Impôt sur les super-riches : le G20 compte bien le mettre en place
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Le G20 espère avancer en novembre concernant l'imposition mondiale des ménages les plus fortunés (photo d'illustration)
Reuters
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Le G20 espère avancer en novembre concernant l'imposition mondiale des ménages les plus fortunés (photo d'illustration)
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Les pays du G20 ne lâchent pas le dossier. Les ministres des Finances des 20 économies les plus développées de la planète, ont rappelé jeudi à Washington qu'ils entendaient avancer sur la question de la taxation des super-riches. Une confirmation qui intervient à quelques semaines d'une prochaine réunion majeure, les 18 et 19 novembre à Rio de Janeiro au Brésil.
« Dans le plein respect de la souveraineté fiscale, nous sommes impatients de discuter des domaines potentiels de coopération afin de garantir que les personnes très fortunées soient imposées de manière efficace », indique-t-on dans le communiqué publié jeudi en marge des réunions du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM).
Pour Susana Ruiz, responsable de la fiscalité à Oxfam International, « la réunion ministérielle du G20 d'aujourd'hui reflète l'émergence d'un consensus entre les plus grandes économies du monde pour réduire les inégalités extrêmes en veillant à ce que les ultra-riches paient leur juste part ».
En juillet dernier, les économies développées s'étaient engagées au cours d'une précédente réunion des ministres des Finances à « coopérer » pour que les plus grandes fortunes soient davantage taxées, au nom de la lutte contre les inégalités. Malgré ce premier pas important, les pays n'avaient pas réussi à s'accorder sur la mise en place d'un impôt minimum mondial sur les super-riches, comme c'était le souhait du Brésil qui préside l'enceinte cette année.
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Pour rappel, outre le Brésil, la France, l'Afrique du Sud, l'Espagne et l'Union africaine soutiennent une taxation internationale des super-riches. Mais les Etats-Unis n'y sont pas favorables : s'ils souhaitent que les plus riches paient leur juste part, ils considèrent que la fiscalité est d'abord l'affaire de chaque pays. « Ce ne sont pas des interlocuteurs faciles » reconnaissait récemment auprès de La Tribune, un proche de Bruno Le Maire, l'ancien ministre de l'Economie.
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(Avec AFP)
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