"En 2015, nous voulons financer les dépenses de l'Etat grec par nos revenus propres"

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Georges Katrougalos, ministre grec de l'Intérieur et des Réformes administratives.
Georges Katrougalos, ministre grec de l'Intérieur et des Réformes administratives. (Crédits : DR)
Georges Katrougalos, ministre grec de l'Intérieur et de la Réforme administrative, explique pourquoi il accepte les mesures proposées par Alexis Tsipras aux créanciers.

LA TRIBUNE - Les mesures proposées par votre gouvernement aux créanciers, lundi 22 juin, n'augurent-elles pas d'un retour à l'austérité mise en place par les gouvernements précédents?

Georges Katrougalos - Ce sont des mesures dures, mais ce n'est pas un retour aux anciens programmes d'austérité. Les mémorandums cherchaient à transformer la société grecque par la dérégulation et la mise en place d'un agenda néolibéral en réduisant les droits sociaux. Nous, nous entendons maintenir ces droits. C'est essentiel, et nous avons beaucoup insisté pour qu'une loi sur le rétablissement des négociations collectives soit déposée au parlement.

Certaines des mesures proposées risquent cependant de peser lourd sur l'économie grecque...

Nous avons accepté des mesures fiscales qui sont contraires à notre logique, notamment le relèvement de la TVA. Mais nous l'avons fait par nécessité. Nous ne voulons pas accepter de nouveaux prêts, parce que ce serait un retour au mémorandum avec une conditionnalité qui inclurait inévitablement des mesures néolibérales. Cette année, nous voulons financer les dépenses de l'Etat par nos revenus propres, et c'est pourquoi nous avons recours à une taxation qui n'est pas socialement juste, notamment parce que nous n'avons pas eu le temps de modifier notre système fiscal. L'an prochain, nous prendrons des mesures plus justes.

Pensez-vous que votre majorité vous suivra ?

Oui. C'est un compromis dur, mais viable. Il n'aura pas de difficulté à passer au parlement.

Pourtant, on entend beaucoup de mécontentement au sein de Syriza...

C'est normal puisque ces mesures ne sont pas dans notre logique. Mais j'ai confiance. Les députés comprendront qu'il n'y a pas d'autre solution.

Pour vous, cependant, un accord doit inclure un accord sur la dette. Vous contenterez-vous de promesses comme le gouvernement Samaras ?

Non, nous voulons quelque chose de plus concret. Sans doute ne peut-on pas immédiatement avoir le détail d'un aménagement de la dette, mais il faudra plus que de vagues promesses.

En quelque sorte, vous tentez d'acheter du temps ?

Nous n'avons pas eu le temps nécessaire et l'espace nécessaire pour changer de politique. Nos partenaires européens ont utilisé la dégradation économique et le facteur de liquidités pour nous asphyxier et faire pression sur le gouvernement. C'est pourquoi nous avons dû accepter ces mesures dans un environnement détérioré. Mais ceci nous permet d'appliquer enfin notre programme dans d'autres domaines, notamment dans l'administration qui a été soumise à la logique du mémorandum et qu'il faut désormais rendre plus efficace et plus démocratique. Avec ces mesures, nous gagnons du temps pour appliquer notre programme.

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Commentaires
a écrit le 24/06/2015 à 16:40 :
..." nous voulons financer nos depenses par nos revenus propres ..."
c'est une blague ?
mr Godin aurait pu ajouter dans cet article , que l'imperatif ..cette semaine ...est de recevoir les 1,5 milliards du FMI , pour ....payer les fonctionnaires et les pensions !
il est comme ses collègues du gouvernement , ce mr Katrougalos ,et il ne manque pas d'humour , avec son : " demain on rase gratis ".
a écrit le 24/06/2015 à 13:26 :
Du vent ! que du vent !! Ca fait 5 mois que Tsipras est au pouvoir.
Qu a t il fait depuis ? Quelle mesures ont elles ete prises et mise en application ?
Qu a til fait de la liste Lagarde ? Nothing !
Arretez ce cirque ! On en a tous RAS-LE-BOL !!!
Croyet vous sincerement que les autres 16 vont applaudir un 3 eme plan de sauvetage ?? Bonne blague !
a écrit le 23/06/2015 à 23:02 :
Demain, Tsipras rencontrera la Troïka dans une réunion de la dernière chance. Cette réunion servira à préparer la réunion de la dernière chance de jeudi. On y rediscutera des mesures annoncées lors des réunions de la dernière chance d'hier et d'avant hier en essayant d'être plus constructifs que lors des réunions de la dernière chance de ces dernières semaines. Vendredi, après l'ultime réunion de la dernière chance de la semaine, les protagonistes de la crise goûteront un week-end de la dernière chance bien mérité ! Avant de se retrouver lundi pour la première réunion de la dernière chance de la semaine ! L'instinct de survie devrait pousser toute personne un peu lucide à sortir le plus vite possible de cette usine à gaz européenne !
Réponse de le 24/06/2015 à 3:09 :
A mon avis vous vous trompez sur un point. Tsipras est arrivé au pouvoir avec des idées de personnes n'ayant jamais gouverné. Il s'est frotté à la réalité qui est que le pot de terre ne gagne pas contre le pot de fer et qui plus est le bon sens populaire grec s'est clairement exprimé pour le maintient de la Grèce en zone Euros.
Par ailleurs le type de négociations à mené frontalement et brutale a amener les négociateurs de la troïka à pilonner dur sur la Grèce.
C'était gagné d'avance, car la position de la Grèce n'est pas tenable.
Alors s'agissait il de rendre Tsipras et son gouvernement lucide ou de façon plus machiavélique d'aider Tsipras à convaincre sa majorité en jouant un pseudo jusque boutiste.
Réponse de le 24/06/2015 à 7:29 :
Mais qu'ils sortent ! L'UE, bonne fille, ne leur demandera même pas un queconque remboursement de la montage de milliards qu'elle a déversé sur ce pays en pure perte depuis son adhésion depuis 1981. A peu de chose près ça doit faire autant que la dette actuelle ou que les dommages de guerre délirants que Tsipras avait eu le culot de revendiquer.
a écrit le 23/06/2015 à 22:29 :
C'est une Illusion de croire qu'une monnaie basée sur des principes politiques et pas des données économiques tienne le coup, en général elle s'effondre. Ensuite sur la Grèce, le pays veut se faire entretenir par l'Europe on verra jusqu'à quand ce jeu dure. Vous croyez vraiment que la Grèce va tenir ses engagements, vous croyez vraiment alors qu'elle n'arrive pas à récolter l'argent des impôts, le fait d'augmenter la tva permettra d'engager plus d'argent, c'est un leurre. Ensuite l'armée mange 2.5 de pib alors que la moyenne européenne est située plutôt vers les 1.5, les retraites mangent 16 pts de pib alors que la moyenne européenne est de 10 cherchez l'erreur !
Réponse de le 24/06/2015 à 7:32 :
La TVA est le moyen le plus efficace de faire rentrer de l'argent, à condition bien entendu qu'elle ne soit pas fraudée (paiements en liquide, pas de facture ou de ticket de caisse... ce qui est justement hélas une spécialité grecque et une des causes des déficits du pays).
Réponse de le 24/06/2015 à 9:06 :
Ce ne sont pas les promesses d'argent qui pourront changer les choses, mais les instruments qui garantissent que l'argent arrive à son but. Les pays européens ont offert à la Grèce dès 2012 leur assistance pour organiser un contrôle fiscal efficace, offre que la Grèce a refusé. L'autre jour à Naples, le vendeur d'une bouteille d'eau minérale à 1€ a tenu à se déplacer pour me donner un reçu, et la Guardia di Finanza se promenait très visiblement sur la Via Partenope. La Grèce n'a qu'à faire la même chose,mais elle traine.
a écrit le 23/06/2015 à 20:23 :
Tiens, tiens, silence radio dans la presse atlantiste mais on vient d'apprendre que la Commission européenne a proposé à Athènes un programme de relance de la croissance de 35 milliards d'euros étalé jusqu'en 2020. Un Waterloo pour l'Eurogroupe ?

Alors c'était toujours correctes mes analyses quand je disais que la Grèce était en position de force. D'ailleurs mes propos étaient souvent censurés à cause de cela, je pense, j'espère que cette fois-ci mon comment ne soit pas "modéré". merci.
Réponse de le 23/06/2015 à 23:10 :
Par son comportement budgétaire, la Grèce a autant été ravagée économiquement que les pays d'Europe de l'Est par le communisme. Il n'est donc pas aberrant, si même l'extrême-gauche au pouvoir en Grèce revient à la raison, de tenter de financer son redémarrage économique par un soutien du même type que celui dont bénéficient les pays d'Europe de l'Est. Avec évidemment un bémol, tant que le sulfureux Syriza sera au pouvoir, sa politique économique sera sous très haute surveillance pour éviter toute dérive.
a écrit le 23/06/2015 à 19:44 :
Revenus propres ? Ou propres revenus ? Et non, c'est pas tout à fait pareil (sic) DANS UN PAYS OÙ LE CASH EST ROI (ET C'EST TANT MIEUX)
Donc, avec des "revenus"propres" IL EST CERTAIN qu'il n'y arrivera pas ? Avec D'AUTRES revenus ? Ce ne serait pas si impossible ? Parole de grec bien entendu ?
Réponse de le 23/06/2015 à 20:13 :
Parole de grec, parole de grec...
"Je vous jure, les yeux dans les yeux, que je n'ai pas, que je n'ai pas eu, de compte en Suisse"
"Mon ennemi c'est la finance"
"Je ne me représenterai pas"
etc...

Les Grecs ont bon dos.
Réponse de le 24/06/2015 à 8:09 :
En vous lisant on croit que vous citez des propos d'un Cazuhac plutôt que ceux d'un Grec.
a écrit le 23/06/2015 à 18:54 :
Ca fait 5 ans, peut-être même 10 que la Grèce promet de moderniser son mécanisme de collection d'impôt, toujours ces réformes ont été repoussées, les armateurs et autres super riches menaçant de partir et les haut-fonctionnaires jetant bâtons et autres empêchements par corruption. Ce n'est pas sans rappeler la SNCM et les marins CGT, on ne veut pas leur faire de peine, on sait que les promesses de bien se tenir , ne plus tricher sont autant de vœux pieux qui ne seront jamais tenus, que l'argent injecté dans leur survie ne fait que prolonger le climat malsain. Mais on a pas le courage d'agir, par veulerie gouvernementale
a écrit le 23/06/2015 à 18:40 :
– Un verre de «Grexit», s’il vous plaît !
a écrit le 23/06/2015 à 17:17 :
Le loup s'est transformé en chien rampant. Ecoeurant...
Réponse de le 23/06/2015 à 17:54 :
Syriza est à 1 contre 27 dont de grandes puissances de l'EU.

Le chien rampant n'est pas Tsipras mais F Hollande qui a beaucoup à apprendre du courage politique de Tsipras.
Réponse de le 23/06/2015 à 18:41 :
Le loup européen ?….
Réponse de le 23/06/2015 à 20:26 :
L'UE vient de proposer un coup de pousse pour la relance en Grèce de 35 milliards d'euros jusqu'en 2020 ! encore une victoire de Tsipras ! c'est qui le chien rampant ??
a écrit le 23/06/2015 à 14:43 :
@Louis
porter des jugements sur l’apparence des individus dénote d'une certaine bassesse d'esprit... A moins que ce soit de l'humour de bas étage... ce qui n'est guère mieux.
Réponse de le 23/06/2015 à 15:53 :
Je ne pense pas que c'était "l'humour", on est plutôt face à la suffisance satisfaite d'un petit personnage qui ressent le besoin de rabaisser les autres pour se sentir un peu mieux dans son existence. Il est néanmoins loin d'être le seul dans ce cas.
Réponse de le 23/06/2015 à 16:28 :
Il ne s'agit pas d'un commentaire sur son apparence, seulement sur le respect qu'il porte a sa fonction et a ses correspondants. Ce n'est pas une manière de representer un pays, meme un pays ruine..
Réponse de le 23/06/2015 à 17:38 :
Ainsi donc, porter une légère barbe serait le signe qu'on ne peut représenter dignement un pays et qu'on manque de respect à ses interlocuteurs ? Vous faites le même reproche à Mariano Rajoy ou bien vous avez l'indignation pileuse sélective ?

Décidément, même en tombant aussi bas, en vous en prenant au physique d'une personne, vous êtes encore à la ramasse.
a écrit le 23/06/2015 à 14:00 :
Il faut espérer que Syriza n'acceptera pas l'accord au Parlement et qu'on en finira une bonne fois pour toutes. Sinon, je suis prêt à parier qu'on sera dans la même situation dans un an, en ayant entre temps concédé à la Grèce encore davantage de prêts impossibles à rembourser.
a écrit le 23/06/2015 à 13:37 :
Quand on voit ce "ministre", on comprend que a Grèce est vraiment fauchée.
On va se cotiser pour lui offrir un rasoir.
Réponse de le 23/06/2015 à 15:37 :
Le niveau des "commentaires"...
Réponse de le 23/06/2015 à 16:01 :
Pour les commentateurs dans votre genre, il y a Yahoo News. Vous y trouverez des gens avec des analyses à votre hauteur de vue.
a écrit le 23/06/2015 à 13:35 :
Les pauvres chéris,

Ils ont eu 320 milliards de credit, ils ont tout dépensé, ils ne peuvent pas rembourser, on leur accorde encore une facilite de remboursement...

Et Romaric leur demande s'ils sont d'accord...

Romaric et les Grecs, il est temps de revenir dans le monde reel.
Réponse de le 23/06/2015 à 15:42 :
Et dépensé de quelle façon au juste ? 80 à 85% de cette somme a été utilisée pour rembourser les banques. Tâchez plutôt de vous renseigner la prochaine au lieu de raconter n'importe quoi.
Réponse de le 23/06/2015 à 16:54 :
De combien était la dette avant l instauration d un véritable protectorat de la Troïka sur la Grèce ? 120 % du PIB. A l issue de cette calamiteuse politique ? 180 % du PIB. Et vous voulez que la Grèce continue dans cette voie ? Soit vous êtes dingue, soit vous voulez sauver l Euro à tout prix, quitte à ce que la Grèce sombre dans la guerre civile, soit quoi ?
Expliquez-vous ! Ou alors retournez lancer des fléchettes au PMU...
Réponse de le 24/06/2015 à 8:53 :
L'idée souvent répétée que l'argent prêté n'a pas servi à aider les Grecs, mais à sauver des banques européennes oublie que l'argent prêté par ces banques a été consommé par la Grèce en premier lieu.
Réponse de le 24/06/2015 à 15:09 :
@Charles : Oui, et ? Quand un Etat s'endette, vous croyez qu'il le fait pour qui, si ce n'est pour lui-même ?

D'autant que ça ne change rien au fait que la population ne voit pratiquement rien de l'argent actuellement prêté.
Réponse de le 24/06/2015 à 16:07 :
Charles,
Si l'argent prete par les Etats a servi a rembourser les banques, c'est bien parce que la Grèce avait dépensé l'argent prêté par les banques! Ils ont donc bien brule 320 milliards d'Euros. S'ils ne remboursent pas, ce sont bien les contribuables européens qui devront rembourser.
Conclusion: un peu d'arithmétique est toujours utile quand on parle d'argent.
a écrit le 23/06/2015 à 13:28 :
Monsieur Katrougalos admet que le "noeud coulant" a fini par fonctionner en asphfiixiant le governement grec.
Pourtant, Monsieur Godin, vous nous repetiez dans tous vos articles que le "noeud coulant" ne fonctionne pas et ne fonctionnera pas.
Desormais, le seul espoir reside dans une fronde de certains membres de Syriza ou d'Anel afin que cet accord ne puisse pas obtenir la majorite parlementaire.
Réponse de le 23/06/2015 à 16:46 :
Le gouvernement a quand même réussi sur les points suivants :
A déjouer tous les pronostics et à tenir 6 mois avec une alliance de circonstance (ANEL, droite souverainiste et chrétienne) pour sauver l indépendance du pays, contre tous les partis grecs europeistes et contre le KKE, qui préférerait voir la droite revenir au pouvoir,
A tenir tête, durant tous les sommets possibles et imaginables, à toute l oligarchie europeistes et à leur clientèle intéressée des nouveaux entrants (Baltes, etc) ,
A rester populaire, voire plus qu'avant les élections,
A ne pas céder sur l essentiel des lignes rouges fixée en janvier,
A garder de bonnes relations avec la Russie, malgré les pressions de toutes sortes,
A garder une armée sous contrôle et suffisamment puissante, capable de preserver l intégrité du territoire et surtout l espace maritime, enjeu majeur dans un futur proche, à cause des forages pétroliers et gaziers.
Peut mieux faire, certes, mais pas trop mal dans un pays où l économie à subi un cataclysme digne d une guerre, grâce à la potion magique de la Troïka.
a écrit le 23/06/2015 à 13:16 :
parfait ils ont mis le temps a comprendre que personne ne voulait financer ni leurs retraites ni leurs fonctionnaires, mais qu'ils devraient se debrouiller tt seuls!
maintenant si la france qui donne des lecons de morale a tt le monde avec ses 4% de deficit peut faire pareil, c'est encore mieux
Réponse de le 23/06/2015 à 15:47 :
Bah, c'est déjà le cas. Il faut ne vraiment avoir rien compris au sujet pour ne pas s'être rendu compte que cela fait depuis plusieurs mois que les retraites et les salaires des fonctionnaires sont intégralement payés par l'excédent primaire dégagé par l'Etat grec.
a écrit le 23/06/2015 à 13:16 :
oui monsieur Vouloir c'est pouvoir comme on dit nous a Gstaad. Le problème c'est qu'on les Grecs ne peut pas et ne veut surtout pas payer les impots parce que c'est complètement odieux de les payer. Avez vous compris ?
a écrit le 23/06/2015 à 13:08 :
"Pas d'autres solutions" ? Si, que la Grèce sorte de l'UE. La préposée de Cosmote (compagnie du telephone) me disait que ce serait mieux parce que leur culture n'était pas vraiment européenne et que les Russes allaient les aider (rêve toujours ma belle). Et voilà que pour une fois, je suis à 1000% d'accord avec des Grecs :-)
Réponse de le 23/06/2015 à 15:45 :
Vous semblez faire une fixation sur la Grèce, peut-être devriez-vous aller consulter, ça peut cacher une sorte de névrose.
Réponse de le 23/06/2015 à 16:30 :
La préposée a l agence Cosmote de Nauplie ? Attention à votre réponse, parce que la semaine prochaine, j y suis et je vais vérifier :)
Au fait, dans quelle entreprise travaillez-vous ?
Réponse de le 23/06/2015 à 17:21 :
@Lionel Gilles: pas de problème, c'est la maigrelette qui parle correctement anglais. Je suis travailleur indépendant mon cher et je vis de mon travail, pas des subsides diverses et varieés payées par le contribuable :-) C'est peut-être et même certainement la grosse différence entre nous, n'est-ce pas :-)
Réponse de le 23/06/2015 à 20:30 :
@Patrickb
L'agence OTE de la rue Polyzoidi ?
a écrit le 23/06/2015 à 12:44 :
Il faut que la BCE prête à taux 000 aux grecs et si ils refont des deficits exclusion de l'Europe
a écrit le 23/06/2015 à 11:51 :
Oui mais demain promis tout ira mieux....Bref le masque tombe, rien, du vent, depuis le départ....
Résultat de l expérience Syriza : la position d Angela Merkel est confortée en Europe, l Italie et la France qui demandaient des ajustements des politiques d austérité se sont ralliées à sa position.
Tout gouvernement qui voudra modifié sérieusement le contexte sera comparé à la tragicomédie grecque...Merci Syriza d avoir fait sauté par vos caricatures toute alternative crédible
Réponse de le 23/06/2015 à 19:19 :
Merci à Syriza d'avoir fait tomber les masques des socialistes d'opérette et d'avoir montrer aux européens ce qui les attend si par malheur le gouvernement Grec devait capituler devant les exigences imbéciles de la troika. Le gouvernement Tsipras a le mérite de se battre pour le peuple grec ! Zito Ellada !
Réponse de le 23/06/2015 à 21:32 :
Nous vivons l'époque de l'hypercommunication, plus les postions sont caricaturales, plus elles sont de visibilité. C'est l'aire du grand clash, de la grande opposition....On bombe le torse, on pointe du doigt, on monte menton et in fine on verse la larme....
La politique noble est silencieuse, elle tente, échoue, se relève et tente à nouveau jusqu'à ce qu'une modèle réussisse enfin au point de devenir un standard, une voie pour les gens au quotidien.
Bref, tout l"inverse de ce qu'on a vu. C'était contenu dès le départ. La jeunesse grecque mérite bien mieux.
Réponse de le 23/06/2015 à 21:50 :
@ Pablo Honey Il ne vous aura pas échappé que le grand show vient plutôt du côté européen ! Il suffit de lire toutes les déclarations minables de ces derniers jours, du genre " la récréation est terminée "
Odieux ! La jeunesse grecque sait exactement ce qu'elle veut et ce n'est pas en restant dans la zone euro que la Grèce pourra lui offrir un avenir. Encore merci à Syriza et j'espère de tout coeur qu'ils ne lâcheront rien ! Oute vima piso !
a écrit le 23/06/2015 à 11:24 :
Au moins les choses sont claires. Ils cherchent seulement à gagner du temps.
Réponse de le 23/06/2015 à 16:14 :
En effet. La Grèce, pour l instant, est seule contre tous. Tant qu il y a les gouvernement socialo-libero-atlantistes en France, Italie, Espagne, etc. Avec un risque de renversement (cf 2011 avec l éjection de Berlusconi et de Papandreou), par les politiciens et journalistes locaux vendus (cf le scandales des séminaires du FMI, payés une fortune) ce n est pas forcément stupide.
Mais comme en face, les argentiers du système, ne veulent pas faire une croix sur leur joujou qui s appelle l Euro et qui risque de sombrer, on se retrouve avec les deux parties qui essaient de gagner du temps.
Réponse de le 23/06/2015 à 23:21 :
Quand on dépend des autres (qui à part l'UE et la BCE accepterait de prêter quoi que ce soit à la Grèce ?) peut-on se permettre d'être contre eux ? Tsipras et sa bande d'aventuriers ont fait perdre 6 mois au pays et laissé s'étouffer le peu de croissance qu'avait retrouvée le pays pour finalement devoir accepter les efforts nécessaires. Quelle perte de temps inutile.
a écrit le 23/06/2015 à 11:23 :
je suis étonné qu'un journal financier comme la Tribune ,se fait le relais des guignolades économiques gréco/grecques ..
Réponse de le 23/06/2015 à 16:24 :
Je suis moi-même étonné, qu'à l heure où presque toutes les gazettes d information et d économie appartiennent aux puissances de l argent, il se trouve encore des journalistes qui font honnêtement leur travail, sans se soucier de froisser les décideurs, les publicitaires et aussi les moutons qui ont gobé le déni de démocratie de Lisbonne, le protectorat de la Troïka sur la Grèce, et qui gobent aujourd'hui les reformes néo-liberales macronistes et le TAFTA. Chapeau bas.
Réponse de le 23/06/2015 à 19:07 :
@Lionel Gilles: un peu naif comme d'habitude :-) Godin joue la carte Hollande pour ne pas se faire virer. Tout le monde, sauf toi apparemment,, sait qu'en France pour garder son emploi, il faut suivre la tendance politique :-) Regarde les infos helvétiques, allemandes, anglosaxonnes ou même russes pour un autre son de cloche :-)

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