Sondages de l'Élysée : Buisson, ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, mis en examen

 |   |  285  mots
Patrick Buisson, ici en mai 2012, a conseillé Nicolas Sarkozy notamment pendant la campagne présidentielle de 2012.
Patrick Buisson, ici en mai 2012, a conseillé Nicolas Sarkozy notamment pendant la campagne présidentielle de 2012. (Crédits : REUTERS/Philippe Wojazer)
Une information judiciaire a été ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics à la suite d'une plainte avec constitution de partie civile de l'association Anticor. Elle estime qu'une bonne partie des sondages commandés par la société de Patrick Buisson Publifact, entre 2007 et 2009, n'avaient pas d'intérêt public lié à la fonction présidentielle.

Patrick Buisson, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, a été mis en examen mercredi 29 juillet pour recel de favoritisme, détournement de fonds publics par un particulier et abus de biens sociaux dans l'enquête dite "des sondages de l'Elysée", a-t-on appris de source judiciaire.

Il avait été entendu dans la matinée par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) avec Pierre Giacometti, toujours consultant ès opinion de l'ancien président. Ce dernier se trouvait toujours à la BRDE en début d'après-midi, a-t-on précisé de source judiciaire.

Claude Guéant et cinq autres ont déjà été mis en garde à vue

Six personnes, dont l'ancien ministre Claude Guéant et l'ex-secrétaire général de la présidence Xavier Musca, ont été placées en garde à vue en juin dernier dans ce dossier concernant les sondages et prestations de communication commandées par l'Elysée sous Nicolas Sarkozy.

Une information judiciaire a été ouverte pour favoritisme et détournement de fonds publics à la suite d'une plainte avec constitution de partie civile de l'association Anticor, qui lutte contre le corruption. Elle estime qu'une bonne partie des sondages commandés par la société de Patrick Buisson Publifact, entre 2007 et 2009, n'avaient pas d'intérêt public lié à la fonction présidentielle.

Sur la période 2010-2012, Anticor considère que certains sondages réalisés après appels d'offres ne relevaient pas non plus de la fonction présidentielle. Sont également visés des contrats de prestations en communication passés entre 2007 et 2012 entre l'Elysée et les sociétés de Pierre Giacometti et de Patrick Buisson, soupçonnés d'avoir bénéficié de favoritisme.

(Avec Reuters)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 29/07/2015 à 19:36 :
comment être dupe de cet ANTICOR fondé par des gens de gauche, comme "touche pas à mon pote", "SOS racisme", "FCPE", "UNEF", etc, tous affidés socialiste; alors anticor ferait bien de se soucier des malversations des socialistes lors de l'élection d'hollande, fait révélé par un journal de gauche, le Canard. mais là s'arrête la chasse aux sorcières, là où commence cette pseudo gauche, les halphen et tessier créateurs d'anticor et socialos.
a écrit le 29/07/2015 à 19:36 :
C'est normal ! Pour copain avec Nicolas... il faut passer un examen !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :