La reprise est au coin de la rue, selon l'OFCE

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Le PIB pourrait croître de 1,4% cette année puis de 2,1% en 2016, estiment les experts de l'Observatoire.
Le PIB pourrait croître de 1,4% cette année puis de 2,1% en 2016, estiment les experts de l'Observatoire. (Crédits : reuters.com)
Selon les dernières prévisions de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), tous les éléments sont réunis pour que la reprise revienne en 2016, avec un progression du PIB de 2,1% et une baisse du chômage.

« La reprise enfin ! ». Les économistes de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) ne cachent pas leur optimisme : 2016 sera l'année de la vraie reprise en France avec un PIB qui devrait progresser de 1,4% en 2015 puis de... 2,1% en 2016. Du jamais vu depuis 2011. L'Observatoire est ainsi plus optimiste que... le gouvernement qui a présenté hier, mercredi 15 avril, ses propres hypothèses, certes qualifiées de "planchers" par le ministre des Finances Michel Sapin.

Les freins à la croissance progressivement levés

Selon l'Observatoire, tous les éléments sont là pour favoriser la croissance : la chute des prix du pétrole, la politique volontariste de la BCE, via le quantitative easing, le ralentissement de la consolidation budgétaire en France - qui a refusé de faire davantage d'économies budgétaires comme le souhaiterait la Commission européenne - , la montée en charge du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) et la mise en place du pacte de responsabilité.
En bons keynésiens, les économistes de l'OFCE estiment que ces facteurs vont permettre de favoriser la demande et ainsi de relancer l'économie. Ils considèrent même que « les principaux freins qui ont pesé sur l'activité française ces quatre dernières années (austérité budgétaire sur-calibrée, euro fort, prix du pétrole élevés, etc.) devraient être levés en 2015 et 2016, libérant ainsi une croissance jusque-là étouffée ».
De fait, pour l'OFCE, le « choc budgétaire » a fait perdre 5,2 points de PIB à la France entre 2011 et 2014. Et les prélèvements obligatoires ont augmenté de 70 milliards d'euros entre 2011 et 2013, soit 932 euros par ménage.

La baisse du pétrole: "un effet d'aubaine" à 20 milliards d'euros


Mais 2015 et surtout 2016 devraient donc être nettement plus favorables. La seule baisse du pétrole devrait représenter un « effet d'aubaine » de 20 milliards d'euros, soit environ un point de PIB, qui profitera aux ménages et aux entreprises. Mais attention, pour qu'il en soit ainsi, l'OFCE s'est basé sur l'hypothèse d'un baril à 55 dollars en 2015 et à 62 dollars en 2016. Si cette hypothèse se vérifie, la baisse constatée de 20 dollars du coût du baril aurait un impact significatif sur le PIB estimé à 0,3 point en 2015 et à 0,4 point en 2016.
Sur le taux de change euro/dollar, l'hypothèse retenue par l'OFCE est basée sur un euro à 1,05 dollar en 2015, puis à 0,95 dollar en 2016.
Si le prix du pétrole remontait à 100 dollars le baril alors le PIB progresserait de 1,1% en 2015 puis de 2% en 2016. Et si, autre scénario encore plus noir, parallèlement, l'euro remontait à 1,25 dollar, alors le PIB ne progressait plus que de 0,9% cette année et de 1,6% en 2016.

Mais si l'on revient aux hypothèses favorables retenues par l'OFCE, la France devait connaître une progression du PIB de 1,4% en 2015 (après 0,4% en 2014) avec une accélération du rythme de croissance au cours de l'année, on arriverait alors à un rythme de progression du PIB égal à 2% en glissement annuel. Le second semestre 2015 marquerait alors le tournant de la reprise avec la hausse du taux d'investissement des entreprises et, enfin, le début (très timide) de la décrue du taux de chômage qui s'établirait à 9,8% à la fin de l'année contre 10% fin 2014. L'OFCE estime que 205.000 emplois pourraient être créés cette année, dont 178.000 dans le secteur marchand. Alors qu'en 2014, ce même secteur avait perdu 37.000 postes. In fine, le nombre des demandeurs d'emploi diminuerait de... 54.000.

En 2016, le taux de chômage pourrait redescendre à 9,5%


Pour l'OFCE, 2016 sera la vraie année de la reprise avec une croissance de 2,1%, une hausse de l'investissement productif de 4% et la création de près de 220.000 postes dans le secteur marchand permettant une nouvelle diminution du nombre des chômeurs de 70.000. Le taux de chômage redescendrait à 9,5%. Dans un tel contexte porteur, le déficit public baisserait significativement pour s'établir à 3,1% en 2016. Soit très proche de l'objectif de 3% que la France doit atteindre en 2017.

Mais l'OFCE estime que cette reprise demeure fragile et insiste beaucoup sur le fait que tout ce cercle vertueux ne s'enclenchera pas si le pétrole augmente et/ou si l'euro repart à la hausse face au dollar. Et, surtout, l'Observatoire espère que le gouvernement va se limiter aux économies budgétaires annoncées pour ne pas tuer la reprise avec de nouvelles mesures restrictives.

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Commentaires
a écrit le 20/04/2015 à 0:54 :
C'est la reprise Rotchald?
a écrit le 20/04/2015 à 0:43 :
Cette fois ça y est, c'est la reprise! Hors inflation y a zéro depuis 2008... la reprise de quoi?
Le déficit annonce de l'austérité, le chômage est à des taux élevés sans compter les millions qui aimeraient travailler, à défaut de prospérer, on fait dans la relance financière de type queue! Le queue est-il de la relance?
Question de genre puisqu'on fait dans la confusion, un stylo est-il un téléphone, doit-on dire un qe ou bien une queue de veau léporiste mondialement!
Y aura-t-il une reprise démocratique des institutions avec un coup de barre FN dans le Nord?
a écrit le 19/04/2015 à 22:07 :
La reprise au coin de la rue… c’est un mirage, on fait dans la cour du roi pétaud ! Les lecteurs ébahis des pages publiées en ligne nous parlent de pénurie de médicaments, par exemple le 14 Novembre 2013, 500 médicaments auraient été en rupture de stock… voilà l’Etat intelligent. On nous publie dans le domaine, d’ici 2020, une baisse de 25% des effectifs. On préfère les médicaments de contrefaçon d’import de provenance douteuse ? On joue à l’empoisonneur public comme avec les grosses fraises sans goût aux pesticides ? En France, on parle fort, ne dit-on pas beaucoup de bétises ? Pour le prix des logements, on parle de pénurie, à quand la LIBERATION DU FONCIER ? On restreint l’offre de terrain et on crée des bulles qui gangrènent les revenus des ménages qui ne peuvent financer la croissance et l’emploi, c’est au bénéfice de ce que certains appellent des banksters ? L’Etat malthusien limite la constructabilité… vive le pénurisme, construisons peu et bien cher, heureusement qu’on importe des autos, du poulet et des tomates ! On nous sert la NORMITE PENURIQUE !
a écrit le 19/04/2015 à 16:15 :
Pour la reprise de la croissance, il est étrange de voir que plus le temps passe, moins on fait de croissance. Depuis 1960, par décennie on a 5,72 – 3,84 – 2,41 – 1,61 – 0,39 et 11-13 : -1.26.
On trouve des publications qui disent, la France passe de 5ème à 13ème de 3,6 millions à 1,7 millions d’automobiles, l’Espagne passe de 3 à 2,2, l’Allemagne de 5,5 à 5,7, les usa de 12,1 à 11, le Mexique de 1,6 à 3, la Corée de 3,2 à 4,5…
Si la relance allemande relance mieux la croissance, l’Etat relance-t-il ou bien sape-t-il la production ou bien sommes-nous paresseux, devenus bêtes, abêtis, avons-nous un problème de portage, de boulets, préférons-nous importer plutôt que produire, de nombre de fonctionnaires d’export, faisons-nous des autos nulles ou bien sommes-nous pour le vélo pour tous ? Et pour le bâtiment ?
La balance passe de +10 en 2005 à -4,3 milliards.
Réponse de le 19/04/2015 à 19:04 :
Stp arrête de nous bassiner avec tes chiffres, c'est pas en allignant tous ces chiffres que tu vas prédire l'avenir et nous dire si y aura de la croissance ou non !
Evidement y aura une croissance explosive bientot !! car pendant des années on a connu la crise, et ça va finir, tout va se redévelopper, c'est juste logique !
par contre, c'est les pauvres qui ont le plus souffert de la crise, et les riches ont bien profité de la crise, mais aussi de la croissance !
donc toujours les memes qui se gavent pendant que les autres souffrent...
et encore, en france, ça va, y a les protections sociales !
Donc, la France va reprendre une forte croissance mais ces années de crises ont fortement et durablement modifié le pays et la population, tout est à refaire, et on a vu les faiblesses de la france, mais on a rien fait, on a fermé les yeux car la france est un pays conservateur et hypocrite, qui refuse de résoudre ses vrais problèmes !
a écrit le 19/04/2015 à 13:53 :
Aux USA il existe plus de jeunes que de retraités de plus de 65 ans, en Europe c’est l’inverse : est-ce parce que les vieux européens n’aiment pas les jeunes ou bien est-ce par volonté de ponctionner les actifs?
a écrit le 19/04/2015 à 9:09 :
Quand le président Hoover affirmait continuellement que la croissance était au coin de la rue, les journalistes demandaient de préciser quelle rue....Pour le QE de l'UE, à part relancer les bulles boursières et immobilières jusqu'en septembre 2016, et après.....
a écrit le 18/04/2015 à 19:55 :
Expert c'est relatif... habituellement les experts du budget font des révisions à la baisse. FMI 1,2 pour la France, UE 1,1 OCDE 1,1... on fait dans l'expert mythomane?
a écrit le 18/04/2015 à 19:26 :
Quelle relance? Des nains de jardins? La population augmente, on construit moins de logements… l’Etat alors qu’on entend dire qu’il sape la croissance, démolit-il l’industrie du bâtiment ? L’Etat organise-t-il la pénurie de logements chers ? Chaque année, 800 000 jeunes arrive dans la vie active, on construit moins de 300 000… On parle politique de l’offre, les faillites font des records.
On compte 60% de diplômés chômeurs, mais on augmente les médecins alors qu'on dénonce nombre de gens contraints de réduire leur accès aux soins...
a écrit le 18/04/2015 à 18:39 :
Reprise, oui, le train est en marche, c'est donc le moment d'alimenter à fond la locomotive.
……………….
Peut-importe les grognements de tonton Wolfgang Schäuble. Il ose toujours la ramener après avoir planté la croissance de l’Union Européenne durant 6 années. Imposer à une zone malade des réformes structurelles qui pouvaient attendre aura fini de planter la croissance. L’Italie, Espagne et France, qui, réunies, pèsent bien plus que l’économie allemande, ont diminué violement leurs dépenses budgétaires, résultat, les investissements ont chuté, la reprise qui s’amorçait a été fauchée nette. La Zone Euro a été à la traine du monde. Nous payerons les conséquences de cette orientation débile encore longtemps. Ces points de croissance perdus à jamais…….. ?
« Rien ne se crée, rien ne se perd, tout ce transforme »
Oui, nos points de croissance sont partis hors ZE. Il va falloir ramer dur pour les récupérer.
Mais l'Allemagne a réussi à préserver son économie et même distancer un peu plus ses voisines, la belle affaire! Sa croissance n'étant pas non plus exceptionnelle et obtenue juste grâce à ses exportations, on peut se poser les questions: n'y a t'il pas anguille sous roche? Combien de temps l'arnaque va t'elle bien pouvoir tenir?
…………….
Maintenant même la BCE ne se met plus au garde à vous face à l’Allemagne.
La France doit investir massivement, public et privé, peu importe. Il sera bien temps ensuite pour se chamailler avec les habituelles postures idéologiques.
Pas de temps à perdre puisque la reprise semble faiblarde. Alors que tous les paramètres sont au vert, le FMI vient de revoir ses prévisions à la baisse. Pour l’Europe, mais aussi pour la terre entière.
La terre n’investit pas assez, pourtant, un facteur qui la concerne directement, le réchauffement climatique, devrait mobiliser. Plus nous trainons à réagir, plus les conséquences auront un prix élevé.
Deux des grosses locomotives européennes, Italie et Espagne sont bien malades, et leur chemin de croix pour remonter la pente va durer bien plus que le notre.
Notamment parce qu’elles dépendent aussi fortement de notre économie, tout est lié et global.
……………..
La France devra aussi continuer ou commencer:
- A réformer la législation du travail.
- A améliorer l’efficacité de ses services publics, chers aux français, dans tous les sens du terme.
- A construire plus, afin que le prix de la pierre baisse, que ce soit pour les particuliers ou pour les investissements des entreprises.
C’est l’une des causes aggravantes du manque de productivité et de dynamisme de la France par rapport à Allemagne, ce constat est fait chaque année, on attend toujours les remèdes. Le coût de la vie élevé pour les salariés qui consomment moins, impose aussi des salaires plus élevés, qui nuisent à la marge des entreprises. Les entreprises peinent aussi à investir dans l’immobilier.
Donc, le prix de l’immobilier est l’un des paramètres essentiel sur lequel l’état et les collectivités peuvent agir.
Les postures de certains maires fraichement élus, qui viennent d’augmenter excessivement leurs impôts locaux, sous prétexte que l’état a abaissé les dotations, sont délirantes.
- A réformer l’apprentissage. Que font syndicats et patronats de l’enveloppe attribuée à la formation ? Il va bien falloir qu’un gouvernement ou un autre, prenne ses responsabilités.
- A mettre le paquet sur l’éducation, la recherche et l’innovation.
- A réformer le sac de nœuds des différents impôts et taxes.
- A éliminer certaines niches fiscales inutiles, qui sont liées à des secteurs n’ayant pas besoin d’être protégés et ne sont pas essentielles pour la croissance.
- A arrêter de faire carpette devant les divers lobbys.
- A prendre plus au sérieux le problème de l’insécurité qui nuit au moral des français. (Indépendamment des mesures prises suite aux attentats).
- A relancer les investissements à l’étranger.
………………………
Et le MEDEF et les Syndicats ? Contreproductifs à l’échelle nationale alors que globalement bénéfiques à l’échelle de l’entreprise.
………………………
Evidement, j’ai bien conscience que l’état avait peu de moyens financiers pour agir ces dernières années.
Mais les erreurs ou manques de réaction lors des dernières crises ne doivent pas se répéter.
C'était faire le strict minimum durant la crise et ensuite baisser la garde dès la sortie de crise.
La France est solide et dispose de nombreux atouts, mais l’économie a bien évolué.
Il faut foncer, et exploiter ces atouts au maximum, sans quoi nous serons dévorés.
C’est justement entre 2 crises qu’il faut investir, ne pas s’endormir, afin de mieux amortir le prochain choc.
Nul ne sait ce que l’avenir nous réserve........
Réponse de le 18/04/2015 à 19:11 :
Oui, vous avez raison. Nous sommes à 57% du PIB de dépenses publiques, passons à 60%, et hop, 3% de "croissance" en plus. Magique. C'est quoi l'objectif pour vous ensuite ? 75% ? Jusqu'à ce que vous rendiez compte que toute cette "croissance" était bidon ?
Réponse de le 18/04/2015 à 20:22 :
Nous entrons dans une ère glaciaire
a écrit le 18/04/2015 à 17:44 :
On nous vend le QE américain comme la panacée, seulement la population active est beaucoup plus élevée aux usa, elle a été réduite et les jeunes ne sont pas aussi largement exclus de la vie active. Nos institutions sont inadaptées, la population américaine augmente plus vite que l’Europe et la croissance y est plus forte. Ils ont moins de bureaucratie. Ils n’ont pas d’Etats en faillite ou à des taux de chômage élevés. L’Europe est un véritable boulet pour la croissance mondiale. La politique monétaire est incohérente avec la monnaie, les américains sont classés premiers en compétitivité, pas trentièmes. Ils ont des grandes entreprises récentes que n’a pas l’Europe vieillissante et malthusienne. Ils ne comptent pas le PIB de la même manière avec près de 70% de consommation. La consommation des ménages français est au niveau des italiens pour un pib plus élevé de 30%. Les américains créent 150 000 emplois par mois, l’Europe crée du chômage. Le pib par habitant est plus élevé et la productivité de la société aussi, comme l’investissement de RD. L’Europe est-elle un modèle dans le monde alors que c’est un wagon et pas une locomotive ? En Europe la France est sous la moyenne. L’Europe fait de la destruction de nombreux foyers. En France des corporations ont 1 euro cotisé, 3 de pension… En Europe certains ne payent pas l’impôt. En quoi la France donne des leçons de valeurs ou de performance ? Nous sommes bons en croissance fonctionnaires et en chômage surtout chez les jeunes, les femmes et les salariés de plus de 50 ans avec des décotes en termes de retraite dues au chômage. Mettre des gens hors du pays, est-une valeur ou bien une oppression politique ? L’Etat fait-il son travail, l’Etat fait-il dysfonctionner l’industrie automobile alors qu’on importe?
a écrit le 18/04/2015 à 14:35 :
A ce niveau de forfaiture il s'agit quasiment d'un mensonge d'état
a écrit le 18/04/2015 à 14:12 :
Pourquoi toujours la même rengaine "reprise, reprise ..." il faut surtout arrêter le déclin !
a écrit le 18/04/2015 à 14:10 :
La fin du chômage et les excédents du budget sont aussi coin de la rue.
Le seul problème est que la rue est encore long et qu'actuellement avec le gouvernement socialiste, on est en train de faire du marche arrière!!!
a écrit le 18/04/2015 à 10:44 :
Ils oublient un détail, la baisse de l'euro qui va inciter les européens à passer leurs vacances en Europe et donc pour une partie d'entre-eux dont des Français en France. Ce qui devrait déjà améliorer les choses. Comme une partie des saisonniers du tourisme sont des étudiants, les patrons devraient pouvoir recruter même dans les métiers de l'hostellerie restauration et le gain obtenu par ces étudiants s’étalera sur l'année scolaire suivante puisqu'ils s'en servent pour payer leurs études.
a écrit le 18/04/2015 à 9:33 :
L'analyse de l'OFCE est exact sur les taux de croissance grâce aux éléments extérieurs, mais comme officine pro gouvernementale il ne faut surtout de pas faire les réformes structurelles maintenant c'est une erreur, il suffit de nous comparer aux autres pays européens'
EN ramenant la dépense publique au niveau des autres pays de l'Europe, on pourrait supprimer l'impôt sur le revenu et faire un chèque de 1000 euros à chaque foyer fiscal
Réponse de le 18/04/2015 à 13:35 :
De Gaulle aurait dit : "Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant les reformes de structures, les reformes de structure ... mais cela n'aboutit à rien et cela ne signifie rien"
a écrit le 18/04/2015 à 7:59 :
On en reparle le moment venu... Les prévisions de l'Ofce, c'est un peu comme les prévisions de météo France à 1 mois... Sans compter que météo France n'à pas d'arrières pensées politiques, elle.
a écrit le 18/04/2015 à 7:59 :
On en reparle le moment venu... Les prévisions de l'Ofce, c'est un peu comme les prévisions de météo France à 1 mois... Sans compter que météo France n'à pas d'arrières pensées politiques, elle.
a écrit le 18/04/2015 à 7:51 :
Il faut favoriser les investissements qui favorisent la réduction de la consommation d'énergie.
a écrit le 18/04/2015 à 6:49 :
suite...en basculant la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique, comme le propose la note n°6 du conseil d'analyse économique du Premier ministre.
a écrit le 18/04/2015 à 6:44 :
Il faut tenir compte du travail, du capital et de l'énergie. A moyen terme, le prix bas de l'énergie va favoriser les investissements pour réduire le temps de travail. Il faut agir sur la relation cout du travail -prix de l'énergie.
a écrit le 17/04/2015 à 23:23 :
Pour investir il faut croire que l'on va tirer profit de l'investissement

Vu les lois de complexification de Hollande Valls et compagnie c'est pas gagne et meme si vous gagnez ils vous saisiront les 3/4 de vos gains

La pêche a la ligne et les vacances au soleil semblent plus rationnel comme investissement
Réponse de le 18/04/2015 à 0:38 :
Le CICE et les autres cadeaux qui ont permis aus entreprises de refaire leur taux de marge ne servent à rien alors?

Vous proposez donc de les supprimer?
Réponse de le 18/04/2015 à 1:17 :
Vous portez bien votre pseudo.
Depuis 15 ans,aucun gouvernement n'a fait autant pour l'entreprise. Les 40 milliards du CICE sortent de la poche du contribuable alors, SVP, arrêtez de geindre et de réclamer sans cesse au lieu de vous retroussez les manches..
Merci.
Réponse de le 18/04/2015 à 10:53 :
Le problème du CICE est qu'il est payé une fois l'an donc n'est "visible" que pour les grosses PME et les GE (les autres donnent à leur expert (ou leur comptable débordé) les cotisations sociales à faire et donc ne voient pas la ligne "CICE", Ces autres qui naviguent au flair reçoivent un cadeau juste avant les vacances qui les sauve du désastre sans avoir été prévu donc apprécié à l'avance... C'est comme des étrennes en juin, elles vous tombent du ciel mais vous avez passé les 6 mois précédents à vous demander comment vous alliez manger cet été... et même si elle vous soulage, elles ne vous ont pas permis de garder foi en l'avenir. Alors qu'en janvier, vous avez su tout l'automne que tante Estelle allait vous faire un cadeau au 1er de l'an donc vous saviez que vous pouviez compter sur elle pour passer l'hiver et vous avez gardé le moral...
a écrit le 17/04/2015 à 22:58 :
2016 ah bon !!
Moi je croyais que c'était en 2013 l'inversion de la courbe
Réponse de le 18/04/2015 à 0:39 :
C'était après que l'autre nous ai promis une France sans sdf, grâce à une croissance qu'il allait chercher avec les dents!
a écrit le 17/04/2015 à 21:26 :
Ah bon.... c'est-à-dire, au bistrot ?
a écrit le 17/04/2015 à 20:35 :
L'OFCE est un organisme étatique.... Ils sont en service commandé. La croissance française c'est la dépense publique financée par l'emprunt. Tout est dit.
Réponse de le 18/04/2015 à 0:48 :
LOFCE est l'organisme qui s'est le moins trompé ces 10 dernières années...

Vous insinuez que les organismes étatiques sont plus performants que les lobbys financés par le medef?

Entre nous cela est vrai et su de tous mais ne le dites pas!

Enfin, la croissance francaise, c'est depuis longtemps due à la consommation et la dépense publique, et il serait souhaitable qu'elle vienne plus de l'investissement et le l'export, ça ne se décrète pas mais on peut générer des incitations.

Couper dans les dépenses publiques génère de la récession, donc une souffrance pour les entreprises et l'emploi.

Tout le monde le sait, la question est de savoir si à long terme on y gagne, et à qui profiteront ces éventuels gains.

La réponse peut-être surprenante, mais pour ce soir je vous l'épargne!
a écrit le 17/04/2015 à 18:16 :
Pour relancer l'économie il faut que les banques se décident à prêter au monde de l'entreprise. Or, avec la politique monétaire menée par la BCE (QE), il ne faut pas y compter. Valls pourra s'époumoner, Hollande invoquer la Pithie ou consulter Mme Irma, la banque coincera. Or, sans crédit, l'entrepreneur sera limité. Quand on pense aux montagnes d'euros créées ex nihilo par la BCE (obligations) c'est un comble. L'argent va aux financiers, à la spéculation, à la prise de risques sur les marchés (voir la bourse euphorique malgré la crise) mais pas dans le tiroir-caisse du patron. C'est râpé.
Réponse de le 17/04/2015 à 18:43 :
Il semblerait que vous ayez tout faux. Certes, les banques prêtent de moins en moins car elles savent qu'elles perdront "leur argent". MAIS le souci principal est que les entreprises ont de moins en moins besoin d'argent car leur activité ralentie de manière générale, sur tous les secteurs. Alors, continuons à croire en la propagande de la reprise, au moins, ça leur fait plaisir.
Réponse de le 17/04/2015 à 19:11 :
Une banque qui prête de l'argent tout en sachant par avance qu'elle est perdante ? Donnez moi SVP ses coordonnées, je veux bien tenter l'expérience.....
Réponse de le 17/04/2015 à 20:47 :
Vous connaissez l'adage " on ne prête qu'aux riches" ou au moins à ceux qui ont de l'argent. La trésorerie des entreprises est au plus bas, elle commence à se reconstituer comme les marges mais le chemin est encore long. Le 2°ingrédient c'est la confiance. Ce pays est miné par l'instabilité bien avant l'arrivée de FH. Comme le Congrès du PS va bientôt se tenir et qu'il y aura un remaniement dans la foulée. C'est wait and see. De plus avec les nouvelles règles prudentielles les banques prêteront moins facilement.
Réponse de le 17/04/2015 à 22:50 :
Livetruc, si vous avez loupé que la crise économique est mondiale, faut ouvrir les yeux. Et les "règles prudentielles", désolé, mais vous auriez dû faire un minimum de compta... Vous verriez que c'est une vaste blague. Bonne crise à vous.
Réponse de le 18/04/2015 à 10:58 :
Les banques sont des GE, elles ont donc des spécialistes à leur disposition comme la GMS. Alors si les supermarchés bradent le frais pour gagner sur le reste, les banquiers sont capables, étant donné les taux actuels, de brader les taux de prêt pour gagner sur les services de gestion des comptes. Il y a plusieurs raisons qui les poussent à vous demander d'ouvrir un compte chèques chez eux avec un prêt, pas que la fameuse création de monnaie scripturale...
Yvan a donc certainement pas tout à fait tort.
a écrit le 17/04/2015 à 17:46 :
On assiste deja aux premieres limites d'une eventulle reprise, avec la remontee des cours de petrole, les premiers effets pervers du plan d'assouplissement quantitatif de la BCE avec des taux d'interet negatifs et donc une possible remontee des taux d'interêt...
En clair, le scenario elabore par l'OFCE est loin d'être probable
a écrit le 17/04/2015 à 17:43 :
C'est une annonce politiquement correct après avoir laminé le pays, appauvri les gens classe moyenne incluse et paralysé les entreprises et le pays pour pouvoir augmenter le nombre de fonctionnaires non productifs et donc continuer à appauvrir la France.
Nous avons peut etre les politiciens que nous méritons mais ils sont de plus en plus mauvais pour gérer l'économie française mais de plus en plus de faciliter pour ruiner l'économie et les gens.
Réponse de le 17/04/2015 à 18:45 :
Sauf que la crise est mondiale et que "marine" ne pourra pas sauver tous les pays. Va falloir qu'elle fasse des choix difficiles, fifille...
Réponse de le 18/04/2015 à 1:21 :
Tous les poncifs y sont. Bravo, vous avez coché toutes les cases du bréviaire FN.

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