Présidentielle 2017 : Agir par ordonnances ? "Un choc de confiance" nécessaire, justifie Macron

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Il y aura un dialogue social dès le printemps-été mais derrière je demanderai à ce que le Premier ministre sollicite par un projet de loi d'habilitation l'autorisation au parlement de procéder par ordonnances, parce que c'est plus rapide et efficace sur le sujet, a détaillé Emmanuel Macron, mardi.
"Il y aura un dialogue social dès le printemps-été mais derrière je demanderai à ce que le Premier ministre sollicite par un projet de loi d'habilitation l'autorisation au parlement de procéder par ordonnances, parce que c'est plus rapide et efficace sur le sujet", a détaillé Emmanuel Macron, mardi. (Crédits : ROBERT PRATTA)
Souhaitant que les "effets [de la réforme du marché du travail] se fassent sentir rapidement", le candidat du mouvement En Marche ! a détaillé sa volonté de recourir à des ordonnances dès l'été prochain, mardi. L'ancien ministre de l'Economie a, au passage, récusé la comparaison avec le recours au 49-3.

Emmanuel Macron a invoqué mardi la nécessité d'un "choc de confiance" pour justifier son souhait de recourir aux ordonnances pour réformer le marché du travail. "Je propose qu'il y ait une concertation accélérée en début de quinquennat, et sur ce sujet-là qu'on fonctionne par ordonnances pour le faire durant l'été. Pourquoi ? Parce qu'il y a besoin d'un choc de confiance, d'une vraie accélération, d'une détermination à l'épreuve. Et parce que nous avons besoin de faire passer cette réforme pour que les premiers effets se fassent sentir rapidement", a déclaré le candidat du mouvement En Marche ! sur Sud Radio et Public Sénat.

Mieux que le 49-3, les ordonnances ? "C'est très différent, a contesté, maladroitement, Emmanuel Macron, cela permet d'accélérer les débats. Le 49-3 doit arriver à la fin d'un débat, pas au début, et c'est ce qui a été fait pour la loi que j'ai portée."

Ordonnances pour le code du travail, discussions plus longues pour l'assurance-chômage

"Il y aura un dialogue social dès le printemps-été mais derrière je demanderai à ce que le Premier ministre sollicite par un projet de loi d'habilitation l'autorisation au parlement de procéder par ordonnances, parce que c'est plus rapide et efficace sur le sujet", a-t-il poursuivi. "Par contre le temps sera pris durant l'automne pour la réforme de l'assurance-chômage et de la formation continue, et un temps de concertation plus long encore sur la réforme des retraites."

Lire aussi : Pourquoi Macron veut "nationaliser" l'assurance chômage

Selon le programme de Emmanuel Macron, "les principes fondamentaux (durée légale du temps de travail, égalité professionnelle, salaire minimum...) resteront dans la loi. Mais par exemple les horaires effectifs ou l'organisation du travail seront négociés au plus près du terrain. ils seront définis par accord majoritaire ou par référendum d'entreprise sur la base d'un accord". L'ancien ministre du gouvernement Valls n'est pas le seul à vouloir agir de la sorte, François Fillon (LR) souhaitant également recourir aux ordonnances "pour certains volets" de ses projet de réforme de la législation du travail.

(Avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 12/04/2017 à 14:35 :
@Icailleurs 11/04/2017 15:40
Vous m'avez précédé de quelques longueurs...
Ne vous en faites pas, Mr Macron connait le texte et donc, c'est de l'enfumage.
Pour gouverner par ordonnances, il faut la majorité au Parlement donc à l'Assemblée (qui a toujours le dernier mot) et je doute que Mr Macron ou Mme le Pen puisse l'obtenir.
A mon humble avis, on va vers une cohabitation ou cinq années de IVème République (82 gouvernements en 13 ans)
Cordialement
a écrit le 11/04/2017 à 19:22 :
Et si cela se traduisait par un choc de défiance?
a écrit le 11/04/2017 à 18:36 :
Macron a raison. Fillon va entrainer une récession avec la hausse de 2 points de la TVA plus 500.000 emplois publics en moins alors que beaucoup sont nécessaires. Marine le Pen idem avec une menace de sortie de l'euro et un référendum après lequel elle démissionnera si les français ne veulent pas et Mélenchon impose un sucroît de fiscalité qui entraîne de facto une récession donc hausse du chomâge. Macron a basé son programme économique sur les travaux du prix Nobel d'économie Jean Tirole et de ses équipes qui sont excellentes et vise un objectif de 7% de chômage ce qui est très réaliste et il s'en donne tous les moyens, il a raison car c'est un problème important pour les français dans l'ordre des attentes.
a écrit le 11/04/2017 à 18:15 :
"Il ne doit pas y avoir de démocratie qui puisse contrecarrer les décisions prisent par l'UE de Bruxelles"! Celle-ci ne fait qu'appliquer les traités que l'on a signé a votre place! "2005" pour mémoire!
a écrit le 11/04/2017 à 15:40 :
Agir par ordonnances : quoi d'neuf docteur ?
Article 38 de la Constitution:
Article 38
Modifié par LOI constitutionnelle n°2008-724 du 23 juillet... - art. 14
Le Gouvernement peut, pour l'exécution de son programme, demander au Parlement l'autorisation de prendre par ordonnances, pendant un délai limité, des mesures qui sont normalement du domaine de la loi.
Les ordonnances sont prises en Conseil des ministres après avis du Conseil d'Etat. Elles entrent en vigueur dès leur publication mais deviennent caduques si le projet de loi de ratification n'est pas déposé devant le Parlement avant la date fixée par la loi d'habilitation. Elles ne peuvent être ratifiées que de manière expresse.
A l'expiration du délai mentionné au premier alinéa du présent article, les ordonnances ne peuvent plus être modifiées que par la loi dans les matières qui sont du domaine législatif.

Pour Macron et tous ceux qui auraient des velléités de diriger par ordonnances, ils devraient d'abord apprendre la Constitution par coeur.
a écrit le 11/04/2017 à 14:58 :
Un ancien banquier à la botte d'une commission europeenne libérale qui veut dégrader encore plus les conditions actuelles de travail des salariés ,rien que du classique en somme , avec l'appui de l'aile libérale financierement aisée du PS et une partie de la droite et aucun de cette population ne sera concerné par ces réformes en plus ,pas belle la vie en Macronie .Il nous prépare une bonne race d'esclave le Macron , faut dire il y aura tellement de nouveaux Békés à entretenir .
a écrit le 11/04/2017 à 14:30 :
Macron a un programme plus soft que Fillon mais se ressemble, Fillon doit appelé a voter Macron si il veut éviter Lepen et Mélenchon !
a écrit le 11/04/2017 à 13:50 :
Le "programme" est fait par la commission de Bruxelles et doit être appliqué, seul les ordonnances le permettra! Nous allons souffrir!
a écrit le 11/04/2017 à 12:26 :
Les Echos 11 avril 2017 - La montée de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages inquiète les investisseurs autant que le risque Le Pen. L’euro et les marchés obligataires sont sous pression, alors que l’écart de taux avec l’Allemagne grimpe de nouveau.

Pour les investisseurs, c'est un peu l'invité surprise de cette campagne électorale, celui qu'on n'attendait pas. Jean-Luc Mélenchon, longtemps cinquième dans les sondages, fait une poussée remarquée , l'un d'eux le créditant de 18 % d'intentions de vote, juste devant François Fillon. Après le « risque Le Pen » , les investisseurs vont-ils devoir intégrer un « risque Mélenchon » ? C'est un peu ce qu'ils ont commencé à faire. Pour preuve, le « spread » France Allemagne - c'est-à-dire l'écart du taux à 10 ans - a brutalement augmenté à 70 points de base.

« Même si cette progression ne remet pas en cause l'idée d'un second tour entre Le Pen et Macron, la vitesse de la hausse de Mélenchon dans les sondages pourrait mettre la pression sur la dette française ». « Il existe encore un fossé entre lui et les deux principaux candidats, approuve-t-on à la Deutsche Bank, mais il est important de regarder si ce moment positif pour Mélenchon se poursuit et si l'écart se rétrécit encore. » Avec le risque que se dessine alors ce qui serait le scénario noir pour les investisseurs : une confrontation au second tour entre deux candidats épouvantails, Le Pen et Mélenchon. « Un scénario qui ne relève pas de la fantaisie », avertit Aurel BGC.

Le programme de Mélenchon a de quoi inquiéter les marchés, au-delà même de la rhétorique euro-sceptique qu'il partage avec le Front national. Notamment en matière fiscale : il souhaite instaurer une taxation à presque 100 % des revenus supérieurs à 20 fois le revenu médian. La montée en puissance de Mélenchon accentue les incertitudes à deux semaines du premier tour. Chez Citi, on souligne qu'en prenant en compte la marge d'erreur et les sondages, « chacun des quatre principaux candidats peut, en théorie, se qualifier pour le second tour ».

La France pourra-t-elle garder la confiance de ses partenaires européens ?

La présidentielle devrait donc rester au centre des préoccupations, d'autant que le vainqueur ne sera pas au bout de ses peines, selon Lombard Odier. Dans un contexte de « déficit budgétaire chronique, d'impôts élevés et de dépenses publiques qui représentent 57 % du PIB, notre principale inquiétude n'est pas que madame Le Pen remporte l'élection et sorte la France de la zone euro, mais que, en raison d'une coalition volatile, la France abandonne les réformes et perde la confiance de l'Allemagne et de ses autres partenaires européens ».

Après la victoire de Trump, la dette française était surtout malmenée par les fonds spéculatifs . Aujourd'hui, des investisseurs de long terme la délaissent : les Japonais ont cédé (en net) l'équivalent de 13,6 milliards de dollars d'obligations en février. Du jamais-vu depuis au moins 2005, selon Bloomberg.

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/0211960881668-melenchon-le-nouveau-risque-francais-2078977.php
Réponse de le 11/04/2017 à 14:01 :
2 candidats épouvantails: vous avez parfaitement raison, seuls les candidats dont les programmes sont en conformité avec les directives édictées par la finance internationale soucieuse de l'intérêt général devraient être autorisés à se présenter...
a écrit le 11/04/2017 à 12:22 :
Macron va plonger la France de de grands désordres économiques et sociétaux ;

Macron va précipiter la France dans une guerre civile sanguinaire,

puis il ira se réfugier dans un paradis fiscal avec l'argent des banquiers voyous comme la SG ...

les voyous de la finance du Medef CAC40 ne pourrons plus dormir dans leurs demeures et leurs châteaux

les Parlementaires ne pourront plus entrer dans leurs permanences d'élus ... ni dans leurs demeures luxueuses mal acquises,

le Peuple de France reprendra et redistribuera tous ces biens mal acquis précités

Cette guerre civile on n'est passé tout près avec Valls ...
a écrit le 11/04/2017 à 12:11 :
Bon, il n'est pas tout à fait hors sol. Il sait que si par miracle il était élu, le miracle ne se reproduira pas aux législatives et qu'il n'aura pas de majorité pour faire voter ses lois. Petit problème : il faut avoir quand même l'accord du parlement pour prendre des... ordonnances. Ha ! sacré réel. Pas facile de faire avec.
a écrit le 11/04/2017 à 12:10 :
Chez les collectivistes, tout est dans la sémantique pour faire croire que c'est pour le bien public. Lui n'utilisera pas le 49.3, il se contentera d'ordonnances :-)
a écrit le 11/04/2017 à 11:52 :
Je crois qu'il n'a pas bien compris du poids des gauchistes en France, pourtant lorsqu'on regarde MELENCHON + HAMON + NPA + LO on arrive facilement à 30%
Donc comme il ne connais pas ce que LA RUE lui réserve ou le 3ème tour de la Présidentielle, s'il est élu Président il verra que Ordonnances ou 49-3 ça ne passe pas
a écrit le 11/04/2017 à 11:51 :
Étonnant cette faculté du peuple français à forger lui-même son propre malheur en élisant des représentants des citoyens dont l'objectif est de feindre défendre l'intérêt général.
a écrit le 11/04/2017 à 11:34 :
Si on commence a demander leur avis au syndicalistes et aux salariés des grandes sociétés d'état ou assimilées,on n'est pas au bout de nos peines.La dessus Macron a raison.Si on ne fonce pas ,on ne réformera jamais
a écrit le 11/04/2017 à 11:29 :
Cher peuple de gauche, avec Macron tu vas regretter cette odieuse campagne médiatique contre le gaulliste encore très social (comparé à Macron) François Fillon
a écrit le 11/04/2017 à 11:17 :
un futur dictateur qui n est ni a droite ni a gauche et qui agit par ordonence ou 49.03 est un dictateur quand meme??? ///M r LA PALICE///
a écrit le 11/04/2017 à 11:16 :
un futur dictateur qui n est ni a droite ni a gauche et qui agit par ordonence ou 49.03 est un dictateur quand meme??? ///M r LA PALICE///
a écrit le 11/04/2017 à 11:13 :
Ce drone (made in USA) qui nous est envoyé par les financiers,(Drahi et ses copains, Wall-Street et les complexes militaro industriel de la mafia USA-OTAN-EU) est un danger pour les petits peuples. Il est aussi totalement ignorant de la geopolitique, ne sachant même pas qu'avant 1953 l'Ukraine était une part de l'URSS et avant pendant plusieurs siècles, elle fut partie intégrante de la Grande Russie (donc la Crimée aussi). Il est donc évident que le choix pour un futur président de cette république monarchique est plutôt triste à voir ! A mon avis, le moins mauvais des mauvais serait J-L Mélenchon
Réponse de le 11/04/2017 à 11:36 :
C'était donc celà la "démocratie exemplaire" ?

Un mix idéologique entre Sarkozy et Hollande validé par un audit d'Alain Minc, Jacques Attali et avec le soutien de Patrick Drahi, Pierre Bergé et Xavier Niel d'authentiques philanthropes
Réponse de le 11/04/2017 à 14:10 :
@Poutine4ever

"validé par un audit d'Alain Minc"

12 décembre 2011 ,soit quelques mois avant la présidentielle.

L'économiste français Alain Minc, un des proches conseillers du président Nicolas Sarkozy, a été nommé président des autoroutes Sanef, a annoncé, mercredi, le groupe espagnol d'infrastructures et de services Abertis, maison mère de Sanef.
"Le conseil d'administration de Sanef, filiale française d'Abertis, a donné son feu vert à la nomination d'Alain Minc comme nouveau président de la société, en remplacement de Pierre Chassigneux, qui prendra sa retraite après avoir occupé ce poste depuis 2003", a précisé le groupe dans un communiqué.
Alain Minc est déjà présent au conseil d'administration de deux entreprises espagnoles, la banque catalane CaixaBank et le groupe de médias Prisa, qui édite notamment le quotidien El País. Sanef (Société des autoroutes du nord et de l'est de la France) appartient à Abertis depuis sa privatisation en 2006.
a écrit le 11/04/2017 à 11:04 :
Macron a entièrement raison car il faut confirmer les meilleurs chiffres du chômage et accélérer les mesures que tout le monde censé réclame pour l'efficacité et des résultats comme d'autres pays ayant adopté des mesures similaires l'ont obtenu. Le programme de Macron a été développé par Jean Tirole prix Nobel d'économie et ses équipes, c'est le meilleur qui soit et le plus réaliste. Fillon, Mélenchon, le Pen ont plein de carences comparativement. 500.000 fonctionnaires en moins chez Fillon c'est impossible vus les besoins et le chaos que çà va mettre avec en plus la hausse de TVA de 2 points qui va forcément entraîner la récession. Mélenchon en sera à sa 6e république et constituante alors que l'urgence est le chômage entre autres, çà n'attend pas. Et le Pen fera un référendum sur l'euro alors que la France a 2200 milliards d 'euros de dettes et si elle perd son référendum elle démissionne, et si elle le gagne on est en plein chaos car qui a envie d'échanger la monnaie de 27 pays contre un seul hyper endetté et vieillissant quelle dit en situation catastrophique, quelle tarte !
Réponse de le 11/04/2017 à 14:20 :
"les mesures que tout le monde censé réclame pour l'efficacité et des résultats comme d'autres pays ayant adopté des mesures similaires l'ont obtenu".

Tu dois pas être concerné,donc,mais c'est bien, tu confirmes que cela vient de la commission europeenne par l'intermediaire des GOPE «Grandes Orientations de Politique Économique».

"Le programme de Macron a été développé par Jean Tirole prix Nobel d'économie et ses équipes"
Tu m'étonnes Jean Tirole est pour un libéralisme économique, veut réformer le service public ( régresser serait plus juste) et défend la loi El Khomri à part cela Macron de gauche d'après certains ,ah,ah
a écrit le 11/04/2017 à 10:57 :
J'espère que les électeurs socialistes qui comptent lui donner leur voix vont enfin se réveiller et tourner le dos à un programme néolibéral, antidémocratique et très dangereux pour les droits des salariés.
Derrière ses pseudos mesures sociales (comme la volonté de faire bénéficier du chômage les indépendants) se cache le souhait inavoué d'ubériser le monde du travail.
Macron, c'est le candidat des start-up et de l'ubérisation.
a écrit le 11/04/2017 à 10:57 :
mon droit constitutionnel est un peu loin.... les ordonnances... enfin le pouvoir royal a la trump... bon il faudrait trouver une majorité a l'assemblée... mais il ne sait rien...il a avoué récemment qui voulait présider... et non pas gouverner... donc il annonce l'inverse..cet homme n'a jamais lu la constitution.... ce n'est pas une critique mais faire des promesses sans avoir une majorité (qu'il va essayer d'avoir... par tous les moyens) mais entre la guyanne une ile confondre laspalet et les autres lacunes dans son ignorance////en face faut reconnaître qu'il n'a que des médiocres aussi... Fillon qui n'avait rien prévu sur son passé, marine que l'on flingue lorsquelle dit une vérité sur la rafle.... sauf melenchon...qui corrige le tir et devient présidentiable..ne parlons pas de Hamon Hollande la condamné... et votera Macron qui est sous marin.... qui le désavouera...en fait je vote pour qui ??? melenchon commence a me plaire..(je sais ce qu'est les troskistes et ce qu'il nous promet...)
a écrit le 11/04/2017 à 10:55 :
Recourir aux ordonnances lui sera indispensable pour se soumettre aux Grandes Orientations de Politique Économique (GOPE) imposés par cette zone administrative qu'est l'UE de Bruxelles! La démocratie ne doit pas contrecarrer les décisions des traités!
a écrit le 11/04/2017 à 10:39 :
Le problème ne vient pas des responsables, mais des Français eux mêmes, qui ne comprennent rien en économie. Il faut réduire les prélèvements sur la production, donc à la charge des entreprises, et les reporter sur la consommation, TVA sociale et CSG, et plus spécialement sur la consommation d'énergie. Qui nous l'expliquera? C'est urgent! Taxer l'énergie permettrait en plus de protéger le climat, de réduire le chomage, d'améliorer la croissance. Tout ça est proposé dans la note n°6 du CAE. Qui aura l'intelligence d'appliquer cette note!
Réponse de le 11/04/2017 à 11:08 :
m gepe:? cela fais des annees que vous repeter les memes betisses, faire paye plus Tous le monde pour sauvez l economie reveint a retourner en arriere pour toute les categories populaire notament les neufs million de pauvres qui avec des prelevement suplementaire serontencore plus pauvre ? AVANT DE LANCE DES IDEES IL FAUT TOUJOUR PENSSE AUX CONSECANCE S???
Réponse de le 11/04/2017 à 14:00 :
C'est votre avis, je ne le partage pas et la majorité de la population non plus, la TVA et les taxes à la consommation sont les impôts les plus injustes car non proportionnels aux revenus et besoins de chacun. De même les taxes sur l'énergie ne sont pas proportionnelles et dans un pays ou un français sur quatre ne peut pas payer ses factures de fourniture énergétique , ces mesures entraînerait, perte de pouvoir d'achat (donc moins de consommation pour les entreprises), paupérisation de populations à la limite du seuil de pauvreté, incompréhension écologique et hargne contre une écologie punitive. La taxation des entreprises et de la production reste , quoi qu'on en pense, un système plus juste, plus réparti, et plus compréhensif.
Réponse de le 11/04/2017 à 14:17 :
@Rami
"La taxation des entreprises et de la production reste , quoi qu'on en pense, un système plus juste, plus réparti, et plus compréhensif."
Sauf que la France est constamment en déficit commercial depuis 15 ans et justement elle consomme beaucoup plus qu'elle ne produit et donc il est normal de taxer la consommation. Un système plus juste dans un pays en ruine ne sert à personne.
a écrit le 11/04/2017 à 10:33 :
macron fait du copier-coller en reprenant une idée de Fillon macron en manque d'inspiration qui prouve qu'il n'a pas la stature pour être président
a écrit le 11/04/2017 à 10:17 :
En fait, son programme est très proche de celui de F.Fillon. Il se différencie en résultat par son moindre impact sur l'économie, la dette et le chômage d'ici à 2022. La grande déception qui s'annonce en cas d'élection, ce sera qu'il aura du mal avec les "ex socialistes" à faire et appliquer son programme qui deviendra très vite dénaturé et donc encore moins efficace d’où une colère encore plus grande qu'avec le quinquennat Hollande. Et ensuite en 2022 tout est possible pour le FN. Donc, comme la France a besoin d'un thérapie forte, le candidat Fillon serait le plus efficace pour le pays.
a écrit le 11/04/2017 à 10:07 :
Voici un président potentiel qui sait déjà qu'il n'aura pas de majorité à l'assemblée. CQFD ,il va légiférer à l'aide d’ordonnances et de 49 3 , bonjour la démocratie et bienvenue dans le Hollandisme des dernières années.
Réponse de le 11/04/2017 à 11:40 :
Fillon veut faire de meme. et pourtant a l epoque ou il pensait etre elu dans un fauteuil il etait sur d avoir une majorite LR a l assemblee et au senat.
a écrit le 11/04/2017 à 9:27 :
Un tyran fait sa campagne en toute tranquillité !
Français ouvrez les yeux.....
a écrit le 11/04/2017 à 9:10 :
Il nous avoue que la démocratie il s'en fout, alors que même si elle a très mauvaise mine à cause du néolibéralisme nous y tenons encore beaucoup nous.

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