annuels à 18 millions. L'aménagement et l'agrandissement de la gare ont commencé. Un centre d'affaires à vocation internationale, Bordeaux-Euratlantique, va être aménagé. Les infrastructures de transport sont essentielles, mais les financements posent problème à cause de la baisse des dotations de l'État aux collectivités locales.

Je rencontre de grandes difficultés pour financer le prolongement du tramway de 5 kilomètres pour desservir l'aéroport. Le même problème se pose pour la modernisation de la rocade, qui n'est pas entièrement à deux fois trois voies, ou pour relier les autoroutes entre elles afin d'éviter que les poids lourds empruntent la rocade.

Dans ce contexte économique difficile, il faut trouver des solutions avec des financements européens et des partenariats public-privé.

Quels sont les atouts de Bordeaux pour briller sur la scène nationale et internationale ?

Tous ces grands projets vont permettre de doper l'attractivité économique. Bordeaux ne s'appuie pas uniquement sur le vin, c'est aussi une place aéronautique et spatiale de premier ordre grâce à des grands groupes comme Thales ou Safran.

En obtenant le label French Tech, nous misons aussi sur la filière numérique pour créer des milliers d'emplois. Le tourisme sous toutes ses formes (affaires, loisirs, tourisme viticole) joue aussi en notre faveur.

La smart city, c'est-à-dire l'utilisation des nouvelles technologies pour créer une ville intelligente dans ses infrastructures et sa mobilité, est-elle l'une des clés de la métropole de demain ?

Assurément. Il faut favoriser des initiatives comme l'autopartage, le covoiturage ou la fluidité du trafic par des techniques de réseau intelligent. De nombreux projets sont en cours, comme un réseau de portiques Wi-Fi dans l'espace public ou la création d'un système d'information voyageurs avec des technologies sans contact.

Le développement du secteur numérique avec la French Tech va dans ce sens, Bordeaux a vocation à devenir l'une des plus « smart » des villes françaises.

_______

 >>> Alain Juppé était l'invité de la Matinale de la FNTP jeudi 19 Mars. Retrouvez la vidéo intégrale de l'événement sur latribune.fr, rubrique Live Media. Propos recueillis par Philippe Mabille avec Laurent Lequien et Sylvain Rolland.

________

« La ville intelligente, c'est une action qui répond
aux besoins des habitants » Alain Juppé

juppé

Propos recueillis par Mikaël Lozano
Objectif Aquitaine, à Bordeaux.

Quelles sont les caractéristiques de la ville intelligente telle que vous l'imaginez ?

Telle que je l'imagine ?... Plutôt telle que nous la concevons et la construisons chaque jour dans la métropole bordelaise.

La ville intelligente, c'est bien sûr une vision à long terme, mais c'est surtout une action pertinente, adaptée aux particularités d'un territoire, qui répond aux attentes  de ses habitants. Bordeaux Métropole, à ce titre, a un beau défi à relever : assurer  le développement cohérent et durable d'un territoire relativement hétérogène  - un cœur historique dense, des espaces périurbains en pleine croissance, de vastes espaces naturels - tout en garantissant une haute qualité de vie.

C'est pourquoi, à l'optimisation du fonctionnement de l'ensemble de l'espace urbain métropolitain, résultat d'un travail indispensable mené sur les infrastructures depuis longtemps déjà, se conjuguent aujourd'hui de nouveaux enjeux de croissance et de vivre-ensemble, davantage centrés sur l'innovation, la participation et l'éducation.

Quels sont vos axes de travail pour rendre la ville de Bordeaux plus intelligente ?

Nous procédons de manière transversale. Nous nous employons aussi bien à soutenir l'essor de l'entrepreneuriat, de l'innovation sociale et des nouvelles mobilités, que la recherche d'innovations fortes susceptibles de résoudre le problème de congestion des voies de communication. Nous ne nous limitons pas à l'extension des infrastructures existantes. Nous nous intéressons également au numérique, dans ses infrastructures comme ses nouveaux usages, ou encore à la fabrique de la ville.

Mais notre sujet phare, s'il fallait en choisir un, serait l'éducation. Nous accentuons nos efforts en la matière parce qu'investir dans l'éducation, ce n'est pas seulement offrir à nos jeunes des débouchés professionnels. C'est aussi leur permettre d'être acteurs
de chacune des dimensions de leur vie.

C'est avoir demain de jeunes entrepreneurs ou salariés actifs, qui feront toute
la différence. C'est garantir le devenir d'entreprises innovantes comme celles aujourd'hui rassemblées sous le label French Tech Bordeaux Métropole. Voilà pourquoi,
à Bordeaux, nous entretenons un partenariat étroit avec l'Éducation nationale
sur le numérique et l'apprentissage de l'anglais dans les écoles primaires,
et soutenons l'implantation d'écoles supérieures prestigieuses, notamment
aux Bassins à Flot.

Pouvez-vous nous citer quelques projets smart city amenés à être concrétisés dans les prochains mois ?

Il y en a tant ! Mais l'année 2015, avec la tenue du Congrès international des transports intelligents du 5 au 9 octobre, et ses démonstrations de voitures autonomes, se trouve sans conteste placée sous le signe de la mobilité.

Nous avons plusieurs projets en cours : mise en œuvre d'une nouvelle billettique sur le réseau de bus et de tramways, création d'un titre de transport unique TER/tram, développement du système d'information des voyageurs sur le réseau TBC, développement des outils prédictifs (sur la disponibilité des VCub par station ou des places de stationnement en centre-ville).

Par ailleurs, le système Indo nous permettra d'évoluer vers une plus grande qualité et rentabilité des services de collecte des déchets, grâce aux relevés d'informations effectués sur les camions ou aux capteurs installés dans les points d'apport volontaire. Je peux aussi évoquer la Cité numérique, vitrine phare des systèmes intelligents et de l'innovation ouverte, qui émergera très bientôt.

Les collectivités locales sont amenées à développer davantage de services pour les citoyens, avec des moyens qui se réduisent. Comment équilibrer l'équation ?

Je vois trois moyens d'y parvenir. L'un consistera à mener une mutualisation cohérente des services entre les communes et la métropole, ce qui constituera, à moyen terme, une réelle opportunité de rationaliser les moyens, mais aussi d'adopter de nouvelles méthodes et habitudes dans nos rapports avec les citoyens, grâce au numérique notamment.

L'autre, davantage méthodologique, reposera sur une politique précise de collecte
et d'analyse des données, afin de cibler les domaines et les moyens par lesquels l'action publique est la plus efficace, pour pouvoir, le cas échéant, opérer
les corrections nécessaires.

Le dernier enfin, passera par l'exploration volontaire de nouveaux modes
de gouvernance ouverts, où citoyens et entreprises auront toute leur place, modes de gouvernance dont la candidature de Bordeaux Métropole au label French Tech a d'ailleurs montré tout le potentiel.

___

smart city bdx
>>> Cliquez ici pour vous inscrire au Forum Smart City Bordeaux <<<

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 27/04/2015 à 12:34 :
L homme dont la France a besoin ,il peut être le nouveau de Gaulle de 1958 ,la France s est toujours redressée avec de grands hommes .
a écrit le 11/04/2015 à 0:56 :
Sarko out ..Hollande disparait du paysage ...et si en plus garde ses promesses..moins d Etat et suppression d ISF .. Juppé est dans ce cas un excellent candidat
a écrit le 09/04/2015 à 9:52 :
Mr Juppé, pour gouverner il faut être jeune, savoir dans quel camp on se trouve, ne pas avoir de casseroles, ne pas appartenir au système monarchique actuel, avoir du courage, être altruiste, ne pas avoir été ancien ministre, etc etc...
Vous n'avez rien de tout cela, alors passez votre chemin car les Français n'ont rien à attendre de vous....!!
a écrit le 07/04/2015 à 13:52 :
Juppe : bon a rien mais pret a tout. Il a deja ete ministre, premier ministre (en 95). Qu est ce qu il a fait de valable ? rien. A t il fait quelque chose qui restera ? non (ah si il a cree le RDS et augmente la TVA de 2 %)

place aux jeunes
a écrit le 05/04/2015 à 23:35 :
et aussi un peu de dignité...
a écrit le 04/04/2015 à 20:01 :
Finalement je vais voter Antoine, : il chante :
"" je vous ai compris votez pour moi , et votre vie sera plus beeeelle ..

Après tout pourquoi ne le croirait-on pas ???
a écrit le 04/04/2015 à 8:39 :
Un entretien si long pour si peu. Rien n'y est dit. Aucun sujet n'est vraiment abordé et beaucoup sont occultés.
Quid de la sécurité? Quid de l'attaque en règle contre le capital des français par le truchement de la politique monétaire de la BCE? Quid de la remise en cause du statut d'auto entrepreneur? Quid de la volonté de faire disparaître les communes au profit d'ensembles plus vastes en les privant d'ores et déjà de nombreux pouvoirs de décision? Quid de la construction de logements sociaux à marche forcée et de la politique de peuplement actuelle? Quid de la politique d'immigration? Quid de la superposition et de la généralisation de corps intermédiaires obligatoires et obligatoirement représentatifs (quelle rigolade si cela ne pourrissait pas tant nos vies) qui sont de nouvelles rentes sans contrepartie pour le peuple dont ils pervertissent la représentation des intérêts? Quid du recul sans précédent de nos libertés? Quid de l'immixtion de la morale comme justification à des lois politiques? Les sujets sont légion. Aucun n'est abordé. Uniquement un sabir approximatif qui "sonne bien" avec des bouts de "vivre-ensemble" et de "dynamisme".
C'est bien d'organiser des réunions pour faire "remonter les idées" et "écouter". Mais c'est un discours de syndicaliste ou de gestionnaire d'administration. Pas celui d'un représentant, d'un mandataire. On ne veut pas que vous nous gouverniez, ni vous ni un autre d'ailleurs. On veut un dirigeant capable de présenter un programme et de nous convaincre qu'il fera tout pour l'appliquer. Et un programme, ce n'est pas la collection de 100 engagements clientélistes, mais une articulation précise d'objectifs et de moyens répondant à nos préoccupations et aux missions régaliennes de l'état en priorité. La plupart sont absentes du présent exercice.
Quant à la philosophie politique, elle se résume à celle d'élite bienveillante pour le peuple: "Je crois en la démocratie collaborative, en la nécessité d'associer les citoyens au changement, comme je le fais à Bordeaux"... Non. Le peuple n'a pas besoin d'être associé au changement. Quelle vision autocratique. C'est lui qui l'impulse et vous qui l'accompagnez. C'est ça votre boulot, pas l'inverse.
Réponse de le 04/04/2015 à 11:15 :
est-ce que vous êtes contre la retraite à taux plein .
a écrit le 03/04/2015 à 23:47 :
Juppé : 68 ans. Énarque. Nommé dans les affaires du sang contaminé et du Rainbow Warrior. Vacances au Canada avant de reprendre la mairie de Bordeaux. Point positif pour moi : a soutenu le non au référendum de 2005. Mais bilan mitigé : laissons la place à de nouveaux candidats, plus jeunes, sans passé opposable. Il existe des personnes de valeur dans des petits partis trop méconnus car délaissés par les mass media. J'avais suggéré un nom dans un post précédent mais je n'ai pas été publiée. Alors allez sur internet et voyez vous même parmi les partis sans grand publicité. Ma préférence irait bien a un certain François, mais il ne s'agit ni de Hollande, ni d'un autre Francois célèbre mais disparu...
Réponse de le 05/04/2015 à 23:33 :
70 ans dans six mois pour être plus précis
a écrit le 03/04/2015 à 21:59 :
juppé à été de tous les postes ministériels, s'il était capable de quelque chose case saurait.!!! A + de 70 ans il ferait d'aller diriger une maison de retraite.. Place aux jeunes.!!!!
a écrit le 03/04/2015 à 20:06 :
Et pour commencer il reprend le processus d'alignement des retraites du public sur celles du privé (souvenirs de 1995) ?
a écrit le 03/04/2015 à 19:19 :
En contrepoint ,ils n'ont pas vraiment beaucoup de choses en commun . Juppé est calme,il parle français très correctement , il connaît les finances publiques , Il a une condamnation
car il a accepté de trinquer pour tous les autres , alors qu'on en finit plus avec les affaires de la sarkosphère : Balkany , Copé , Dassault , Vatrin, Tron , les trois joyeux drilles qui ont monté , sur ordre , la possibilité de dépenses pharaoniques pour tenté d'être réélu . Ce soir
ils sont en examen .
Sarkozy fait de plus en plus petite frappe . Les Français lui ont déjà dit qu'ils ne voulaient
plus de lui , c'est ce qui nous a valu Hollande .
Réponse de le 03/04/2015 à 20:36 :
Juppė il n'y aura pas de problème, lui c'est la grosse frappe. Comme il parle bien le français pas de doute il fera un bon président, pour les combines il ne fera pas de fautes de francais. Pour avoir trinqué pas de problème il s'est bien servi.
Réponse de le 10/04/2015 à 20:34 :
@Tousofns: et l'affaire du fiston et autres casseroles, il trinquait pour d'autres aussi ? Juppé est un aigrefin dont on a pas besoin. Il y a des jeunes plus honnêtes et plus compétents :-)
a écrit le 03/04/2015 à 18:10 :
Rien à attendre de cet énarque qui parait le seul recours à toute la classe politique pour rester au pouvoir . La France des privilèges s’obstine et sombrera !
http://www.contribuables.org/2014/11/la-france-des-privileges-sobstine-et-sombrera/
a écrit le 03/04/2015 à 17:18 :
Hollande était surtout préocupé par les réformes sociétales à son arrivé au pouvoir . Réformes très controversées qui ont profondément marqué les français. Mais pour lui c'était une priorioté qui passait avant la question du chômage.
a écrit le 03/04/2015 à 17:17 :
Comment Juppé pourrait-il faire oublier les couples Mitterand-Chirac ou Sarkhozy-Hollande qui, avec leurs familles politiques, n'ont bien prospéré que pour eux-mêmes?
Ces deux couples ont suicidé la France en recrutant 2 millions de fonctionnaires supplémentaires, en instaurant le chômage de masse, en dévaluant l'éducation, en multipliant la dette publique par 5 alors que le PIB par tête n'a que doublé.
Nous rêvons d'un jeune président entreprenant aux idées radicalement nouvelles et en prise sur les valeurs de progrès. Pas seulement des mots mesurés.
a écrit le 03/04/2015 à 12:16 :
Moi je ne vois que hollande en 2017, les autres on tous un casier judiciaire et on échappé a la prison après avoir payés d'excellents avocats !
Réponse de le 03/04/2015 à 15:35 :
hollande n'a rien fait, a peur de tout, freine les réformes ou les enterre après les avoir promises (la finance, réforme fiscale, retraites..), et est surtout coupable de la débâcle économique la plus forte de tous les temps
quand aux procés, certes taubira fait tout pour flinguer sarko, mais à force de résultats sans preuves ni condamnation, ça devient de l'acharnement idéologique et partisan digne d'une république bananière
a écrit le 03/04/2015 à 12:12 :
même si il a été condamné et a un casier judiciaire il sera mieux que Sarkozy a la tête de l'UMP !
a écrit le 03/04/2015 à 10:39 :
C'est comme si vous preniez 5 ans de plus de Hollande! belle avenir .
a écrit le 03/04/2015 à 9:19 :
on installera à l'Elysée un Minitel et un gros téléphone rouge et un très gros bouton rouge pour l'arme nucléaire, les consignes écrites pour le général de Gaulle vont être remises au goût du jour. Pas mal l'avenir de la France.
Réponse de le 03/04/2015 à 14:18 :
Minitel rose
a écrit le 03/04/2015 à 9:16 :
l'avenir de la France est vu dans un type de plus de 70 ans. Les retraités au pouvoir
Réponse de le 03/04/2015 à 15:32 :
sûr il est un peu vieux ! mais Pompidou l'était aussi et malade ! il vaut mieux que Sarko , espérons qu'il soit en bonne santé ? perso je n'ai pas oublié la galère des transports parisiens en 1995 quand sa dureté bloqua la capitale...
a écrit le 03/04/2015 à 8:15 :
Offensive pro Juppé sur tous les média ce 2 Avril. De nombreux sites Internet l'encensent, France 2, etc. Pouvez vous nous expliquer qui vous a fournit sinon les éléments de langage, mais l'idée de nous faire cet article ?

Sur le fond, place aux jeunes honnêtes. Insurgeons nous.

Quand je vois que Pierre Bédier réélu vient d'être réélu Président dans les Yvelines, j'ai envie de pleurer.

Le 12 décembre 2006, Pierre Bédier a été condamné à 18 mois de prison avec sursis, 50 000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité pour corruption passive et recel d'abus de biens sociaux. Conformément à l'article LO 130 du code électoral, il a aussi été condamné à six ans d'inéligibilité. Pierre Bédier a fait appel de cette décision. Cette condamnation a été confirmée le 16 mai 2008 par la cour d'appel de Paris.
Réponse de le 03/04/2015 à 9:04 :
Bon dans les Yvelines, les bons électeurs de styles Versaillais voteraient pour n'importe quoi estampillé UMP. On se plaint à longueurs de lignes de nos politiques mais les électeurs sont à pleurer.
a écrit le 02/04/2015 à 23:08 :
il ne faut surtout pas se laisser influencer par juppé... on a vu ce qu'il a fait quand il était 1er ministre... c'était la catastrophe. toute cette clique de l'UMPS ne veut SURTOUT pas perdre sa place. de plus juppé ne veut pas entendre les français "de souche"... il fait bâtir à Bordeaux une mosquée et une école coranique...
Réponse de le 03/04/2015 à 17:23 :
clik de l'UMPS? de nombreux candidats investis par le FN sont des incompétents racistes islamophobes et antisémites . Les assistants parlementaires du FN viennent de se faire épingler et on vient d'apprendre que le prêt d'une banque russe au FN était le cadeau de remerciement du soutien de Marine le Pen à l'annexion de la crimé par Poutine. "Tous pourries "mais pour eux" tête haute, mains propres" Mon oeil !! n'est ce pas Jean Marie?
a écrit le 02/04/2015 à 21:02 :
Il faut surtout avoir du courage et des convictions. Juppé est très bien mais c'est un fonctionnaire...
a écrit le 02/04/2015 à 20:58 :
Je pense qu'il pourrait entrainer la gauche avec L'UDI et le MODEM il y a très peu de différence .
a écrit le 02/04/2015 à 20:23 :
« Il faut avoir le sens de la mesure pour gouverner » LISEZ BIEN SON BILAN A LA FIN de mon article

LA DROITE A FAIT DEPUIS 1981 1 500 Milliards de dette

lE TAUX D'EMPRUNT RESTE PRATIQUEMENT LE DOUBLE DE L'ALLEMAGNE QUI EST UN VRAI PAYS COTE
DETTE
lE TAUX D'EMPRUNT RESTE PRATIQUEMENT LE DOUBLE DE L'ALLEMAGNE QUI EST UN VRAI PAYS COTE AAA
Perte du AAA : La France vit à crédit (Mds€ = milliards d’euro)
LA DETTE DE LA FRANCE A PRESQUE DOUBLE EN 10 ANS
Les chiffres de la dette publique depuis 1981 sous F Mitterrand – J Chirac – N Sarkozy
En fonction des gouvernements de droite ou de gauche
Source : les données sur la dette des administrations publiques sur le déficit annuel des administrations publiques, ( Commission Européenne)
1981 V Giscard d'Estaing,R Barre : Dette = 22% du PIB - 11O Mds€
1986 F Mitterrand, Mauroy + Fabius : Dette = 3 1% du PIB - 240 Mds€
Soit +9% du PIB et +130 Mds€ en 5 ans (+2% du PIB /an et 26 Mds€ /an)
1988 F Mitterrand, et J Chirac : Dette = 33% du PIB - 300 Mds€
Soit +2% du PIB et +130 Mds€ en 2 ans (+1% du PIB /an et 65 Mds€ /an)
1993 F Mitterrand, Rocard + Beregovoy : Dette = 36% du PIB - 380 Mds€
Soit + 3% du PIB et +80 Mds€ en 5 ans (+0 ,6% du PIB /an et 20 Mds€ /an)
1995 F Mitterrand, et Balladur : Dette = 45% du PIB - 510 Mds€
Soit + 9% du PIB et +130 Mds€ en 2 ans (+4,5% du PIB /an et 65 Mds€ d’Euro/an)
1997 J Chirac et A Juppe : Dette = 59% du PIB - 750 Mds€
Soit + 14% du PIB et +240 Mds€ en 2 ans (+7% du PIB /an et 120 Mds€ /an)
2002 J Chirac et L Jospin : Dette = 59% du PIB - 910 Mds€
Soit + 0% du PIB et +160 Mds€ en 5 ans (0% du PIB /an et 32 Mds€/an)
2007 J Chirac, Gouv JP Rafarin Villepin : Dette = 64% du PIB - 1200 Mds€
Soit + 5% du PIB et +290 Mds€ en 5 ans (1% du PIB /an et 48 Mds€ /an)
2012 N Sarkosy et F Fillon : Dette = (+88% du PIB) - (+1700 Mds€)
Soit +24% du PIB et +500 Mds€ en 5 ans (12% du PIB /an et 100 Mds€ /an)
Ces chiffres sont bruts , le PIB est très variable
Les Gouvernements qui ont fait fonctionner le plus la France a credit :
Celui de A Juppé et J Chirac avec une dette qui augmente de 7% du PIB par an et une dette qui augmente de 120 milliards d’euro par an ( c’est une surprise et décevant pour Juppé)
N Sarkosy et F Fillon avec une dette qui augmente de 5% par an et surtout de 100 milliards d’euros par ( De 1200 à 1700 euros en 5 ans)
Les économistes parlent maintenant de 600 milliards de déficit de 2007 à 2012

LA GAUCHE a fait que 500 millards de dette depuis 1981
Réponse de le 03/04/2015 à 15:27 :
bordeaux est trés bien géré et est en pleine croissance depuis qu'il est maire

quand au bilan du pouvoir en place, c'est une débâcle économique sans précédents, on est au bord de la faillite :
- 2000 milliards de dette, 5000 hors bilan (avec les retraites des fonctionnaires)
- 5 millions de chomeurs, + 15 000 par mois
- dépenses publiques record et record d'europe, et totalement contreproductives, elles ne provoquent qu'augmentation de la dette et résultats publics en berne
- déficit record du commerce extérieur
- toutes les caisses dans le rouge, chomage, sécu...
- record d'europe des impôts et charges, ce qui plombe le pouvoir d'achat et la compétitivité des entreprises, aucune reprise durable possible, on aura les miettes de la croissance du reste du monde
- l'exode des diplomés, start up, patrons, entre 10 et 30 000/mois
- et des gaspillages par dizaines de milliards, les responsables restent en place et personne ne traite : 22 milliards de surcout des régimes spéciaux (refus de la justice du régime unique !!), 30 milliards de mille feuille, des milliards sur la formation professionnelle, pompe à fric des syndicats et du medef, 4,4 milliards de financement des syndicats, des emplois fictifs par milliers dans les administrations, 30 milliards de surmédication, tourisme hospitalier, coût par élève 30% supérieur aux pays qui ont de bien meilleurs résultats scolaires et 20 000 enseignants qui n'ont jamais enseigné (inutile de recruter 60 000 enseignants), 15 milliards en gains de restructuration des services publics redondants, inefficaces, 2 milliards de caisses noires des députés et sénateurs, etc etc...

une mine d'or inexploitée, 200 milliards de gains sans toucher aux prestations sociales, de quoi repartir à 3% de croissance et 2 millions de chômeurs en moins...

mais le monde politico-administratif est en totale roue libre, refus de se réformer, il ne gère que sa bulle et se gave d'argent public en saignant le privé qui créé la richesse qui les finance, le peuple n'est que l'esclave
Réponse de le 03/04/2015 à 17:50 :
Je ne vois pas en quoi le bilan du gouvernement actuel est plus calamiteux que celui du précédent que vous semblez toutefois apprécier. Surtout si vos critères pour juger de la performance d'un gouvernement sont la hausse du chômage, la dette et les prélèvements obligatoires, je vous renvoie à l'étude des courbes à partir de 2007, non pas seulement depuis 2012. Vous serez (désagréablement) surpris. En dehors de cela, Juppé est en effet un bon maire de Bordeaux et est pour au moins 100 raisons préférable à Sarkozy.
Réponse de le 03/04/2015 à 21:21 :
si vous ne voyez pas en quoi le bilan de ce gouvernement est p^lus calamiteux que le précédent, vous ne savez pas lire, le bilan ci dessus est très clair point par point et effectivement une débâcle économique sans précédent, à commencer par le plus grace : le chômage qui en cesse d'augmenter...et il manque l'insécurité...

mais vous avez été ensorcelé par les annonces "de baisse des augmentations" (génial comme enfumage!), mais qui ne sont que des hausses en valeur absolue...je ne me satisfait de rien, je constate ...
a écrit le 02/04/2015 à 18:25 :
il a eu le courage de s'attaquer aux retraites, et la gauche et les syndicats démagos dont blondel ont bloqué la mise en oeuvre, merci pour les déficits !!!
si les mesures avaient été mises en oeuvre, on en serait à corriger à la marge et non devoir renflouer les déficits colossaux....ceux qui l'ont torpillé sont obligés aujourd'hui d'agir dans la douleur !!!!
tout comme le coup d'arrêt du développement de la france ont été les 35h et la retraite à 60 ans, totale délire à l'échelle de la planète, aucun pays n'a pris de dispositions aussi destructrices pour l'emploi et les comptes publics, dette abyssale à la clé...
après la révolution culturelle impulsée par macron, il est possible d'avancer sur les grandes réformes, et les citoyens non seulement l'ont compris mais démandent ces réformes, ce sontles politiques et administratifs qui sont contre, le monde à l'envers !!!
Réponse de le 02/04/2015 à 18:40 :
"… il a eu le courage de s'attaquer aux retraites…"
Mais bien sûr…
Par contre il n'a pas eu les c.j.nes d'aller jusqu'au bout.
Ceci écrit, il n'a pas oublié de se servir :
2002, retraité de la Fonction Publique à 57 ans avec ±15 000€ mensuels. Soit 3 600 000€ placés à 5% par an… sans payer l'ISF, comme tout bon Thrombonnard® !
Réponse de le 03/04/2015 à 15:07 :
il a été contraint de faire arrière par la gauche qui maintenant panse les plaies....
quand à hollande, il va avoir 36000e de retraite par mois pour n'avoir que dépensé, recruté, taxé et imposé, creusé la dette et les déficits...
on aurait pu s'en douter, son exploit précédent est d'avoir laissé la corrèze avec l'endettement par habitant le plus élevé de france !!!!
Réponse de le 03/04/2015 à 15:55 :
Que vient faire Hollande…?
2002, retraité de la Fonction Publique à 57 ans avec au moins 15 000€ mensuels. Soit au moins 3 600 000€ placés à 5% par an… sans payer l'ISF, comme tout bon Thrombonnard® !

2017, Président à 72 ans après 15 ans de retraite? Cherchez l'erreur, place aux Jeunes !

Nous Citoyens, limitons les Mandats pour que la Politique soit au Service du Bien commun et non un Métier.
Réponse de le 04/04/2015 à 11:37 :
si vous donnez des chiffres, il n'est en rien interdit de faire des comparaisons pour éclairer le débat !! les chioffres ont été donnés par la presse. Par contre tout à fait d'accord sur le renouvellement, mais encore faut il trouver un candidat qui ait un programme digne de ce nom : suppression des énomrmes gaspillages, régimes spéciaux (22 milliards), mille feuille (au moins 20 milliards) surmédication et rationnalisation des hopitaux, de l'organisation (30 milliards), financement des syndicats (4,4 milliards, presque le budget de l'ONU !!) etc etc..; au moins 200 miliards de gains sur cette bulle asministrative et politique, de quoi passer à 3% de croissance et 2 millions de chomeurs en moins !!!

ce sont les programmes qui m'intéressent, pas les attaques de guerre de religions, car on avance que par l'action, et là personne n'a ce type de programme salutaire....
a écrit le 02/04/2015 à 18:17 :
il faut rassembler les bonnes volontés, Juppé président, Macron ministre de l'économie, et c'est reparti...au moins on va avancer sur du concret constructif..
a écrit le 02/04/2015 à 17:10 :
il sera pas élu aux primaires, Sarkozy propose lui un vrai projet de droite la triple défis abrogation de l'ISF, pour donner du pouvoir d'achat et favoriser la famille avec la fin du mariage pour les gays pour qu'il le socle réservé aux citoyens, et suppression du compte pénibilité anti entreprises, supprimer 500000 fonctionnaires
Réponse de le 02/04/2015 à 18:02 :
Heureux les gogos qui vont encore se faire avoir par Sarkosy qui n'a jamais rien appliqué de ses précédents programmes et qui encore une fois nous promet des miracles ! Perso, je ne voterai plus pour lui, ni pour Juppé, d'ailleurs, les repris de justice ou qui y ont affaires ne m'inspirent aucune confiance. J'ai bien peur qu'en 2017, un grand nombre de crédules ne replongent et là, je ne verrai plus personne pour remonter la pente. TOUT le monde s'est lamentablement PLANTE ces dernières années, économistes aussi sinon, nous n'en serions pas là.
Réponse de le 02/04/2015 à 18:56 :
Vous croyez encore aux paroles de sarkosy ????
Relisez son programme de 2007
avant la crise de 2008 il a eu 18 mois tranquille il n a rien fait
Sa réforme de la fonction publique a coute plus qu'elle n a rapporter !

Du neuf ou sinon ce sera Lepen

Osons Lemaire ou un autre mais les Hollande Juppé Sarko etc merci pour moi
a écrit le 02/04/2015 à 16:43 :
Juppé devrait comprendre au vue de son passé politique qu' il ne sera jamais élu à la primaire de droite en 2006. Juppé est un radical-socialiste du sud-ouest comme l' était Chirac.
Réponse de le 02/04/2015 à 16:59 :
+1000
La république socialiste du sud-ouest!
a écrit le 02/04/2015 à 16:24 :
JUPPÉ le meilleur…
… des impayables Thrombonnards®—sauf avec l’argent du Contribuable—qui sévissent dans les fromages du Pays de l’escargot lancé au galop contre le mur économique !
Comme leur bilan : lamentables !

Responsable pour partie de l'état du Pays car… le bien qu’il fit, il le fit mal, le mal qu’il fit, il le fit bien. Pour donner des leçons, il se pose là :
1995, ses arrangements locatifs pour lui et son Fils à la Mairie de PARIS ; sa capitulation devant la bronca des Fonctionnaires.
1996, sa maîtrise économique : Thomson un franc symbolique ; ses augmentations d’impôts sans réformes.
1997, sa dissolution de la Chambre.
1999, sa mise en examen pour "abus de confiance, recel d'abus de biens sociaux, et prise illégale d'intérêt" ;
2002, retraité de la Fonction Publique à 57 ans avec ±15 000€ mensuels. Soit 3 600 000€ placés à 5% par an… sans payer l'ISF, comme tout bon Thrombonnard® !
2004, sa condamnation en 1ère instance à 18 mois de prison avec sursis et à 10 ans d'inéligibilité, réduite en appel à 14 mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité.
2007 et après, sa politique économique bordelaise "panem et circenses" ; ses déclarations de ne briguer que le Mandat de Maire!?
2011, sa décision d'aller en guerre en LYBIE pour le résultat que nous connaissons.
2014, son projet bordelais de Centre islamiste de 12 000m2 ; son refus de livrer les Mistral, Contrat signé en 2011… par lui-même!?
2017, Président à 72 ans après 15 ans de retraite? Cherchez l'erreur, place aux Jeunes !

Sans compter :
qu’il n’a jamais créé un seul Emploi avec ses deniers, sauf peut-être un Emploi ménager ;
son ambition exclusivement pour lui-même… et non le Pays !
Un homme n’est pas malheureux parce qu’il a de l’ambition, mais parce qu’il en est dévoré.—Charles-Louis de SECONDAT

Encore un "responsable mais pas coupable", et encore moins redevable de ses actes.

Nous Citoyens, limitons les Mandats pour que la Politique soit au Service du Bien commun et non un Métier. Et destituons les condamnés de leur/s Mandat/s avec remboursement des sommes perçues à ce/s titre/s.
a écrit le 02/04/2015 à 15:34 :
"Le FN prône l'irréalisable, comme le retour à la retraite à 60 ans".

Donc logiquement ,le vote ouvrier FN ne devrait pas se reporter au deuxieme tour sur l'UMP.
a écrit le 02/04/2015 à 15:21 :
Il faut aussi etre honnete pour gouverner ! Ce serait un comble si un repris de justice etait elu aux plus hautes fonctions du pays. N'a-t-on rien de mieux en France ? A quand le conseil des ministres a la prison de la Sante si on continue dans cette voie :-)
Réponse de le 02/04/2015 à 17:24 :
@Patrickb Mitterrand a bien failli être un président élu malgré une condamnation. Il ne doit l'amnistie qu'à Pompidou comme quoi dans ses choses là, les ascenseurs fonctionnent.
Réponse de le 02/04/2015 à 18:20 :
chacun sait qu'il a payé pour chirac, il n'a été que l'exécutant du temps où les finances des partis étaient non controlées. elles le sont plus mais il y a toujours autant de fraude. Et avez vous oublié que Aurault a été inculpé tout en étant nommé premier ministre ?
Réponse de le 02/04/2015 à 19:54 :
@neutral: commentaire idiot parce que 1) l'incurie des uns ne justifie pas l'incurie des autres et 2) Mitterand est mort :-)
Réponse de le 04/04/2015 à 11:39 :
si Mitterrand est mort, Ayrault est bien un repris de justice qui a été nommé premier ministre !
Réponse de le 09/04/2015 à 20:16 :
@ayrualt...: as-tu lu mon commentaire dans lequel je dis que l'incurie des uns ne justifie pas l'incurie des autres ??
a écrit le 02/04/2015 à 15:19 :
Excellent Maire de Bordeaux c'est certain. Il a été aussi un Excellent Maire du 18 ème Arrondissement de Paris et un Excellent Adjoint aux Finances de l'Excellent Maire de Paris Jacques Chirac. Sous leur collaboration très peu d'impots à Paris : ils ont quadruplé avec Delanoné et Hidalgo : mais les Parisiens en redemandent. Sous Chirac-Juppé à Paris un budget de fonctionnement-gaspil faible au profit d'un niveau élevé d'investissement. Paris était très Propre. A la tete de l'Etat tous deux ensemble ils ont été plus que médiocres : immobilisme, aucune réforme, que des reculades face aux syndicats et à la rue qui les terrorisaient. Bérou a été le plus immobile des Ministres de l'Education durant 4 ans. : peur terrible des syndicats. Comment peut-il avoir le toupet de donner constamment des leçons, et distributeur de bons et mauvais points. Et etre "le Monsieur je sais tout et je sais comment tout bien faire " de toute la classe politique.
Bérou doit son élection à Pau à l'U.M.P, après avoir été plus agressif à l'égard de Sarkozy que ne l'a été Hollande lui meme. Ces deux Juppé-Bérou ont été les gouvernants d'il y a 20 et 30 ans : ils ont faits leur temps. Et démontré leur incompétence et immobilisme, alors meme que La France a plus urgemment encore besoin de réformes à présent vitales. Le Gouvernement de Fillon qui a peine élu a du faire face à un séisme économique et financier dès sept 2007 et ainsi une crise mondiale récessive chaque année de mandat. Et pourtant ils ont réformé comme jamais pendant ces moins de cinq ans.
a écrit le 02/04/2015 à 14:47 :
La France est un pays merveilleux, à nul autre pareil, où l'on peut échouer, avoir été condamné devant la justice, se représenter devant les électeurs, être réélu haut la main. Je pourrai faire la liste mais je crains d'en oublier et de faire des jaloux. Je suggère que la méritocratie s'applique et que parmi ceux qui ont déjà été au pouvoir seuls ceux avec des résultats positifs et un casier judiciaire vierge puissent revenir .....
Réponse de le 02/04/2015 à 15:42 :
En effet. C'était aussi son casier que j'allais évoquer...
a écrit le 02/04/2015 à 14:22 :
"La modération est la mesure de toute chose" Aristote (Vieme siècle av. JC). Voilà un programme raisonnable, mais ce n'est malheureusement pas ce qui caractérise les Francais si prompts à la passion et a l'outrance... "Il y a beaucoup d'esprit en France, mais peu de bon sens" (Chateaubriand) ou encore Hamilcar Barca a son fils Hannibal " ne prend pas trop de Gaulois, ils sont courageux au combat, mais indisciplinés et se plaignent tout le temps" (III ieme siècle av.JC). Cela ne date donc pas d'hier !!!! Évidemment, ce n'est pas nécessairement compris par certains commentateurs....
a écrit le 02/04/2015 à 13:56 :
Est-ce que mr Juppé est capable de sortir la France de la mauvaise droite, l'UMP clône du FN,
il faut l'espérer pour la France.
Quand la flexibilité pour l'emploi, il doit réfléchir au fonctionnement des coopératives d'employeurs qui est le moyen terme entre cdd et cdi et respecte le salarié s'il joue le jeu, cad aller bosser pour différents patrons sur des lieux différents et avoir place en fixe, CE, représentation salariale, mutuelle de groupe, avantages sociaux grille des salaires.
Les boîtes qui le font en Bretagne et Vendée ne font quasiment jamais faillite.
a écrit le 02/04/2015 à 13:48 :
Quel intérêt de toujours faire grossir les viles, de passer de 750000 à 1 million d'habitants ? Cela rend-il les gens plus heureux d'être entassés, avec des difficultés de circulation accrues, plus de bruit et de pollution, des distances travail-domicile plus élevées, d'avoir des sorties du week end plus compliquées, des logements plus chers ? Un jour il apparaitra nécessaire de stopper cette fuite en avant qui ne mène au final à rien de positif.
Réponse de le 02/04/2015 à 13:58 :
Faut bien caser les 800.000 naissances par an.
Réponse de le 02/04/2015 à 15:05 :
@ lachose: naissances ou immigrés ?
Réponse de le 02/04/2015 à 15:36 :
Les deux.
a écrit le 02/04/2015 à 13:36 :
ce Mr a déja exercé le pouvoir et a tout raté. ca suffit ces politiciens incapables de gouverner et incapables de raccrocher. il faut une autre politique pour la France et des hommes nouveaux
PAS DE RECHAUFFE S.V.P
a écrit le 02/04/2015 à 13:24 :
AJ, est Un des meilleurs hommes politiques pouvant rassurer et unir le maximum de la population. Sa sagesse, ses expériences et son ambition peuvent dynamiser la France. Tout notre soutien.
Réponse de le 02/04/2015 à 14:48 :
Bref, une sorte de Yoda.
a écrit le 02/04/2015 à 12:20 :
Rappelons tout de même que ce monsieur a à son actif le désastre qu'a été l'expédition Libyenne qui a amené le désastre que l'on connait aujourd'hui dans la région , l'explosion du djihadisme et du terrorisme, l'explosion des migrants dans la région, l'exactions contre tout ce qui n'est pas Sunnite fanatique et l'expansion de la Charia Sunnite au Maghreb,
Quel crédit donner à un personnage qui s'est effacé devant le triste BHL....
Réponse de le 02/04/2015 à 13:30 :
C'est précisément le contraire Alain Juppé n'était pas d'accord avec la ligne BHL.
a écrit le 02/04/2015 à 12:04 :
Ce qu'il appelle "mesure", les Français le qualifie de "lâcheté". C'est bien elle qui, en seulement 40 ans, a considérablement dégradé la situation de notre pays.
a écrit le 02/04/2015 à 11:37 :
Les propos de M. Juppé sont de nature rassurante. Reste à déterminer, derrière les mots, les intentions réelles. Notamment sur les points concernant l'Europe, j'approuve sa vision sur les différences à gommer pour harmoniser l'agencement de l'Europe. Mais l'objectif qui doit en découler est la fédéralisation ; sinon nous ne serons jamais à l'abri d'un changement de politique qui vienne à nouveau remettre en cause la "si difficile construction" de cette Europe. Je reste un peu septique sur sa détermination quand on entend un commissaire comme M. Bernier s'occuper de la convergence des branchements des smartphones... Il y a certainement de grandes voies à préparer ; autres que celles qui nous sont présentées.
Au sujet du libéralisme, ce n'est pas un tabou, et du reste il ne doit pas faire peur. Le libéralisme doit s'exercer dans tous les secteurs privés. Nous devons en faciliter son exercice, tout en offrant des garanties aux salariés ; c'est là toute la différence avec une vision ultralibérale. Mais cela ne suffit pas, il serait convenable de penser comme le ministre de l'économie Allemande ( Wolfgang) que nous assumions des prélèvements à minima sur les entreprises de façon à garantir une vie nationale à caractère humain. Ceci dans un respect rigoureux des dépenses publiques.
Autre sujet celui de l'éducation nationale et la formation de notre jeunesse. Il est indispensable de revaloriser le travail manuel, tant dans les salaires, que dans les perspectives de carrière. Cela passe naturellement par une très bonne formation. L'exemple en aéronautique de l'école de formation Airbus est à développer dans tous les secteurs d'activité liés à la performance technologique.
Au sujet de la smart-City ; Je ne suis pas pour appliquer aveuglément les modèles étrangers ( chaque région ayant ses spécificités) , mais nous devons nous intéresser à ce qui se fait au canada ; plus spécialement à Montréal.
Enfin, et pour terminer. M. Juppé, vous êtes un vieux politicien qui à depuis longtemps capté toutes les facettes de la politique. Certaines prises de décision, notamment dans le processus d'adhésion de la Grèce ne sont pas exempts d'erreurs, voire d'un volontarisme qui ne conduisait pas à l'harmonisation Européenne ; mais purement à une vision libérale ; aujourd'hui nous en voyons les limites. Reconnaissez-vous vos erreurs, et avez-vous la volonté de diriger le pays vers cette Europe, ou de conserver le statu quo de l'organisation actuelle de la mondialisation. Voilà une vision déterminante. Merci.
Réponse de le 03/04/2015 à 1:05 :
Bravo!
a écrit le 02/04/2015 à 11:34 :
Le passage caricatural sur les collectivités locales m'a convaincu!Bonne retraite monsieur Juppé
a écrit le 02/04/2015 à 11:22 :
Ce monsieur connait très bien les rouages de l'UE et sait qu'il est impossible de la réformer, mais comme un digne fonctionnaire, il adhère au dogme et s'attaque au plus "simple". Il est là pour faire gagner du temps a Bruxelles et a en faire perdre aux français!
a écrit le 02/04/2015 à 11:19 :
il risque fort de remporter les primaires, si elles sont ouvertes, et d'etre le futur president
de la republique, finalement Zlatan avait raison....
Réponse de le 02/04/2015 à 11:40 :
@la fourmi Zlatan aurait raison si notre système électoral donnerait le choix au 2ème tour entre Marine et Nicolas!
a écrit le 02/04/2015 à 10:40 :
Il a surtout le sens de SES affaires. Il lui a fallu plus de vingt ans pour comprendre que l'ISF est contre-productif ! Quel bel opportuniste ce type !
Réponse de le 02/04/2015 à 12:06 :
@maria : valls aussi trouvé l ISF contre productif ( rappellez vous son programme de 2012) mais les politiques font tous la politique des sondages car la soupe est trop bonne
a écrit le 02/04/2015 à 10:38 :
Finalement Juppé ç est le mélange de la gérontocratie parasitaire au pouvoir depuis 40 ans et de la gauche caviar !💊💉
a écrit le 02/04/2015 à 10:29 :
La Cinquième (colonne) a vécu. Le problème est que la plupart des gens sont suffisamment instruits pour comprendre ces institutions d'un autre temps (Haute cour de justice, sénat...etc) qui offrent un déni de démocratie. C'est aussi cela qu'il faut changer pour que l'on ait enfin une vraie démocratie et les élus qui vont avec.
a écrit le 02/04/2015 à 10:27 :
Encore un qui s'accroche!
on l'a connu et subit en premier ministre
Ils sont tous pareils, des arrivistes!
Qui sauvera la France ?
Réponse de le 02/04/2015 à 10:54 :
ASSELINEAU, François de son petit nom ..
a écrit le 02/04/2015 à 10:21 :
Le plus populaire ? C'est une plaisanterie ! Lui qui est l'homme de la Gauche et de Bruxelles pour 2017, lui qui a tout raté ! La dissolution de l'assemblée nationale en 1997, condamné par la justice, perdant au élection départementale en aquitaine, de moins en moins apprécié par les Bordelais pour sa folie des grandeurs, pour la construction de la plus grande mosquée d'Europe à Bordeaux. S'il veut réunir le centre a l'UMP pour 2017, les conservateurs gaullistes de ce parti feront scission vers le Front National
Réponse de le 02/04/2015 à 12:04 :
On peut dire des énormités mais dire qu'il est de moins en moins apprécié des bordelais alors qu'il a été élu au 1° tour et que la communauté urbaine est passé à droite n'est pas une énormité mais une connerie.
a écrit le 02/04/2015 à 10:10 :
Tu parles Charles, gouverner alors que le pouvoir est à Bruxelles, en l'état il faut suivre la feuille de route, point barre..!
a écrit le 02/04/2015 à 10:06 :
Trouver les solutions de nos problèmes actuels avec un homme politique des années 90 . C est très bizarre .Par ailleurs , Chirac a marqué l'ére du temps perdu par la France, son bébé ne fera pas mieux.
a écrit le 02/04/2015 à 9:47 :
quand on lit ses priorités on se demande vraiment pourquoi une partie de la gauche et une partie de la droite et du centre ne sont pas foutus de bosser ensemble pour passer les réformes que tous savent nécessaires... C est mortifère désormais le système majoritaire et plus globalement la 5ème république. Un Juppé élu qui ouvrirait vraiment en faisant un pacte de gouvernement a l allemande pourrait réussir.
Réponse de le 02/04/2015 à 11:44 :
Juppe elu ne fera rien comme son mentor chirac n a rien fait au pouvoir.
donc pour ca il y a en effet un consensus du PS a l UMP. Seul probleme, quand le bateau coule, ne rien faire c est a terme se noyer ....

Quant a penser qu un politicien va sacrifier sa carriere pour le bien du pays, c est faire preuve d un optimisme delirant. Juppe lui meme etait dans l opposition bloc contre bloc comme chirac quand il etait au RPR et le PS au pouvoir. Maintenant qu il veut etre elu avec les voix du PS, evidemment le discours change
Réponse de le 03/04/2015 à 9:01 :
Je dis Juppé car l'article est sur Juppé, un autre moi je m'en fiche. Un pacte de gouvernement dans la lisibilité obligerait à mon sens à réformer.
Serait ce vraiment un suicide que d'arriver à faire les réformes majeurs pour essayer de régler les gros points défaillants ( pol logement, éducation/formation pro, refonte de l'etat et de la fiscalité, remise à plat du pacte social)? Je ne crois pas. Cet exécutif laisserait au contraire son nom dans l'histoire.
Le bloc contre bloc ne paye plus électoralement et on n'est pas assez stupide pour ne pas constater que globalement ils sont capables de proposer les mêmes lois, qu'ils votent quand ils sont dans la majorité ou pas quand ils sont dans l'opposition. C'est ridicule.
Toute façon les politiques qui changeront auront forcément participer du bloc contre bloc. De ce point de vue Juppé est effectivement un symbole.

Pour apprécier la plupart de vos commentaires, je ne crois pas que vous pensiez que tout est foutu, comment voyez vous la sortie?
a écrit le 02/04/2015 à 9:28 :
Il défend les notaires et pense réformer sans mettre personnes dans la rue

Voila un programme digne de Chirac

Il faut du neuf aux primaires je voterais lemaire pour essayer de changer au moins de génération
Réponse de le 02/04/2015 à 14:04 :
"Il défend les notaires et pense réformer sans mettre personnes dans la rue"

Même les 30 notaires présents dans la liste HSBC ?
a écrit le 02/04/2015 à 9:15 :
@cafeine : bonifié avec le temps ? Mr Juppé est tellement vieux qu'il a presque l'âge de Pétain en 1940. C'est d'ailleurs peut-être pour çà qu'il se pose en homme providentiel.
a écrit le 02/04/2015 à 9:10 :
Il parle bien, Mr Juppé, mais il a laissé les parisiens, et surtout les banlieusards, aller au boulot à pied pendant trois semaines en décembre 1995. Pour ensuite baisser son froc devant la CGT RATP et tous lâcher aux grévistes. Si c'est çà le sens de la mesure, je n'en veux pas. Punto final.
Réponse de le 02/04/2015 à 10:05 :
mais il a laissé les parisiens, et surtout les banlieusards, aller au boulot à pied pendant trois semaines en décembre 1995
Ce sont les grévistes qui faisaient grève et manifestaient à l'époque et pas Mr Juppé !! Pour ensuite baisser son froc devant la CGT RATP et tous lâcher aux grévistes. Dans la V° République, c'est le Président de la République qui vous débarque et pas vous qui démissionnez allez donc demander des comptes à MrChirac/ ce monsieur vient de faire son coming out et a avoué on s'en doutait depuis logntemps qu'il était de gauche !!!!
a écrit le 02/04/2015 à 9:07 :
L homme que la France attend pour redresser le pays ,il peut être le nouveau de Gaulle de 1958.
a écrit le 02/04/2015 à 9:07 :
c'est le plus mauvais premier ministre que la république ait connue qui s'exprime.
Réponse de le 02/04/2015 à 12:07 :
Malheureusement il y a eu pire
a écrit le 02/04/2015 à 9:05 :
il a tellement bien participé à la campagne des départementales que la Gironde est restée à gauche ( ses copains)
a écrit le 02/04/2015 à 9:02 :
juppe ne met de lunettes dans la rue, il a raison on dirait qu'il a 40 ans on fait du jeune avec du vieux.
a écrit le 02/04/2015 à 8:47 :
Populaire à gauche et dans les médias.Un ego et une ambition surdimensionnée.
Tellement aimé que dans une autre époque on a aboutit à une dissolution désastreuse qui a redonné le pouvoir aux socialos.Un allié de Bayrou c'est tout dire.N'oubliez pas comme il était haï et les manifs quand il était premier ministre.
a écrit le 02/04/2015 à 8:35 :
C'est vraiment le chef que la France attend....
Réponse de le 02/04/2015 à 8:46 :
vous avez raison il pourra ainsi amener ses nombreuses casseroles au moins il est équipé.
a écrit le 02/04/2015 à 8:09 :
ah c est beau. aucune question sur son passe. Sa condamnation penale, ses magouilles a la mairie de Paris ou son echec comme premier ministre. Comment penser qu un homme qui a echoue il y a 20 ans va y arriver aujourd hui alors que la situation a encore empirée. Que juppe prenne sa retraite DEFINITIVE.
Penser qu un homme né a la fin de la seconde geurre mondiale (si si il est né en 45) va etre capable de faire passer la France dans le 21ene sciecle est vraiment faire preuve d aveuglement. De toute facon, il ne propose rien d important. Sa proposition majeure dans l article est la suppression de l ISF (sans dire par quel impot ou economie il va le remplacer). S il suffisait de supprimer l ISF pour faire decoller la france, ca se saurait. La priorite n est surement pas la
Réponse de le 02/04/2015 à 8:36 :
Dénigrement gratuit ...
Réponse de le 02/04/2015 à 8:38 :
Je pense que Juppe s'est bonifié avec le temps et un homme qui ne brigue qu'un mandat fera le travail et cessera de penser à sa réélection. Par ailleurs, Juppe fut toujours un bon stratège, il voit plutôt loin et juste.
Réponse de le 02/04/2015 à 8:48 :
encore un de sa génération qui ne veut pas décrocher croyant que le monde tourne autour de lui.
Réponse de le 02/04/2015 à 9:41 :
gratuit mais véridique
Réponse de le 02/04/2015 à 10:33 :
L'avantage d'être né en 1945, il a tout vécu des grands mouvements de l'après guerre, les grandes mutations, technologiques, géopolitiques, politiques, sociétales et capable de faire une synthèse de tout ce vécu avec lucidité et modération.
il s'est adapté aux nouvelles technologies du 22 à Asnières au plus sophistiquées des équipements modernes .Pour sûr il est déjà dans le 21 eme siècle
Réponse de le 02/04/2015 à 12:32 :
Vous faites partis des premiers à prôner le recul de l'âge de départ à la retraite et vous vous offusquez du premier politique de 70 ans qui brigue un mandat de 5 ans. Schizophrénie à la frontiste!
Réponse de le 02/04/2015 à 12:35 :
Je rappelle simplement que Chirac avait 70 ans quand il a été réélu en 2002... :/
Réponse de le 02/04/2015 à 14:11 :
"Penser qu un homme né a la fin de la seconde geurre mondiale (si si il est né en 45) "

En gros, comme ceux qui écrivent des commentaires sur des sites d'info.
Réponse de le 02/04/2015 à 14:39 :
@Zito
"L'avantage d'être né en 1945, il a tout vécu des grands mouvements de l'après guerre"

Sans oublier pour cette génération, le plein emploi, les augmentations génerales , les formations internes à caractères promotionnelles totalement disparu aujourd'hui , peu ou pas de délocalisation ni sous-traitance , pas trop d'actionnaire à nourrir comme aujourd'hui.Au final ,des écarts de salaire énorme à qualification identique avec la génération suivante pourtant née que dans les années 60/70.
Réponse de le 02/04/2015 à 16:11 :
"Je rappelle simplement que Chirac avait 70 ans quand il a été réélu en 2002... :/"
raison de plus pour pas elire Juppe.
Le quinquenat de Chirac a ete une catastrophe !
C est pas a 70 ans qu on va changer et faire changer les choses.
Juppe = Chirac bis -> encore 5 ans de perdu

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :