Économie : les cinq mensonges des candidats à la primaire de la droite et du centre

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(Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
Le deuxième débat des candidats à la primaire de la droite et du centre, ce jeudi soir, ne portera pas sur les questions économiques. Pourtant, il y a là matière à débat, notamment sur les nombreuses approximations

 Les candidats à la primaire de la droite et du centre débattront ce soir des questions sociétales, sur BFM-TV et I Télé. Leurs échanges porteront sur l'Europe et les questions de société. Ils ne reviendront pas a priori sur les programmes économiques. Pourtant, il y a matière à débat. Notamment sur la crédibilité de ces programmes qui se veulent précis et détaillés. On peut y relever 5 mensonges.

 1 Une croissance forte, c'est possible sans relance européenne

La leçon infligée par la réalité des faits à François Hollande n'a pas été totalement retenue. Pendant la campagne électorale de 2012, le candidat Hollande prévoyait 2,25% de croissance chaque année après un millésime 2013 encore un peu difficile. En fait, la hausse du PIB a été limitée à 0,6% en 2013, et l'année 2014 n'a pas été meilleure selon les chiffres révisés de l'Insee. Le chiffre de 2015 (1,3% de croissance) ne sera pas dépassé en 2016. Au total, de 2012 à 2016, la croissance de la France aura été limitée à 0,8%, en moyenne. Bien en deçà des espoirs de François Hollande. De cette erreur de prévision majeure, les candidats de la droite et du centre ne tirent pas vraiment de leçon. Ils se montrent simplement prudents, hésitant à aligner des chiffres précis. Pas tous, puisque François Fillon, lui, se lance, reflétant du reste un certain consensus des candidats sur leur scénario idéal. L'ancien premier ministre affirme que la croissance de l'économie française serait de 1,5% en 2018, puis de 1,9% en 2020 pour finir par atteindre 2,3% en 2022. Comment parvenir à une telle expansion alors que le potentiel de croissance de l'économie française se situe autour de 1% ?

Aucun économiste ne parie sur une telle accélération. Elle serait possible si l'Europe -ou du moins la zone euro- décidait collectivement une politique de relance de l'investissement, bien au-delà du pauvre plan Juncker. Mais ce n'est pas demain que Berlin avalisera un tel changement de pied politique.

 2 On peut couper franchement dans la dépense publique sans remettre en cause la sécu

Tous les candidats à la primaire promettent une politique d'ampleur inconnue en France de baisse des dépenses publiques. Tous évoquent le chiffre d'une centaine de milliards d'euros, Alain Juppé affichant une fourchette de 80 à 100 milliards, tandis que de François Fillon et Nicolas Sarkozy promettent précisément 100 milliards en moins. Mais où couper ? Les programmes détaillés des candidats restent souvent dans le flou. Ou alors, ils insistent sur la rationalisation de la gestion publique, sur une politique d'achats plus efficace.

Les spécialistes des finances publiques sont des gens sérieux. Mais devant, un tel affichage, ils ne peuvent que sourire. Alors que les candidats à la primaire dénoncent la logique du rabot, consistant à écrêter les dépenses publiques, ils en restent largement prisonniers. Et donc peu crédibles. Qui peut croire qu'en se contentant de mieux organiser l'Etat -ce qui est certes possible- on économise 100 milliards ?

Pas l'économiste libéral Jean-Marc Daniel, en tous cas, qui a eu l'occasion de dénoncer cette supercherie, dans une interview aux Echos.

« Tous les candidats déclarent vouloir baisser les dépenses publiques (...). C'est même leur obsession. Mais aucun ne dit clairement où ces économies seront trouvées. Ils se contentent d'objectifs de baisse de dépenses publiques sans remettre en cause les missions de l'Etat. Ils restent dans une logique de rabot. Pour eux, il s'agit de faire passer la révision générale des politiques publiques (RGPP) mise en place par Nicolas Sarkozy de 10 à 100 milliards. En somme, pour eux, c'est une simple question d'échelle. Or, l'expérience prouve que cela n'est pas réaliste. Pour baisser les dépenses publiques, il faudra faire des choix, pas seulement raboter. »

Quels sont les choix à faire ? Ils portent essentiellement sur la protection sociale, qui représente près de 60% de la dépense publique, et non sur l'organisation de l'Etat, certes susceptible d'optimisation, mais ce n'est pas le sujet principal. Ce qui fait la différence de la France avec les autres pays, du point de vue des dépenses, c'est le poids de la sphère sociale, et en premier lieu, les retraites. Selon les derniers calculs de l'OCDE, les retraites publiques représentent 14,3% du PIB en France, contre 8,7% en moyenne au sein de l'OCDE. Ailleurs, les retraites sont de nature beaucoup plus largement privée. y compris en Allemagne, où le chancelier Schröder a gelé les pensions au milieu des années 2000, encourageant les salariés à souscrire à des fonds de pension (plans Riester). Le report de l'âge de la retraite contribuer bien sûr à baisser la dépense, bien moins   cependant qu'une privatisation, même partielle, du système.

Mais aucun candidat n'envisage pas une telle privatisation de l'assurance vieillesse, essentielle aux yeux des économistes libéraux. Pour ceux-ci, il faut revoir l'étendue de la protection sociale, renoncer notamment à un système couvrant toute la population, qui est beaucoup trop onéreux, et va le devenir de plus en plus, sous l'effet des décisions prises par le gouvernement et les partenaires sociaux, alourdissant le coût du travail. C'est ce que préconise Jean-Charles Simon, président de Facta Group, qui suggère de limiter le système de retraites actuel aux bas et moyens salaires. « Plus les salaires sont élevés, plus la part prise par la socialisation des mécanismes de retraite apparaît aberrante » affirme-t-il dans son blog du contrarian (La Tribune.fr):

« S'il est concevable qu'un pays veuille protéger les retraités les plus modestes avec un taux de remplacement très élevé dans le cadre d'un régime obligatoire, il n'y a aucune rationalité à vouloir qu'un système de retraite soit aussi couvrant pour toutes les catégories de revenus. Compte tenu de nos évolutions démographiques, cela s'effectue au prix de prélèvements exorbitants sur les salaires, qui, aux tranches les plus faibles, créent du chômage, et aux niveaux plus élevés, découragent salariés et entreprises, et conduisent in fine à une spécialisation de l'économie française sur des activités à faible valeur ajoutée ».

3 Tailler franchement dans les dépenses n'affecte pas la croissance

Quel serait l'effet sur la croissance de coupes dans les dépenses publiques, et donc dans les prestations sociales ? Les candidats à la primaire passent sur ce sujet sous silence. Sous-entendu : il n'y en aura pas. Or, tous les économistes estiment qu'au moins à court terme, ces coupes impactent la croissance. Ainsi, l'Insee a calculé que récemment que la politique budgétaire restrictive menée en France depuis 2013 explique à elle seule 45% de l'écart de croissance entre l'hexagone et le Royaume Uni. A cela, les candidats répondront qu'ils baissent les impôts. Mais tous les programmes prévoient des coupes dans les dépenses supérieures aux allègements fiscaux. Au total, la politique budgétaire aura donc un effet restrictif sur l'activité économique.

4 Une baisse massive du nombre de fonctionnaires est possible, sans toucher ni la Défense, ni la Police-gendarmerie, ni l'Éducation, ni l'hôpital...

Là aussi les chiffres s'envolent. 300.000 fonctionnaires en moins sur le quinquennat selon Nicolas Sarkozy, 600.000 emplois publics supprimés d'après Bruno Le Maire. Alain Juppé évoque une fourchette de 250.000 à 300.000. La question, une fois de plus, est de savoir quels secteurs feront l'objet de coupes. Le favori des sondages raisonne en creux : il affiche les secteurs qui seront épargnés. L'Education ne sera pas touchée, pas plus que la Justice, la Police, la Défense... Pressé de questions récemment sur Europe 1, Alain Juppé a ajouté l'hôpital. Le problème, parce qu'il en y a bien un, c'est que ces secteurs de la fonction publique à protéger sont les principaux employeurs... L'éducation nationale, si l'on inclut les universités, c'est 56% des fonctionnaires de l'Etat, selon l'Insee. Au total, les secteurs protégés par Alain Juppé, et donc ne faisant l'objet d'aucune coupe dans leurs effectifs -des créations d'emplois sont même prévues pour la sécurité- représentent 82% des fonctionnaires de l'Etat ! (chiffres Insee).

Les agents de Bercy, du ministère du Travail, des Transports et du logement, qui, au total, ne représentent que 18% des fonctionnaires ont donc du souci à se faire... A moins qu'il ne s'agisse là que d'un simple affichage....

5 Diminuer fortement les impôts n'empêche pas de réduire le déficit public

Les responsables politiques détestent souvent choisir. Ils se veulent maîtres dans la gestion des contradictions. Nicolas Sarkozy le premier. Il répète qu'un dérapage du déficit public n'est pas un problème, pas même auprès de nos partenaires européens, grâce aux engagements pris. Mieux : il s'engage à baisser franchement les impôts tout en diminuant le déficit, comme il l'a déclaré récemment.

« À partir du moment où toutes les mesures d'économies auront été votées sous trois mois, et qu'elles s'accompagneront simultanément d'une baisse des impôts et d'une réforme du marché du travail qui répondront totalement au blocage français en matière de croissance, nous n'aurons aucune difficulté à ce qu'ils - les Européens- acceptent que nous repassions sous la barre des 3 % en 2019, pour renouer avec l'équilibre à la fin du quinquennat".

Le plan paraît parfaitement cohérent. Sauf qu'il y a une différence majeure entre faire voter des économies et les concrétiser, sous forme de baisse effectivement constatée de la dépense publique. Si ces économies sont  au rendez-vous, elles ne seront possibles que très progressivement au cours du quinquennat. Alors que la baisse franche et massive des impôts grèvera immédiatement les finances publiques, accroissant un déficit déjà alourdi par les dépenses de François Hollande. Dans ces conditions, ramener le déficit sous la barre des 3% du PIB en 2019, comme le promet Nicolas Sarkozy, relève de la gageure.

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Commentaires
a écrit le 07/11/2016 à 15:51 :
Personne ne fait ces affirmations, il n'y a que quelques personnes qui font les interprétations fallacieuses nécessaires pour aboutir à ces mensonges. Il n'y a donc rien de nouveau sous le soleil.

1. Le PIB allemand croit plus vite que le PIB français : l'existence de l'Europe ne déresponsabilise ni ne bloque les états, contrairement à la doxa anti-européenne. Après, si on veut une croissance chinoise, il faut aller en Chine.

Fillon prévoit 1.3% de croissance en 2017, c'est-à-dire le niveau où l'on est déjà. L'idée n'est pas d'arrêter de faire des prévisions, mais d'arrêter de faire des prévisions irréalistes. Et par la suite, à la fois grâce à la reprise de l'inflation et aux effets de sa politique (qui est beaucoup plus libérale que celle de Hollande, et dont les effets se feront nécessairement sentir) la croissance s'améliorera. Considérer que le potentiel de croissance de l'économie française est à 1% est une façon de voir les choses, mais c'est du défaitisme de dire que rien n'est possible parce que le potentiel est de x%, ni plus ni moins.

2. Je ne connais pas tous les programmes, certains arrivent peut-être à ne pas toucher à la secu, mais dans le seul programme que je trouve convaincant, le budget des organismes de sécurité sociale baissera de 10 millions d'euros par an. Autrement dit les gens qui payer des choses par la secu vont payer de leur poche dix millions d'euros qu'ils ne payaient pas avant.

3. Tailler dans les dépenses joue sur la croissance, c'est en tout cas la position de Keynes et c'est probablement vrai, dans certains cas en tout cas. Mais d'une part l'austérité est une recette qui a déjà fonctionné. Et d'autre part ce n'est pas parce que Keynes dit une chose qu'il faut arrêter d'essayer de régler les problèmes que l'on rencontre, et que Keynes nous a laissés, malgré ses théories.

4. Certes les fonctionnaires travaillant dans les domaines non régaliens ne sont pas les plus nombreux, mais ils vont tous, progressivement, cesser d'être à la charge de l'état (autrement dit du contribuable) : ce sont les utilisateurs des services qu'ils proposent qui les auront à leur charge.

5. Dans le contexte d'une réduction du déficit budgétaire, une baisse d'impôt, si elle a lieu, sera nécessairement faible. Je suis cependant certain que celui qui prend cet engagement le tiendra avec autant de rigueur que sa volonté d'arrêter la politique s'il est battu en 2012.

En conclusion, cet article généralise les propositions des deux candidats favoris des médias et de l'intelligentsia. Or ce sont justement ceux dont le programme le plus faible, de mon point de vue. Ils incarnent l'anti-extrémisme pour l'un, et l'anti-gauchisme pour l'autre : ce sont des slogans, pas un programme. On a vu en 2012 à quoi menait d'élire les anti-quelque chose.
Réponse de le 08/11/2016 à 14:46 :
@Axel
Plusieurs choses intéressantes, mais aussi plusieurs vérités incomplètes et plusieurs choses fausses dans ce que vous dites :

"1. Le PIB allemand croit plus vite que le PIB français : l'existence de l'Europe ne déresponsabilise ni ne bloque les états, contrairement à la doxa anti-européenne."
Effectivement, l'Allemagne a choisi sa voie : des jolis indicateurs économiques (PIB) au vert, et parallèlement à cela une terrible fabrique à travailleurs pauvres et à vrais-faux chômeurs non comptabilisés dans les chiffres car titulaires d'un "mini-job" à 1€ l'heure. Ce modèle n'est pas nécessairement souhaitable.

"Mais d'une part l'austérité est une recette qui a déjà fonctionné."
Le FMI est en train de timidement en revenir : la principale méta-analyse utilisée pour affirmer que "l'austérité c'est trop cool" était en réalité basée sur une erreur de calcul dans le tableur, et en la corrigeant, on tombe sur la donnée suivante : les Etats qui s'infligent une cure d'austérité et baissent leurs dépenses publiques font baisser leur croissance et leur PIB dans les mêmes proportions. Ce qui démonte totalement la rhétorique des fans d'austérité.

"Dans le contexte d'une réduction du déficit budgétaire, une baisse d'impôt, si elle a lieu, sera nécessairement faible. Je suis cependant certain que celui qui prend cet engagement le tiendra avec autant de rigueur que sa volonté d'arrêter la politique s'il est battu en 2012."
Celui que vous évoquez a déjà démontré par le passé qu'il n'avait que faire du déficit, qu'il était prêt à le creuser et ruiner le pays pour faire des cadeaux fiscaux aux 1% les plus riches. Les gogos parmi les 99% qui pensent qu'ils en bénéficieront eux aussi se trompent, mais dans les faits, les impôts auront baissé dans leur globalité, et fortement.
a écrit le 07/11/2016 à 14:36 :
Intéressant. mais à propos des points 3 et 5, il en résulterait un accroissement du déficit budgétaire, on est d'accord. Mais il en résulte justement un effet de relance dont il n'est pas question ici. A-t-il été chiffré ?
A propos du point 4, OK. Mais la réduction des dépenses publiques, ce n'est pas que l’État mais aussi la sécu et surtout, les collectivités locales. Elles aussi, et sans doute surtout, on du souci à se faire.
Enfin, le point 2 est crucial et bien évidemment, c'est à dénoncer.
Ah, j'ai oublié le point 1. En matière de prévision, les politiques disent souvent n'importe quoi !
a écrit le 05/11/2016 à 21:48 :
ce sont des évidences! qui peut croire de pareilles sotises et énormités?!
a écrit le 05/11/2016 à 15:22 :
Qu'ils soient de droite ou de gauche, voire même aux extrêmes, les gouvernements n'échappent pas aux chiffres. Pour se faire élire, le seul mot qui convienne est: mensonge. Sans vergogne, ils viennent en direct à la télé nous asséner leur recette pour que "ça aille mieux".Le problème c'est que ça fait 45 ans qu'on nous rebat les oreilles avec du "ça va mal" et que quelque recette appliquée par quelque gouvernement de droite ou de gauche aurait été toujours insuffisante. Ca "pourrait aller mieux", et pourtant ça ne va pas si mal pour ceux qui ont beaucoup (et qui veulent toujours plus). A force de répéter que "ça va mal" les Français vont finir par y croire vraiment et là ça risque de... mal finir.
a écrit le 05/11/2016 à 10:22 :
L'Allemagne toujours citée en exemple en matière de baisse des dépenses publiques a baissé fortement les prestations sociales pour arriver à ses fins. Croire que l'on baissera les dépenses publiques autrement est une illusion. Quant à baisser les recettes avant d'avoir baisser les dépenses comme ils le préconisent, c'est une politique électoraliste qui va nous mener dans le mur. On l'a pourtant bien vu pendant le quinquennat Sarkozy. Mieux vaut dire la vérité aux français et ne pas leur faire miroiter des promesses intenables.
a écrit le 05/11/2016 à 8:33 :
donc , d'après ...La Tribune ( ou du moins Ivan Best ) : il n'y a pas grand choses à faire ...; et pourtant , on peut voir dans des pays voisins la croissance revenir ( sans celle de l'Europe ) et malgré la baisse des depenses et du nombre des fonctionnaires ...; cerise sur le gateau , c'est la comparaison avec nos amis anglais ...GAG ?
a écrit le 04/11/2016 à 21:59 :
Je pense qu'il y a bien plus que cinq mensonges.....de nos candidats que ce soit de droite ou de gauche !
a écrit le 04/11/2016 à 18:16 :
A l'heure où l'orientation majoritaire des pays Européens s'engage vers les énergies propres et renouvelables en sortant du nucléaire. Mais également au sujet de l'exploitation du gaz de schiste , puis des problèmes en suspend des accords CETA et TAFTA. Notamment au sujet de la souveraineté de la France. Puis encore de la défense Européenne, mais encore le processus d'entrée de la Turquie au sein de l'Europe, de la vision de la politique de développement de l' Afrique. Sans compter les grandes orientations sociales de notre pays. On voit que les questions ne manquent pas. Or aucun de ses sujets n'a été traité lors des confrontations de la primaire 1 et 2 . A quoi cela tient-il ? - Pourquoi les journalistes n'aident-ils pas les citoyens sur des choix qui les tiennent à coeur ? - Voilà de véritables choix de société. Et même si le mutisme correspond à une forme d'aveu consensuel. Il serait bon de connaître le profil de chacun sur ces sujets. Voilà une notion de renouveau tant proclamé.
a écrit le 04/11/2016 à 18:16 :
Vous relisez vos écrit de temps en temps? Je ne doute pas qu'entre "l'INSEE et l'INSEE" il doit y avoir un menteur mais vous pourriez éviter de publier des chiffres totalement contradictoire dans le même article...
Selon "l'INSEE 82% des fonctionnaires travail dans la sécurité";
Selon "l'INSEE 56% des fonctionnaires sont dans l'éducation national"...

Vous ne vouliez pas plutôt indiquer que 52% du secteur national sont des fonctionnaires et que 82% des personnel travaillant dans la sécurité sont fonctionnaires? Parce que sinon ça signifie que 134% des fonctionnaires travail dans la défense et l’éducation national.. Désolé pour tous les autres fonctionnaires mais vous n'existez pas vous faites partie des -34% restant !!!
a écrit le 04/11/2016 à 16:54 :
5 mensonges !?

Par phrase vous voulez dire donc ?
a écrit le 04/11/2016 à 14:46 :
C'est ça le problème avec les politiciens de métier : Ils en ont appris les ficelles étant jeunes, et nous les ressortent élections après élections jusqu'à la lie.

Ça en devient tellement caricatural qu'on pourrait presque réciter leur programme avant même qu'ils ne l'affichent : Baisse des impôts, suppression de l'ISF, réduction du nombre de fonctionnaire, supprimer les 35h... Normal, c'est le même depuis 20 ans.

Et à gauche, c'est pareil : Retraite à 60 ans, SMIC à 1500€, interdiction des licenciements boursiers...

Tout ça, c'est le programme de la primaire, pour parler à son propre camp. Ensuite viendra le programme de l'élection générale, qui sera légèrement différent pour pouvoir chopper des voix au centre et aux extrèmes. Et enfin il y aura le programme qu'ils mettront vraiment en oeuvre, qui n'aura rien à voir avec les précédents et qui dépendra de la conjoncture économique.
a écrit le 04/11/2016 à 14:25 :
la france a tous les records de dépenses publiques, d'effectifs de fonctionnaires, d'élus (plus de 600 000), et en même temps tous les mauvais records de contre-performance en déficits, dette, chomage, résultats scolaires, etc etc..

pour un bonne raison : c'est que le système politique et public vit trés trés bien avec les deniers publics (plus de 1820 primes dont les syndicats refusent de donner les montants, 35h, voire 32h dans les collectivités, services redondants, désorganisés, 3750 e de salaire moyen pour les 1200 emplotoyés du parlement mais + el même montant en primes et indemnités, les caisses noires des député set sénateurs.etc etc...).
pire : ils refusent les réformes pour quele ciyen qui paye pour un service puisse avoir un meilleur service et moins cher !!!!!

le monde politico-administratif est avant tout un système de détournement massif d'argent public en bande organisée, il faut mettre fin à cette dictature au bénéfice du montant des impôts et charges, et donc pour al croissance et l'emploi...la justice d'un seul régime de travail, de cotisations, de retraite, etc etc..
vous dites il ne faut toucher à rien, or il y a tout à faire....car on regarde les trains passer quand les autres avancent, sont dansle plein emploi...
Réponse de le 06/11/2016 à 15:10 :
Je suis d'accord sur le fond avec vous. Un exemple, la masse d'argent public détourné des Universités pour financer les "grandes écoles" ! Un modèle d'ancien régime, les USA, l'Allemagne, le Japon, la Russie, la Chine, aucun pays d'importance n'a de telles écoles élitistes et anti-républicaines.
Plus grave, l'ENA et Polytechnique, sont devenues le moyen de certains milieux aisés de s'emparer des postes de pouvoir, et de les garder en empêchant la société civile d'y parvenir ! Il devient urgent de supprimer d'abord ces 2 écoles et d'ouvrir les postes de responsabilités aux compétences. Sinon on aura toujours des Juppé, Chirac, Hollande, Giscard, et les gangsters à la Sarkozy pour diriger ce pays, des notables à la place des compétences ! Il nous faut des ingénieurs, des dirigeants, ayant des réflexions stratégiques, en finir avec ces gugus qui cassent le pays !
Pas étonnant qu'ils ne sachent rien proposer, comme par exemple une réelle décentralisation des budgets et du pouvoir économique aux conseils régionaux (faciliter le développement économique régional), la suppression des départements et des innombrables opérateurs de l'Etat peu utiles (pour recaser des énarques), les CCI parasites, etc etc ....
Bref il faut libérer les initiatives, soutenir VRAIMENT les TPE et PME, moderniser le domaine public en mettant aux postes de responsabilité des gens issus de la société civile et non des fonctionnaires (hôpitaux aussi) !
Ils sauront optimiser les dépenses, moderniser les processus de travail pour arriver à l'efficacité. Nous devons sortir de cet ancien régime mis en place depuis 30 ans par des gens peu scrupuleux, soucieux de leur seul intérêt et non de celui du pays. On le voit par leur abandon de la direction de l'UE à des financiers qui la détruisent, au suivisme aveugle des USA qui ont pêté les plombs depuis que leur guerre froide a permis à une idéologie totalitaire de prendre le pouvoir en Amérique.
a écrit le 04/11/2016 à 14:17 :
vous parlez de l'éducation et des conséquences négatives si on réduit les dépenses publiques.
Fillon a très bien expliqué hier soir que c'est exactement l'inverse.
En effet, la cour des comptes signale que 20 000 enseignants n'ont jamais enseigné, qu'il y a 8000 permanents syndicaux parmi les enseignants (des emplois fictifs), les apports pisa, ocde, indiquent que nos élèves du collège nous coûtent 30% de plus qu les meilleurs pays, alors qu'on est en bas du tableau en termes d'acquisition scolaire, illéttrisme....

dans n'importe quel entreprise, un responsable serait tout d'abord viré pour mille fois moins, et son remplaçant aurait comme objectif de baisser de 30% le coût par élève pour revenir en haut du tableau, du constat qu'on peut dépenser beaucoup moins et pour avoir de bien meilleurs résultats !!
que fait le gouvernement ? il en recrute 60 000 !!

la priorité N°1 pour le monde politique et administratif est de se mettre à gérer et manager afin de dépenser infiniment moins et pour donner de bien meilleurs résultats !!!
le peuple créve de ce panier percé qui saigne le monde du travail pour alimenter cette bulle qui travaille pour elle et non pour le peuple
Réponse de le 07/11/2016 à 20:45 :
1°) Le rapport PISA 2012 synthétise 10 ans de gestion de l'éducation nationale par l'UMP.

2°) C'est certain que le seul bon syndicat, ce sont les racketteurs de la FNSEA.
8 milliards d'euros de subventions ; 7 milliards d'euros détournés de la caisse du régime général de retraite, au dépend principalement des salariés.. Plus des prix garantis (as-t-on vu des prix garantis sur le textile, les voitures ?) au détriment du consommateur. Le tout, en s'asseyant sur les normes.
Réponse de le 07/11/2016 à 20:50 :
1°) Le rapport PISA 2012 synthétise 10 ans de gestion de l'éducation nationale par l'UMP.

2°) C'est certain que le seul bon syndicat, ce sont les racketteurs de la FNSEA.
8 milliards d'euros de subventions ; 7 milliards d'euros détournés de la caisse du régime général de retraite, au dépend principalement des salariés.. Plus des prix garantis (as-t-on vu des prix garantis sur le textile, les voitures ?) au détriment du consommateur. Le tout, en s'asseyant sur les normes.
a écrit le 04/11/2016 à 14:17 :
2200 milliards de dette, 5 millions de chômeurs, toutes les caisses sociales en déficit, idem pour le commerce extérieur, le plus fort taux d'impositions et charges d'europe qui étouffe les citoyens et les pme dont 60 000 disparaissent par an, ...un champ de ruines, la descente aux enfers...

tout va bien, il faut continuer et surtout ne toucher à rien.....tout va bien, oui , mais pour qui ? pour le sélus et administratifs, totalement d'accord, ils se servent dans la caisse et ont le a garantie de l'emploi, pour le monde du travail qui subit et paye, c'est l'enfer...salaires, chomage, risques..le monde à l'envers
et vu que c'est notre usine fantome publique qui étrangle le peuple et le monde productif mais il n'y a pas un seul euro à économiser ??? ah bon ? ils sont à 70h par semaines, aucun absentéisme, pas de primes foisonnantes, des services absolument optimisés et non redondants, avec des règles et normes hyper simples et efficaces, une gestion et un management bien supérieur à celui du privé, un modèle de référence planétaire en performance, coût, efficacité que tout le monde nous envie vu les excellents résultats qu'il produit....???

vous êtes sûrs que vous parlez bien de la France ??????? vous êtes surs d'avoir analysé la performance et l'efficacité du monde public ? car c'est rigoureusement l'inverse qui est la réalité économique et les leviers majeurs pour retrouver la croissance et l'emploi comme tous ceux qui ont déjà réformé !! la preuve en est !!!
a écrit le 04/11/2016 à 14:16 :
cet article est un déni le plus absolu de toute réalité économique, des relations de cause à effet, du monde en totale roue libre qu'est notre monde politico-administratif.
Car les arguments occultent tout simplement toute analyse de performance et d'efficacité "du système" le plus coût d'europe et le plus contreproductif, normal, "du chinois" pour le système qui ne sait que dépenser, taxer, recruter, jamais optimiser, réorganiser, arbitrer, piloter par la performance, les objectifs, les résultats ...idem dans les médias, le niveau zéro en économie...
Il suffit de lire les rapports de la cour des comptes, de faire les additions pour rapidement constater que les gains sont par dizaines de milliards, donc pour avoir de meilleurs services en dépensant moins, et ça reboucle totalement avec le fait qu'on dépense 200 milliards de plus que l'allemagne tout en ayant des résultats très mauvais : illéttrisme, chômage, déficits, dette.. etc etc..

et pour une autre raison majeure : on a de ce fait le record d'impôts et charges d'europe, qui asphixie les ménages et la compétitivité des entreprises, et il n'y a aucune reprise possible tant qu'on en restera là !!!!
et c'est le privé, ceux qui produisent la richesse et l'emploi, qui sont la variable d'ajustements de nos gabegies colossales, insondables..pur financer notre tonneau des danaïdes, voir le livre D'AV Molinier on va dans le mur...c'est clair, documenté chiffré.... on est dans le négationnisme économique, comme le livre du même nom, dramatique..
au contraire, c'est la mauvaise dépense publique qui est un crime contre le peuple, il faut au contraire des obligations de résultats, de gestion, de management dans ce monde en totale léthargie mais qui vit trés bien, et avec nos deniers.....
Réponse de le 07/11/2016 à 19:46 :
Et la fraude fiscale des entreprises du "privé" ?
a écrit le 04/11/2016 à 13:57 :
vous parlez de l'éducation et des coupes induites les dépenses si on réduit les dépenses publiques.
Fillon a trés bien expliqué hier soir que c'est l'inverse.
En effet, la cour des comptes signale que 20 000 enseignants n'ont jamais enseigné, qu'il y a 8000 permanents syndicaux parmi les enseignants (des emplois fictifs), les apports pisa, ocde, inqiquent que nos élèves du collège nous coûtent 30% de plus qu les meilleurs pays, alors qu'on est en bas du tableau en termes d'acquisition scolaire, illéttrisme....

dans n'importe quel entreprise, un responsable serait tout d'abord viré pour mille fois moins, et son remplaçant aurait comme objectif de baisser de 30% le coût par élève pour revenir en haut du tableau, du constat qu'on peut dépenser beaucoup moins et pour avoir de bien meilleurs résultats !!
que fait le gouvernement ? il en recrute 60 000 !!

la priorité N°1 pour le monde politique et administratif est de se mettre à gérer et manager afin de dépenser infiniment moins et pour donner de bien meilleurs résultats !!!
le peuple créve de ce panier percé qui saigne le monde du travail pour alimenter cette bulle qui travaille pour elle et non pour le peuple
a écrit le 04/11/2016 à 13:43 :
2200 milliards de dette, 5 millions de chômeurs, toutes les caisses sociales en déficit, idem pour le commerce extérieur, le plus fort taux d'impositions et charges d'europe qui étouffe les citoyens et les pme dont 60 000 disparaissent par an, ...un champ de ruines, la descente aux enfers...

tout va bien, il faut continuer et surtout ne toucher à rien.....tout va bien, oui , mais pour qui ? pour le sélus et administratifs, totalement d'accord, ils se servent dans la caisse et ont le a garantie de l'emploi, pour le monde du travail qui subit et paye, c'est l'enfer...salaires, chomage, risques..le monde à l'envers
et vu que c'est notre usine fantome publique qui étrangle le peuple et le monde productif mais il n'y a pas un seul euro à économiser ??? ah bon ? ils sont à 70h par semaines, aucun absentéisme, pas de primes foisonnantes, des services absolument optimisés et non redondants, avec des règles et normes hyper simples et efficaces, une gestion et un management bien supérieur à celui du privé, un modèle de référence planétaire en performance, coût, efficacité que tout le monde nous envie vu les excellents résultats qu'il produit....???

vous êtes sûrs que vous parlez bien de la France ??????? vous êtes surs d'avoir analysé la performance et l'efficacité du monde public ? car c'est rigoureusement l'inverse qui est la réalité économique et les leviers majeurs pour retrouver la croissance et l'emploi comme tous ceux qui ont déjà réformé !! la preuve en est !!!
a écrit le 04/11/2016 à 13:23 :
cet article est un déni le plus absolu de toute réalité économique, des relations de cause à effet, du monde en totale roue libre qu'est notre monde politico-administratif.
Car les arguments occultent tout simplement toute analyse de performance et d'efficacité "du système" le plus coût d'europe et le plus contreproductif, normal, "du chinois" pour le système qu ien sait que dépenser, taxer, recruter, jamais optimiser, réorganiser, arbitrer, piloter par la performance, les objectifs, les résultats ...idem dans les médias, le niveau zéro en économie...
Il suffit de lire les rapports de la cour des comptes, de faire les additions pour rapidement constater que les gains sont par dizaines de milliards, donc pour avoir de meilleurs services en dépensant moins, et ça reboucle totalement avec le fait qu'on dépense 200 milliards de plus que l'allemagne tout en ayant des résultats trés mauvais : illétrisme, chomage, déficits, dette.. etc etc..

et pour une autre raison majeure : on a de ce fait le record d'impôts et charges d'europe, qui asphixie les ménages et la compétitivité des entreprises, et il n'y a aucune reprise possible tant qu'on en restera là !!!!
et c'est le privé, ceux qui produisent la richesse et l'emploi, qui sont la variable d'ajustements de nos gabegies colossables, insondables..pur financer notre tonneau des danaïdes, voir le livre D'AV Molinier on va dans le mur...c'est clair, documenté chiffré.... on est dans le négationnisme économique, comme le livre du même nom, dramatique..
au contraire, c'est la mauvaise dépense publique qui est un crime contre le peuple, il faut au contraire des obligations de résultats, de gestion, de management dans ce monde en totale léthargie mais qui vit trés bien, et avec nos deniers.....
a écrit le 04/11/2016 à 12:51 :
Un seul mot du bout du monde ou j'habite. Affligeant.
a écrit le 04/11/2016 à 11:48 :
une fois élue,l'UMP augmentera les impots ,les taxes et triplera les émoluments des dirigeants de l'état.par contre avec la gauche,il y a une chance d'obtenir un revenu universel pour tous couplé avec le maintien des aides sociales
Réponse de le 04/11/2016 à 17:07 :
l'horreur de la droite est effectivement de financer le social par la création de richesse et donc de s'attaquer à la mauvaise dépense publique pour baisser les impôts et charges dont on a le record et donc relancer le croissance et l'emploi, quelle horreur !!

effectivement, il vaut bien mieux continuer à gaspiller par dizaines de milliards et financer du faux social par les déficits et la dette, et donc faire exploser le chômage par le boulet induit des impôts et charges...

normal quand on profite grassement du système sur le dos du peuple qui en crève, on préfère les privilèges tout en donnant des leçons "au nom des valeurs" ...belle leçon d'économie et d’honnêteté intellectuelle..!!
Réponse de le 04/11/2016 à 17:07 :
l'horreur de la droite est effectivement de financer le social par la création de richesse et donc de s'attaquer à la mauvaise dépense publique pour baisser les impôts et charges dont on a le record et donc relancer le croissance et l'emploi, quelle horreur !!

effectivement, il vaut bien mieux continuer à gaspiller par dizaines de milliards et financer du faux social par les déficits et la dette, et donc faire exploser le chômage par le boulet induit des impôts et charges...

normal quand on profite grassement du système sur le dos du peuple qui en crève, on préfère les privilèges tout en donnant des leçons "au nom des valeurs" ...belle leçon d'économie et d’honnêteté intellectuelle..!!
a écrit le 04/11/2016 à 10:19 :
Le mensonge et la lâcheté sont les principales tares de nos politiques. Ils promettent toujours pour attirer le chaland et une fois élus, ils font ce qu'ils veulent, c'est c'est à dire, rien..! Tous ces candidats sont des apparatchiks du système monarchique français, seule la carrière les intéresse, ils se fichent pas mal de la France et des Français mais le pire c'est que l'un d'eux risque d'être élu, c'est dire si le peuple est anesthésié au point d'être devenu totalement inconscient. Seul un sursaut de salut public pour mettre un terme à cette oligarchie et exiger une vraie démocratie (ex : la Suisse) pourra sortir le pays du marasme dans lequel ces guignols l'ont plongé..!
a écrit le 04/11/2016 à 10:11 :
"Tous évoquent le chiffre d'une centaine de milliards d'euros"

Pas près de dormir dans un lit à l'hosto les vieux ,un bon couloir dans les courants d'air ,y' a rien de tel.
a écrit le 04/11/2016 à 10:04 :
Comment les candidats à l'élection présidentielle réagiraient ils s'ils avaient connaissance de mes interrogations? Seraient ils capables de répondre?
Réponse de le 04/11/2016 à 18:25 :
Bien-sûr que non le seul moment où ils sortent leur truffe de leur bureau c'est lors des campagnes. Demandez leur le prix d'un café ou d'un pain au chocolat si vous en avez l'occasion vous ne serez pas déçus de leur réponse erronés. Et là vous pourrez même leur boucler la bouche en leur demandant pourquoi les militaires qui font plusieurs centaine de kilomètre de nuit pour aller présenter les honneurs à leur invités de marques ne sont pas accueilli dignement (pas de toilettes, de café (même de déjeuné), pas de salle pour ce changer...) Ces personnes sont en dehors de toutes réalités et il n'ont d'égale à leurs mensonges que leur nullité au travail et leur inaptitude à diriger !
a écrit le 04/11/2016 à 9:51 :
le bal des hypocrites . le Francais en sont dégoutés..gauche ou droite......! il reste peut etre le FN §pour dépoussierer..entendu dans toutes les conversations
Réponse de le 04/11/2016 à 11:11 :
Ses luttes familiales sanglantes, son financement exotique, ses conseillers fictifs, ses déclarations de patrimoine incomplètes, ses financements de campagnes inventifs...

Tout un poème, mais on ne nettoie pas avec un torchon sale, c'est la base du job.
a écrit le 04/11/2016 à 9:27 :
Après les promesses idéologiques arrivent les promesses conservatrices. On est mal patron, très mal.
a écrit le 04/11/2016 à 9:12 :
Comme dorénavant les décisions sont prémâché au niveau de Bruxelles, il n'y a qu'a suivre le mouvement et a embellir les choses! Ou bien servir de fusible!
a écrit le 04/11/2016 à 8:28 :
Débat franco-français sans vision européenne, ni mondiale. Aucune hauteur de vue mais des intérêts d'épiciers locaux avec de faux conflits.
Avec ça, la France n'est pas sorti du marasme.
a écrit le 04/11/2016 à 8:05 :
De plus, ce qu'on appelle chomage est en fait du temps de travail libéré par les gains de productivité. Ce chomage doit être rémunéré par une contribution de l'énergie. Il doit être considéré comme un progrès. Est ce si difficile à comprendre??
a écrit le 04/11/2016 à 7:58 :
Il faut taxer l'énergie et détaxer le travail. Il faut le faire "à niveau constant" pour ne pas dégrader l'économie. Il faut le faire progressivement pour atteindre un niveau d'équilibre. Cela permet de protéger le climat. Cela permet de réduire le chomage. Cela permet de retrouver un peu de croissance. Il faut convaincre les syndicats.
Réponse de le 04/11/2016 à 10:31 :
@gépété: vas dire aux gens qu'en plus de perdre leur emploi, ils devront se chauffer à la bougie !
a écrit le 04/11/2016 à 7:43 :
La solution consiste à basculer la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique. Pourquoi personne n'aborde cette solution? Elle consiste à reporter sur la consommation les prélèvements effectués actuellement sur la production et qui augmentent les prix soumis à la concurrence internationale. Seuls Hulot et Macron ont évoqué cette mesure. Pourquoi?
Réponse de le 04/11/2016 à 11:51 :
je ne vois pas pourquoi l'état se priverait de l'une des deux ressources fiscales!nous sommes en déficit,il faut donc taxer et le travail,et l'énergie
Réponse de le 04/11/2016 à 18:56 :
@elu ps. Effectivement, il faut répartir les charges sociales sur le travail et sur l'énergie. Il faut agir progressivement pour atteindre un point d'équilibre. Le terme "basculer" est celui utilisé par Nicolas Hulot. Mais ce point d'équilibre devrait correspondre à un partage de 50% sur le travail et 50% sur l'énergie, ce qui devrait correspondre à 200G€ sur chaque terme. Merci.
a écrit le 04/11/2016 à 7:43 :
il faut juge m sarko pour le deficit qu'il a
créer en etant chef d'etat entre 2007 et 2012
il faut bien un jour rendre responsable de leur activite
ceux qui nous gouvernent
et surtout les obliges a rembourse une grosse parti de cette dette

idem pour les suivants
a écrit le 04/11/2016 à 7:26 :
Avec par exemple , les déficits non-répertoriés et certaines situations ,minorées comme le cout des ops extérieures...la dette globale de la France se rapprochera en 2017 ...des 2 800 Milliards d'Euro ...dans l'éventualité probable d'une augmentation des taux par la FED après les élections américaines ...le marché devra s'ajuster ,donc, le cout du service de la dette deviendra intenable..!
a écrit le 03/11/2016 à 20:24 :
Juste une question: Comment pour vez vous écrire " accroissant un déficit public déjà alourdi par les dépenses de François Hollande."
moi, j'ai le chiffres suivants: 2011 5,2%, 2012 4,8%, 2015 3,5%, 2016 est annoncé à 3,3%.
Si vous voulez donner des lecons peut-être faudrait-il ne pas donner dans le cliché que les socialistes sont de mauvais gestionnaire alors que les chiffres montrent que les plus grosses augmentations de déficits sont le fait de gouvernements de droite. (Prime à Balladur 93 et Sarkozy 2007-2012)
Réponse de le 04/11/2016 à 17:41 :
Effectivement le terme "déjà alourdi par les dépenses de François Hollande." m'a semblé d'emblée connoté, même si je n'avais pas les chiffres.
Si la réalité en plus montre que cette phrase est fausse, monsieur Ivan Best, présentez vos excuses. On veut des infos vraies et vérifiées, pas des tournures de phrases partisanes.
a écrit le 03/11/2016 à 18:48 :
S’il existe des présidentielles, pourquoi ne proposerait-on pas une e-entreprise citoyenne et virtuelle avec une e-société civile pour défendre les libertés comme celle d’expression, la dignité ou des droits certifiés, avec une e-bourse et des e-batailles de mots en investissant pour rendre l’ e-démocratie à l’e-citoyen au titre que la démocratie appartient au citoyen pour créer un e-actionnariat de projet par exemple financé pour et par le citoyen avec par exemple une e-bourse de la réputation pour examiner si nous sommes en démocratie ou en tyrannie ou si les institutions dysfonctionnent pour par exemple privatiser la démocratie avec 1000 e-monnaies à concurrence de l’euro et convertible dans la consommation via un prix de société. Pourquoi ne ferait-on pas un enrichissement maximum et le plus vite possible à rendre un maximum de libertés contre des droits ou pour une e-justice instantanée ou si on fait un déclin pour investir sur plus d’impôts contre moins par un processus direct en répartissant les gains en pib ou en baisses de dépenses en établissant un paradis fiscal via la consommation ? Les français peuvent-ils devenir propriétaires des USA ? Avec des e-mots comme un ballon qu’on gonfle puis qu’on éclate via une cotisation-cause-bataille de mots-bourse, est-il possible de gagner un complément de salaire sans savoir spécifique donc valable comme une bataille de cartes dès 7 ans pour se payer des gratuits via des groupons, en établissant une e-démocratie ou une e-justice comme modérateur et moteur ? Si dans le Petit Prince, un financier met des étoiles dans des coffres en se disant propriétaire, pourquoi ne pas mettre des e-mots dans des coffres à ne rien vendre si ce n’est le vent dans les feuilles et faire fortune à ne rien faire en faisant des ruées vers l’or avec des criées ? Si les idées mènent le monde ou si on fait des mots déconnectés des actes ou des idéologies économiques contraires à la réalité ou au bon sens de la croissance, comment les rois mages peuvent-il se déplacer avec une étoile du nord qui fait la girouette ou si on parle d’une magie keyneisienne ?
a écrit le 03/11/2016 à 18:18 :
Grâce au lien que vous indiquez sur l Insee il est assez facile de trouver fonctionnaires en trop :

- éducation national : 1,300,000 actuellement pour 13,000,000 d'élèves (source éducation national) soit un employée pour 10 élèves !
=> il y a de l'optimisation à faire notamment tous les fonctionnaires en back office. Un employé pour 13 élèves devrait largement suffire => 300,000 fonctionnaires en moins

- Ministere économie : 170,000 fonctionnaires. Il faut qu'ils montrent l'exemple, nous n'avons pas besoin de toutes leurs analyses + ils peuvent simplifier la fiscalité pour faire baisser les besoins : => 100,000 fonctionnaires en moins

- intérieurs : 290,000. On ne touche pas mais on envoie plus ces personnes sur le terrain (limiter la bureaucratie, plus de policier dans les rues)

- logement : 86,000. Mais pourquoi tant de personne pour une activité qui doit être privée en majorité
=>80,000 fonctionnaires en moins

- affaire social : 100,000. Gains très forts si on réorganise les Systemes sociaux (allocation unique via Impot négatif, une seule caisse de retraite pour tous etc.)
=> gains 60,000 fonctionnaires


540,000 fonctionnaires en moins pour un service identique
Réponse de le 03/11/2016 à 20:34 :
Vos chiffres sont bidons et vous racontez n'importe quoi.
Réponse de le 04/11/2016 à 10:24 :
@Michel

Et hop, 540.000 chômeurs de plus, bravo michel.Au fait, tu es au courant que de nombreux fonctionnaires vivent avec des personnes travaillant dans le privé.D'ou te viens cette haine viscérale du fonctionnaire , la petite enfance ?
Rappel moi ton métier ?
a écrit le 03/11/2016 à 17:59 :
Que cinq mensonges ? Vous êtes bien gentil ! :-)

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