• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

À l'heure de l'ouverture européenne du rail, le Royaume-Uni renationalise ses lignes

Guillaume Renouard, à Londres.

Publié le 30 mai 2025 à 06:26 - Mis à jour le 30 mai 2025 à 06:26

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Wikimedia Commons

L'essentiel de l'actualité

mardi 9 juin

  • Trump dans les « derniers efforts » en vue d'un accord avec l'Iran
  • Alibaba, Baidu et BYD dans le viseur de Washington
  • Un projet d'avion mené par Airbus
  • Le Relais réduit ses collectes, 60 emplois en insertion supprimés
  • Les dépassements d'honoraires des médecins dans le collimateur
Voir plus

Le Quotidien Numérique

10 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Pour guérir sa femme, Jackie Stewart applique les méthodes de la F1 à la recherche en médecine

  • 2

    Un Rafale français a effectué une nouvelle première en abattant un drone, vraisemblablement russe

  • 3

    Automobile : pendant que le marché chinois plonge de 22 %, les exportations de véhicules électriques s’envolent de 112 %

  • 4

    Crash du SCAF : l'industrie allemande déjà en ordre de marche pour lancer un futur avion de combat européen

  • 5

    SCAF : pourquoi Airbus et Dassault étaient définitivement devenus irréconciliables

  • 6

    Le SCAF, c'est bel et bien fini

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le Royaume-Uni tourne le dos à trente ans de privatisation ferroviaire en reprenant le contrôle de ses lignes. Alors que l’Europe ouvre son propre réseau à la concurrence, cette décision plébiscitée par les Britanniques ouvre le débat sur l’efficacité des modèles public et privé dans le secteur ferroviaire.

Dimanche dernier, la secrétaire d'État britannique aux Transports, Heidi Alexander, s'est levée aux aurores pour prendre le train de 6 h 14 en partance pour Shepperton, un village situé au sud-ouest de Londres, de la gare de Waterloo. Un voyage hautement symbolique, puisqu'il s'agissait du tout premier train circulant depuis la nationalisation officielle de South Western Railway, l'une des principales entreprises ferroviaires du pays, opérant à Londres et dans le sud de l'Angleterre.

C'était l'une des promesses de campagne de Keir Starmer : revenir sur la privatisation du chemin de fer britannique, décidée au début des années 1990 et devenue très impopulaire auprès de l'électorat. En novembre, le Passenger Railway Services (Public Ownership) Act 2024 a été voté dans cette optique. Il prévoit de faire repasser les différentes compagnies ferroviaires dans l'escarcelle du public sitôt l'expiration de leurs contrats respectifs avec leurs opérateurs privés. Celui de la South Western Railway expirant le 25 mai dernier, elle a été la première sur la liste. Les nationalisations devraient ainsi se poursuivre jusqu'en 2027. C2c (qui relit Londres au comté de l'Essex) et Greater Anglia (est de l'Angleterre) seront les prochains à passer sous le contrôle de l'État, respectivement le 10 juillet et en octobre prochain.

Les déboires de la privatisation

Le gouvernement a l'opinion publique de son côté. Selon un sondage conduit en juillet 2024, 76 % des répondants souhaitent que le système ferroviaire soit nationalisé. Une opinion qui transcende les clivages politiques, puisque la grande majorité des électeurs de chaque parti, du Labour (87 %) à la droite populiste de Reform UK (81 %), en passant par le Parti conservateur (60 %) et Libéral-démocrate (87 %), souhaite que le réseau de train soit public.

À lire également

  • Starmer : comment atténuer les effets du Brexit sans braquer les eurosceptiques ?
  • Keir Starmer mise sur la capture du carbone pour relancer l'industrie britannique
  • L'impact réel du partenariat entre le Royaume-Uni et l'UE en débat
  • Royaume-Uni : l’accord avec les États-Unis donne-t-il raison aux brexiteurs ?
  • L'édito éco de Lucie Robequain. La SNCF en grève, la concurrence jubile

S'il a échappé à la vague de privatisations de Margaret Thatcher dans les années 1980 — la Dame de fer, pourtant peu connue pour son amour du secteur public, jugeait que c'eût été aller un cran trop loin —, le système ferroviaire britannique a finalement été cédé au privé sous le gouvernement conservateur de John Major, à partir de 1993. L'entreprise publique British Rail, l'équivalent de la SNCF, est alors démantelée et vendue à la découpe à plusieurs entreprises privées, chargées d'opérer les trains sur différents tronçons. Une autre société privée, Railtrack, est quant à elle chargée de la gestion des infrastructures ferroviaires. Les apôtres de la privatisation font alors miroiter une baisse des prix et une amélioration de la qualité du service grâce à la mise en concurrence.

Guillaume Renouard, à Londres.

Sur le même sujet

  • 1

    Retraites : comment les candidats à la présidentielle veulent contourner l’obstacle de l'âge légal

  • 2

    Comment la famille Trump a bâti un empire crypto sans risque… et refilé les pertes aux investisseurs

  • 3

    A Nice, les PME fragilisées par le retard des indemnisations post-UNOC

  • 4

    Population suisse limitée à 10 millions : pourquoi le projet anti-immigration inquiète le monde économique