Grèce : Tsipras verra lundi les dirigeants des créanciers avant le sommet

 |   |  314  mots
Dimanche, le gouvernement grec s'est déclaré prêt à faire des concessions pour obtenir le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide de 7,2 milliards d'euros.
Dimanche, le gouvernement grec s'est déclaré prêt à faire des concessions pour obtenir le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide de 7,2 milliards d'euros. (Crédits : © Paul Hanna / Reuters)
Le Premier ministre grec rencontrera lundi les dirigeants de l'Union européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international.

Le Premier ministre grec Alexis Tsipras rencontrera lundi les dirigeants des institutions créancières de la Grèce (Union européenne (UE), Banque centrale européenne (BCE), Fonds monétaire international (FMI)) avant le sommet extraordinaire des chefs d'Etat et de gouvernement européens à Bruxelles, a indiqué dimanche soir à l'AFP une source gouvernementale grecque. Après une rencontre avec le président du Conseil de l'Europe Donald Tusk, M. Tsipras participera à une réunion convoquée par celui-ci, en compagnie du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, de la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, du président de la BCE Mario Draghi, et du chef de l'Eurogroupe (ministre des Finances de la zone euro) Jeroen Dijsselbloem, a-t-on appris de même source.

Un peu plus tôt dans la journée, le ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis, avait réaffirmé croire à un accord entre Athènes et ses créanciers internationaux. Après une réunion gouvernementale de huit heures destinée à élaborer des propositions à présenter aux bailleurs de fonds de la Grèce en échange d'une nouvelle aide financière, le ministre avait déclaré devant des journalistes  : "Nous nous dirigeons vers un accord".

Dimanche toujours, un communiqué des services d'Alexis Tsipras avait indiqué que le Premier ministre grec avait appelé la chancelière allemande Angela Merkel, le président François Hollande et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, pour leur présenter de nouvelles propositions en vue d'un accord à même de sauver Athènes de la faillite.

Après des mois de négociations tendues avec ses bailleurs de fonds, le gouvernement grec s'est ainsi déclaré dimanche prêt à faire des concessions pour obtenir le déblocage d'une nouvelle tranche d'aide de 7,2 milliards d'euros, tandis que les Grecs retiraient leurs économies en masse (AFP et Reuters).

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 21/06/2015 à 23:48 :
Tout va se passer comme cela : la Grèce quitte la zone euro et ensuite c'est l'embellie pour les bourses européennes. Quelques semaines après, c'est la descente aux Enfers. Les bulles américaines vont finalement éclater et l'Occident va connaître la même hyperinflation qui a connue la République de Weimar aux années 20. Parole d'économiste.
a écrit le 21/06/2015 à 22:47 :
Je m'attends à une communication de la plus haute importance ? Un scoop extraordinaire ? Une chose à laquelle PERSONNE N'AVAIT PENSÉ (sic) ?
Une déclaration péremptoire ? Que dis-je ? HIS.TO.RI.QUE !

IL VA NOUS DIRE QE LA GRÈCE PRÉFÉRERA NOUS LES DEVOIR TOUTE LA DURÉE DE SA VIE, PLUTÔT QUE NOUS FAIRE PERDRE UN SEUL EURO ?

C'est émouvant hein ?

Snif !
a écrit le 21/06/2015 à 22:39 :
La stratégie de la Grèce c'est continuer à gagner du temps. Un temps utile pour négocier des atouts à mettre dans sa manche avec la Russie et la Chine. Et la Russie en conflit avec l'Ukraine pourrait par exemple jouer au poker gagnant avec Athènes en négociant le potentiel tracé d'un gazoduc sur son territoire au lieu du tracé ukrainien. En renégociant sa dette avec la Troïka, par exemple en ayant un accord pour la réduire de moitié, elle ne ferait pas défaut (car accord) : elle resterait ainsi dans l'Euro, et comme le pays dégage désormais un excédent primaire (hors remboursement de la dette) , elle pourrait s'en sortir finalement. Un plan négocié en ménageant la chèvre et le chou. Encore une fois la dette privée (ici des grecs) a été mutualisee et transférée aux contribuables européens... Ça va être à nous de payer, d'une manière ou d'une autre. Qui nous parle encore des bienfaits de l'Europe ? Dans ce cas là, qu'il (ou elle) paie les pots cassés. Ce n'est pas l'Europe des Peuples, mais l'Europe des banques et du fric. Lamentable.
a écrit le 21/06/2015 à 22:25 :
Lui élu du peuple Grec va rencontrer des personnages dont aucuns n'est élus démocratiquement et ils vont lui demander des comptes de quel droit.
Réponse de le 22/06/2015 à 0:36 :
N'importe quoi Merkel et Hollande ne sont pas elus !???

Réponse de le 22/06/2015 à 10:22 :
@pierre relisez le texte : " les dirigeants de l'Union européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international" ... eux ne sont pas élus.
Les seuls élus, représentants du peuple Européen sont les eurodéputés. Étonnamment on ne leur a jamais demandé leur avis sur cette crise !
a écrit le 21/06/2015 à 21:54 :
Il viendra faire le même discours avec des menaces et les allemands ne céderont pas

Ils se foutent du monde on a déjà trop payer pour rien
Les grecs veulent vivre avec notre argent et en plus nous insulter

N'oublions pas qu'on leur a déjà fait cadeaux de 130 milliards

Bye bye les grecs
a écrit le 21/06/2015 à 20:58 :
C'est une histoire sans fin avec un puits financier sans fond
Il faut donc SORTIR la Grèce de l'Euro
a écrit le 21/06/2015 à 20:47 :
C'est du pipo, ils vont trouver une solution et pour les spéculateurs , le moment d’acheter des indices sur le CAC 40 qui va reprendre 10 % d'ici juillet.
a écrit le 21/06/2015 à 19:44 :
une sortie de la Grèce de l'euro est une chose .... mais pour info les créances de la France sont élevées ! 3000 euro par habitant !!!! La solution je ne la connais pas ! On ne peut tondre un œuf !
Réponse de le 22/06/2015 à 7:21 :
il manque un zéro.
a écrit le 21/06/2015 à 19:42 :
Dehors!
Réponse de le 22/06/2015 à 10:26 :
Toi-même !
Franchement, tu te crois sur un terrain de foot a crier sur l'arbitre ?
On parle du destin de 9 millions de personnes, du possible crack financier de la zone euro, de la dette que les français vont devoir couvrir, et des principes bafoués de la démocratie représentative, alors un peu de sérieux ...
a écrit le 21/06/2015 à 19:27 :
Les contribuables doivent demander un rérérendum pour savoir qui doit payer ces centaines de milliards évaporés dans la nature, en Europe,en Gréce et dans tous les pays impliqués par cette imbroglio financier.
Réponse de le 22/06/2015 à 10:32 :
Il aurait fallu faire un référendum au moment du transfert de la dette détenue par le secteur privé (banques françaises et allemandes en particulier) sur les contribuables européens. Ou mieux, demander l'accord du parlement européen !
Maintenant c'est un peu tard ...
a écrit le 21/06/2015 à 18:41 :
C;est malheureusement la lâcheté de nos dirigeants qui est le plus à craindre, d'autant plus que c'est le contribuable européen pas eux personnellement qui s'appuient la facture :-) Le système français qui permet qu'un quidam qui recueille 20-25 % des voix au 1er tour fasse ce qu'il veut et que ses copains décident en notre nom au parlement européen doit changer !!! Viva la Revolucion :-)
Réponse de le 21/06/2015 à 19:28 :
Fx ... c'est toi?
a écrit le 21/06/2015 à 18:41 :
Tant que l'argent sort des banques et retourne sur le lieu d'échange parmi le peuple, l'UE et la BCE ne pourrons le récupérer!
a écrit le 21/06/2015 à 18:19 :
ouais, on est loin des analyses de R. Godin...
Il est en Week-End..?
a écrit le 21/06/2015 à 18:04 :
Il est reste moins de 1% de comptes bancaires de 100.000 et plus en Grèce. Autant dire, qu'il est difficile d'avoir un bankrun quand il y a déjà plus grand chose à retirer!!!
a écrit le 21/06/2015 à 17:51 :
Si l'on remplace le mot "Grèce" dans le titre par le mot "Union Européenne" ça reste toujours logique.
a écrit le 21/06/2015 à 17:50 :
“En 2014, l‘économie équatorienne a connu une croissance du PIB de presque 4 %, c’est-à-dire plus de trois fois la moyenne de la région. Comment avez-vous réussi à obtenir ce résultat dans une période de crise mondiale et structurelle ?”

Rafael Correa : “L’année dernière a été difficile pour l’Amérique latine, avec une croissance de 2,1 %. Celle de l’Equateur a atteint 3,8 %, et 4,3 % pour la région où il n’y a pas de pétrole. Donc, nous avons des résultats plutôt bons pour la région. Quelle a été la clé de ce succès ? Comprendre l‘économie, savoir que les fondamentaux, la clé, consiste à protéger la production et l’emploi national, et à augmenter la production et créer de l’emploi. Nous n’avons pas cédé aux chants des sirènes du “sauve-qui-peut”, du marché libre et de la loi de la jungle, nous avons adopté des politiques qui privilégient notre production, nos emplois, et aussi un investissement public important qui attire à son tour l’investissement privé, car ce sont surtout des infrastructures en matière d‘énergie, et d‘éducation. Vous savez, nous les latino-américains, nous sommes experts en matière de crise. Parce que nous les avons toutes subies, et nous observons avec inquiétude que l’Europe commet les mêmes erreurs. Le cas de la Grèce. C’est-à-dire toutes les conditions qui lui sont imposées comme le paquet de mesures du Fonds monétaire international, nous sommes experts en la matière, nous les latino-américains… Cela n’a jamais visé à surmonter la crise, mais à liquider la dette. C’est-à-dire que d’un côté, le FMI donne de l’argent, mais il impose une série de conditions (réduction des salaires, suppression des subventions, dégraissement du service public, aucun investissement, etc) pour dégager des revenus qui ne restent pas dans le pays et servent à rembourser la dette privée et au final, les pays s’endettent auprès des institutions internationales et le remboursement de la dette privée a été garanti. Les gens n’ont rien obtenu, il n’y a pas eu de sortie rapide de la crise. Donc nous voyons que la même chose se répète en Europe, la suprématie absolue du capital sur les êtres humains, en fonction d’une science présumée qui n’est en réalité que pure idéologie, purs intérêts”
Réponse de le 22/06/2015 à 10:16 :
C'est beau comme du Staline...
a écrit le 21/06/2015 à 17:44 :
Pas de concessions possible avec ce Tsipras car il va continuer à nous truander !!!!
Il faut arrêter de prêter et qu'il rembourse , un point c'est tout !!!!!!
Réponse de le 21/06/2015 à 22:17 :
➡gegedubeausset
"savoir parler justement c'est l' intelligence, savoir se taire quand on a rien à dire c'est la sagesse"
Vous n'avez ni l'un ni l' autre
Réponse de le 21/06/2015 à 22:31 :
L'un n'ira pas sans l'autre ! Malheureusement...
a écrit le 21/06/2015 à 17:18 :
Je pense que les institutions européennes vont baisser leur froc devant les derniéres propositions du gvt grec déstinées à leur permettre de sauver la face. Les responsables économiques commencent à s'enerver de leur incompétence.
a écrit le 21/06/2015 à 17:16 :
la seule concession de la part des européens, acceptable, est de poursuivre les prêts SANS intérêt, mais en contrepartie d'une suspension de tout nouvel endettement vis à vis de tiers d'une part, et d'un remboursement régulier du capital à hauteur d'un minimum de 1% du PIB d'autre part.
De plus, à titre de garantie de bonne volonté, toutes les entreprises et infrastructures prévues pour etre privatisées, doivent être transférées à un établissement indépendant ad-hoc, qui pourrait alors prendre le temps nécessaire pour une vente dans de bonnes conditions. Le capital obtenu irait intégralement au désendettement de la grèce.
Du coup, plus d'aide supplémentaire !
a écrit le 21/06/2015 à 17:12 :
La Grèce est un pays souverain qui doit prendre sa décision démocratiquement de soit rester dans l'euro et l'Europe en en respectant les règles et conditions (UE,BCE,FMI), soit consulter son peuple pour décider d'entrer dans le giron de la Russie ou de la Chine avec les règles et conditions du sauveur, mettant en jeu l'avenir du gouvernement Tsipras.
a écrit le 21/06/2015 à 17:09 :
D'après ce que je lis dans les journaux, la Grèce de l'argent, apporte des "propositions" avec comme condition un allègement de la dette. Il est écrit aussi que les propositions Grecques sont élaborées pour la "survie" de l'Europe. Pour qui se prennent-ils ?
C'est l'hôpital qui se fout de la charité.
Madame C. Lagarde semble avoir raison: "il est temps de discuter avec des adultes".
Dans un temps pas finalement pas si ancien, cette affaire aurait été pliée en un mois.
Cordialement
Réponse de le 21/06/2015 à 19:30 :
Un conseil : ne lisez plus les journaux - sauf La Tribune, bien sur :)

Comment avoir confiance en des journaux qui vous disent qu'on doit changer de gouvernement grec (Le Monde) ou qu'il est dirigé par des "Rouges-Bruns" - traduction : des fascistes (Les Echos).
Lagarde est l'exemple même de cette caste euro-atlantiste aux intérêts fort éloignés des peuples européens, anglophone et apatride, baignant dans la confusion du privé et du public, interchangeable, royalement payée et qui bénéficiera probablement d'un retraite indécente et qui ne reconnaîtra jamais ses erreurs, comme dans le cas de la Grèce, ou c'est patent.

Je crains que la guillotine ne soit bientôt dépoussiérée par les peuples en colère.
Réponse de le 22/06/2015 à 10:19 :
Qui a vécu au dessus de ses moyens ?
Réponse de le 22/06/2015 à 12:07 :
@Lionel Gilles: parce que bien sûr, l'intérêt des Européens sont de laisser crever leurs familles pour sauver les Grecs ?? Allez, on remet un peu de sirtaki, de souvlaki et d'ouzo et on continue comme avant. Pourquoi se casser le c.. à bosser quand d'autres peuvent s'appuyer la note :-)
a écrit le 21/06/2015 à 16:17 :
on vient d'apprendre que Tsipras vient de sa cacher dans une grotte il a peur de Hollande au vu de sa personnalité c'est comme nous quand il passe à la télé on zappe au moins on est tranquille.
a écrit le 21/06/2015 à 16:04 :
laissez moi deviner.......... ' on vous propose d'effacer notre dette pour resoudre le pb de notre dette et de son financement via les prets dont on ne veut pas vu qu'on veut plutot augmenter les retraites'
j'ai tout bon?
Réponse de le 21/06/2015 à 16:57 :
Churchill
Tout faux , essayer de vivre avec leur retraites....
C'est l'EU des capitalistes qui a financé la Grèce pour qu'on leur vende nos armements...les banquiers rusés ont transmis leur passif aux peuples de EU....
Et maintenant les gouvernements complice Hollande et autres veulent nous faire peur en nous tranmettant leur Bébé .
Soyons solidaire des peuples pas des banques et leur suppots.
Réponse de le 21/06/2015 à 18:16 :
avec leurs retraites????? dernièrement sur une chaîne TV française, un retraité grec ancien chef de chantier expliquait qu'avant la crise il percevait 1650euro/mois plus un 13e et 14e mois de retraite, oui, oui 13 et 14 mois en RETRAITE. Aujourd'hui il perçoit 1250euro/mois après cette crise. Ceci sans impôt quasiment (IR, TF, et TH), dites donnez nous le nombre de retraités français RICHES qui perçoivent ce montant de pension de retraite avec TF TH. merci . solidaires?? certainement pas avec ce niveau de pensions, je ne suis pas retraité mais je pense aux retraités français qui sont bien loin de ce niveau de pension et qui ne pleurent sans cesse sur leur sort.....enviable. "suppot" banques" en deux mots on vous catalogue facilement.....
Réponse de le 22/06/2015 à 10:23 :
"C'est l'EU des capitalistes qui a financé la Grèce pour qu'on leur vende nos armements...les banquiers rusés ont transmis leur passif aux peuples de EU"

On a vendu de l'armement aux particuliers ?? N'importe quoi. C'est l'ETAT grec qui, en faillite, à foutu en faillite les banques.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :