Le programme économique de Fillon divise les Français

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Pour 44% des personnes interrogées, le programme de François Fillon est trop libéral, contre 52% d'un avis contraire.
Pour 44% des personnes interrogées, le programme de François Fillon est "trop libéral", contre 52% d'un avis contraire. (Crédits : GONZALO FUENTES)
Sans surprise, les sympathisants de droite soutiennent la majorité des mesures, qui sont rejetées par les sympathisants de gauche.

Selon un sondage Odoxa diffusé jeudi*, les propositions économiques de François Fillon sont reçues très différemment selon la sensibilité politique, même si certaines font consensus.

Près de quatre Français interrogés sur cinq (79%) se déclarent ainsi favorables à une forte baisse des dépenses publiques, 61% à l'augmentation du temps de travail des fonctionnaires et 60% à la dégressivité des allocations chômage.

Mais 37% seulement soutiennent le report de l'âge de la retraite à 65 ans et 29% la suppression de l'impôt sur la fortune (ISF), comme le propose le vainqueur de la primaire de la droite, selon cette enquête pour BFM Business, Challenges et Aviva Assurance.

Un programme "trop libéral" ?

Si une majorité de sympathisants de droite approuvent ces différentes mesures, à l'exception de la suppression de l'ISF (44%), une majorité de ceux de gauche les désapprouvent, à l'exception de la baisse des dépenses publiques (61% favorables). Une majorité de l'ensemble des Français (55%) juge globalement les mesures Fillon "efficaces pour redresser les finances publiques" mais, pour 52%, elles sont "socialement injustes".

Pour 44% des personnes interrogées, le programme de François Fillon est "trop libéral", contre 52% d'un avis contraire. Mais seuls 21% des proches de la gauche le jugent "applicable", à l'inverse de 63% de ceux de la droite. A cinq mois de la présidentielle, 33% (+7 points) des Français se disent "plutôt plus confiants" dans l'avenir de la situation économique en France, contre 67% (-7) d'un avis contraire.

(Avec AFP)

*Enquête réalisée en ligne les 23 et 24 novembre auprès de 1.002 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4% à 3,1%

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a écrit le 01/12/2016 à 20:36 :
Les primaires sont un exercice électoral qui fausse le jeu démocratique. Voilà certainement les observations qui résulteront dans quelques mois de ces primaires, tout comme le furent celles de la gauche. d'ailleurs ne sommes nous pas en droit de faire un lien entre les nombreux soubresauts qui ont agités le gouvernement durant ce quinquennat et des nominations ministérielles liées aux résultats électoraux. Certains ministres n'ont pas su résister à la tentation de développer leur moi et leur vision personnelle, oubliant qu'ils devaient allégeance à la politique fixée par le chef de l'état.
Ceci pour le premier défaut à constater, mais il en existe d'autres. Le président se retrouve lié par les apparatchiks d'un parti ; fussent-ils de son parti de référence. Ces derniers réclament leur dû né du soutien apporté, ou pire encore du soutien à venir quand la majorité est chancelante. Enfin les passe-droits et tiraillements aux quels nous avons assistés ; la cacophonie ambiante.
Mais regardons maintenant la dernière primaire. Certes elle a positionnée un gagnant. Mais n'a-t-on pas vécu un effet de surprise qui par sa soudaineté a pu aveugler un certain électorat. Aveugler où conditionner ce dernier dans des calculs qui n'ont rien d'une ligne politique, mais de règlement de comptes. Certes le vainqueur a un programme élaboré, mais n' y a t-il pas un risque que les mêmes électeurs, après réflexion sur la trithérapie (travail, retraite, assurance sociale) que ce dernier se retrouve même président élu, face à une France plus que jamais divisée en deux camps, tirant à hue et à dia pour un effet purement dévastateur. Alors me direz-vous, les "outils législatifs ne manquent pas pour tenter de corriger ces défauts. Il n'en demeure pas moins que la cinquième République, par son exercice démocratique a toujours présenté un homme libre face à son destin. Il est à redouter que le modèle américain que nous copions ne soit pas adapté; ni à nos mentalités, ni au suffrage universel. Une réflexion qui mériterait d'être pensée dès à présent, pour rectifier des positionnements... peut-être sans lendemain dans le refus. Une adaptation à ces primaires.
a écrit le 01/12/2016 à 15:54 :
" les sympathisants de droite soutiennent la majorité des mesures"

Normal, puisqu'ils ne sont peu ou pas concernés par ces mesures.
Réponse de le 02/12/2016 à 13:52 :
J'ignorais que la TVA ne s'appliquait pas aux partisans de la droite, qu'ils n'étaient jamais ni fonctionnaires ni confrontés à la sécurité sociale, et qu'en plus bien sûr ils avaient une durée du travail spécifique, et un régime de retraite interdit aux autres. Heureusement que quelqu'un pense à m'en informer !

Il y a peut-être un rapport un peu plus étroit pour la suppression de l'ISF, et ce n'est même pas sûr. S'il y a si peu de partisans de la suppression de cet impôt, c'est que quasiment personne ne le paie. Vous avez raison de dire qu'on considère toujours que les efforts consentis par autrui doivent continuer, même si vous avez tort en prétendant que les partisans de la droite feront moins d'efforts que les autres.
a écrit le 01/12/2016 à 15:02 :
Malgré la baisse, depuis plusieurs années, des prix du pétrole et des taux d'intérêts, la France est aujourd'hui le 7ème pays le plus endetté d'Europe, avec la Grèce, l'Italie....

Avec la hausse attendue des prix du pétrole et des taux d'intérêts, la France risque de beaucoup souffrir dans les années qui viennent.
a écrit le 01/12/2016 à 14:53 :
Moins de fonctionnaires, mais qui bossent plus,prennent leur retraite à 65 ans, que du bon sens.
Pour moi le message n'est pas le bon, il faut parler en trimestres de cotisation, l'âge ne veut rien dire, 172 trimestres actuellement, il en demande 176 fonctionnaires compris et roule. et plus d'histoires.
Reste que passé 60 ans, il faudrait trouver moyen d'aménager le poste ou continuer à mi-temps, ou être prioritaire comme ça se faisait avant pour une place de cadre intermédiaire ou délégué syndical
Ou bien un statut relatif d'handicapé disons 2 séniors pour un handicapé.
a écrit le 01/12/2016 à 14:50 :
Revenir sur les 35h c'est marcher sur la lutte ouvrière, syndicale et sociale des 70 dernières années. C'est aussi supprimer les RTT pour les cadres et les heures supplémentaires pour les non cadres. Bref un appauvrissement général sans contrepartie autre que l'amélioration des marges des entreprises qui ne paierons pas plus d’impôts. Tout bonnement inadmissible, clivant et infaisable.
LA SOLUTION : Les pays du nord passent actuellement aux 32h et l'automatisation, la robotique et l'informatisation font disparaître le travail massivement sur la planète. En France nous devrions pérenniser les 35H, rétablir les heures supplémentaires défiscalisées et permettre la négociation des partenaires sociaux au sein des entreprises pour aller au delà des 35H contre des contreparties (sauvegarde de l'emploi, rémunération accrue ...).

Supprimer l'égalité de traitement face à la sécurité sociale c'est remettre en question notre histoire, les principes éclairés du conseil de la résistance et le combat de Pierre Laroque, c'est aussi marcher sur le principe d'égalité républicaine qui veux que tous les citoyens soient pris en charge de la même manière sans distinction de classe, de revenu etc ... . (Pour un soit disant gaulliste c'est un comble de revenir la dessus...) Hors en l'état les plus pauvres serons pris en charge comme d'habitude, les plus riche pourrons payer pour leur frais et la classe moyenne sera la plus impactée. Cela va engendrer des reports de soins, la dégradation générale des soins et de la santé au sein de la classe moyenne et l'enrichissement encore plus important des mutuelles. Il a été prouvé par la cour des comptes que le déficit de la sécurité sociale est massivement causé par la fraude aux cotisations de la part des entreprises d'une part et par la non prise en compte volontaire du papy-boom et des soins afférents d'autre part. L'absence d'évolution de l'assiette de cotisation face au papy-boom et aux nouvelles maladies est également un non sens tout cela pour ménager les employeurs.
LA SOLUTION : Augmenter les contrôles automatisés des cotisations des entreprises, augmenter le nombre d'inspecteurs du travail contrôlant le respect des cotisations et prévenant les fraudes. Prendre en copte dans les cotisation le papy-boom afin que l'assiette de cotisation soit élargie via une hausse des cotisations, un point de TVA supplémentaire réservé à la santé et une cotisation générale forfaitaire de 10€ sur les impôts locaux. Il faudrait que l'ensemble de ces revenus soit strictement contrôlés strictement par la cour des comptes afin que ces recettes nouvelles profitent vraiment à la sécurité sociale.

Parallèlement à cela pour rétablir l'équilibre des régimes de retraite il faudrait là encore arrêter la démagogie concernant les abattements de cotisations aux entreprises. Cette pratique devrait être punie par la loi car elle constitue une manière d’acheter des votes contre du déficit futur. De la même manière les pré-retraite faussent totalement les statistiques prévisionnelles et empêche un budget sain du système de retraite. Seules les préretraites thérapeutiques devraient être autorisées dans les faits.
Aucun abattement de cotisation (vulgairement appelé charge) ne devrait plus être toléré car cela entraîne le déficit de nombreuses caisses de cotisation de l'état notamment les caisses de retraites et les caisses de la sécurité sociale.
Les cotisations sociales sont du salaire différé en France notre système a été conçu ainsi. Si les salariés se voient imposés des baisses de cotisations sur leur salaire alors ils devraient comme aux USA voir leurs salaires augmenter d'un montant substantiel afin de cotiser eux même aux caisses. Hors ce n'est pas le cas. Mais dans le système proposé c'est double peine, pas d'augmentations de salaire et baisse de la retraite et des prestations de sécurité sociale. (Vive le 19ème siècle et la lutte des classes)
Donc interdiction des abattements de cotisations afin de maintenir la santé du budget français.
En dernier lieu la stabilité fiscale est indispensable à la bonne tenue de l'économie française donc NON il ne faut pas baisser les impôts ni les augmenter mais les stabiliser.
Supprimer l'ISF est un vieux loup de mer qui ne sert à rien, il faut le maintenir, il rapporte un peu d'argent et permet la paix sociale à vil prix.

Le véritable combat va se situer sur la réforme du statut des fonctionnaires qui devrons choisir entre l'emploi à vie ou la retraite à taux plein c'est le seul moyen de faire de véritables économies. Il va également falloir moderniser de manière importante l'informatisation de la nation afin d’économiser des postes et de gagner en productivité. Enfin les jours de carences pour les arrêts maladies des fonctionnaires devraient être identiques que dans le privée pour raison d'égalité citoyenne.
En dernier lieu il est évident que dans un strict besoin d'égalité et de productivité il va falloir rétablir les 35h dans tous les corps de métier de la fonction publique et interdire les cumul de mandat de manière stricte et définitive afin d 'augmenter efficacité dans les fonctions d'élus. (1 fonction = un élu unique qui ne fera rien d 'autre)

Bref il y a du boulot mais Fillon se trompe de combat et risque vraiment le rejet populaire s'il ne revoit pas totalement son programme. Il y a une sanctuarisation du temps de travail, de la sécurité sociale et de la retraite en France. Tout le reste peut-être négocié mais pas ces trois aspects qui influent directement sur nos vies. Sinon ben on prends nos diplômes, notre expérience et notre argent et on va vendre nos compétences ailleurs car cela n'a aucun intérêt de travailler plus pour payer plus et gagner moins ... .
a écrit le 01/12/2016 à 13:59 :
Fillon a gagné la primaire de droite et pour beaucoup, il a gagné les présidentielles. Les Français se rallient donc à cette idée et de fait pour se sentir du côté des gagnants ils votent aussi pour son programme. Les Français sont des "veaux"(De Gaulle) doublés de moutons de Panurge. Ils acceptent d'être menés à l'abattoir ou précipités dans le ravin sans se poser de questions. Et pourtant l'intérêt des classes défavorisées, moyennes et supérieures déclassées serait de combattre le programme Fillon qui va encore plus les enfoncer dans la misère. Le concept de la lutte des classes a été mis en sommeil pour cause d 'avancées sociales. La régression sociale est telle aujourd'hui face aux attaques des droites que ce concept doit être réveillé. Le Pacte Républicain est mis à mal, les classes "inférieures" sont attaquées, le consensus social est détruit, la révolte sur fond de lutte des classes est la seule solution pour rétablir l'équilibre. Il faut faire payer les riches: Pourquoi? Parce que s'ils ont beaucoup d'argent, en général, le surplus ils l'ont gagné sur le travail des autres.
a écrit le 01/12/2016 à 12:54 :
Un seul espoir, l'effet "pas Fillon" ce mouvement qui part du bas et qui monte.
a écrit le 01/12/2016 à 12:52 :
Est-ce -que mes compatriotes lisent les journaux économiques : Les taux d'intérêts augmentent (la dette), le pétrole augmente, ces deux points faisaient que "notre président" et ses affidés"roulaient relax" pour continuer à gaspiller "notre argent"... FINI ! Nous nous réservons des jours.... sans commentaires. De toute manière les politiques comme les aisés profiterons toujours des défauts de l'individu.
a écrit le 01/12/2016 à 12:23 :
Les français ont la mémoire courte
Qui a été premier ministre durant 5 ans et qui n'a pas fait grand chose pour redresser la France?
Réponse de le 01/12/2016 à 15:57 :
"Les français ont la mémoire courte "

Je dirais plutôt Alzheimer vu l'âge de son électorat.
a écrit le 01/12/2016 à 11:57 :
Un petit détail sur ce monsieur,qui concerne les retraites récents et à venir.
En 2010,les primes de départ en retraite sont devenues imposables et soumises à cotisations.
Merci qui?
Eh oui!c'est facile dans ce sens.La suite à venir s'il sera aux commandes.
a écrit le 01/12/2016 à 11:56 :
Un petit détail sur ce monsieur,qui concerne les retraites récents et à venir.
En 2010,les primes de départ en retraite sont devenues imposables et soumises à cotisations.
Merci qui?
Eh oui!c'est facile dans ce sens.La suite à venir s'il sera aux commandes.
a écrit le 01/12/2016 à 11:43 :
Revenir sur les 35h c'est marcher sur la lutte ouvrière, syndicale et sociale des 70 dernières années. C'est aussi supprimer les RTT pour les cadres et les heures supplémentaires pour les non cadres. Bref un appauvrissement général sans contrepartie autre que l'amélioration des marges des entreprises qui ne paierons pas plus d’impôts. Tout bonnement inadmissible, clivant et infaisable.
LA SOLUTION : Les pays du nord passent actuellement aux 32h et l'automatisation, la robotique et l'informatisation font disparaître le travail massivement sur la planète. En France nous devrions pérenniser les 35H, rétablir les heures supplémentaires défiscalisées et permettre la négociation des partenaires sociaux au sein des entreprises pour aller au delà des 35H contre des contreparties (sauvegarde de l'emploi, rémunération accrue ...).

Supprimer l'égalité de traitement face à la sécurité sociale c'est remettre en question notre histoire, les principes éclairés du conseil de la résistance et le combat de Pierre Laroque, c'est aussi marcher sur le principe d'égalité républicaine qui veux que tous les citoyens soient pris en charge de la même manière sans distinction de classe, de revenu etc ... . (Pour un soit disant gaulliste c'est un comble de revenir la dessus...) Hors en l'état les plus pauvres serons pris en charge comme d'habitude, les plus riche pourrons payer pour leur frais et la classe moyenne sera la plus impactée. Cela va engendrer des reports de soins, la dégradation générale des soins et de la santé au sein de la classe moyenne et l'enrichissement encore plus important des mutuelles. Il a été prouvé par la cour des comptes que le déficit de la sécurité sociale est massivement causé par la fraude aux cotisations de la part des entreprises d'une part et par la non prise en compte volontaire du papy-boom et des soins afférents d'autre part. L'absence d'évolution de l'assiette de cotisation face au papy-boom et aux nouvelles maladies est également un non sens tout cela pour ménager les employeurs.
LA SOLUTION : Augmenter les contrôles automatisés des cotisations des entreprises, augmenter le nombre d'inspecteurs du travail contrôlant le respect des cotisations et prévenant les fraudes. Prendre en copte dans les cotisation le papy-boom afin que l'assiette de cotisation soit élargie via une hausse des cotisations, un point de TVA supplémentaire réservé à la santé et une cotisation générale forfaitaire de 10€ sur les impôts locaux. Il faudrait que l'ensemble de ces revenus soit strictement contrôlés strictement par la cour des comptes afin que ces recettes nouvelles profitent vraiment à la sécurité sociale.

Parallèlement à cela pour rétablir l'équilibre des régimes de retraite il faudrait là encore arrêter la démagogie concernant les abattements de cotisations aux entreprises. Cette pratique devrait être punie par la loi car elle constitue une manière d’acheter des votes contre du déficit futur. De la même manière les pré-retraite faussent totalement les statistiques prévisionnelles et empêche un budget sain du système de retraite. Seules les préretraites thérapeutiques devraient être autorisées dans les faits.
Aucun abattement de cotisation (vulgairement appelé charge) ne devrait plus être toléré car cela entraîne le déficit de nombreuses caisses de cotisation de l'état notamment les caisses de retraites et les caisses de la sécurité sociale.
Les cotisations sociales sont du salaire différé en France notre système a été conçu ainsi. Si les salariés se voient imposés des baisses de cotisations sur leur salaire alors ils devraient comme aux USA voir leurs salaires augmenter d'un montant substantiel afin de cotiser eux même aux caisses. Hors ce n'est pas le cas. Mais dans le système proposé c'est double peine, pas d'augmentations de salaire et baisse de la retraite et des prestations de sécurité sociale. (Vive le 19ème siècle et la lutte des classes)
Donc interdiction des abattements de cotisations afin de maintenir la santé du budget français.
En dernier lieu la stabilité fiscale est indispensable à la bonne tenue de l'économie française donc NON il ne faut pas baisser les impôts ni les augmenter mais les stabiliser.
Supprimer l'ISF est un vieux loup de mer qui ne sert à rien, il faut le maintenir, il rapporte un peu d'argent et permet la paix sociale à vil prix.

Le véritable combat va se situer sur la réforme du statut des fonctionnaires qui devrons choisir entre l'emploi à vie ou la retraite à taux plein c'est le seul moyen de faire de véritables économies. Il va également falloir moderniser de manière importante l'informatisation de la nation afin d’économiser des postes et de gagner en productivité. Enfin les jours de carences pour les arrêts maladies des fonctionnaires devraient être identiques que dans le privée pour raison d'égalité citoyenne.
En dernier lieu il est évident que dans un strict besoin d'égalité et de productivité il va falloir rétablir les 35h dans tous les corps de métier de la fonction publique et interdire les cumul de mandat de manière stricte et définitive afin d 'augmenter efficacité dans les fonctions d'élus. (1 fonction = un élu unique qui ne fera rien d 'autre)

Bref il y a du boulot mais Fillon se trompe de combat et risque vraiment le rejet populaire s'il ne revoit pas totalement son programme. Il y a une sanctuarisation du temps de travail, de la sécurité sociale et de la retraite en France. Tout le reste peut-être négocié mais pas ces trois aspects qui influent directement sur nos vies. Sinon ben on prends nos diplômes, notre expérience et notre argent et on va vendre nos compétences ailleurs car cela n'a aucun intérêt de travailler plus pour payer plus et gagner moins ... .
Réponse de le 01/12/2016 à 13:11 :
trop long, pas lu.
Réponse de le 01/12/2016 à 15:38 :
"C'est aussi supprimer les RTT pour les cadres"

Se souvenir de la réforme du temps de travail de Juillet 2008 sous la droite :

Les entreprises pourront négocier avec leurs cadres concernant leur temps de travail. En effet, avec les lois Aubry, la création du « forfait » rendait impossible la détermination exacte du temps de travail des cadres et des VRP. Aussi, le législateur avait-il prévu qu’au-delà de 218 jours de travail (ce qui correspond aux 35 heures), la rémunération des cadres était majorée. Or, la future loi de 2008, sur la rénovation de la démocratie sociale et la réforme du temps de travail, permet aux entreprises de négocier avec les cadres jusqu’à 282 jours de travail par an. Mais en cas de désaccord, la loi fixe le plafond à 235 jours.
Réponse de le 01/12/2016 à 15:52 :
"et les heures supplémentaires pour les non cadres".

La décision de demander au salarié d’effectuer des heures supplémentaires est une prérogative de l’employeur dans le cadre de ce qu’on appelle son pouvoir de direction, c’est-à-dire de son pouvoir d’organiser comme il l’entend l’activité de son entreprise.Le salarié est donc en principe obligé d’effectuer ces heures supplémentaires.
Il existe un seuil annuel d’heures supplémentaires, nommé contingent annuel, fixé par la loi à 220 heures supplémentaires par an ou à un seuil inférieur par la convention ou l’accord collectif.Lorsque le nombre d’heures supplémentaires est inférieur à ce contingent, l’employeur peut imposer les heures supplémentaires sans avoir aucune formalité à respecter.Pour résumer, ce n'est donc pas un cadeau fait au salarié contrairement à ce que j'entends mais souvent une contrainte pour celui-ci puisqu'on ne lui laisse pas de choix dans sa décision.
a écrit le 01/12/2016 à 11:38 :
Cela me conforte dans l'idée que j'ai depuis des années sur les politiques "aucuns sont bons en économie" , ce n'est pas mystérieux que notre pays connaisse une situation persistante depuis 40 ans de (scoumune) en matière d'économie . Ils ressassent sans cesse les mêmes recettes .
L'immobilier n'a jamais été le fer de relance de l'économie , il est plus top un facteur d'enrichissement pour certaines classes de la société et le petit peuple a tout à perdre , crouler sous les augmentations de loyers et l'économie monopolisée ainsi dans l'immobilier fait défaut dans le marché intérieur pour une vraie relance .
Ils disent ensuite que l'inflation est bonne pour l'économie , faut encore ,ce la permet de réduire les salaires et les pensions .
Réponse de le 01/12/2016 à 12:40 :
tout a fait d accord. Mais l electorat de Fillon c est surtout les vieux. Autrement dit c eux qui ont tout interet a que les prix flambent puisque ca leur permet de vendre/louer plus cher leur(s) bien(s). Evidement ca plombe les jeunes generations (mais on s en fout non ? ils ont qu a travailler 48 h paye 35 pour payer nos retraites & nos cures) et l economie (car ca pousse les salaires a la hausse, reduit le marche (car moins d argent a depenser) et incite a investir dans le parpaing et non dans les entreprises).
Si l allemagne a une economies prospere, c est aussi parce que la majorite de la population est locataire et que les cout du logement sont moins fou qu en france
Réponse de le 01/12/2016 à 14:09 :
@Gérard
""aucuns sont bons en économie" ... Ils ne peuvent pas être bons dans un domaine qui est tout sauf une science exacte.
Des "études" économiques, les financiers ne retiennent que ce qui qui va dans le sens leurs intérêts, ces études deviennent alors parole d'évangile....
Vous aurez noté qu'il y a autant de courant de pensée économiste que d'économistes et que seules les pensées qui confortent la doxa libérale sont appliquées...Et vous avez le Monde d'aujourd'hui... au bord du chaos.
a écrit le 01/12/2016 à 10:52 :
Européiste pur jus, il ne peut que diviser, son programme est a Bruxelles!
a écrit le 01/12/2016 à 10:07 :
Ce type est un imposteur...! Après 5 ans de gestion calamiteuse dans l'ombre de Pol Bizmut qui l'a ridiculisé, (aucune vraie réforme et 600 milliards de dettes en plus), le voici qui promet tout et n'importe quoi sachant très bien qu'il ne tiendra aucune de ses promesses. Il nous sort les vieilles ficelles UMPS pour attirer le chaland et quand on regarde son entourage, on retrouve la bande à Sarko prête à tout pour obtenir un strapontin. Tout va bien, rien ne change dans notre bonne vieille monarchie, on prend les mêmes et on recommence....!! Le peuple sera une fois de plus le dindon de la farce à défaut d'être le peuple de dindons qui se fait croquer à chaque élection...!
Réponse de le 01/12/2016 à 10:24 :
@ro b p : un forum est fait pour échanger des idées, non pas des invectives... Qui ne servent à rien... Que proposez-vous, au lieu de dénigrer ???
Réponse de le 01/12/2016 à 11:59 :
@maduf"que proposez vous"?:qu'il s'en aille!Fillon a été déja ministre bien avant ses 5 années de gestion désastreuses avec Sarko.Son bilan est accablant il a passé sa vie entière aux crochets de l'état,il n'a fait que faire reculer le pays ,lui et son parti.Ce n'est pas de l'invective mais la réalité!Ouvrez vos yeux!La droite n'arrive pas a se rajeunir et a se renouveler,regardez les Woerth et autres Mancel qui l'accompagnent.Fillon c'est le candidat qui a déja perdu!
a écrit le 01/12/2016 à 9:54 :
a l'image de m fillon
il faut que chaque Français puisse avoir sa societe
avec ses revenue plus ou moins fictif
car plus de 17000 euro par mois
ce service que cache t'il a rendre ou rendu
et surtout qu'il explique comment faire
par qui recoit il les sommes, que chaque Français doit savoir
car dans le doute se profil une mafia des affaires
Réponse de le 01/12/2016 à 14:20 :
Rien de nouveau, la droite est toujours réactionnaire et libérale. C'est son intérêt.
La Gauche est toujours progressiste. C'est dans l'intérêt de la collectivité.
Tout le reste en découle. Socialement, sociétalement. C'est au final une lutte des classes sur un vieux fonds d'opposition catholique/laïque.
Seule la rue pourra remettre de l'ordre. Le prochain automne sera chaud.
a écrit le 01/12/2016 à 9:19 :
En nous proposant ces sondages ce serait bien de nous montrer quelles ont été les questions et comme elles ont été posées car pour avoir fait l'objet cette année, pour la première fois de ma vie d'ailleurs, d'un sondage politique, 3 questions sur quatre étaient orientés, des questions phrases dans lesquelles sont englobés plusieurs éléments incitant à répondre ce que l'on ne pense pas forcément avec un sondeur qui vous dit régulièrement:"Désolé mais là question est comme ça il faut répondre en fonction."

Avec ces énormes surprises électorales récentes je vois que les instituts de sondage ne perdent pas leurs mauvaises habitudes et du coup leur travail se rapproche plus de celui de madame Irma que d'une science quelconque.

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