Commerce extérieur : malgré la baisse du coût du travail, les exportations reculent

Pour quelques économistes et une partie du patronat, le niveau élevé du coût du travail en France a longtemps expliqué la perte de compétitivité du "made in France" sur les marchés étrangers. Depuis, bien que le coût du travail ait reculé, les exportations continuent de sombrer.
Fabien Piliu

6 mn

La France ne compte que 121.000 entreprises exportatrices selon les Douanes et l'Allemagne 310.000.
La France ne compte que 121.000 entreprises exportatrices selon les Douanes et l'Allemagne 310.000.

La solution était là, sous nos yeux ! Pour expliquer la perte de compétitivité-prix des produits français, certains économistes, bien relayés par une partie du patronat, Medef en tête, ont longtemps expliqué qu'elle trouvait son origine dans le niveau trop élevé du coût du travail. Un coût  qui a sans conteste augmenté rapidement au cours des années 2000, progressant bien plus vite qu'en Allemagne, le principal partenaire et concurrent de la France.

Selon les données d'Eurostat compilées par COE-Rexecode, le coût du travail horaire dans l'industrie et les services marchands s'élevait à 24,42 euros en France et à 26,34 euros en Allemagne en 2000. En 2004, il est passé à 28,67 euros en France et a reculé à 27,76 euros en Allemagne. Les efforts de modération salariale réclamés aux salariés allemands depuis le début 2003 commençaient à produire leurs effets, renforçant la compétitivité prix des produits allemands, produits qui bénéficiaient depuis longtemps d'une compétitivité hors-prix redoutable. Depuis, le coût du travail horaire en France a toujours dépassé celui observé en Allemagne. C'est toujours le cas, sauf dans l'industrie manufacturière. A la fin 2014, il s'élevait à 37,10 euros en France contre 38,43 euros  outre-Rhin !

Avec l'entrée en vigueur du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), la France a donc résolu en partie son désavantage concurrentiel avec son principal rival sur les marchés étrangers. Après l'Allemagne et sa stratégie de désinflation compétitive, c'est au tour de la France de mettre en place une politique permettant à ses entreprises de tailler des croupières à leurs voisines, notamment européennes et allemandes en particulier. La solidarité économique au sein de l'Union européenne est encore à construire...

Un avantage très récent

Certes, l'avantage pris par les entreprises françaises est très récent. Il faudra donc attendre quelques semestres, voire quelques années avant qu'elles regagnent les parts de marché perdus depuis 2000. Néanmoins, au regard des commentaires de certains économistes et du patronat sur le niveau du coût du travail en France, on aurait pu s'attendre à une petite augmentation des exportations tricolores, d'autant plus que le coût du travail s'est à nouveau réduit depuis le 1er janvier avec l'entrée en vigueur d'allégements de cotisations patronales et la passage de 4% à 6% du taux du CICE.

Et pourtant. Au premier trimestre, les exportations ont reculé de 0,9%, en dépit de l'avantage compétitif hors zone offert par la dépréciation de l'euro face au dollar et le repli des cours du brut. En 2014, les exportations ont certes augmenté de 2,4%. Mais cette progression est inférieure à celle du commerce mondial qui, selon l'Organisation mondiale du commerce (OMC) a avancé de 2,8%. La France a donc encore perdu des parts de marché l'année dernière. Son déficit commercial s'est élevé à 53,8 milliards d'euros quand l'Allemagne affichait un excédent de 217 milliards d'euros, en hausse de 11%.

Pas une seule explication

Comment ? Le niveau jugé trop élevé du coût du travail ne serait donc pas la seule explication aux résultats catastrophiques du commerce extérieur français, en déficit chronique depuis 2003 ? Il n'expliquerait pourquoi la part de marché de l'Allemagne dans le commerce mondial s'est stabilisée aux alentours de 10% quand celle de la France n'a cessé de reculer pour passer sous les 3% !

Sans nul doute, les déboires du commerce extérieur français trouvent en partie leur explication dans le niveau du coût du travail mais ce n'est pas la seule cause. Ils trouvent en effet leurs origines dans un ensemble de facteurs. La structure du tissu productif et exportateur doit être évoquée. La France ne compte que 121.000 entreprises exportatrices selon les Douanes et l'Allemagne 310.000.

Sachant que la France compte 3,6 millions d'entreprises, ce sont donc seulement 4% d'entre elles qui ont exporté l'année dernière. Sur ce nombre, une sur deux exporte régulièrement... En Allemagne, 80% des entreprises exportatrices sont des PME, des ETI et des grands groupes. En France, 95% des exportateurs sont des microentreprises et des PME.

La taille moyenne des entreprises est également un élément à prendre en compte. Si le nombre d'entreprises est à peu près égal - un peu moins de 3,6 millions en France, un peu plus en Allemagne - 94,3% des entreprises tricolores ont moins de 10 salariés, contre 80,3% en Allemagne. Cette différence est visible quelque soit la taille des entreprises, comme en témoigne les données compilées par Natixis.

Taille des entreprises

La France, un nain industriel

La puissance allemande repose également sur la structure de son appareil exportateur. En 2014, la valeur des exportations allemandes s'est élevée à 1.133,6 milliards d'euros, dont 60% ont pris la direction de l'Union européenne. C'est également le cas des exportations françaises. Mais la valeur de celles-ci s'est élevée à 437 milliards d'euros seulement l'année dernière. Autre symbole de la puissance industrielle allemande, notre voisin est l'un des rares pays industrialisés à avoir réussi à augmenter la part de la valeur ajoutée de son industrie par rapport au PIB. Selon la Banque mondiale, elle s'élevait à 30,7% en 2013, contre 30% en 2001. Elle atteignait 22,9% en 2001 en France et 19,8% en 2013. Les errements de la stratégie industrielle de la France - le ministère de l'Industrie a un temps été supprimé lors du quinquennat précédent - laisse notamment des traces.

Repenser le soutien public à l'export

Le soutien public à l'export doit-il être repensé ? Sans nul doute. En attendant que Business France, produit de la fusion entre Ubifrance et l'Agence française des investissements internationaux (AFII) monte en puissance, l'efficacité des dispositifs publics est largement sujette à caution. Publiée en 2013, un sondage réalisé par l'IFOP pour les opérateurs spécialisés du commerce international (OSCI) est particulièrement éclairant. Seuls 39% des dirigeants d'entreprises considéraient alors le système comme efficace, un tiers seulement le jugeait clair, compréhensible et adapté au contexte économique actuel. Ils étaient 42% à le juger mal articulé entre opérateurs publics et privés. Résultat, 78% des chefs d'entreprise se chargaient eux même de la commercialisation de leurs produits à l'exportation. " La construction d'un système français qui a mobilisé des moyens publics importants par tous les gouvernements successifs n'a pas répondu à l'attente des entreprises ", notait alors l'OSCI qui constatait le paradoxe suivant: plus l'entreprise a de l'ancienneté à l'export et plus sa taille augmente, plus elle recourt à des prestations d'appui. " Ce sont donc les entreprises les plus expérimentées et les plus performantes à l'export qui font le plus appel aux dispositifs de soutien, par opposition aux primo-exportateurs et exportateurs irréguliers ", observait l'OSCI. La situation s'est-elle améliorée depuis ? Personne n'a la réponse.

Dans ce contexte, quelles sont les solutions pour que le commerce extérieur se redresse ? Un jour - mais quand ? - les réformes, les dispositifs et les programmes régulièrement annoncés et lancés par le gouvernement produiront probablement leurs effets. Citons le Grand emprunt, le crédit impôt-recherche, le CICE, les pôles de la compétitivité, la création de Bpifrance et de Business France, la Nouvelle France industrielle dont Emmanuel Macron, le ministre de l'Economie lancera la seconde phase lundi à Nantes... La liste est longue. En attendant, réduire le coût du travail reste la seule solution...

Fabien Piliu

6 mn

Replay I Nantes zéro carbone

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Commentaires 89
à écrit le 20/05/2015 à 11:34
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mettez un sac de 30kg sur le dos de Lemaitre et demandez lui de gagner le 100m en compet internationale !!!! pas étonnant, on les les handicaps les plus lourds de la planète : impôts et charges, lourdeurs administratives, code du travail et ses 11 0...

à écrit le 20/05/2015 à 5:20
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Et la qualité et le suivi des gammes et des produits ???

à écrit le 20/05/2015 à 5:01
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La France n'a jamais réussie a dégager d’excédent commercial durable depuis au moins 1945. La France (le Francais) est culturellement un pays agricole et sédentaire, peu tourné vers le grand large (mauvaise maîtrise des langues étrangères, pas de ...

le 20/05/2015 à 9:57
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@keizer : c'est affligeant de connaître aussi mal son pays !!! C'est une photo des années 1700 ( et encore !!!) que vous proposez là !!! Il faut travailler un peu...

le 20/05/2015 à 11:30
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ah bon ? air liquide, total, renault, citroen, vivendi, orange, les banques...etc... ne travaillent que sur la creuse et la corréze ??? je suis d'accord que les pme ont du mal à sortir du territoire, que la culture enseignée à l'école n'est pas le...

le 20/05/2015 à 13:19
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Pourtant j'ai rien inventé : "La France en Chiffres" Olivier WIEVIORKA (prof Normal Sup) http://www.amazon.fr/La-France-en-chiffres-Collectif/dp/2262027412

le 20/05/2015 à 18:12
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Interessant. Je ne peux qu'approuver concernant les pietres capacités en langues des français, qui de ce que j'en vois représentent un gros frein a l'export !

à écrit le 19/05/2015 à 23:39
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12 ans de déclin de la compétitivité, depuis les 35h et la hausse brutale du cout du travail, dont les Allemands se réjouissaient dans la presse, donc de chute des marges, donc de chute de l'investissement faute de marge, aggravant un peu plus encor...

le 20/05/2015 à 5:27
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Vous avez raison ; ces effets de seuil stupides sont dévastateurs et anti-économiques que ce soit pour l'export comme pour le marché intérieur !!!. Bercy à tout à revoir. Les décisions et règlementations de ce ministère bastion sont aberrantes et d'u...

le 20/05/2015 à 8:32
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@pierre 62 ;Les 35 h n'ont rien à voir dans l'affaire et n'ont représentées aucun surcout pour les entreprises .Leur cout a été integralement compensé par des allegements de charges sociales pris en charges par le budget de l'état .Ces allegements ne...

le 20/05/2015 à 9:54
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Vous avez raison, mais.... Il n'y a pas de recul des exportations !!! L'article comme souvent à une teinture politique et peu de travail et d'information de fond !!! Le recul est en valeur relative, mais il n'échappe a personne, sauf aux journalistes...

le 20/05/2015 à 15:35
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"Quant au "recul" du 1er trimestre 2015, c'est purement conjoncturel et du au creux des livraisons aéronautiques en début d'année après de tres fortes livraisons en décembre 2014.." Mais précisément vous mettez le doigt sur un problème qui est l’ext...

à écrit le 19/05/2015 à 21:52
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Encore un journaliste qui s’interroge, mais qui croit toujours que la solution viendra exclusivement de l’Etat : « Un jour - mais quand ? - les réformes, les dispositifs et les programmes régulièrement annoncés et lancés par le gouvernement produiro...

à écrit le 19/05/2015 à 21:36
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Chiffres du 1er trimestre 2015 (douanes) : Les importations progressent mais la facture énergétique plombe à nouveau le solde commercial en mars. Exportations: Janvier: - 2,4% Février: + 1,5 %, 37,3 Md d'euros, tirées par le rebond des livraisons...

à écrit le 19/05/2015 à 21:20
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S'agissant du coùt du travail en France, on en revient toujours au seul COUT HORAIRE du travail pour établir des comparaisons avec nos voisins Allemands. Si, en effet, les coùts horaires sont comparables entre les deux pays, on oublie toujo...

le 19/05/2015 à 21:43
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@FERRES JP Vraiment n'importe quoi! Les organismes européens et internationaux tiennent compte automatiquement du nombre de jours travaillés dans leurs comparaisons, qui sont soit mensuelles, soit annuelles. (hors productivité ou cout horaire).

le 20/05/2015 à 11:39
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@ferres JP : exact, si on parle de coût horaire, on ne parle pas de la masse salariale, c'est un autre paramètre, tout comme il faut aussi intégrer le coût de la non flexibilité (recours tribinaux, le business des syndicats, charges RH..) et encore m...

le 20/05/2015 à 12:46
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@FERRES JP Effectivement, si on regarde la durée annuelle du temps de travail, la France serait plutôt en fin de peloton Mais il est difficile d’en tirer des véritables conclusions car il y a des nombreuses études qui évaluent ce temps de travail d...

à écrit le 19/05/2015 à 21:00
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Avant d'avoir quittè la France, j'avais une entreprise de construction de machines pour faire les sacs en plastique. J'exportait 90 % de ma production et faisait moi-meme la recherche d'agents à l'etranger. Un jour la SOFACE (compagnie française pour...

le 19/05/2015 à 21:28
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Vous êtes donc devenu un entrepreneur en Argentine ? ou c'est au Mexique? en Bolivie ? ou peut-être même qu'à Cuba….

le 20/05/2015 à 3:18
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No au Nicargua tout simplement.

à écrit le 19/05/2015 à 18:50
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La croissance de la France est en bonne voie, et l'excellente gestion de ce gouvernement prouve, s'il en était encore besoin, que sa politique est la bonne. Déjà nous allons bientôt rattraper l'Allemagne, et la France redevient moteur de l'Europe. Aj...

le 19/05/2015 à 20:57
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Troll!

le 19/05/2015 à 21:30
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Ce qui me touche, parfois, c’est que je me demande pourquoi il n’y a que chez vous que l’on voit tantôt une critique acide, tantôt une connerie insensée vis-à-vis des propos d'un collègue…

le 20/05/2015 à 11:48
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vous avez raison sur un point, ce gouvernement ne fait pas d'erreur puisqu'il ne fait rien !!! après 3 ans de laxisme, uniquement la hausse des impôts qui ont massacré le pouvoir d'achat et la compétitivité des entreprises, la loi macron, un bon débu...

à écrit le 19/05/2015 à 18:28
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encore un article décliniste,probablement rédigé par un journaliste libéral.la réalité est toute autre.cela fait un mois qu'on nous rabache que les français ne foutent plus rien,que les ponts de mai sont un scandale.la vérité est que notre croissance...

le 19/05/2015 à 19:06
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le modéle socialo-marxiste qui finance le social par la dette tout en ayant un monde administratif et politique qui gaspille à tour de bras et ruine le pays est une catastrophe. la cour des comptes signale la gabegie publique par dizaines de milli...

le 19/05/2015 à 19:54
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On ne juge pas de l'état réel d'une économie sur la valeur du PIB. Le nombre de défaillances d'entreprises, le taux de chômage réel ont beaucoup mais alors beaucoup plus de sens la croissance du PIB qui peut se faire via... de l'endettement (super...

le 19/05/2015 à 20:04
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socialo-marxisme, gabegie, vegeter, laxisme, immobilisme, bonimenteurs. vous auriez pu prendre la peine de répondre par autre chose que des clichés. d'une part pour le respect des lecteurs, et d'autre part pour vous forcer au moins une fois a réfléc...

à écrit le 19/05/2015 à 18:21
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5 millions de chômeurs, + 15 000 par mois, 2000 milliards de dette, 5000 hors bilan, record d'europe d'impôts et charges qui plombent le pouvoir d'achat et la compétitivité, donc l'emploi, record de dépenses publiques qui plus est, contreproductive...

le 20/05/2015 à 8:38
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@la plus grande debacle........!Arretez vous allez provoquer une syncope à élu PS ....

à écrit le 19/05/2015 à 18:19
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le diagnostic est simple, les solutions tout autant : la france a le record européen voire mondial d'impôts et taxes, donc destruction du pouvoir d'achat et de la compétitivité des entreprises, dans ces conditions il n'y a aucune reprise économiq...

à écrit le 19/05/2015 à 17:22
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Quand notre "commerce extérieur" s'effectue vraiment a l'extérieur, on a pas de trace a l'intérieur! Sans frontières certaine notion sont a revoir!

à écrit le 19/05/2015 à 15:58
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Et si la réponse se trouvait du côté du code du travail, notamment les seuils sociaux? Il n'y a pas que la question du coût, il y a aussi les considérations administratives et les normes. L'instabilité législative, qu'en est-il en Allemagne? Le pr...

à écrit le 19/05/2015 à 15:55
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Le prix n'est pas le seul facteur de compétitivité d'un produit . L'innovation et la qualité sont des facteurs tout aussi importants, sinon plus. Qui achètera un produit pas cher mais de mauvaise qualité, si son concurrent est un peu plus cher mais d...

à écrit le 19/05/2015 à 14:51
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Y aura-t-il un mouvement protestataire en 2017 contre les pipos qui fabriquent le chômage? Avec un directeur général d'assemblée des diplômés français?

à écrit le 19/05/2015 à 14:45
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Pourquoi l’Etat ne relance-t-il pas l’export en positif alors qu’on parle croissance ? On joue à l’ETAT VEAU, la mENArchie, je fais ce que je veux et au diable les français ? Si la croissance est d’intérêt général pourquoi fait-on sous la moyenne san...

à écrit le 19/05/2015 à 14:31
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cet article est quand même extra si l'on rapproche le titre et la conclusion: Commerce extérieur : malgré la baisse du coût du travail, les exportations reculent donc on pourrait en déduire que la baisse du coût du travail n'est pas la solution eh b...

à écrit le 19/05/2015 à 14:27
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L'Etat n'est-il pas menteur contre performant, anti social et lent sur la relance du commerce export? Ne détruit-il pas le travail des fonctionnaires export? La baisse de la monnaie fonctionnerait en Allemagne dès 2014 et pas en France? L’Etat fait-...

à écrit le 19/05/2015 à 14:22
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L'Etat n'est-il pas menteur contre performant, anti social et lent sur la relance du commerce export? Ne détruit-il pas le travail des fonctionnaires export? La baisse de la monnaie fonctionnerait en Allemagne dès 2014 et pas en France?

à écrit le 19/05/2015 à 14:21
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Pour exporter encore faut-il avoir une production soutenant la comparaison avec la concurrence. Prix mais aussi qualité, robustesse, design emportant le choix de l'acheteur potentiel. Concurrence ce mot inconnu des "zélites" qui nous gouvernent puisq...

à écrit le 19/05/2015 à 13:58
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Baisse de l'euro demandée a corps et a cris par Montbourg et Valls l'année dernière. Hausse du coût des importations sans effets benefiques sur l'export: une dévaluation ca appauvri par rapport au reste du monde. surtout pour un pays qui n'a pas d'i...

à écrit le 19/05/2015 à 13:50
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L'Etat pourrait truquer les comptes de l'export pour faire de bons chiffres, comme il truque le pib.

à écrit le 19/05/2015 à 13:43
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Ne devrait-on demander à monsieur l’énargot de croissance sous la moyenne G7, pourquoi l’export se réduit, alors qu’on a baissé la monnaie et qu’il a augmenté en Allemagne dès 204, n’est-on pas LENT, bêtes, abêtis, démotivés, maltraités ? L’Etat n’ag...

à écrit le 19/05/2015 à 13:22
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Les zélites et l'Etat relance l'export, c'est pour 2025?

à écrit le 19/05/2015 à 13:07
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L’export se réduit en France, en 2014, il augmente de 200 à 217 milliards en Allemagne compte tenu de la baisse de l’euro, sommes-nous suicidaires ou bien Néron est-il de mèche avec Crassus ? Ou bien il faut le FRANC?

le 19/05/2015 à 13:22
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Nous n avons plus d industrie la baisse de l'euro augmente juste le coût des importations Le retour au franc avec un d'évaluation de 30 % serait du même type

à écrit le 19/05/2015 à 13:01
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Les exportations reculent, avons-nous un problème de portage, d’embauche de fonctionnaires d’export, de politique d’offre bidon, de croissance inventée par l’administration, de valeurs douteuses qu’on veut exporter, ou bien un gouvernement caf d’inco...

à écrit le 19/05/2015 à 13:00
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Voila le resultat de 30 ans de lourdeurs administratives ,usines a gaz du code du travail impossibilités de licencier sans y laisser un bras Il faut etre un peu fou pour investir en France alors que les frontieres sont grande ouverte

le 19/05/2015 à 15:43
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.c est les industriels qui ont en partie scié la branche ou ils étaient assis .faire de la finance a été le livre de chevet de certains et les allemands eux ont développés au lieu de fermer .résultat du jour on a plus rien, chercher bien l erreur !

à écrit le 19/05/2015 à 12:17
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A quoi ça sert de parler croissance, la dépense augmente et le périmètre du déficit est truqué.

à écrit le 19/05/2015 à 12:14
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Baisser le coût du travail, oui!, mais celui de qui? A force de passer les salaires au rouleau compresseur, on ne trouve plus de salariés très qualifiés expérimentés disponibles. Quand on voit des techniciens dans des métiers ou il faut 5 ans minim...

à écrit le 19/05/2015 à 12:01
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De moins en moins de TPE-PME sur le marché, donc potentiellement moins aussi à exporter. On aura peut être des succès sur le volet armement (rafale, etc... Mais si c'est comme pour les porte avions russes ça va être compliqué)... Par ailleurs, je n...

à écrit le 19/05/2015 à 11:34
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Certes, il y a le fait de ne pas parvenir à vendre à l'étranger! Mais une des raisons importantes de la baisse de nos exportations est le fait que des entreprises françaises, qui produisaient en France, ont délocalisé leur production! Résultat: - ...

le 19/05/2015 à 13:01
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EXAT??? LES FRANCAIS SONT TROP MATERIELISTE ? SEUL COMPTE ¨POUR EUX LA RENTABILITE IMEDIATE ? LE PROBLEME C EST QUE TOUT LE MONDE EN SUBIT LES CONSECANCES ET LES INCONVENIENT ???

le 19/05/2015 à 20:09
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verite. la prochaine fois que vous postez un commentaire sur internet, assurez vous d'avoir pris un Lexomil et d'avoir lu la netiquette avant.

à écrit le 19/05/2015 à 11:27
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Qui a un instant pensé que le bénéfice du CICE allait aux entreprises exportatrices ? Il n'y a que très peu d'entreprises de taille intermédiaire en France (moitié moins qu'en Allemagne) l'industrie s'est effondrée, l'investissement ne repart pas. E...

à écrit le 19/05/2015 à 11:09
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Quelle est la part de ce "coût du travail" dans le prix final ? J'avais lu une fois 15%. Une différence de quelques % sur ces 15% ne fait pas une grosse différence. Les différences de compétitivité semblent plus à chercher dans les relations entre gr...

à écrit le 19/05/2015 à 10:59
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Pas étonnant. La fiscalité et le social socialistes détruisent les entreprises. Plus de marges, plus d'investissements, plus de confiance, l'appareil productif se meurt alors que l'appareil improductif aimé de la gauche se régale. La France est en ch...

à écrit le 19/05/2015 à 10:59
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"En France, 95% des exportations sont réalisées par des microentreprises et des PME" hum...cela se saurait! Et serait un réel facteur d'optimisme. N'est ce pas plutôt 5% des exportations par les micro et pme et 95% par les grandes entreprises franca...

à écrit le 19/05/2015 à 10:47
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Sans oublier les facteurs culturels. Beaucoup d'entrepreneurs ne pensent que dans un cadre franco-français et ne se tournent pas vers l'export. Sans oublier le fait que l'aspect commercial est souvent négligé. Ni le manque de coopération entre PME et...

à écrit le 19/05/2015 à 10:34
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Pour la énième fois on vient de se rendre compte avec le réforme de l'école que notre système d'éducation doit grandement évoluer car il privilégie et motive les meilleurs(futurs exportateurs?) et stigmatise et assiste la grande majorité des autres. ...

le 19/05/2015 à 10:57
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A croire que c'est le président qui s'occupe personnellement du dossier !

à écrit le 19/05/2015 à 10:25
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Bonjour, Le problème n'est pas uniquement la résultante du coût du travail qui est à présent identique à l'Allemagne dans le secteur industriel mais plutôt d'une inadéquation entre l'offre française et la demande mondiale. D'autre part la montée en...

à écrit le 19/05/2015 à 10:05
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A cause de l'augmentation des charges salariales, les patrons Français se sont vu obligés de recruter low-cost. Mais quand vous avez des ingénieurs dégoûtés par leur revenus, la motivation disparaît rapidement. La situation de l'Allemagne est très ma...

à écrit le 19/05/2015 à 9:39
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"Pour quelques économistes...bla bla bla" !!! Le problème est beaucoup plus simple: quand on a des produits et services que les gens recherchent, on vend...quel que soit l'âge du capitaine, le coût de la main-d'œuvre ou la valeur de la monnaie :-)

le 19/05/2015 à 10:44
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Allez, allez... Formons de futurs petits intermittents du spectacle dans les collèges (merci nadjat) et subventionnons les bien... Comme il n'y aura plus d'emplois industriels en France, ils pourront s'occuper à aller assister aux spectacles des uns...

à écrit le 19/05/2015 à 8:57
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Malgré le coût "exorbitant" de la main d'oeuvre, la chine investi dans des entreprises française. Serait-ce que le niveau de qualité est à la hauteur du salaire ?

à écrit le 19/05/2015 à 8:55
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En France on focalise trop sur les groupes du CAC 40 ,fierté nationale et censés etre de fleurons. Ce succès est en trompe l'oeil car la plupart des boites du CAC se sont internationalisée non pas en exportant un savoir faire Français mais en priv...

à écrit le 19/05/2015 à 8:47
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Voilà un de nos boulets économico/politique décrit dans le texte ! " repenser le soutient public à l'export " dit 'il...! voilà l'évocation en direct...d'une des tares françaises de l'économie dirigée et de l'assistanat pour tous ...sans parle...

à écrit le 19/05/2015 à 8:45
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Cet article omet plein d infos. En france il nous manque surtout un tissu pme dense qui voit long terme, et quoi qu on facce ca prendra des annees a se mettre en place. A chaque fois c est la meme chanson, on change un pion et on veut un resultat sou...

le 19/05/2015 à 10:24
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Malheureusement, l’industrialisation et la mondialisation ont fait en sorte que la plupart des PME coulent pour prendre leur part de marché et aujourd'hui vendre encore plus cher que les PME le faisait...

à écrit le 19/05/2015 à 8:36
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"le coût du travail horaire dans l'industrie et les services marchands s'élevait à 24,42 euros en France et à 26,34 euros en Allemagne en 2000. En 2004, il est passé à 28,67 euros en France et a reculé à 27,76 euros en Allemagne." Curieux: passer de ...

le 19/05/2015 à 10:29
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Tous dépend de qui ont / a bénéficié de cette augmentation. Aujourd'hui ont voit que tous les salaires sont figés voir réduit (par les nouvelles taxes par exemple comme la CSG à sa création) et ce à cause de la crise... ; quand aux "grands patrons", ...

à écrit le 19/05/2015 à 8:34
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On sait depuis pas mal de temps que beaucoup de produits français sont mal positionnés quand au rapport qualité/prix .Les produits français sont positionnés qualitativement trop bas et donc concurrencés de plein fouet par des produits similaires fabr...

le 19/05/2015 à 10:34
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Il faut bien avouer que la qualité n'y est pas mais que le prix oui... Entre une voiture dites "française" et une voiture étrangère il y a une sacré différence d'équipement et de prix... Et qu'on arrête de nous dire qu'elles sont produite en France c...

à écrit le 19/05/2015 à 8:29
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Bravo on vient de decouvrir le fil a couper le beurre. Le prix n'est qu'un element d'un bien, et si les produits francais s'exportent mal c'est aussi parce que l'offre est d'une qualite mediocre voire mauvaise.

à écrit le 19/05/2015 à 8:25
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on n'aurait JAMAIS imagine qu'un pays qui met ses grosses boites dehors en les traitant de sales capitalistes, decourage l'investissement par une fiscalite punitive, et dispose de plein d'entreprises de petites taille sous capitalisees voit ses expor...

le 19/05/2015 à 19:45
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L'état n'a pas mis Arcelor (dont il a financé de nombreux sites industirels il y a 30 ans), ni Péchiney, ni la division énergie d'Alstom entre-autre parmis beaucoup d'autres. Ce sont des dirigeants extérieurs aux secteurs aux questions (enarque, X et...

à écrit le 19/05/2015 à 8:17
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Ces comparaisons a l'Allemagne sont ridicules. Certes, il y a des choses a changer. Mais cet article pêche par omission (autres pays européens, tenadance microeco récentes...).

à écrit le 19/05/2015 à 7:49
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Ce qu'oublie de préciser cet article c'est que les PME allemandes familiales ont pu se développer et prospérer grâce à des facilités de transmission notariales et fiscales entre héritiers inconnus en France leur assurant pérennité et stabilité. Les r...

le 19/05/2015 à 10:13
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ETI France : 4000 (et encore 2500 réellement indépendante) Allemagne : 14 000 Italie : 7000 ( a vérifier) merci l'ISF

le 19/05/2015 à 19:40
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Aucun rapport. Les riches français sont avant tout des rentiers ! Là est la vraie raison et pas ailleurs. Des restes de l'époque de l'ancien régime.

le 19/05/2015 à 19:47
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Le niveau très élevé de l'immobilier et la faiblesse de la bourse en France illustre bien ce comportement rentier.

à écrit le 19/05/2015 à 7:33
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"La France, un nain industriel" ce sous titre résume à lui seul l’état de la France actuelle. Elle est désindustrialisée depuis 30ans avec bon nombre de sites de production qui ont ferme ou sont partis à l’étranger. Il ne faut pas s’étonner qu'il y a...

le 19/05/2015 à 8:13
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On pourrait bien se poser la question aussi si la perte de compétitivité du "made in France" sur les marchés étrangers doit-elle seulement s'expliquer par le coût du travail – et la qualité, la fiabilité ne jouent-elles pas un rôle aussi ?

à écrit le 19/05/2015 à 7:33
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Le problème viens du fait que les entreprises ne trouvent pas de vrai relais au sein des ambassade. Les CCI devraient déployer une force de frappe commerciale à l étranger, ça serait plus rentable pour les économies locales que de maintenir ouverts ...

le 19/05/2015 à 8:55
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@rico ,pas besoin des ambassades ,ni des CCI ,c'est du temps perdu et de l'argent fiscal dépensé pour rien , simplement diminuer tous les prélèvements fiscaux de 35% et /ou les aligner sur la moyenne UE , mais calculer sur 27 pays (sans la France)...

le 19/05/2015 à 9:09
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Ubifrance accompagne correctement ceux qui veulent exporter comme j'en ai fait plusieurs fois l'expérience. Banques frileuses pour les PME, mauvais positionnement et aussi médiocrité de pas mal de dirigeants d'entreprise issus du moule énarque-HEC-X...

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