Croissance : l'Insee douche les espoirs de Bercy

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Quel profil aurait la consommation des ménages en cas d'effondrement ?
Quel profil aurait la consommation des ménages en cas d'effondrement ? (Crédits : Flickr/Nick. CC License by.)
Dans sa note de conjoncture publiée ce vendredi, l'Institut indique ne plus tabler sur une croissance de 1,2 % cette année mais de 1,1 %. Il n'y a pas eu de miracle : l'Insee n'a pas révisé à la hausse ses statistiques du deuxième trimestre. Entre avril et juin, l'activité a bel et bien stagné.

Lors de la présentation du projet de loi de finances 2016 mercredi, Michel Sapin avait indiqué attendre avec impatience les dernières prévisions de l'Insee. Le ministre des Finances devait sans doute espérer que l'Institut confirme ses dernières estimations. Il doit être un peu déçu. Dans sa note de conjoncture, l'Insee a indiqué ne plus tabler sur une progression annuelle du PIB de 1,2 %, comme en juin.

Après avoir intégré la stagnation de l'activité au deuxième trimestre, les économistes de l'Institut abaissent de 0,1 point leurs prévisions et ne visent plus qu'une croissance annuelle de 1,1 % cette année. Soit 0,1 point de plus que l'objectif fixé par le gouvernement et sur lequel repose la construction de loi de finances 2015. Le miracle ne s'est pas produit : l'Insee n'a pas révisé à la hausse ses statistiques du deuxième trimestre.

La prévision de croissance 2016 - un peu - confortée

Cette correction n'est pas une catastrophe. Après avoir enregistré une progression de seulement 0,2 % du PIB en 2014, une augmentation de 1,1 % témoigne d'une reprise de l'activité. Cette « performance » a également le mérite de conforter la prévision de croissance 2016 de l'exécutif.

Toutefois, afficher une croissance annuelle de 1,2 % aurait permis au gouvernement de faire meilleure figure à Bruxelles et à la France de se rapprocher un peu plus de la croissance moyenne que la zone euro devrait afficher cette année, soit 1,5 %.

La demande intérieure retrouve des couleurs

On ne s'étonnera pas que la demande intérieure reste l'unique moteur de la croissance. Alimentée par la baisse des prix du pétrole, qui réduit la facture énergétique des ménages, la consommation accélère cette année, affichant une progression de 1,6 % après avoir augmenté de 0,6 % l'année dernière. Les ménages, qui voient leur pouvoir d'achat progresser de 1,7 %, soit 0,6 point de plus qu'en 2014, ne se contentent pas de garnir leur bas de laine, malgré les inquiétudes liées au chômage.

En dépit des discours sur la nécessaire rigueur et la gestion au sous près des deniers publics, cette demande est également stimulée par les dépenses des administrations publiques. Leurs dépenses collectives, correspondant aux fonctions souveraines - justice, défense, police - augmentent de 1,5 % cette année. En 2014, elles n'avaient progressé que de 0,8 %.

L'investissement ne décolle pas

En revanche, l'investissement est en berne. Encore. En dépit de la montée en puissance du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE), dont le taux est passé de 4 % à 6 %, et du plan en faveur de l'investissement lancé en avril par le Premier ministre, les entreprises rechignent toujours à augmenter leurs capacités de production ou à les moderniser. Une progression de 1,5 % seulement de l'investissement est en effet attendue cette année, soit 0,5 point de moins que l'année dernière. L'investissement des ménages, dans l'immobilier, recule de 4,5 % après avoir chuté de 5,3 % en 2014, laissant le secteur de la construction et du bâtiment dans le marasme.

Le pétrole et le dollar revigorent le commerce extérieur

Bonne surprise, la chute du prix du pétrole et la dépréciation de l'euro face au dollar produisent leurs effets au niveau statistique, à défaut de stimuler l'emploi et l'investissement, puisque le commerce extérieur contribue positivement à la croissance, de 0,1 point. Il ne faudrait pas que le billet vert cède du terrain face à l'euro ou que les cours du brut remontent...

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Commentaires
a écrit le 04/10/2015 à 18:21 :
Pour la croissance gobe-t-on que les fonctionnaires, les comités et les impôts créeraient l'emploi et la croissance?
Ne fait-on pas dans le royaume du bureaucrate et les boomers sont-ils une génération dévoyée alors que la tva ne rentrerait pas...
La croissance étant relancée, ne devrait-on passer aux excédents budgétaire pour les périodes de vaches maigres?
a écrit le 03/10/2015 à 9:13 :
? ..." douche l'espoir ..."
ou contredit les mensonges ?
a écrit le 03/10/2015 à 8:00 :
Combien ça coûte toute ces publications ???
L'Insee la banque de France l Ofce la cours des comptes le conseil économique et social etc etc

On paye des milliers d'énarques pour faire des prévisions qui finalement sont revus tous les mois
Reformons le pays et Ca repartira

a écrit le 02/10/2015 à 15:21 :
Hormis la baisse du prix du pétrole et la descente de l'EUR par rapport au DOLLAR US, qu'est ce qui justifie le 1,1 % du PIB ? RIEN. bien au contraire l'immobilier s'est encore cassé la figure 8% en 2012, 6 % en 2013 5,3 % en 2014 et 4,5 % attendu en 2015 au total depuis Hollande quasiment 20% de construction en moins, sachant que 1 logement = 1,5 emploi nous comprenons pourquoi le chômage ne reviendra pas au niveau de 2012. Ce n'est pas la baisse du chômage en 2016 et en 2017 qu'il faut voir mais bien le différentiel entre l’élection de Hollande et en 2017 après son quinquennat. pour rappel lors du débat "Moi Président" il confirmait qu'il avait appréhendé la crise et sa politique prenait en compte la crise et le déficit laissé par son prédécesseur. puis nous avons vu les différentes "boites à outils" et maintenant MACRON et VALLS qui font la même politique de SARKO en changeant les termes, c'est un peu NVB (Najat pour les intimes) qui change les termes de son projet de loi pour faire croire que cela a changé.
a écrit le 02/10/2015 à 14:46 :
@ BONJOUR : encore une fois mon commentaire a disparu POURQUOI ? a quoi cela sert de prendre un abonnement ??
a écrit le 02/10/2015 à 13:25 :
Il en pense quoi (Sapin) et ce n'est que le début.....
a écrit le 02/10/2015 à 11:11 :
Las le gouvernement n'y est pour rien (1,1 %)car il n'a fait aucune vraie réforme structurelle pour désengluer notre pays de ses inerties. Heureusement le prix des matières premières et du pétrole en particulier tombent à point nommé pour redonner un peu de pouvoir d'achat aux couches consommatrices. Un vrai miracle!
a écrit le 02/10/2015 à 10:36 :
INDICES MARKIT SEPTEMBRE
(Flashs, 23 septembre)
INDUSTRIE MANUFACTURIERE
49.6 > 48,3 > 50,6 (le flash était à 50,4)
"Après 2 mois consécutifs de contraction en juillet et en août."
"Plus forte hausse de la production depuis 18 mois."
Passage au dessus des 50 et augmentation de 2,3 points, pas vu depuis une éternité sur cet indice.
Au premier trimestre, + 0,8% de croissance, l'indice était dans les 48,x ou 47,x.
Réponse de le 02/10/2015 à 11:52 :
Marco1, le roi du chiffre !! Mais c'est bien connu quand un train redémarre, c'est la loco qui avance en premier et les derniers wagons eux sont toujours à l’arrêt !
Réponse de le 02/10/2015 à 13:07 :
Oui, c'est normal, c'est toujours les services qui redémarrent en premier.
Finance, commercial, informatique, ventes, marketing et la R&D, mais cette dernière branche, bien qu'essentielle, n'est pas si importante en volume d'effectifs dans l'industrie. C'est donc principalement les emplois cadres qui redémarrent en premier.
Mais l'industrie manufacturière aura été très longue à repartir.
Comme le BTP est à l'arrêt (alors qu'il est au maximum chez nos voisins) et que la consommation repart timidement, on peut espérer qu'une reprise lente, mais avec une accélération des investissements dans tous les secteurs (hors BTP), engagera la nation sur un long terme plus solide et moins superficiel!
Investissements >> modernisation, nouveaux produits, nouveaux services, montée en gamme et R&D, et donc nouveaux marchés.
Pourvu que cela dure!
Réponse de le 02/10/2015 à 13:56 :
Mais pourquoi la confiance reviendrait-elle en France? Ce pays est de moins en moins compétitif. Même les Espagnols lui piquent ses marchés. Il est trop tard. La France est socialiste, elle déteste le "fric", elle est égalitariste, éprise de "justice sociale" ( sans blague ) donc elle doit assumer sa misère et ses échecs. Normal !!!
a écrit le 02/10/2015 à 9:32 :
oh comme je rigole des previsions dont on savait qu'elles relevaient du voeux pieu
attendez, voila les bonnes nouvelles du jour!!!!!!!!!!!!!
non seulement l'investissement est a l'arret, non seulement plus personne n'est assez con pour investir, mais dans moins de 6 mois, la france rentre en campagne electorale, et en general, un an avant++, tous les projets sont geles!!!!!
et pour voir ou va le chomage, sortez vos logiciels d'econometrie et votre loi d'okun ( ex ante) ;-))
Réponse de le 02/10/2015 à 11:16 :
@churchill
Le seul problème est que les chiffres vous contredisent!
…………..
FINTECH, capital risque dans l’innovation technologique financière:
(Baromètre EY)
S1-2013 : 486 M€ (209 opérations)
S2-2013 : 487 (177)
S1-2014 : 445 (188)
S2-2014 : 452 (184)
S1-2015 : 759 M€, +70% (244, +30% d’opérations)
2ème rang des pays européens en nombre d'opérations, derrière le Royaume-Uni
3ème en termes de montant levé, derrière le Royaume-Uni et l'Allemagne.
………..
BUSINESS ANGELS, T2-2015, investissements dans le Web français :
(French Internet Business Angel Money Yardstick)
Malgré un 1er trimestre décevant, les montants totaux investis ont crû :
T2-2015 : 16 M€, +100% par rapport au T1-2015.
S1-2015 : plus de 22 M€, + 53% par rapport au S1-2014.
Et dans le même temps, le nombre d'opérations a progressé de 42%, soit une hausse du tour de table moyen de 372 000 euros à 400 000 euros.
Les levées de fond ont plus que doublé au T2 par rapport au T1.
………………
CLUB CLEANTECH de l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance, AFIC
Capital-Investissement français (Baromètre EY)
Historique :
S1-2011 : 121 M€
S2-2011 : 062
S1-2012 : 124
S2-2012 : 299
S1-2013 : 134
S2-2013 : 185
S1-2014 : 172
S2-2014 : 297
S1-2015 : 243 M€ (41 opérations), +40% par rapport au S1-2014.
1er semestre record en montant investis.
……….
INVESTISSEMENTS HOTELIERS, 1er semestre 2015 :
France est le 2ème pays le plus demandé après le Royaume-Uni.
Soit 1,8 Md€, en hausse de 95 % par rapport au S1-2014.
…………
INVESTISSEMENTS FRANÇAIS :
2009 : 4,1 Md€ (après premier choc)
2010 : 6,6 Md€
2011 : 9,8 Md€
2012 : 6,1 Md€ (après second choc)
2013 : 6,5 Md€
2014 : 8,727 Md€ (+35%)
……….
LEVEES DE CAPITAUX :
2009 : 3,7 Md€ (après premier choc)
2010 : 5,0 Md€
2011 : 6,5 Md€
2012 : 5,0 Md€ (après second choc)
2013 : 8,2 Md€ (+64%)
2014 : 10,1 Md€ (+24%)
………..
INVESTISSEMENTS DIRECTS ETRANGERS :
(Ernst & Young)
> 2011 : - 4% (540 projets)
> 2012 : - 13% (471)
> 2013 : + 9% (515)
> 2014 : + 18% (608) progression plus forte qu’au Royaume-Uni et en Allemagne.
……….
Etc.
……….
Je vous épargne les nouveaux plans publics ou ceux qui sont en augmentation de dotations, que vous n’appréciez pas.
Réponse de le 02/10/2015 à 13:41 :
@churchill
1 petit rajout d'accélération.
Donc votre "non seulement l'investissement est a l'arret" est pathétique!
Vous pouvez contester les choix de ce gouvernement, les non-choix de ce gouvernement, mais dire que l'investissement est à l'arrêt est faux!
..............
CROWDFUNDING, 1er semestre 2015 :
(FPF, Financement Participatif France)
S1-2014 : 66,4 M
S1-2015 : 133,2 M (augmentation de plus de 100%), financement de 9328 projets.
> Plateformes de prêts : 85,1 M.
> Plateformes de dons : 23,7 M.
> Plateformes d’investissements en capital : 24,6 M.
« les plateformes de don avec ou sans récompenses concentrent une très forte proportion de projets culturels au sens large ; les plateformes de prêt accueillent majoritairement des projets de commerce et de services de proximité ; quant aux plateformes d’investissement, les secteurs sont très diversifiés, mais l’immobilier prend une place de plus en plus importante. »
Réponse de le 02/10/2015 à 14:28 :
mon cher marco, je comprend que vous souteniez votre poulain
on a du vous dire ( dans vos cours d'analyse financiere ou dans la division finaciere de votre boite) qu'on ne desinvestit pas ' comme ca sur un coup de tete', ne serait ce qu'a cause de l'amortissement ( comptable voire pfois fiscal) et l'aspect temporel lie des investissements...
alors si vous trouvez que tout va bien chez vous, c'est parfait ca me va, on continue comme ca !!!!!!!!!!!!!!!!! champagne!
n'hesitez pas a dire que tt le monde fait la queue pour investir chez vous, hein, ca sera de bonne grace ;-)
Réponse de le 02/10/2015 à 14:33 :
ahhhhhhhhhh, j'avais pas vu votre deuxieme post, il est encore plus drole !!!!!!!!
80 millions pour le crowdfunding!!!!!!!!!
briiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiillantissime !!!!!!!!!!!!!!! ;-)))))))))))))))))
vous savez que le pib de la france c'est 2000 milliards soit 20 000 fois + ?
je pense que si on vous augmentait votre salaire d'1/20 000 eme vous rigoleriez !!!
en tout cas merci, ca en dit long sur votre pays, je n'en demandais pas plus!! bonne chance a vous ( et dites aux jeunes motives que vous connaissez de mettre les voiles, parce que quand ca va taper...)
Réponse de le 02/10/2015 à 16:14 :
@Churchill
Vous changez de sujet, vous avez un problème avec les investissements!
Les investissement progressent fortement depuis plusieurs mois!
.......
Où est-ce que j'ai indiqué que tout va bien?
Je montre juste que les investissement qui étaient en galère depuis des années reprennent. Avec une quinzaine d'année de régression, c'est loin d'être suffisant!
Celui que vous supposez mon poulain ne l'est pas!
Je suis désolé pour ma droite, mais le boulot pour relancer l'investissement n'avait pas été fait lors des 3 précédents quinquennats, dont 2 de droite.
On peut trouver les choix et non choix contestables, mais le résultat est là, ça bouge enfin!
.........
Pour le CROWDFUNDING, la somme n'atteindra jamais dans un futur proche des milliards, même chez nos voisins, remarque pas très futée!
L'intérêt c'est le doublement en une année, alors que jusqu'avant c'était calme plat!
.............
"en tout cas merci, ca en dit long sur votre pays"
Monsieur le troll, je ne m'étais donc pas trompé, vous avouez!
Merci bien, ça explique votre bashing nauséabond!
Aucun de mes jeunes qui n'a pas envie de mettre les voiles, sauf pour les vacances! Et je n'ai pas mémoire qu'ils soient fan de vacances dans votre si merveilleux pays. Même la culture et la musique n'y sont plus au top!
"Balayer devant sa porte" connaissez-vous l'expression?
"Champagne", on vous en livre des caisses, encore un domaine où vous êtes largués, il ne vous reste plus que les tripatouillages financiers, quel dommage!
a écrit le 02/10/2015 à 9:32 :
oh comme je rigole des previsions dont on savait qu'elles relevaient du voeux pieu
attendez, voila les bonnes nouvelles du jour!!!!!!!!!!!!!
non seulement l'investissement est a l'arret, non seulement plus personne n'est assez con pour investir, mais dans moins de 6 mois, la france rentre en campagne electorale, et en general, un an avant++, tous les projets sont geles!!!!!
et pour voir ou va le chomage, sortez vos logiciels d'econometrie et votre loi d'okun ( ex ante) ;-))
a écrit le 02/10/2015 à 9:23 :
Pas d'investissement: pas d'avenir. Qui veut investir dans cette France là sous le pouvoir de cette équipe inqualifiable? Les 5 années socialistes ( sûrement les dernières ) auront eu un coût énorme pour ce pays paumé. Quelle humiliation !
a écrit le 02/10/2015 à 9:09 :
On a l'habitude. L'INSEE passe son temps à revoir ses propres prévisions à la baisse. Personne ne semble vouloir comprendre que la croissance ne reviendra pas et qu'il faut apprendre à faire avec le simple équilibre et l'organiser dans l'intérêt général et non dans celui de quelques uns si on veut au moins le conserver.
a écrit le 02/10/2015 à 8:20 :
Dommage qu'il n'y ait plus de rond points ni de ralentisseurs à construire, ils les auraient eu leur magnifique 0,1%!
De gagne petits nos gauchos de la pamp
a écrit le 02/10/2015 à 8:09 :
si la FED relève ses taux .... la croissance en 2016 ne sera pas au RDV !
a écrit le 02/10/2015 à 7:53 :
revenus qui stagnent ou en baisse ,fiscalité en hausse (malgré les discours gouvernementaux) et certains élus qui tapent dans la caisse ; avec tout ça la croissance n'est pas encore de retour
a écrit le 02/10/2015 à 7:29 :
ces chiffres sont catastrophiques . Il signifie que malgré les bénéfices de lincroyable conjonction des astres que nous connaissons , la croissance française stagne . La totale inaction du gouvernement en matière de politique structurelle, le manque de confiance que ce gouvernement a généré expliquent en grande partie le faible investissement en France qui est pourtant le seul facteur intéressant .
le nombre de fonctionnaires a encore augmenté cette année rendant la barque à supporter pour la partie productive du pays encore plus lourde.
La France a aujourd'hui les plus mauvais chiffres d'Europe et tout ce que fait ce gouvernement c'est préparer 2017 !!!!!
Réponse de le 02/10/2015 à 8:49 :
Bravo pour votre résumé qui synthétise bien les maux de notre pays ce gouvernement ne récolte que la catastrophe qu'il a semé et il y a une grande défiance chez les Français pour cet exécutif menteur et incompétent.
a écrit le 02/10/2015 à 7:26 :
Il va pleuvoir, l'Insee a eu un éclair de lucidité sur la situation en France. Allez encore un effort, regarder bien si toutes les retenues n'ont pas été oublier ou rajouter par erreur. Les 1.5% de croissance en 2016 est impossible a obtenir sans magouille.
a écrit le 02/10/2015 à 7:20 :
Il n'est pas question d'investir dans des travaux trop encadrés par des règles mais également par des obligations à la construction, enfin toujours cette incertitude sur le respect des dires du gouvernement mais également ce refus des territoires de revoir leur mode de fonctionnement pour en finir avec l'augmentation du foncier et de la taxe d'habitation. Le non investissement est la cause de l'ensemble des politiques de droite comme de gauche qui font la course aux taxes et impôts l'un et l'autre sont responsables de cette croissance!!! mollassonne Agrandissement mis au placard on attendra ou on annulera

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