Christine Lagarde ne s'y retrouve plus dans les propositions d'Athènes

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Christine Lagarde juge que l'arrivée au pouvoir de Syriza a fait reculer la Grèce.
Christine Lagarde juge que l'arrivée au pouvoir de Syriza a fait reculer la Grèce. (Crédits : JONATHAN ERNST)
Pour la directrice du FMI, les propositions du gouvernement grec ont été modifiées ou amendées à de nombreuses reprises, si bien qu'elles manquent de clarté.

La Grèce doit d'abord réformer son économie avant que la question d'une éventuelle restructuration de sa dette soit négociée, réaffirme Christine Lagarde dans une interview accordée mercredi à Reuters dans laquelle la directrice générale du FMI s'en prend en termes voilés à Alexis Tsipras.

"Nous n'avons pas le choix..."

Le Premier ministre grec, après avoir laissé entendre le contraire, a réitéré mercredi son appel à ses compatriotes pour qu'ils votent non au référendum de dimanche pour ou contre les propositions des créanciers d'Athènes. (voir )

"Nous n'avons pas le choix en ce qui concerne ceux qui représentent un pays et nous considérons tous les gouvernements dûment élus comme le partenaire légitime dans les négociations", déclare Christine Lagarde.

La directrice générale du FMI, qui appelait à la mi-juin à un dialogue "avec des adultes autour de la table", n'a pas voulu dire si elle considérait Tsipras comme un partenaire fiable.

Où en est la dernière propositions grecque?

Mais, a-t-elle ajouté, "nous avons reçu tant de 'dernières' offres, qui ont été elles-mêmes validées, invalidées, modifiées, amendées au cours des tout derniers jours qu'il est totalement aléatoire de dire où en est la dernière proposition (grecque)".

"Un processus démocratique est en cours", dit-elle du référendum qui aura lieu dimanche et dont l'annonce, au début du week-end dernier, a cueilli à froid les créanciers et les partenaires de la Grèce. "Espérons qu'il aboutira à plus de clarté, moins d'incertitude en ce qui concerne la détermination du peuple grec et l'autorité du gouvernement."

Sur la question d'une éventuelle restructuration de la dette grecque, que le gouvernement Tsipras, élu fin janvier sur la promesse d'en finir avec l'austérité, réclame depuis des mois en arguant qu'elle est insoutenable, Christine Lagarde estime qu'Athènes doit d'abord réformer son économie.

"Etant donné le point où nous en sommes, mon impression est qu'il serait largement préférable d'observer un mouvement délibéré vers les réformes qui serait suivi par l'autre plateau de la balance", répond-elle.

L'arrivée de Syriza aurait fait reculer la Grèce?

La directrice générale du FMI juge par ailleurs que de nombreux progrès avaient été obtenus en Grèce et que le pays avait renoué avec la voie de la croissance avant l'arrivée au pouvoir de Syriza.

"Ce que je trouve vraiment préoccupant, c'est qu'après ces années, alors que la croissance commençait à repartir, que le pays commençait à produire un excédent, il y a eu subitement cette volte-face massive qui nous a fait reculer", dit-elle.

Lagarde s'exprimait au lendemain de la confirmation du défaut de la Grèce sur une créance du FMI de 1,6 milliard d'euros qui arrivait à échéance mardi à minuit.

(Avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 08/07/2015 à 17:15 :
Les grecs ne sont pas seulement allés chercher le fmi dont son job pourrait être à la base de "fluidifier" un peu le buziness mais ils ont surtout fait appel à goldman-sax dont le job est à la base la spéculation à donff. Le prêt consentit par la gs permit artificiellement à la grece dans rentrer dans clous budgétaire fixé par l'UE. Le remboursement du prêt se faisant avec un taux totalement usurier. Mais la gs fonctionne comme ca, ce sont un peu les Huns des temps modernes.
Pour mémoire la france a procédé de la même manière pour tenir les criteres de Maastricht. Ce fut un des grands moment du chiracisme : créditer un fond de réserve (de france telecom si je me souviens...) au budget de l'état pour artificiellement rendre notre copie présentable.
- Pour ce qui est de la tragédie greque je pense qu'il est plus que temps d'y mettre un terme et de rendre la grece aux greque. Dans tous les cas ne vous y méprenez pas c'est vous et moi contribuables qui régleront l'addition et surement pas le fmi, ni nos élites arrogantes et suffisantes qui par nature ne reconnaitront jamais qu'ils se sont plantés (qu'ils ont été complices pour certain...).
- Pour ce qui est de rompre les amares avec le fmi je pense que c'est une question qu'il faudrait trés sérieusement étudier. La thailande s'est débarassée du fmi aprés une ou deux années de gestion catastrophique et ne s'en porte pas plus mal.
a écrit le 03/07/2015 à 9:46 :
Mme Lagarde me rappelle une certaine MAM dans la crise tunisienne...Peut-être va t'elle proposer des CRS ou le GIGN pour garder l'économie ?
Une même logique contre les peuples, "la dette" ....d'ou vient elle et qui l'à faite, décidée et surtout qui en profite ? Beaucoup de monde, y compris l'assurance vie en France l'emprunt grec à donné des très bons rendements sur les fonds euros, mais les Grecs en profitent t'ils ?
Réponse de le 03/07/2015 à 23:18 :
Mme Lagarde rase les murs ? Elle semble avoir disparue depuis la validation du référendum. Ou bien mène-t-elle la désinformation et la pression pour le OUI. Grâce au "Cas Grecs" il est clair aujourd'hui que La Troïka ainsi que les politiciens européens doivent des comptes à tous les Européens (peuple). De plus en plus de collectifs envisagent de se porter partie civile à leur encontre. Très intéressant...
a écrit le 03/07/2015 à 1:16 :
pourtant cette nageuse tapienne a l'habitude des eaux troubles....
a écrit le 02/07/2015 à 22:39 :
Pauvre femme, la tête serait-elle atteinte ? Ce n'est guère drôle, ne vous moquez pas. Etre montée si haut et en redescendre sans tête, cela doit être terrible. Sa famille est-elle suffisamment riche pour pourvoir à ses besoins ? A t-elle seulement une famille ? Seule au monde, quelle tristesse....... Son mari a préféré aller voir ailleurs, il n'a pas supporté....je comprends.
Mais, il aurait dû se rendre compte qu'elle perdait la tête puisqu'elle avait déjà annoncé, haut et fort, que "la crise était derrière nous !" Elle aurait pu bénéficier des meilleurs traitements contre l'Alzheimer, même s'ils ne marchent pas...... au moins ça aurait fait avancer la science.....
Réponse de le 02/07/2015 à 23:03 :
Ne nous trompons pas de cible, le problème n'est pas Madame Lagarde mais bien la Grèce avec sa corruption, son népotisme, son gaspillage, maintenant il suffit c'est l'exclusion définitive. Le jeu est fini.
Réponse de le 03/07/2015 à 9:41 :
Bonjour
Vous avez très bien décrit la promotion VOLTAIRE de l'ENA, la Grèce est très semblable à la France et en cherchant bien en Allemagne il y en à aussi
a écrit le 02/07/2015 à 21:38 :
Alzheimer, c'est terrible..
a écrit le 02/07/2015 à 18:45 :
alors que fait-elle au FMI, elle n'est pas à la hauteur de ses fonctions, mais le chèque tombe régulièrement et avec largesse
a écrit le 02/07/2015 à 17:40 :
la pauvre elle est perdue comme quand elle ouvre sa garde robe elle ne sait pas laquelle choisi la moindre tenue est a 6000 euros minimum
a écrit le 02/07/2015 à 17:23 :
ne s'y retrouvent plus mais who cares , les promesses grecques n engagent que ceux qui les ecoutent.
Réponse de le 03/07/2015 à 2:22 :
La troika avait promis que si la Grèce respectait sa promesse de générer un excédent primaire, la dette serait renégociée, chose réalisée en 2014.

C'est le non respect de cette promesse qui a fait tomber le précédent gouvernement et permis l'élection de Syriza.
a écrit le 02/07/2015 à 17:23 :
ne s'y retrouvent plus mais who cares , les promesses grecques n engagent que ceux qui les ecoutent.
a écrit le 02/07/2015 à 17:17 :
Elle et coutumière de ne pas savoir où elle en est, lorsqu’elle était ministre du commerce extérieur elle nous racontait une fable à chaque fin de mois en nous expliquant que le mois d'après allait être mieux car la conjoncture … soit, n’ avoir aucune idée sur le sujet, et lorsqu'elle était ministre de l'économie alors la les énormités aussi minables les unes que les autres pour nous expliquer comme son mentor et menteur M. Sarkozy que demain serait mieux qu’hier avec la fameuse et fumeuse, baisse de la hausse, d’ailleurs le gouvernement actuel aussi minable nous a fait le même discours. Alors Mme Lagarde perdue rien de bien nouveau.
a écrit le 02/07/2015 à 17:09 :
Elle avait déjà du mal à comprendre l'affaire Tapie ^^
a écrit le 02/07/2015 à 16:17 :
c'est pas avec ce genre de commentaire que la crise va être résolue.
Sûr qu'elle a l'air totalement perdue Christine LAGARDE... les évènements on l'air de la dépasser complètement, comme beaucoup d'huiles européennes et d'experts économiques....
a écrit le 02/07/2015 à 15:30 :
Mme Lagarde essaye de sauver la face avant de prendre la gifle du siècle
Réponse de le 02/07/2015 à 17:14 :
Est-il vrai que Christine Lagarde ainsi que tous ceux du FMI ne paient pas d'impôts sur leurs énormes revenus?
Réponse de le 02/07/2015 à 22:29 :
C'est exact et c'était même dans un billet de La Tribune de ces derniers jours. Comme je ne le retrouve pas, je vous laisse le lien d'un autre journal :
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/05/29/20002-20120529ARTFIG00404-lagarde-ne-paie-pas-d-impots-sur-le-revenu.php
Il serait temps de changer certaines conventions......
Réponse de le 03/07/2015 à 1:33 :
...au même niveau que les armateurs grecs et que l'église orthodoxe !
Eux non plus ne paient pas d'impôts.
a écrit le 02/07/2015 à 14:12 :
Christine Lagarde avait une partie facile et un rôle convenu. Malgré son peu de professionnalisme elle s'en sort correctement. Ici elle prépare la sortie totale du FMI dans ce dossier. La première mesure de l'après Tsipras sera que la BCE tire une ligne spéciale pour payer le FMI. Elle pourra se vanter qu'une grande fermeté aboutisse rapidement à des résultats probants. Hollande lui prétend par son action à l'administration provisoire de la Grèce : mise ne place du cadastre, supervision bancaire, etc. Un opéra où les ritournelles s'enchaînent avec bonheur. La Grèce : idiot utile de l'européïsme ?
a écrit le 02/07/2015 à 13:06 :
Petit à petit, les Grecs prennent conscience des dégâts occasionnés par Tsipras et son compère Varoufakis, le soi-disant grand économiste. Le "oui" l'emportera largement, mais vont-ils pour autant démissionner?
Réponse de le 02/07/2015 à 14:11 :
Pour l'instant le non est donné gagnant dans les sondages.
Réponse de le 02/07/2015 à 17:37 :
pouvez vous me donner la marque de votre boule de cristal je veux la même pour jouer au loto. Vous avez oublié que lorsque l'on parle de référendum c'est le peuple qui décide et non un commentateur de la Tribune.
a écrit le 02/07/2015 à 12:56 :
Un (petit rappel) Lagarde (dont on notera que la difficulté à comprendre l'économie lui est intrinsèque) n'a obtenu le poste (à la suite de DSK) qu'à 2 conditions: elle se voyait gratifiée d'un adjoint asiatique; et le successeur de Lagarde ne pouvait pas être un "occidental". On présume que, appâtée par les conditions de son séjour, elle souhaite que la France ne soit pas à un reniement près. On espère que FH se souviendra, en 2016, de bicyclettes et autres viennoiseries. PS on notera que parmi les français incompétents pouvant postuler, la candidature de KidA s'impose.
a écrit le 02/07/2015 à 12:25 :
Il faut arrêter de repousser l'age de départ a la retraite, sinon Mme Lagarde ne partira jamais...
a écrit le 02/07/2015 à 12:15 :
Si la Grèce veut s'en sortir , c'est un "non" catégorique au Soir de dimanche prochain , si "oui" c'est le supplice Chinois dit " de la goute d'eau perpétuelle "avec aucun espoir d'arrêter les souffrance. C'est un vrai choix de survie .
Réponse de le 02/07/2015 à 12:52 :
Il est vrai que le oui est le supplice pour l'Europe et à grosses louches de liquidités.^^,,
Réponse de le 02/07/2015 à 13:05 :
Vous pouvez expliciter?

Et si le Non conduit au grexit, vous trouverez toujours ca super que les grecs payent leur energie, leur alimentation et leurs medicaments deux fois plus cher?
Réponse de le 02/07/2015 à 13:57 :
Ça reviendra au même au final en terme de prix pour le consommateur. Le Grexit fera diminuer la monnaie locale, rester continuera a faire diminuer les salaires, ce qui entraîne un enchérissement relatif de toute les dépenses, et non pas que des bien importé. Le grexit a au moins le mérite de faire un appel d'air intra-grec.
Réponse de le 02/07/2015 à 16:07 :
@@Kida : le vrai problème du grexit n'est pas là. En effet, que ce soit par ajustement monétaire ou par baisse des salaires, le niveau de vie des grecs doit baisser pour s'adapter à la productivité du pays. Par contre j'ai du mal à voir quel appel d'air un grexit provoquerait, ça rendrait simplement encore plus difficiles les rares exportations.
Réponse de le 02/07/2015 à 17:15 :
@Bruno
Mécaniquement ça encourage à produire localement ce qui peut l'être localement à moindre coût, exemple dans l'agriculture ou les productions grecques sont en concurrence avec les turques, celle d’Europe du sud ou du Maghreb. Les rares produits d'exportations grec seront moins chers (taux de change favorable) et si il n'y a pas d'embargo se vendront aussi bien voir mieux. Apres tout dépend de la façon dont le pays sera tenu. Dans l'absolu ce serait la réapparition d'une zone à bas coût salarial, d'un point de vue purement économique et marchand ça peut être très attractif (délocalisation et autre, zone de forte croissance potentielle). Bien sur l'aspect politique et la façon dont cela se déroulerait est aussi important: mise en place d'un état assez fort garantissant une stabilité pour les investisseurs potentiel et une gestion sérieuse du pays.
Réponse de le 02/07/2015 à 19:21 :
Ben voyons, une monnaie dévaluée qui freinera les exportations, on aura definitivement tout entendu de votre part, bruno-bd !!!
Réponse de le 02/07/2015 à 19:42 :
Un état fort...ou la naissance d'une nouvelle aube...
Réponse de le 03/07/2015 à 10:09 :
@Alan: le probleme c'est quela chute de l'Euro et la diminution de 17% des salaires grecs n'ont pas eu l'appell d'air esperé pour l'exportation. Le grexit n'aura pas davantage d'effet (hormis pour le tourisme...mais legerement car le secteur est a capacité maximale sans nouveau investissement....or de nombreux grecs ne veuylent pas plus de complexe hotelier), et cela du fait de la deficience de la bse industrielle grecque des le depart. La devaluation ca mrche si et seulement si on a une base industrielle pre-existante solide, couplée a un Etat qui fait son travail et adapte sa reglementation en consequence. ici on a rien de tout cela. La Grece est deja fortement dépendante des imporations pour se nourrir...ce qui veut dire que les exportations agricoles seont incapable d'augmenter en nombre suffisant pour etre un secteur profitant a plein d'une eventuelle devaluation post grexit. Varoufakis a publié un papier tres detaillé sur le sujet, expliquant pourquoi le retour a une monnaie nationale n'amenera aucun reel effet positif.
Réponse de le 03/07/2015 à 12:35 :
Evidemment, puisque 17% c'est une goutte d'eau comparé au retard réel qui est +/- le niveau de dévaluation subit si ils quittent la zone, le 'rattrapage' a été totalement charcuter et non fait.
De plus elle fait face à des pays aux coûts de production plus bas encore dans la zone, des pays entrée plus tard et moins mal géré. Et pour finir, le taux de change de l'Euro n'est pas le problème puisque la plupart du commerce est intra-européen, c'est donc la compétitivité relative qui compte, et là ils sont aussi désavantagé par le monnaie unique.
Comme vous le dites il n'y avait à la base pas d'industrie, et ils ont rejoint un zone tiré par l'industrie Allemande (pour faire court) en plus d’être mal géré. Si la dévaluation avantage plus un pays avec une base industrielle, une monnaie trop forte aide encore moins, sinon tout les émergents et brics auraient une monnaie forte ...
Je veux bien que les grecs ne veulent pas plus de touriste, mais il faut savoir dans quels secteurs ils sont forts et pour le moment y a le tourisme (qui ne rime pas avec bétonné du littoral, c’est là aussi un choix). Il faut des dizaines d’années pour faire une industrie et pendant ce temps il faudra bien faire tourner le pays, alors autant capitaliser sur les atouts que l'on a déjà et qui en plus me sont pas reproductible partout.
Pour l'agriculture c’était un exemple, mais l’avant euro prouve que les grecs arrivaient à se nourrir, c’est donc tout à fait gérable n’en déplaise à Varoufakis.

Je préfère donc responsabiliser les grecs (et tous les autres) plutôt que de débattre pendant des années de la culpabilité de chacun en dépensant de milliards en pure perte.
a écrit le 02/07/2015 à 11:44 :
Le oui semble passé en tête des intentions de vote sun tout nouveau sondage. Par ailleurs 75% des grecs veulent rester dans l'Euro. Il apparait donc impossible de dire ce qui resortira de dimanche. La seule certitudes est que le camp du non chute nettement a l'heure actuelle.

http://www.independent.co.uk/news/business/news/greece-crisis-new-poll-sees-greeks-shun-tsipras-after-he-fails-to-back-down-from-referendum-10359795.html
Réponse de le 02/07/2015 à 14:25 :
Ce sondage est un faux, il a été démenti par l'organisme cité :
http://www.gpo.gr/el/component/k2/item/49-ανακοινωση-gpo.html
Réponse de le 02/07/2015 à 16:15 :
Il y a eu des sondages dans tous les sens. Nul ne peut honnêtement, avec une campagne d'une semaine, dire ce qui sortira des urnes. Et est-ce si important au fond ? La plupart des grecs vont voter sans comprendre réellement les enjeux. Tsipras peut sauter sur sa chaise en beuglant "démocratie, démocratie, démocratie", ce n'est pas ça qui fera rentrer 1€ dans les caisses grecques. Et c'est bien ça le problème, dans cette affaire la volonté politique est impuissante, et tôt ou tard, Tsipras devra en passer par la volonté de ses créanciers qui sont aussi ses seuls prêteurs possibles.
Réponse de le 03/07/2015 à 10:15 :
@@kidA: ce n'est pas ce que dit le communiqu". le Communiqué explique qu'il s'agit de données partielles publiées sans son accord. C'est tres différent.

Et ca c'est faux peut etre? le oui a 44.8 et le non a 43.4. Sondage publié ce matin.
http://www.bbc.com/news/world-europe-33375653
a écrit le 02/07/2015 à 11:43 :
Ma chere Christine, je crois qu'il est urgent pour vous de prendre quelques vacances.
a écrit le 02/07/2015 à 11:35 :
Pourtant, entre les avis du pole technique du FMI qui critique l'austérité, et les avis de Lagarde qui dirige le FMI et qui prône l'austerité, j'ai plutôt l'impression que c'est le FMI qui n'est pas tres clair (du moins sa direction, le pole technique ayant la bonne idée de présenter des explications et des arguments) !
Réponse de le 02/07/2015 à 13:35 :
Tout à fait d'accord. Le FMI c'est :
- oui, nous nous sommes trompés (l'austérité a eu des effets récessifs bien plus importants que nous l'avions estimé au départ) (avec pour conséquence une augmentation du rapport dette/PIB) et,
- oui, il faut renforcer les politiques d'austérité.
Mme Lagarde (championne de natation désynchronisée) a donc raison : on ne s'y retrouve plus !
a écrit le 02/07/2015 à 11:15 :
C'est vrai qu'elle n'est pas vraiment adulte!
a écrit le 02/07/2015 à 11:15 :
De ma part je pense que c'est Athènes qui ne s'y retrouve plus dans les exigences de Lagarde. :-)
a écrit le 02/07/2015 à 11:10 :
TSIPRAS et sa bande d'ORANGE CLOCKWORK n'ont pas de logique, sinon de continuer à obtenir des subsides européens, ___ce ne sont pas le Chinois, ni les Russes__sontbienmoinscons__,,,et à se faire une image de popularité facile aux noms de démocratie, justice, et égalitarisme, auprès des masses stupides et ignorantes des vraies réalités, et croyez-moi, en France on a un bel auditoire, puisqu'elles ont fait confiance au bla-bla-bla d'un président élu pour se coucher devant chaque manifs des privilégiés , et affirmant avec grand aplomb une chose et son contraire,,, dans le but de créer un écran de fumée,,,celui qui cache la marche inexorable vers la faillite d'un pays atteint de la même maladie grecque, la France...
Sauf que dans le cas du bientôt exsangue hexagone, cela fera beaucoup plus de bruit et plus mal, car a Fr pèse plus lourd , et qu'elle aura à subir l'opprobre , le mépris et l'isolement de la majorité des pays européens , qui, eux, font des efforts pour affronter le XXIème siècle !
a écrit le 02/07/2015 à 11:04 :
qu'on s'y retrouve ou pas, ca n'a pas d'importance
lundi c'est termine
soit ils votent non, et c'est termine
soit ils votent oui, tspras demissionne, il y aura des elections dans deux trois mois, sauf qu'il n'y a plus un radis en caisse et que les faillites en cascade vont arriver, sauf a imprimer des ioy avec lesquelles on pourra augmenter les salaires des fonctionnaires et les pensions des retraites
Réponse de le 02/07/2015 à 13:03 :
Ce qui est sur aussi c'est que faire un défaut au FMI comme vient de le faire tsipras Ca laissera des traces

Les retraites et les salaires des fonctionnaires vont auguementer énormément il a raison tsipras
En monnaie de singe Ca fera un paquet de billets 100 euros
Réponse de le 02/07/2015 à 14:36 :
@churchill
Vous avez peut-être raison...ou pas. L'Europe prend un grand risque en laissant la Grèce tenter l'expérience du Grexit. Les milliards perdus, l'Europe s'en remettra très bien. Apparemment ça ne la fait même pas tousser. L'Europe va continuer à perdre des points dans l'opinion publique, car la démocratie a été malmenée. Ca va laisser des traces. Si par hasard la Grèce hors de l'Europe arrivait à s'en sortir honorablement, alors c'est la survie de l'Europe actuelle qui serait en jeu.
Réponse de le 02/07/2015 à 16:28 :
Au contraire, le naufrage à pic de la Grèce détachée de l'Europe fera comprendre à tous que celle-ci constitue malgré tout un bon radeau de sauvetage. Et que la démocratie ne permet pas de promettre tout et son contraire comme l'a fait Tsipras, de se lamenter après avoir remporté les élections qu'il ne peut appliquer son programme, et de chercher à rejeter la responsabilité de cet échec sur les partenaires qui ont pourtant déjà énormément aidé la Grèce en lui permettant de surnager depuis 5 ans.
a écrit le 02/07/2015 à 11:04 :
De toute façon la base de ce dossier est mauvaise, quand une société ou un particulier fait une fausse déclaration fiscale, il est condamné, la Grèce a depuis le début menti et falsifié les documents pour pourvoir entrer dans l'euro, ils ont continués à mentir et a truquer les comptes longtemps après et eux... ont les récompenses à coup de milliards pris aux autres.
Raz le bol de la Grèce, au lieu de leur lécher les bottes ont feraient mieux une bonne fois pour toute de les envoyer se faire voire... "chez les grecs" et les laisser au triste sort qu'ils ont engrangés et amenés sur eux-mêmes pas des décennies d'économie parallèle.
a écrit le 02/07/2015 à 10:55 :
Au fait ca en est ou l'affaire tapie et madame lagarde ?
Elle va passer au travers comme Pasqua ?
Réponse de le 02/07/2015 à 16:29 :
apparemment vous n'avez rien à faire; pour une réponse cherchez sur le net. C'est tout ce que l'on peut pour vous. Mais il semblerait que cette "affaire" se dégonfle et que il n'y aura aucune condamnation. wait and see.
Réponse de le 02/07/2015 à 16:32 :
Cette affaire n'avance pas parce qu'il n'y a pas la moindre preuve formelle. Il y a des présomptions et des constructions de l'esprit, et c'est à peu près tout. Tout ce qu'on a pu trouver c'est une mise en examen pour "négligence", c'est mince.
a écrit le 02/07/2015 à 10:48 :
Christine Lagarde ne s'y retrouve plus dans les propositions d'Athènes

Les français ne s'y retrouvent pas dans le bordel laissé par Lagarde, tant en France qu'au FMI.
Quel désastre cette Lagarde, quel désastre ces Sarkozy Valls Fillon...Pécresse Moscovici Baroin Sapin
Réponse de le 02/07/2015 à 11:06 :
Je suis bien d'accord avec vous ! Il faut absolument changer de personnel politique en France et faire en sorte que des gens de la société civile, plus instruits, plus compétents, viennent remplacer tous ces gugus qui fichent un désordre complet. Mais ces gugus sont issus de milieux très aisés qui veulent imposer leur loi via l'UE et le FMI. D'où le dictat contre le gouvernement grec alors qu'une solution est assez simple à trouver (étalement de la dette grecque en laissant de la marge de manoeuvre au gouvernement). Mais cela n'est possible que si on choisit les populations, pas les milieux financiers (dont bon nombre devrait être en prison car ils sont responsables de la crise quand même !).
De plus j'estime que l'Allemagne et la GB sont responsables de l'ouverture à tout crin de l'UE parce qu'ils voulaient en faire un simple marché (objectif des financiers de la City) alors qu'il faut reconstituer une puissance (à laquelle la GB s'opposera toujours comme elle l'a fait depuis 800 ans).
Réponse de le 03/07/2015 à 11:03 :
Il faudrait que la fonction public soit traitée comme le vulgaire et perde son statut en cas d'élection, comme ce sont eux qui ont la majorité dans les Chambres, on attendra les calendes grecques
a écrit le 02/07/2015 à 10:38 :
Les propositions grecques suivent les demandes et les deadlines imposées par elle même et l'eurogroupe. Si elle n'arrive pas à se retrouver ce qu'elle est très mal organisée. Ce qui n'est pas étonnant quand tu regardes le programme concocté pour la Grèce.
Réponse de le 02/07/2015 à 10:47 :
Aristote, ce n'est pas elle qui a fixé les échéances de remboursement !
Réponse de le 02/07/2015 à 10:48 :
C'est DSK qui a mis au point le programme appliqué à la Grèce.
a écrit le 02/07/2015 à 10:36 :
Pour un politique, l'important n'est pas d'être clair, mais que son message le rende populaire, et quand les actions risquent d'être pénibles, il n'est pas opportun d'être clair. La Gauche est champion dans ce domaine et la Droite au coude à coude
a écrit le 02/07/2015 à 10:25 :
je pense que ce serait l'honneur de l'europe que de sortir le FMI du jeu européen...... car quitte a faire du QE..... autant ça nous permette de rester maitre chez nous...... ce n'est pas la cas si le FMI met ses gros sabots en europe
Réponse de le 02/07/2015 à 10:50 :
curieux, ce que vous dites revient à mordre la main qui vous vient en aide ! N'oubliez pas que ce sont les grecs qui sont allés chercher le FMI pour lui emprunter ses milliards...
Réponse de le 02/07/2015 à 11:33 :
Non ce ne sont surement pas les grecs qui ont demandé l'intervention du FMI. D'ailleurs les manifs immenses ont contrait Papandreou a proposer un referendum sur le sujet. Papandreou a été débarqué par la Troika, et c'est son successeur non élu, papadimos, ancien goldman sachs, qui a fait appel au FMI ...
Réponse de le 02/07/2015 à 11:35 :
En fait, la BCE ne voulait justement pas de l'intervention du FMI, mais la BCE s'est fait tordre le bras.
Réponse de le 02/07/2015 à 11:41 :
Les grecs ne sont pas seulement allés chercher le fmi dont son job pourrait être à la base de "fluidifier" un peu le buziness mais ils ont surtout fait appel à goldman-sax dont le job est à la base la spéculation à donff. Le prêt consentit par la gs permit artificiellement à la grece dans rentrer dans clous budgétaire fixé par l'UE. Le remboursement du prêt se faisant avec un taux totalement usurier. Mais la gs fonctionne comme ca, ce sont un peu les Huns des temps modernes.
Pour mémoire la france a procédé de la même manière pour tenir les criteres de Maastricht. Ce fut un des grands moment du chiracisme : créditer un fond de réserve (de france telecom si je me souviens...) au budget de l'état pour artificiellement rendre notre copie présentable.
- Pour ce qui est de la tragédie greque je pense qu'il est plus que temps d'y mettre un terme et de rendre la grece aux greque. Dans tous les cas ne vous y méprenez pas c'est vous et moi contribuables qui régleront l'addition et surement pas le fmi, ni nos élites arrogantes et suffisantes qui par nature ne reconnaitront jamais qu'ils se sont plantés (qu'ils ont été complices pour certain...).
- Pour ce qui est de rompre les amares avec le fmi je pense que c'est une question qu'il faudrait trés sérieusement étudier. La thailande s'est débarassée du fmi aprés une ou deux années de gestion catastrophique et ne s'en porte pas plus mal.
Réponse de le 02/07/2015 à 12:57 :
@Suzuki:

Hmm, GS n'a pas fait de pret a la Grece. la grece a recruter GS pour que ceux-ci leur donnent des conseils pour "maquiller" les comptes (de l'inégenirie comptable). C'est différent.
Réponse de le 06/07/2015 à 9:34 :
Aller, rebis-repetitas : mes propos ne doivent décidement pas être dans la ligne éditorial de la tribune...
Les grecs ne sont pas seulement allés chercher le fmi dont son job pourrait être à la base de "fluidifier" un peu le buziness mais ils ont surtout fait appel à goldman-sax dont le job est à la base la spéculation à donff. Le prêt consentit par la gs permit artificiellement à la grece dans rentrer dans clous budgétaire fixé par l'UE. Le remboursement du prêt se faisant avec un taux totalement usurier. Mais la gs fonctionne comme ca, ce sont un peu les Huns des temps modernes.
Pour mémoire la france a procédé de la même manière pour tenir les criteres de Maastricht. Ce fut un des grands moment du chiracisme : créditer un fond de réserve (de france telecom si je me souviens...) au budget de l'état pour artificiellement rendre notre copie présentable.
- Pour ce qui est de la tragédie greque je pense qu'il est plus que temps d'y mettre un terme et de rendre la grece aux greque. Dans tous les cas ne vous y méprenez pas c'est vous et moi contribuables qui régleront l'addition et surement pas le fmi, ni nos élites arrogantes et suffisantes qui par nature ne reconnaitront jamais qu'ils se sont plantés (qu'ils ont été complices pour certain...).
- Pour ce qui est de rompre les amares avec le fmi je pense que c'est une question qu'il faudrait trés sérieusement étudier. La thailande s'est débarassée du fmi aprés une ou deux années de gestion catastrophique et ne s'en porte pas plus mal.
a écrit le 02/07/2015 à 10:05 :
Mme LAGARDE démission ! Le FMI plastronne depuis des années en entretenant une vaste hypocrisie sachant que ce sont les contribuables qui règleront les additions. Affligeant!
a écrit le 02/07/2015 à 10:02 :
Bof, énième tentative pour essayer de discrediter Tsipras. Pourtant quasiment tous les commentateurs sur le sujet ont lu la derniere proposition, qui semble claire.
Et quand a dire que Tsipras aurait tué la reprise, alors il faudrait considerer que la chute du PIB a -4,5% pour 2014 constituait un début de reprise ... mais bon, plus le mensonge est gros plus il est cru, n'est-ce pas ?
Réponse de le 02/07/2015 à 10:31 :
@Donuts: FAUX

En 2014, la Grece a retrouvé la croissance!
http://ec.europa.eu/eurostat/documents/2995521/6625198/2-13022015-AP-EN.pdf/6f7a18eb-0b2a-466b-b444-4d240889a723

Et les prévisions pour 2015 de toutes les instituions européennes et internationales etaient positive.

idem pour le budget grec qui atteignait enfin l'equilibre primaire ..... equilibre qui a depuis disparu.
Réponse de le 02/07/2015 à 11:29 :
Lu dans votre document, le terme "estimate" ... estimation complètement fausse, comme les estimations des 5 dernières années, puisque voila les chiffres :

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/04/15/97002-20150415FILWWW00164-grece-le-deficit-2014-plus-eleve-que-prevu.php

Et j'ai tappé trop vite effectivement, c'est -3,5% et pas -4,5% ... belle reprise !

Et sinon le budget primaire est toujours excedentaire pour votre information ....
Réponse de le 02/07/2015 à 12:59 :
@Donuts (si c'est vous qui répondez sans votre pseudo)

Vous confondez croissance et déficit public! Un bon dictionnaire vous permettra de ne pas dire des chose fausses dans vos commentaires.

Que ca vous plaise ou non, la grece a connu une croissance (modeste certes) en 2014, et ce pour la premiere fois depuis le crash de ses finances. Ceci est documenté et l'information est publique. Renseignez vous!
a écrit le 02/07/2015 à 9:58 :
C'est pas vrai. Même nous qui sommes des pauvres profanes avons compris ce que demande le gouvernement légitime grec. Cet aveux de Mme Lagarde est inquiétant pour l'avenir de l'économie mondiale.
a écrit le 02/07/2015 à 9:32 :
Lagarde ne s'y retrouve plus parce qu'elle a un cerveau hémiplégique,qui ne fonctionne qu'à droite, les circonvolutions restantes sont stimulées au "néo-libéalisme". Ca ne devrait pas la sauver de l'aveuglement, ni d'une sénilité précoce.
Réponse de le 02/07/2015 à 10:09 :
Ce n'est pas par l'insulte qu'on fait avancer un débat.
Réponse de le 02/07/2015 à 11:07 :
je vais vous rassurer, les grecs vont affronter a partir de lundi le neo-socialisme et respecter l'objectif donne par lenine en 1920 d'appauvrissement generalise des populations
( notons au passage que c'est un double grand bien, car appauvrir les gens ' ca reduit les inegalites'; y a meme un article de l'insee la dessus :-)))))))))))))))))))))))) )
Réponse de le 02/07/2015 à 12:03 :
1% des ultrariches qui détiennent 50% des richesses du Monde... Le néo-libéralisme fait aussi bien que Lénine ca va merci.
Les grecs doivent de l'argent à des pays endettés juqu'à la moelle qui n'avaient de toute façon pas en caisse l'argent prêté. Et la BCE rachète tout ce fatras de dettes avec de l'argent créé de toute pièce... Où est le problème puisque de toute façon tout cet argent ne vient de nulle part.
Prêter de l'argent qu'on a pas est aussi coupable que de faire un pret en sachant qu'on ne le remouboursera pas...
Tout ça est bien risible.
Réponse de le 02/07/2015 à 13:03 :
@Bouke:

ou est le probleme en effet puique la BCE fait justement ce que la gauche radicale et l'extreme droite veule faire avec la planche a billet?

Ah on me souffle dans l'oreillette que c'est pas si simple...et que la planche a billet utilisée en masse ca crée de de grosses doses d''inflation qui rogne le pouvoir d'achat des pauvres et que ca crée les bulles economiques de demain.
Réponse de le 02/07/2015 à 14:25 :
@Tyrola
Je n'insulte jamais un(e) handicapé(e). Je décris simplement la maladie de Madame Lagarde. Je pourrais ajouter qu'elle a une autre maladie, en fait il s'agit plutôt d'une addiction au règlement des conflits par arbitrage dont Tapie ( l'homme le plus honnête qui soit) a profité. Cette même addiction lui fait pencher vers TAFTA. Dans ce cas, Tapie est remplacé par les Américains. A la fin, qui nous insulte?
a écrit le 02/07/2015 à 9:05 :
"il y a eu subitement cette volte-face massive qui nous a fait reculer", dit-elle.
c'est sur qu'un pays avec un gouvernement qui fait ce pourquoi il a été elu, defendre les interets de son pays, defendre son peuple, elle n'en voit pas tous les jours la christine.
Réponse de le 02/07/2015 à 9:37 :
@Julie; mais il faut aussi assumer les consequences de ses choix. La Grèce devrait donc faire défaut officiellement et sortir de l'UE et de l'euro. Quant aux politiques qui défendent les intérêts de leur pays plutôt que les leurs, personnellement, j'en connais pas :-)
Réponse de le 02/07/2015 à 10:05 :
@julie : Bien sur on peut élire n'importe qui surtout des gens qui promettent la lune. Ensuite on assume ses choix, mais depuis des siècles, on ne va pas a l'encontre des fondamentaux qui régissent l'économie. Les grecs vont hélas l'apprendre à leur dépend. J'espère que les francais seront aussi réagir, car nous sommes tranquielement sur un rythme de 200MILLIARDS de dettes supplémentaires à l'année. La spirale de la dette nous attends. Ferons nous les même choix que les grecs ?
Réponse de le 02/07/2015 à 10:24 :
"Quant aux politiques qui défendent les intérêts de leur pays plutôt que les leurs, personnellement, j'en connais pas :-)"
Maybe you should travel around or enter the political arena yourself.
a écrit le 02/07/2015 à 9:04 :
Christine Lagarde a besoin de l'UE pour se faire réélire pour un second mandat. La BCE et une bonne partie de cette même UE, comme la majorité des acteurs financiers, militent pour une extension du QE de la BCE mais ne peuvent pas le dire. Un des grands analystes de GS émet lui-même l'hypothèse que le dossier grec soit devenu l'enjeu de cette volonté. Forcer la crise grecque est le meilleur moyen de justifier d'un QE renforcé... On comprend mieux à cette aune les atermoiements de Christine Lagarde et le jusqu'au boutisme des leaders européens. Schauble sert de protection politique à Merkel pour qu'elle reste inattaquable au niveau du leadership européen, le reste est du filage de texte. QE+ ou ++ voilà sur quel autel sont sacrifiés les grecs et nos démocraties.
Réponse de le 02/07/2015 à 9:59 :
C'est quoi le rapport entre la BCE/ QE et le second mandat de C.lagarde au FMI ? Sans cette explication, impossible de suivre argumentaire.
Réponse de le 02/07/2015 à 10:33 :
lagarde a surtout besoin DES PAYS EMERGENTS pour se faire ré-élire.

ce sont eux les plus dures sur le dossier grec (car ils ne veulent pas financer un pays dont les habitants sont plus riches que les leurs), et ce sont eux qui dictent donc la ligne Lagarde qui ne peut pas se permettre de perdre leur soutien pour sa re-election.
Réponse de le 02/07/2015 à 19:59 :
Exact pour le QE éternel. Mais il y a une question derrière la question, à la suite de la crise chypriote il a été prévu de remplacer le "bail out" par un "bail in" autrement plus redoutable pour les créanciers privés, ceux qui influent sur le FMI, et les actionnaires des banques (voir ce qui est en train de se concocter en Allemagne...)

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