Réforme du code du travail : le flou pourrait bien cacher des loups...

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Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup, disait Martine Aubry. Or, le projet de réforme du Code du travail transmis par le premier ministre Edouard Philippe  aux organisations patronales et syndicales s’avère très... flou. Est-ce pour laisser une place réelle à la concertation ou bien pour ne pas effrayer à la veille des élections législatives?
"Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup", disait Martine Aubry. Or, le projet de réforme du Code du travail transmis par le premier ministre Edouard Philippe aux organisations patronales et syndicales s’avère très... flou. Est-ce pour laisser une place réelle à la concertation ou bien pour ne pas effrayer à la veille des élections législatives? (Crédits : Charles Platiau)
Le document gouvernemental sur la réforme du Code du travail transmis aux organisations patronales et syndicales est rédigé en des termes (volontairement) très flous. Ce qui permet des interprétations très larges sur les réelles intentions du gouvernement.

Le poids des mots ! Manifestement, le gouvernement à soupeser chaque terme du "programme de travail pour rénover notre modèle social" transmis le 6 juin aux organisations patronales et syndicales. Dans ce texte, on ne trouve aucun des mots ou aucune des expressions qui fâchent, comme "inversion de la hiérarchie des normes", "motifs prédéterminés de licenciement dans le contrat de travail" ou encore "allègement de la procédure de licenciement". Rien de tout cela, à l'inverse, du consensuel, tel ce vœux de "faire converger performance sociale et performance économique".

Et pour enfoncer le clou, dans leur communication orale, le Premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ont aussi soigné leur vocabulaire, le premier assurant que "la branche conservera un rôle essentiel", la seconde affirmant qu'il ne "s'agit pas d'un projet anti-branches". Certes, à ce stade, alors que tout un cycle de réunions bilatérales avec les organisations patronales et syndicales va s'engager, il ne s'agit pas pour le gouvernement de livrer le fond de sa pensée. Mais, si l'on se livre à l'exégèse du texte communiqué, on peut alors lire entre les lignes et deviner vers quoi on se dirige potentiellement.

Le document révélé par "Libération" jette un doute

A cet égard, le document que s'est procuré le quotidien Libération, émanant de la Direction générale du Travail et mentionnant "les réformes demandées par le cabinet", fait un peu l'effet d'une bombe. Certes, le cabinet de la ministre a immédiatement réagi en signifiant que "le document publié ce soir par Libération n'a aucune valeur politique et n'engage en rien le Gouvernement". Et, de fait, il s'agit d'un document de travail formulant des hypothèses assez radicales qui ne seront peut-être pas toutes reprises. Il n'empêche que le texte transmis aux partenaires sociaux peut donner lieu à beaucoup d'interprétations.

Rappelons que la réforme du code du travail souhaitée par le gouvernement se donne trois objectifs principaux : donner davantage de place aux accords d'entreprise ; simplifier le dialogue social, en rapprochant davantage les différentes instances consultatives du personnel existantes ; sécuriser les relations de travail, via notamment l'instauration d'une « barémisation » des dommages et intérêts accordés par les prud'hommes en cas de licenciement abusif.

Vers un tout accord d'entreprise ?

Sur le premier thème, on sait que le Président de la République voulait faire de l'entreprise le lieu principal pour créer de la norme sociale. Le programme de travail s'attache donc à ce principe, même s'il reconnaît que la loi et l'accord de branche doivent continuer d'assurer une "protection égale des salariés". Pour autant, c'est pour immédiatement signaler que ce principe d'égalité ne saurait "conduire à l'uniformité de la norme pour tous les salariés de toutes les entreprises, quelle que soit la taille et le secteur". Et, un peu plus loin, le texte précise "que le besoin de trouver des solutions innovantes" pour "allier bien-être et efficacité au travail, ne peut se faire qu'au plus près du terrain".

Comment décoder ces propos généraux ? D'abord on soulignera que, déjà actuellement, il n'y a pas d'uniformité en France des normes sociales. Les salaires (en dehors du Smic), la durée du travail, celle des congés payés, par exemple, diffèrent d'une entreprise à l'autre. Mais, le bouchon pourrait être en effet poussé beaucoup plus loin pour trouver des formules « innovantes » au niveau de l'entreprise, comme le souhaite le texte gouvernemental. Et ce de façon drastique, en permettant, par exemple à un accord d'entreprise majoritaire de fixer les motifs du licenciement économique, jusqu'ici définis par la loi et la jurisprudence. Idem pour la durée du préavis, de la période d'essai de certains congés, des motifs de recours au CDD, etc. Jusqu'ici, tous ces points sont déterminés par la loi, et/ou des accords de branches. Un accord d'entreprise ne peut y déroger que dans un sens plus favorable aux salariés. Par exemple, un accord d'entreprise ne peut pas fixer une période d'essai plus longue que la durée maximale fixée par la loi ou encore des indemnités de licenciement inférieures à ce que prévoit la branche.

Or, il serait tout à fait imaginable au nom de "l'efficacité" et "des nouveaux champs qui pourraient être ouverts à la négociation collective", notions mises en avant par le texte gouvernemental, d'autoriser à l'avenir des accords d'entreprise à fixer leurs propres règles sur tous ces points. Après tout, cela fait des années que le patronat, Medef en tête, réclame que le contrat de travail prévoit des motifs prédéterminés de licenciement. En fait, en poussant la logique de « l'efficacité » et de « l'innovation » jusqu'au bout, rien dans l'absolu n'empêcherait qu'un accord d'entreprise définisse quasiment toutes les règles du droit du travail, à l'exception des normes d'ordre public (sur la sécurité et la santé par exemple) qui relèveraient de la loi et des règles qui ont une fonction de « régulation » de la profession qui relèveraient de la branche, ce que la CPME appelle « l'ordre public professionnel ». C'est grosso modo d'ailleurs le système anglais.

A cet égard, le référendum d'entreprise à l'initiative de l'employeur pourrait aussi être un moyen « innovant ». Jusqu'ici, seuls les syndicats minoritaires (représentant au moins 30% des salariés) ont l'initiative de ce référendum. On sait que le candidat Macron songeait à étendre ce droit d'organisation d'un référendum à l'employeur. La CFDT était prête à en discuter sous certaines conditions. Pour la centrale de Laurent Berger, il faudrait pour le moins qu'un projet d'accord ait été accepté par des syndicats minoritaires. Or, on peut tout à fait imaginer que le gouvernement ouvre plus largement encore les portes en permettant à l'employeur d'organiser un referendum sur un texte qui n'a reçu l'appui d'aucun syndicat... C'est en tout cas une hypothèse de travail si l'on se réfère au document produit par Libération.

Quid du droit à la négociation des délégués syndicaux?

Sur le deuxième thème, la simplification des instances de représentation du personnel, le texte gouvernemental a le mérite d'être nettement moins ambiguë dans sa rédaction. Il annonce clairement - et la ministre du Travail l'a ouvertement évoqué - son souhait de permettre une véritable fusion entre les trois instances consultatives : délégués du personnel, comité d'entreprise et CHSCT.

Cependant, une phrase, là aussi, attire l'attention : "Comment rendre le dialogue social plus efficace dans l'entreprise et représenter de manière adéquate la collectivité de travail, capable d'être à la hauteur des nouveaux enjeux et des nouvelles responsabilités qui lui seront confiés par l'élargissement du champ de la négociation ?" Est-ce une façon subtile de faire comprendre qu'à l'avenir les délégués syndicaux n'auraient plus le monopole de la négociation sociale en entreprise ? La formule "représenter de manière adéquate la collectivité de travail" peut éventuellement le laisser sous-entendre, surtout quand, un peu plus loin, le texte s'interroge sur la façon de "mieux articuler consultation et négociation ?" Jusqu'ici, clairement, la consultation relève du comité d'entreprise et la négociation des délégués syndicaux.

De nouvelles règles pour les licenciements?

Enfin, sur le troisième thème, « sécuriser les relations du travail », les termes employés laissent également planer un doute. Certes, sur les dommages et intérêts accordés par les prud'hommes en cas de licenciement abusif, il n'y a aucune ambiguïté : le gouvernement veut instaurer une « barémisation » avec un plancher et un plafond... reste à connaître les niveaux.

En revanche, le texte contient une formule qui mériterait des précisions : "Certaines règles qui entourent le licenciement et devraient en principe protéger les salariés ne les sécurisent pas réellement." De quoi s'agit-il ? Plusieurs interprétions sont possibles. Est-ce-la remise en cause du principe selon lequel la lettre de licenciement doit contenir très exactement les motifs invoqués pour se séparer d'un salarié ? On sait que l'employeur ne peut pas par la suite évoquer de nouveaux motifs omis dans la lettre et, s'il le fait, ou s'il formule mal la lettre de licenciement les prud'hommes peuvent alors accorder six mois d'indemnités au salarié concerné. Or, à de nombreuses reprises, les organisations patronales ont protesté contre ce « formalisme » qui pénalise les patrons de TPE/PME pas forcément au fait des subtilités juridiques...

Mais cette phrase alambiquée pourrait aussi signifier la remise en cause d'un certain nombre de règles entourant les licenciements économiques. On sait par exemple qu'au moment de la loi El Khomri, le gouvernement Valls souhaitait que pour les groupes internationaux, les difficultés économiques soient appréciées à l'échelle nationale et non au niveau de l'ensemble du périmètre du groupe c'est-à-dire y compris à l'international. Mais, in fine, c'est ce dernier niveau qui a été gardé à la demande des syndicats. Va-t-on alors revenir au niveau national ? Dans ce cas, une entreprise pourrait réduire ses effectifs en France malgré de bons résultats dans ces autres implantations à l'internationale. Ou alors, autre interprétation encore possible qui rejoint le fait que le gouvernement veut privilégier le niveau de l'entreprise, la formule signifierait qu'un accord d'entreprise pourrait déterminer ses propres critères pour apprécier les difficultés économiques, les motifs fixés par la loi et la jurisprudence n'ayant plus qu'une fonction supplétive... Si c'était le cas "ce serait open bar pour le patronat", a déclaré Jean-Claude Mailly le secrétaire général de Force Ouvrière.

On le voit donc, le texte gouvernemental entretient - à dessein ? - un certain nombre d'ambiguïtés et utilise des formules et termes flous. Politiquement parlant, il n'est peut-être en effet pas nécessaire pour Emmanuel Macron de trop préciser les choses au risque d'effrayer à quelques jours des élections législatives. Dans ce contexte, les révélations de Libération tombent mal, même s'il s'agit officiellement que d'un simple document de travail.

Mais ce flou est également nécessaire pour ne pas braquer d'entrée de jeu des organisations syndicales appelées à la concertation durant l'été. Afficher clairement la couleur aurait stoppé le processus et, surtout, considérablement échaudé les esprits. D'où cette très grande prudence dans la rédaction du texte. Mais le gouvernement va être bientôt obligé de sortir du bois sur ses intentions réelles. Car, comme disait Martine Aubry, la maire PS de Lille: "Quand c'est flou, c'est qu'il y a un loup."

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Commentaires
a écrit le 08/06/2017 à 18:15 :
Pour celui qui veut assurer la vie de sa famille de façon pérenne , et bien je pense qu'il y a danger et anguille sous roche dans les projets du gouvernement , à mon avis si l'on veut s'éviter des lendemains soucieux , alors pas une voix pour les représentants d'en marche . Car demain il sera trop tard , il n'y aura plus de retour en arrière, quand on sait qu'un acquit social tel que le cdi , a été très dur à obtenir par nos anciens , ces des décennies de luttes ouvrières qui seront foulées ainsi au pied .
a écrit le 08/06/2017 à 17:41 :
On peut rappeler ce que pensait Pierre Jacquemain l'ancien conseiller stratégie de la ministre du travail Myriam El Khomri de la loi travail et il expliquait avant la présidentielle pourquoi il a claqué la porte,prémonitoire.

"Mais, parce que je suis profondément convaincu que cette réforme nous entraîne collectivement dans le mur, parce que j’ai la conviction qu’elle sert les intérêts politiques de quelques-uns et les intérêts économiques de quelques autres (privilégiés), enfin parce que je suis déterminé à ce qu’une autre voix pèse à gauche, j’ai assumé publiquement le désaccord qui m’opposait à la ministre.Il s’agit d’attaquer sur le fond un texte droitier, une réforme libérale qui déshonore la gauche – pis, l’atomise, alors que cette gauche-là est en responsabilité. Et quelle responsabilité ! Comment peut-on avoir raison contre tous ? A quel moment et de quel droit pense-t-on avoir raison contre ses propres alliés ? Pour qui parlent-ils ? D’où parlent-ils ? Ils ont tué la gauche.Qui peut croire par exemple que favoriser les licenciements va permettre de lutter contre le chômage ? Qui pense sérieusement que la dématérialisation des fiches de paye est une révolution sociale ? Qui peut décemment parler de démocratie sociale, au plus près de l’entreprise, quand on sait le rapport de force qui se joue, au quotidien, entre employeur et employé ?.Ce texte est un non-sens économique. Une aberration politique. Il résulte d’une équation terrifiante : d’une part, l’autoritarisme matignonnesque et, d’autre part, l’invasion, à tous les étages, de la technostructure. La technocratie aura-t-elle raison de la politique ? Le renouvellement générationnel de nos dirigeants n’est en vérité qu’une façade, une illusion. Un faux-semblant".
Et la, Pierre Jacquemain évoquait la version disons édulcorée de la loi El Khomri .Comme disait La Tribune dans un article, nous allons avoir une version XXL avec Macron.
a écrit le 08/06/2017 à 15:26 :

Allez, allez, remballez la Martine dans la naphtaline... A part ce genre de déclaration, elle n'est jamais allée très loin... Il faut dire qu'elle est encore au XIX ieme siècle...
a écrit le 08/06/2017 à 11:18 :
If it's too good to be true, it is not true :-)
a écrit le 08/06/2017 à 10:38 :
Ca commence:

Schneider Electric s'est engagé dans une négociation pour améliorer sa compétitivité et rajeunir ses effectifs en France. En mars, la direction du groupe dirigé par Jean-Pascal Tricoire a présenté aux syndicats un projet de « contrat pour la croissance et l'emploi en France », via la négociation d'un accord de compétitivité sur trois ans (2018-2020).la direction a trouvé des gisements de productivité : sur les quelque 18.000 salariés du périmètre français, 3.200 CDI auront 62 ans ou plus dans les six ans à venir, a calculé la direction. Elle proposerait donc aux salariés âgés de plus de 56 ans, sur la base du volontariat, des ruptures conventionnelles. « La direction pense que 30 à 50 % d'entre eux pourrait partir », indique un élu. En contrepartie, 1.000 à 1.500 embauches ( CDD,CDI ?) seraient réalisées dans les trois ans, dont 70 % de moins de 30 ans.En matière de temps de travail, le forfait à 218 jours de travail annuel serait généralisé pour les cadres, représentant une dizaine de jours travaillés supplémentaires, sans compensation intégrale des RTT perdus. Pour les techniciens et les agents de maîtrise, le temps de travail serait annualisé sur la base de 1.607 heures, avec une modulation qui pourrait s'étaler sur trois ans.Facteur de flottement supplémentaire, le directeur des affaires sociales et négociateur en chef de Schneider Electric, Antoine Foucher, a été débauché du jour au lendemain il y a quinze jours pour devenir... directeur de cabinet de la nouvelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud.
a écrit le 08/06/2017 à 9:27 :
Le problème de la libéralisation du marché du travail est que le résultat n'est pas à la hauteur des attentes : rien n'oblige les entreprises à embaucher à part si elles ont des commandes (et encore, tout dépend du secteur : la high tech n'a pas besoin d'embaucher massivement même si le CA est en très forte hausse, contrairement au secteur des produits manufacturés) et il y a immanquablement une pression à la baisse sur les salaires, donc à moyen terme une diminution tangible du pouvoir d'achat des ménages, avec des conséquences politiques désastreuses. Il faut juste avoir en tête que l'entreprise a pour objectif principal d'être bénéficiaire par tous les moyens et c'est normal, cependant elle oublie depuis bien longtemps son rôle social, les politiciens également dont le rôle est de trouver un équilibre entre le social et le tout économique (actuellement nous n'avons eu que des "danseuses"). SI un Etat n'est pas capable de présenter clairement au secteur économique le cadre économique, social, juridique et fiscal du pays, on obtient le résultat actuel, c'est à dire une balance des emplois déficitaire (entre créés et détruits). D'autre part, si le gouvernement prend des mesures pour baisser de cout du travail (c'est bien l'objectif, dit autrement), il n'y a toujours pas de réforme portant sur la fraude fiscale (ou excellente optimisation fiscale) des entreprises, ni une taxation basée sur l'EBE, indexée sur le nombre d'emplois localisés en France et la masse salariale.... Donc encore une fois, les lendemains qui déchantent nous attendent car à l'opposé, le cout de la vie augmente régulièrement avec un poste de dépense non pris en compte par l'INSEE qui est la part du cout du logement... Du volontarisme affiché au résultats manqués... gardez mon message en historique, on en reparlera dans 5/6 ans, histoire de savoir si je me plante ou non.
a écrit le 08/06/2017 à 9:22 :
Dans notre beau pays, on ne parle guère que de réformes; pourquoi laisse t-on au gouvernement le privilège de régler les rapports entre créateurs de richesse alors qu'il est déjà mauvais à diminuer SES dépenses: ce n'est pas avec des bombes que nous contribuerons à ramener la paix dans le monde. Laissons aux entrepreneurs et à ceux qu'ils emploient la responsabilité de créer la richesse nécessaire pour résoudre nos problèmes sociaux et budgétaires; eux seuls ont cette responsabilité, et tant pis s'il faut appeler cela libéralisme - on lit bien au fronton des mairies LIBERTE EGALITE FRATERNITE - et fin des avantages acquis (que nous récupérerons une fois la prospérité revenue!).
a écrit le 08/06/2017 à 9:15 :
Il ne faut pas paniquer,

le désossage du code du travail va faire son oeuvre, les licenciements vont connaître une inflation pour des remplacements par des smicards,

il y aura les victimes directes et les victimes collatérales :

les premières victimes directes seront les classes moyennes et supérieures du privé et du public qui auront voté massivement pour en marche forcée, l'on ne va pas pleurer sur leur sort ... ils auront voté pour le macronisme ;

les deuxièmes, victimes collatérales, seront les commerçants qui verront leurs affaires péricliter parce que les pauvres ne peuvent pas consommer, l'on ne va pas pleurer sur leur sort ... ils auront voté pour le macronisme

les troisièmes, victimes collatérales, seront les patrons de PME qui se verront assommés par les prélèvements sur leurs patrimoines, avec une remontée des taux bancaires et aussi une démotivation de leurs salariés se traduisant par un effondrement de leurs rentabilité, l'on ne va pas pleurer sur leur sort ... ils auront voté pour le macronisme

les quatrièmes, victimes collatérales, seront les retraités privilégiés égoïstes d'en haut dont la CSG va ponctionner lourdement leurs budgets, l'on ne va pas pleurer sur leur sort ... ils auront voté pour le macronisme ;

les cinquièmes, victimes collatérales, seront les propriétaires de résidences secondaires qui verront leurs biens subir un effet de ciseaux, plus de taxes et moins de recettes locatives !!! , l'on ne va pas pleurer sur leur sort ... ils auront voté pour le macronisme ;

Bref, certes le chômage va se démultiplier, les chômeurs devront se débrouiller pour subsister, ils devront appliquer le mode de vie des "voleurs de poules",

les élus d'en marche arrière et leurs affidés ex ump udi ps ne pourront plus dormir tranquillement chez eux, leurs biens mal acquis verront les squatteurs en prendre possession, ou seront rendus invivables,

Macron et les membres du gouvernement ne pourront plus sortir dans la rue sans être entourés d'un bataillon de forces de l'ordre ...

ce sera le départ de du renouveau, même s'il sera extrêmement brutal, il faudra le vivre comme le sursaut indispensable
Réponse de le 08/06/2017 à 12:24 :
Vous parlez des victimes, mais vous oubliez de parler des bénéficiaires...
Tout changement de réglementation fait des perdants et des gagnants. Les gagnants de l'assouplissement sont ceux qui sont en dehors du marché du travail;
a écrit le 08/06/2017 à 8:29 :
Au plus fort de la campagne électorale présidentielle, je disais autour de moi que le phénomène « Macron » et l'adulation qu'il suscitait retrouveraient inévitablement un climat moins passionné et une vision plus lucide et raisonnée lorsque la vague retomberait. Je complétais en faisant valoir que le programme si manifestement plaisant pour un grand nombre était en fait une fuite en avant qui allait nous enfoncer encore plus dans le libéralisme prôné par la commission de Bruxelles et les rigueurs monétaires voulues par Berlin. J'ajoutais que petit à petit ce seraient toutes les protections même les plus durement acquises, les plus justes et protectrices qui seraient anéanties au même titre que l'UE nous a obligé à sacrifier de nombreux services publics sur l'autel de la concurrence, de la libre entreprise et du profit sans pour autant nous apporter la satisfaction d'un meilleur service qui s'est au contraire très dégradé.

Alors qu'il n'a encore rien fait sinon du tourisme représentatif, il paraît que 60 % des français, il faudrait plutôt dire 60% des sondés, sont contents de lui et lui délivrent un certificat d'excellence. Les manipulations médiatiques continuent.

De mon côté je persiste à penser qu'en somme rien ne se fait pour revenir aux souveraineté et indépendance doublées d'une maîtrise de nos pratiques et structures économiques et sociales. Par contre tout se fait pour la dépendance au grand patronat, à l'affairisme des grandes industries et à la finance avec les mêmes outils que sont la mondialisation, le libéralisme forcené et le fédéralisme technocratique de l'UE. Ce n'est ni plus ni moins que ce qui est engagé depuis longtemps qui se poursuit. De ce point de vue, le centriste Macron poursuit la politique du PS de Hollande et du LR de SarKosy.

Ce n'était pourtant pas faute d'avoir avoué ne pas être le moins du monde socialiste, nous avons tous été prévenus. Celà me fait dire que Hollande a été le pire vers dans la pomme que le socialisme ait pu connaître depuis sa naissance. Même si le silence est de mise au sein du parti de la rose, il laissera le souvenir d'un renégat qui aura réussi à saborder sa famille. Quant à Sarkozy, le pays n'a pas connu pire emberlificoteur/manipulateur/monarque de quatre sous au cours du siècle écoulé.

Malheureusement Macron n'est pas non plus le moins du monde gaulliste et c'est lamentable de voir son premier ministre faire un pèlerinage à Colombey.
Au sujet de ce genre d'esbroufe je me suis déjà exprimé en écrivant ceci :
« Comme il est prévisible, symptomatique et risible qu'à chaque grande échéance, par un acte de contrition prémédité, des histrions gesticulateurs fassent le pas de l'imposture et dénaturent toutes les vertus du disparu pour habiller leurs ambitions de grandeur et de lumière en croyant tromper de lointains témoins de cette prestation. »
C'est tout simplement honteux de voir des fédéralistes se courber devant un disparu qui a justement lutté pour le contraire de ce qu'ils font et représentent. Ce n'est pas un hommage qu'ils lui rendent, c'est un crachat qu'ils jettent sur sa tombe.

Mais le thé a fini d'infuser et les premières tasses vont être servies.

A en juger par le détricotage du code du travail et l'inversion des normes en attendant la suite, son goût risque d'être amer pour beaucoup. Je suis convaincu que les premiers retournements ne tarderont pas lorsque les couches populaires auront compris que la politique mise en oeuvre s'écarte toujours plus des préoccupations humaines et sociales pour s'inquiéter avant tout du patronat, du capital et de la finance. L'effet de mode sera passé et le macronisme commencera sa désintégration.
Bien conscient du danger de ce reflux, le gouvernement s'est bien gardé d'énoncer certains détails des réformes toutes prêtes. Il a bien compris que la priorité du moment est la majorité à se constituer au parlement. Les choses déplaisantes viendront après.

Ce n'est pas le tout de montrer un budget équilibré à la sauce berlinoise et d'ouvrir toutes les portes de la maison sur les instances bruxelloise, encore faut il que la nation y adhère et que la cohésion sociale n'en pâtisse pas au point d'augmenter la richesse de ceux qui n'en ont pas besoin et la pauvreté de ceux qui n'ont déjà plus grand chose pour vivre.
Réponse de le 08/06/2017 à 10:08 :
Bravo
Réponse de le 08/06/2017 à 12:26 :
En résumé, le président a été élu avec 65% des voix, mais comme je ne suis pas d'accord avec lui, je considère qu'il est minoritaire.
Tout vos arguments peuvent être écrits dans l'autre sens, car une majorité de français considère que l'approche économique proposée par Macron est la bonne.
Réponse de le 08/06/2017 à 13:59 :
Bien au dela de la societe civile, la societe des journalistes est bien en charge d'influencer... J'abonde dans le propose de Proxit.... Et pour bien reveiller @Reponde de Brice, il faut lui rappeler que le micron à sa mémère n'etait passé au 1er tour qu'avec seulement 24%... Le deuxième tour ne représentant que l'expression de fuite. Les législatives à suivre...
Réponse de le 08/06/2017 à 13:59 :
Bien au dela de la societe civile, la societe des journalistes est bien en charge d'influencer... J'abonde dans le propose de Proxit.... Et pour bien reveiller @Reponde de Brice, il faut lui rappeler que le micron à sa mémère n'etait passé au 1er tour qu'avec seulement 24%... Le deuxième tour ne représentant que l'expression de fuite. Les législatives à suivre...
Réponse de le 08/06/2017 à 14:11 :
J'abonde dans le propos de Proxit. Il est certain qu'aux antipodes de la société civile, la société des journalistes est bien une force d'influence. Et pour bien réveiller @Répondre de brice, il faut lui rappeler que le micron à sa mémère n'est passé au 1er tour qu'avec seulement 24%... le 2eme tour n'étant alors que l’expression d'une fuite irresponsable vers l'Europe en l'état, une Europe loin du concept de de Gaule qui lui, préconisait l'Europe des Nations et non pas un revland d’oligarques qui rappelle le système soviétique de l'époque... Les législatives arrivent...
Réponse de le 08/06/2017 à 17:13 :
@Brice

"En résumé, le président a été élu avec 65% des voix, mais comme je ne suis pas d'accord avec lui, je considère qu'il est minoritaire".

Un sondage avait montré que tout les candidats passaient au deuxième tour devant Marine Le Pen, de Fillon à Melenchon .

"car une majorité de français considère que l'approche économique proposée par Macron est la bonne".

C'est faux bien sur ,un sondage de l'Ifop montrait le lendemain de son élection que seulement 16% étaient favorable à ses reformes ,8% pour son charisme ! le reste ,contre le FN.
a écrit le 08/06/2017 à 7:59 :
Quand il s'agit de se mettre en conformité avec le "GOPE" de l'administration Bruxelloise, on ne peut pas trop se dévoiler avant d'avoir les mains libres pour l'imposer, nous allons souffrir!!
Réponse de le 08/06/2017 à 9:58 :
Nous allons souffrir parce que des politiques n'ont pas eu le courage de faire des changements suite à la montée du chômage, ont fait des cadeaux électoraux qui, pour la plupart n'étaient pas financés, se sont bien servis, ont fait des lois qui les arrangeaient (niches fiscales). Eh oui à un moment donné, la facture il faut la payer!
a écrit le 08/06/2017 à 6:57 :
C'est une évidence ne pas faire peur avant les législatives, mais avec le président et le premier ont des politiques sympathiques mais en réalité ce n'est qu'une facade
a écrit le 08/06/2017 à 6:37 :
On nous avait prévu du sang et des larmes, cela va venir. Les accords d'entreprise supérieur à tout niveau : branche et même contrat individuel, cela va être du sport. Les entreprises qui ont vérouillé les représentants du personnel vont s'en donner à coeur-joie pour enchaîner définitivement ses salariés.

Recul de plusieurs siècles d'avancées sociales. Un retour au temps des 《Misérables》s'impose pour Macron, le sournois.

Au vote Citoyens.
a écrit le 08/06/2017 à 5:17 :
Vous avez compris ce que sera le gouvernement macron : le flou perpétuel sous couvert de reforme et la lenteur d’exécution. Les 100 jours connait pas Macron !
Réponse de le 08/06/2017 à 10:01 :
Le gouvernement attend le résultat des législatives pour voir s'il peut légiférer ou non. Je dirais plutôt que ces législatives sont mal placées au niveau calendrier et que le gouvernement doit attendre pour pouvoir passer ou non ses idées et ça a été la cas à chaque législative quelque soit le gouvernement.
a écrit le 08/06/2017 à 0:45 :
Il est tout de même regrettable que ce gouvernement du cac40 ne se rende pas compte que ce ne sont que les bulles d'endettement qui font monter les cours (et baisser les taux) jusqu'à ce que ... ça explose. 1870, 1929, pourtant, ce n'est pas si vieux.
a écrit le 07/06/2017 à 23:49 :
l argument de mieux pouvoir licencier vite pour pouvoir mieux reenbauche vite et un argument valable pour les petite entreprises seulement , pour les grosses il faut gardez les vielles méthodes,, j ai vues souvent des petits entrepreneurs deposer leurs billant et repartir 15jours apres sur une autre forme ,cela na jamais empeche les petit patrons de travaille pour ceux qui vouler travaillez,? les licenciment faciliter vas surtous organiser une augnentations des chomeurs et une pauvrete accentuer ,en deux mandat nous avons de la droite et de la gauche le chomage a augnenter de 2millions de chomeurs , comment les jeunes pouront ils s intaller dans la vies s ils non pas la securite d emploies; N OUBLIER PAS QUE LA PAUVRETE ENGENDRE LA VIOLENCE SOCIAL? ET QUE PERSONNE N EST A L ABRIS DE LA PAUVRETE???///VERITE///
Réponse de le 08/06/2017 à 3:19 :
là, on change les règles : si tu veux être riche : il va falloir le vouloir et par contre si tu veux bien vivre ce sera la mort assurée !!! c'est un autre mode de vie que les français ont choisi : pas sûr qu'ils soient gagnant
a écrit le 07/06/2017 à 22:50 :
Allez , plutôt que d'essayer de renforcer le droit des salariés au niveau européen , on va s'orienter vers un système ou le travail ne sera qu'une variable d'ajustement, la rentabilité
sera l'alpha et l'oméga des responsables économiques. Des salaires ajustés sur ceux des pays émergents bref on va paupériser la population. Un retour au 19 ème siècle, les très riches que Macron va soigner avec l'abandon de l'ISF pour les actionnaires. Pour les autres, UBER ou auto-entrepreneur pour 1300 euros par mois. Pour les retraités la CSG.
On va rigoler après les législatives.
Réponse de le 07/06/2017 à 23:18 :
Ne pas voter le bâton pour vous assommer, voter l' upr ..


Que peux faire Macron contre les délocalisations intra européennes vers les pays à équivalent SMIC à 400 euros sinon continuer dans le sens de cette dota libérale qu' il nous promet et qui tue le pays année après année ..?


Il reste 10 % des emplois industriels dans ce pays depuis l' entrée dans l' UE.

Cf " les illusions économiques" de CH GALLOIS.
a écrit le 07/06/2017 à 22:19 :
"voulait faire de l'entreprise le lieu principal pour créer de la norme sociale" Eeet ... l'incohérence ne choque personne..?? Même De Gaule avait permis l'intéressement et la participation histoire d’atténuer UN PEU le pouvoir du patronat qui décide de la vie ou la mort d'un salarié. (je n'invente rien, désolé, je suis analyste, pas du tout créatif.) Participation et intéressement qui sont actuellement largement inexistant par pirouette comptable. Sauf que tuer le salariat aggravera la crise en cours. Capitalisme, quand tu nous tiens...
Réponse de le 08/06/2017 à 3:23 :
non tuer le salariat n'est pas aggraver la crise, c'est obliger chaque salarié à être sont propre patron avec tout ce que cela implique !!! là, finit la belle vie des copains et autres : au boulot !!! mais avec 5 000 milliards de dettes et une crise potentielle de l'€ .........il n'y a pas le choix !!!!
a écrit le 07/06/2017 à 22:10 :
La pollution des transporteurs routiers par routes et en prolongement du maritime et de l'aérien qui importent massivement tue nos emplois, cette pollution routière tue les Français

voyez la pollution en Haute Savoie vallée de Chamonix et en Savoie Vallée de la Maurienne

il faut y mettre un coup d'arrêt massif

c'est à Nicolas Hulot de réduire ces pollutions en limitant les camions sur les autoroutes,

par exemple, limiter à 350 kms ( 7h de route x 50 kms de moyenne) par jour maximum pour chaque camion qui transporte des importations sur les autoroutes, les nationales et les départementales.

il convient der appeler que le problème de l'emploi, c'est la destruction de l'industrie française à cause de cette europe bruxelloise cancéreuse des importations massives avec des millions de camions extrêmement polluants en provenance des pays à bas couts,

en particuliers en provenance des pays de l'est et des ports marchands du nord de l'Europe, Belgique, Hollande, Angleterre, Finlande, Danemark etc ...

De toute façon la France est un pays qui importe beaucoup trop, sa balance commerciale est un gouffre financier,

le France s'endette LOURDEMENT pour payer des importations massives, c'est stupide et c'est contraire aux intérêts des Français

avec une régulation efficace, les distributeurs Français devront bien se résoudre à acheter aux producteurs Français...
a écrit le 07/06/2017 à 21:55 :
La vieille gauche est bien la !!

Nous on attend des vrais changement
Le ps et la gauche qui ne veulent rien changer
Et
Surtout pas l Ecole
Surtout pas pôle emploi
Surtout pas le code du travail
Surtout pas la fonction public

Les 10 millions de pauvres ca ils s'en foutent bien

Résultat le fn a 36 % et le ps a 8 %
a écrit le 07/06/2017 à 21:00 :
C'est qu'il a l'air sournois ce coquin....
Réponse de le 07/06/2017 à 21:22 :
j'ai la même réflexion que vous, cet homme n'inspire aucune confiance, des coups bas il doit savoir en faire
Réponse de le 08/06/2017 à 10:05 :
Stupide votre commentaire, on a connu des politiques sans air sournois et qui nous ont bien roulé dans la farine, ce ne sont que des photos.
a écrit le 07/06/2017 à 20:19 :
Avec un tel article, on ne peut que se convaincre d'une vérité désagréable : la presse est le plus sûr allié des vieilles lunes conservatrices.
L'autre vérité désagréable, mais que l'on connait déjà, c'est les grincheux qui sont contre tout, comme les commentateurs ci-dessous.
Qui doivent avoir ou des bonnes retraites ou des bons boulots bien peinards. Et qui ne veulent surtout pas que ça change : la concurrence des chômeurs, non merci ! Tant pis pour eux....
Réponse de le 07/06/2017 à 21:25 :
les grincheux vous disent que nous ne sommes pas tous loger à la même enseigne, j'aimerai avoir une bonne retraite comme vous le suggérer dans votre commentaire, alors je vous réponds que vous devez être un jaloux, et ne jugez pas tous les gens de la même façon
Réponse de le 08/06/2017 à 3:27 :
les chômeurs vont aussi trinquer : fini la dolce vita : au boulot : car du boulot il y en a : combien d'entreprises ont des besoins et combien de chômeurs ne veulent pas de tel ou tel boulot ???? là, fini : deux offres et plus d'aides : place aux migrants : moins cher !!!!!!!
a écrit le 07/06/2017 à 19:15 :
Il s'agit d'un document de travail soumis à négociation (une cinquantaine de réunions prévues). Votre titre est orienté pour laisser croire que les organisations syndicales sont ou complices ou abusées
a écrit le 07/06/2017 à 18:37 :
Les fuites organisées proviendraient de la DGT qui rédige actuellement le projet de loi sur les ordonnances...on examine les réactions....pour ajuster le texte final. Plan de com à 3 balles envisagé certainement par un brillant énarque....on connaît la rhétorique "Je ne changerai rien, droit dans mes bottes, " bref comme d'hab...
a écrit le 07/06/2017 à 18:31 :
"Faire converger performance sociale et performance économique".
Ca, c'est prendre les gens pour des "c..s. La performance économique n'a qu'un seul but: Enrichir l'entreprise pour ceux qui la détienne. La performance sociale, c'est du "pipeau". Le social, sans contrainte, les entreprises n'en feraient point. Pour converger, il faut être au moins 2. Les droits, le social dans les entreprises, il n'a pas été donné, il est le résultat de la lutte des travailleurs. Pour conserver ces droits, ces acquis, il faudra à nouveau lutter. Pour lutter, il vaut mieux être unis, considérer que la lutte des classes, ce n'est pas du passé et que l'union fait la force.Les projets Macron sont un désastre social, un recul du Droit, de la Justice. Je n'ai pas voté pour lui, je ne lui fait pas confiance et je le combattrai.
Réponse de le 08/06/2017 à 3:30 :
m'est avis que le père Macron va tordre le bras des syndicats : vous ne voulez pas de cette Loi, ok je vous supprime toutes vos subventions et là, le syndicat va la fermer !!!!
a écrit le 07/06/2017 à 18:21 :
Chacun de nous a bien comprit que Macron et son gouvernement Philippe sont dans la tromperie tous azimuts généralisée tant en matière sociale que économique,

les discussions organisées sont factices avec des cabinets ministériels et Elyséens qui s'essuient les pieds sur les partenaires sociaux, ils se gaussent (célèbre expression de Raymond BARRE) dès qu'ils ont tourné les talons ;

Il n'échappe à personne que la CFDT n'a rien de sincère et va feindre de discuter et se laisser piétiner allègrement ;

Seule la volonté populaire inflexible pourra faire contrepoids et faire plier le gouvernement ;

Cette volonté populaire déterminée inflexible passera par une grève généralisée de tous les pans économiques, l'éducation nationale, les transports, les services publics, etc etc

pour réussir à coup sûr, une grève généralisée doit être massive et se déployer lorsque la météo permet de rester statique dehors, par temps clément c'est à dire que la période idéale sera dès la rentrée de septembre, jusque 15 novembre 2017 puis de mars à juillet 2018

en prévenant à l'avance car il conviendra de faire de provisions de vivres, de mettre de l'argent de côté, pour ce faire éviter d'aller en vacance ou s'orienter vers des vacances près de chez soi les plus économiques possibles ;

Etant donné les méthodes tordues dont sont capables Macron et son gouvernement,

pour résumer, il conviendra aussi de prévoir plusieurs grèves généralisées entre septembre 2017 et juillet 2018,

à titre complémentaire,

une bonne grève, c'est aussi une présence des grévistes aux portes des permanences locales de chacun et chacune des Parlementaires en marche arrière et leurs affidés de droite UMP UDI complices POUR TOUJOURS
Réponse de le 07/06/2017 à 18:53 :
Macron a volé la démocratie que Hollande et Sarkozy avaient largement abimée...

Macron est le résultat d'une connivence des 9 propriétaires milliardaires qui possèdent les médias et qui perpétuent ce déni démocratique élection après élection.


La France est en grand danger de disparition bradée aux techno oligarques bruxello européo américains et comme l' annonçait ASSELINEAU, mais il n' est pas trop tard pour changer le jeu, l' UPR présente des candidats partout aux législatives ...
Réponse de le 07/06/2017 à 18:55 :
La CGT n'est pas la représentante de la nation française. Le Président et les députés sont élus, c'est eux qui décident de l'avenir de notre pays. Votre groupuscule d’extrémiste va devoir se calmer. La Rue ne gouvernera pas !
Réponse de le 07/06/2017 à 19:13 :
Les syndicats sont payés par bruxelles via le Confédération européenne des Syndicats, ne comptez pas sur eux, apportez vos voix à l' UPR, le seul vrai parti d' opposition si vous analysez comme vous le faites car votre compréhension du sujet semble très au-dessus de la moyenne ...
Réponse de le 07/06/2017 à 23:38 :
@Réponse de Tromperies
Macron comme ses prédécesseurs a été élu avec 25% des voix. 40% de "ses" électeurs ont voté par défaut au 2° tour.
On peut penser ce qu'on veut de la CGT et lui reprocher bien des choses, en particulier ses accointances avec les communistes, dont les pires, les Staliniens. Cependant, si nous avons un Code du Travail, des protections sociales pour TOUS, des retraites, des congés payés, c'est grâce à la CGT et aux communistes résistants qui se sont battus pour la France, aux cotés du Général de Gaulle et ont pu ainsi faire appliquer les directives du CNR. Macron, c'est le grand bond en arrière, une politique social-libérale... surtout libérale.
Réponse de le 08/06/2017 à 3:35 :
les seuls gagnant seront ceux qui voudront bosser et devenir patron !!!! les autres ne seront que de la chair d'ajustement !!!!!!!! même et surtout dans les grandes entreprises les licenciement iront vite !!!!!
a écrit le 07/06/2017 à 17:55 :
Paradoxalement ce sont les salariés des grandes entreprises et des multinationales qui risquent d'en pâtir le plus, les PME fonctionnant bien souvent encore sur un lien de confiance entre employeur et salariés qui fait que nombreux s'arrangent déjà entre eux bien souvent en dehors du cadre de la Loi du coup les concessions que les salariés des PME font seront étendues à tout le monde.

On est donc bien dans une énième régression des conditions de travail, au lieu de s'attaquer à la finance on s'attaque aux plus fragiles, mais bon on le savait déjà, même les médias de masse n'osaient pas contrer l'argument, macron est le serviteur de la finance française.

Jusqu'où va t'il pouvoir pousser le bouchon ? Parce que d'avoir les médias derrière soi ne remplira pas les gamelles des salariés. Macron, l'évêque néolibéral.

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