Faut-il revoir le modèle de croissance tricolore ?

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Le CESE souhaite que Paris devienne un exemple à suivre en matière de développement durable
Le CESE souhaite que Paris devienne un exemple à suivre en matière de développement durable (Crédits : REUTERS/Gonzalo Fuentes)
Dans son rapport 2015 sur l'Etat de la France, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) recommande d'accélérer la transition énergétique de l'économie française. Des mesures en faveur des ménages et des entreprises sont présentées.

Présenté et adopté le 23 septembre par son rapporteur Daniel-Julien Noël, le rapport annuel sur l'état de la France 2015 du Conseil économique, social et environnemental (CESE) tombe à pic. A quelques semaines de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Paris du 30 novembre au 11 décembre, ce rapport insiste sur la nécessité de changer de modèle de croissance, la ponction des ressources naturelles non renouvelables mettant en danger l'équilibre naturel de la planète.
" Il est temps pour les politiques de dépasser les impératifs du court terme pour s'engager sur un cap de long terme et dessiner une ambition pour la France ", souligne le rapporteur Daniel-Julien Noël.

Une solution pour résoudre le chômage

" Le projet de loi de programmation pour un nouveau modèle énergétique français constitue une réelle avancée dans cette voie. Lors de la conférence de Paris sur le climat d'automne 2015, il s'agira de mettre en place un cadre pour permettre une transition vers des économies plus sobres en carbone afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre ", explique le CESE, estimant que le ralentissement de la croissance dans les pays développés et l'impuissance des politiques économiques à résoudre le problème du chômage " devraient conduire à réfléchir à des modèles différents ".

Pour changer de modèle et tirer parti du potentiel de la transition énergétique, le CESE plaide pour la mise en œuvre de programmes d'investissements durables qui s'appuierait sur un fort développement d'emplois qualifiés. Le CESE recommande également d'utiliser efficacement la législation existante pour lutter contre la pollution des villes et préconise, en parallèle, de poursuivre et renforcer les efforts en recherche et développement et en matière de formation " pour faire de la France le leader de l'agroécologie ".

Quand le CESE se répète

Pour développer son argumentation, le CESE a largement puisé dans son rapport... 2014. Comme l'année dernière, le CESE demande aux pouvoirs publics d'utiliser la fiscalité verte dans des proportions similaires à la moyenne européenne pour promouvoir des comportements écologiques. L'objectif fixé par France Stratégie est de porter la fiscalité verte à 7 % des prélèvements obligatoires d'ici 10 ans en réduisant proportionnellement la part des impôts indirects.

Le CESE recommande également le développement d'une politique efficace de recyclage, via par exemple des marquages adéquats sur les produits de grande consommation afin de faciliter le tri sélectif. Le CESE propose aussi de mettre en place des incitations au niveau européen pour orienter les consommateurs vers des produits en vrac, telle qu'une TVA à taux réduit, afin de diminuer les déchets.

Faire de Paris une ville verte

Afin d'inciter les entreprises à produire de façon plus économe, le CESE recommande de renchérir l'usage des énergies fossiles par la fixation d'un prix du carbone à l'échelle européenne et de mettre en place les instruments nécessaires au renforcement de l'investissement dans ce domaine au niveau européen. Le CESE rappelle que l'Europe a perdu en 2013 sa place de leader mondial pour l'investissement dans les énergies renouvelables au profit de la Chine. Le CESE suggère de faire de Paris la première capitale verte d'Europe, en incitant la végétalisation des toits ou l'installation de panneaux solaires, en développant dès que c'est possible, les espaces verts, en développant les transports doux.

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a écrit le 29/09/2015 à 18:25 :
Je ne suis pas sur que les usines d'éoliennes viendront en France. Elles sont ou? Nous entendons des projets, des centaines d'emplois. Ils sont ou.? Sur le papier? Car si nous lisons ceci. C'est pas gagné!!!!
http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/09/29/97002-20150929FILWWW00248-eolien-alstom-repousse-le-projet-a-cherbourg.php

Pour moi, c'est trop tard. Nous avons trop tardé. Une fois de plus. Malheureusement.

Merci pour la publication.
a écrit le 27/09/2015 à 13:57 :
SEUL LA DECROISSANCE A DE L AVENIR ? NOUS NE POUVONS PLUS PRODUIRE AUX MEME PRIX QUE LES PAYS EN VOIES DE DEVOLLOPEMENT.? D AUTRE EMPLOIS VONT SURGIR DES NOUVELLES TECNOLOGIES NOTAMENT DU NUMERIQUE. DANS L AIDE AUX PERSONNE AGEES PUISQUE LES FRANCAIS VIELLIESSENT. BEAUCOUP DANS LES LOISIRSET CENTRES DE VACANCES LES HOTELS/ LA RESTAURATION/ DANS LES VETEMENT ET LES PARFUNS DE LUXE. LES FRANCAIS SONT INVENTIF? LE TOUS C EST TRANFORME LEURS INVENTIONS EN PROCDUCTION EN FRANCE???
a écrit le 27/09/2015 à 11:47 :
Dans 2 ans nous aurons la lévitation pour se déplacer donc plus de tain , Metro, voiture,...
a écrit le 27/09/2015 à 10:37 :
Une révision du système de croissance, est-ce une révision du moteur de la croissance ? Pour 2015, on publie en termes de en déficit, croissance, chômage : OCDE -3,1/1,9/6,9 France -3,8/1,1/10,1 Allemagne 0,5/1,6/4,7 Japon -6,8/0,7/3,5 Italie -2,6/0,6/12,7 Suède -1,2/2,8/7,7.
Pour l’industrie on perdrait des parts depuis 2000, on parle du coût du travail, de 17 à 12% des exportations dans celles de la zone. On perdrait 500 000 emplois et les Allemands en gagneraient 129 000… Les pertes seraient supérieures à nos voisins et auraient été stabilisées. L’EBE industriel serait de 2,2% du PIB et 6,5 en Allemagne. On aurait moins d’ETI que nos voisins, on fait des professeurs à Wallis et Futuna, 60% fonctionnaires à 1 pour 10 élèves ?
Les pertes peuvent êtres dues à l’euro. Nous serions classés 27ème en compétitivité, ne devrait-on faire davantage dans ce domaine ? La réaction n’est-elle pas tardive ? Avons-nous un souci de compétence à l’export ou bien est-ce la pondéralité administrative ?
On aurait après crise une croissance inférieure à l’OCDE et à l’Allemagne alors qu’auparavant elle était supérieure, n’avons-nous pas décroché ? Nous ferions plus de déficit pour moins de croissance ? La relance Allemande n’est-elle pas plus efficace avec 1,6 de croissance sans déficit. Pour le chômage, ne devrions-nous réaliser un changement de société, on pourrait imaginer 6 millions de pré-retraites. On aurait signé un traité Maastricht à 60% dette et 3% déficit, y aura-t-il remboursement et impôts pour le déficit ? Avec la relance de 2009, si la croissance est positive, ne devrait-on faire des excédents ?
On entend dire qu’il faudrait de l’inflation, est-on zinzin, on est pour baisser le pouvoir d’achat ? N’est-ce pas la croissance qui crée l’inflation et non l’inverse ?
a écrit le 27/09/2015 à 10:28 :
Comment changer quelque chose qui n'existe pas ? On ne sait pas produire de la croissance, ou plutôt si, on saurait, mais il faudrait pour ce faire abattre pas mal de vaches sacrées comme le SMIC, et éliminer une bonne partie (disons 99%) du code du travail.
a écrit le 27/09/2015 à 8:50 :
Le CESE est le conseil des copains à recaser autant ,politique, que patronal,syndical et même anciens sportifs. Le CESE est tout ce que la France citoyenne rejette, on case à 3000 euros par mois on paie en milliers d'euros le Président!!! un ami politicien de longue date dont on sait plus quoi en faire en politique, cette kermesse qui n'est qu'une comité Théodule un truc bien français à plusieurs dizaines de millions par an avec quelques voitures chauffeurs et autres. Le rapport ne fait que du copié collé de ce qui est déjà écrit depuis des années par des économistes. Alors ce rapport comme les autres dans une armoire en or pour la maffia des amis et en misère pour le contribuable. Tous les politiques de droite comme de gauche mais également le patronat comme les syndicats placent leurs amis dans ce conseil, cela montre combien nos trois institutions qui gouvernent pardon qui plongent ce pays dans le déclin ne sont pas au niveau des enjeux économiques mais plus dans le copinage parfois coquin et plus.
a écrit le 26/09/2015 à 12:37 :
Pourquoi changer ? Il est très bien ce modèle de croissance.
On fabrique des armoires bancales afin que les rapports que l'on produit puisse les caler. Bientôt, les capacités de stockage des armoires seront saturées et on construira des entrepôts pour stocker les armoires bancales calées par les rapports.
Toute cette activité génère de grosses dépenses qui sont autant de contribution à la croissance du PIB.
Il suffit juste d'augmenter le nombre de rapports pour accélérer la dynamique vertueuse de la croissance. Hollande l'a bien compris lui qui n'a de cesse d'augmenter le nombre de fonctionnaires et assimilés producteurs des dits rapports.
Réponse de le 27/09/2015 à 10:23 :
Bien vu... hélas.
a écrit le 26/09/2015 à 11:42 :
Des politiques courageux pourraient prendre des décisions audacieuses mais cela les obligeraient à faire abstraction de leur éventuelle réélection .
-Deux suggestions : autoriser la circulation des seuls véhicules hybrides ou électriques dans la capital à partir de 2030 et inciter les entreprises à généraliser le télétravail ce qui aurait pour effet de diminuer les trajets domicile/travail avec pour conséquence moins de trafic routier mais aussi moins de transports publiques donc moins d'énergie dépensée et donc moins de pollution .
Réponse de le 27/09/2015 à 10:35 :
Les trajets domicile/travail génèrent de l'activité ( dans les transports en commun, construction/réparation de véhicules particuliers, raffinage et distribution des carburants)... Les éliminer par le télétravail impacterait négativement le PIB, me semble-t-il. De même ça limiterait les besoins de bureaux donc la pression immobilière et foncière donc ça ferait baisser fortement la valeur du bâtiment, autre composante du niveau du PIB. D'autant plus que ces déplacements n'étant pas comptabilisés dans le temps de travail, ils ne coûtent rien aux entreprises...
a écrit le 26/09/2015 à 10:09 :
La fiscalité verte n'est acceptable qu'à 2 conditions : d'abord elle ne doit rien rapporter à l'état (notion de bonus/malus) et ensuite elle doit se fixer des critères strictement écologiques et environnementaux à l'exclusion de tout autre critère (solidarité, financement d'infrastructures...) qui doit relever d'autres redevances ou de la fiscalité normale. Effectivement la politique énergétique de la France est assez simple à définir : d'abord mettre tout en oeuvre pour que le kwh livré soit utile (isolation des bâtiments, smart grids...), ensuite foncer jusqu'à la limite des capacités de production dans les filières d'énergie renouvelable française (car le surcoût serait constitué surtout de salaires français), enfin sécuriser le reste à produire en nucléaire.
Réponse de le 26/09/2015 à 11:47 :
La fiscalité c'est la solution de facilité qui évite de faire preuve d'imagination mais surtout de volonté politique .
Aujourd'hui ce sont les lobbys qui imposent leurs volontés en finançant les campagnes électorales ,façon non avouée d'acheter les politiques .
Réponse de le 26/09/2015 à 15:33 :
D'accord, mais on peut satisfaire deux critères en même temps; c'est ce qu'on appelle le double dividende: être favorable au climat et aussi à l'économie. Merci.
a écrit le 26/09/2015 à 9:47 :
L'énergie nous permet de vivre mieux qu'au 19e siècle, mais l'énergie dégrade notre climat. C'est l'énergie qui doit être sollicitée pour résoudre le climat tout en préservant notre bien-être.
a écrit le 26/09/2015 à 9:19 :
Le problème est que le gouvernement ne connait pas de modèle de croissance.
Tout est décidé au coup par coup selon les événements et selon la courbe de sa popularité. Le gouvernement subit l'économie et n'a aucune idée de son fonctionnement.
a écrit le 26/09/2015 à 6:20 :
La France est un modèle de stagnation et d'endettement par la puissance publique corrompue aux ordres de corporations protégées. Ce pays est fini car prisonnier de ses fonctionnaires. On va assister à un lent déclin irrémédiable et dont tout le monde se fiche finalement puisque cette France là, on ne l'aime pas. C'est un pays socialiste qui survit par le mensonge et l'hypocrisie. Autant l'abandonner....
Réponse de le 26/09/2015 à 20:51 :
Si nos ancêtres avaient capitulé, où en serions nous aujourd'hui ?
Ce n'est pas à nous de partir, c'est à nous de chasser cette classe politique corrompue !!!
Réponse de le 28/09/2015 à 0:01 :
Vos ancêtres ont capitule et si j'écris aujourd'hui dans la langue de Moliere, je le dois avant tout aux anglais et aux américains...
a écrit le 25/09/2015 à 22:12 :
Revoir le "modèle tricolore" ? Alors que TOUT marche si bien ?
M'enfin, mais on se demande quelle mouche les a piqué ?
Enfin, on embauche des fonctionnaires, on emprunte à des taux ridicules,
on subventionne et on "assiste" tous ceux qui n'en ont même pas besoin ?
Alors que voulez vous donc changer ? Pas de changement possible
dans une France qui vit de ses emprunts ! Et au final en plus,
c'est l'état qui paye ? Bien c'est bien ce que dit "notre" (sic) Président ?

MERCI L'ÉTAT ET MERCI PRÉSIDENT, et MERCI AUSSI À L'ENA ?
Dame nous fournir (sic) de pareils dirigeants ?
Nous faisons d'ailleurs l'envie du "mont dentier" à ce sujet ?
Réponse de le 26/09/2015 à 0:58 :
Pas marrant, n'oublie pas que derrière tes blagues du second ou du dixième degré, y a des gens qui souffrent...Je crois pas qu'on puisse rire du malheur des gens.
a écrit le 25/09/2015 à 21:41 :
Rapport bidon plein d'évidences et de poncifs abstraits. Appellez le agro-écologie. Autrefois, cela s'appelait bureaucratie. Les bureaucrates à la lanterne, ça ira.
a écrit le 25/09/2015 à 19:11 :
Dés l'entrée dans l'UE et l'euro, il s'agissait d'un changement de paradigme pour la France sans l'aval définitif de son peuple et donc un changement de modèle de croissance basé sur le suivisme, sur la copie du moins disant social pour être compétitif, sur la politique de l'offre, base du mondialisme, en délaissant la véritable demande d'une société!
a écrit le 25/09/2015 à 18:15 :
@Osons 25/09/2015 15:58
Je vous remercie de me condamner à mort ;-)
La sécu, c'est E 190 Mlds par an (chiffre 2014 sorti il y a quelques jours) donc
E 500 mlns/jour soit le quart des dépenses sociales.
Cordialement
a écrit le 25/09/2015 à 17:02 :
Une étude de l'Economic Policy Institute vient d'apparaître et nous concerne à tous en Europe. Cette étude évalue à 3,5 millions le nombre d'emplois menacés dans l’Union européenne (jusqu’à 370.000 en France), si elle accorde à la Chine le statut d'économie de marché. Des pertes iraient jusqu’à 2 % du PIB, précise-t-elle.

C'est que du fait de son statut d'économie partiellement dirigée, la Chine est soumise à de nombreuses restrictions d'exportations et taxes anti-dumping de la part de l'Union Européenne. L'histoire c'est que la Chine ne satisfait qu'un des 5 critères de l'Union européenne nécessaires pour être considérée comme une économie de marché. Cependant, ce pays peux proposer deux solutions à l'Union européenne pour rester compétitive, si elle lui accorde le statut de l'économie de marché. Soit on met les Chinois au prix des Européens, soit on met les Européens au prix des Chinois.

La première solution c'est préférable parce qu'on sera dans un mécanisme inflationniste et non déflationniste pour l'économie. Sinon, ce sera typiquement le cas de la Grèce, de l'Espagne, voire de l'Allemagne qui sont des mini-jobs à un euro de l'heure.

Autrement, l'UE va continuer sans croissance et sous le risque d'entrer dans une spirale déflationniste infernale. Et alors là ce sera la fin des haricots, résolument.
a écrit le 25/09/2015 à 15:38 :
Quelle croissance française?
Réponse de le 25/09/2015 à 17:24 :
C'est La Tribune, c'est normal. Ici tout va toujours bien, la croissance monte, pas de pollution à Paris, les Rafale et les Peugeot se vendent comme des petits pains chauds, le CAC 40 bat des recordes… enfin, la vie est belle.

Bonne pêche.
a écrit le 25/09/2015 à 13:52 :
L'économie réelle, c'est le travail, le capital et l'énergie. Energie et travail doivent être analysés ensemble: l'énergie remplace le travail en assurant des gains de productivité. Les charges sociales doivent être réparties sur le travail et sur l'énergie.
a écrit le 25/09/2015 à 13:30 :
Financer les retraites par une taxe sur l'énergie ça règle le chomage en réduisant le cout du travail, ça règle la compétitivité des entreprises en réduisant le cout des produits hors énergie, ça règle le climat en augmentant le prix de l'énergie, ça règle aussi les retraites.
Réponse de le 25/09/2015 à 15:43 :
Et ça règle le compte de la France et de notre économie.
Bienvenue en Ecologie.
Retour vers le 19ème siècle, Balzac à la mode.
Réponse de le 26/09/2015 à 9:18 :
@VOLTAIRE; Nous raisonnons encore comme au 19e siècle, comme au temps de Marx. A cette époque, l'énergie avait peu d'importance. Evoluons! Merci.
a écrit le 25/09/2015 à 13:22 :
Le CESE a raison d'évoquer le role de l'énergie, mais il y a encore beaucoup à faire pour envisager de financer les retraites par une taxe sur l'énergie. C'est pourtant la seule solution.
a écrit le 25/09/2015 à 13:07 :
Pourquoi ne pas éliminer le Conseil économique, social et environnemental (CESE) et revoir le très coûteux millefeuilles administratifs, politiques, associatifs, les bidules et autres machins trucs ultra coûteux et sans rentrés financières autre que nos taxes et impôts.
Réponse de le 25/09/2015 à 13:46 :
@Benoit 25/9 13:07
Vous n'avez pas entièrement tort mais le CESE coûte E 40 millions par an, donc rien du tout.
En revanche, les dépenses sociales coûtent E 2 Milliards par jour (32% du PIB) et si on les baissait progressivement de 10%, on serait encore dans le top en Europe en % de PIB donc on ne tomberait pas dans le Tiers Monde.
Cordialement
Réponse de le 25/09/2015 à 15:58 :
@Bernardino: Je propose d'euthanasier les vieux et les malades! Là, on serait compétitifs!!
Réponse de le 27/09/2015 à 13:38 :
ET COMME DIT GEGE REVERSER L ARGENT ECONOMISES AUX RETRAITES? UNE TAXE SUR L ENERGIE POUR LES CAISSES DE RETRAITES SONT UNE TRES BONNE IDEE? MAIS QUI CE SOUCIE DES RETRAITES AUX GOUVERNEMENT ? EUX LEURS GROSSES RETRAITES ET ASSUREES? CERTAIN VONT ALLEZ SE PLANQUE AUX SENAT ???

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