Espagne : la lourde facture de la crise bancaire

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Bankia, le symbole de la crise bancaire espagnole.
Bankia, le symbole de la crise bancaire espagnole. (Crédits : Reuters/Juan Medina)
L'Etat espagnol pourrait perdre jusqu'à 38 milliards d'euros dans le renflouement des banques. Le coût d'une bulle hors de contrôle et d'une mauvaise réaction.

Le sauvetage bancaire espagnol a coûté cher au contribuable. Selon les chiffres de la Banque d'Espagne publiés lundi 12 septembre, l'Etat a récupéré seulement 2,69 milliards d'euros sur les 51,3 milliards d'euros versés au total, soit un total de 5,2 %. Certes, la facture d'une telle opération est un processus en cours, elle se définit au fur et à mesure de la réalisation de l'actif des banques sauvées. Mais la facture est d'ores et déjà très salée puisque le bilan négatif des ventes déjà effectuée s'élève à 26,3 milliards. Il faut y ajouter quelques 11,71 milliards d'euros jugés « irrécupérables » par la Banque d'Espagne. Au total, ce sont pas moins de 38,1 milliards d'euros qui reviendront à la charge du contribuable espagnol, soit environ 4,2 % du PIB espagnol.

Echec pour les gouvernements espagnols

Certes, on est loin de la charge du sauvetage bancaire pour l'Irlande (18,2 % de son PIB) ou de la Grèce (16,8 %), mais l'Espagne arrive, après la Slovénie, Chypre et le Portugal, en sixième position dans l'UE concernant le coût net du sauvetage de ses banques. La moyenne européenne est de 1,4 % du PIB et plusieurs pays, dont la France, ont finalement gagné de l'argent avec les prêts accordés aux banques. Ce n'est pas le cas de l'Espagne, malgré les affirmations, en 2012, du gouvernement conservateur de Mariano Rajoy. Le 31 août 2012, par exemple, la vice-présidente du gouvernement, Soraya Sáenz de Santamaría affirmait que « nous avons fait ce sauvetage bancaire pour qu'il ne coûte pas un euro au contribuable ». Sur le plan historique, cette facture est unique. Selon les données de la banque centrale, en 1978 et 2004, l'Espagne a dépensé 9 milliards d'euros pour sauver ses banques.

Les effets de la crise bancaire

Le problème est que ce « coût pour le contribuable » ne s'est pas uniquement traduit par des hausses d'impôts, c'est un coût pour la société espagnole dans son ensemble. D'autant que, en s'endettant pour sauver ses banques, l'Espagne, comme les autres pays, a dû se soumettre à un programme « d'ajustement » défini par l'UE qui a accéléré la récession causée par l'éclatement de la bulle immobilière. Les coupes claires dans les dépenses publiques ont ainsi touché des secteurs essentiels pour l'avenir du pays comme la santé, l'éducation ou la recherche. Elles ont aussi conduit à une déstabilisation politique en contribuant à détruire le bipartisme traditionnel. Depuis le 20 décembre dernier et malgré deux élections, le pays - par ailleurs touché par un réveil du sécessionnisme en Catalogne à laquelle la crise a pris sa part - est sans majorité. Les conséquences de cette lourde facture sont donc importantes : elles se font, du reste, encore sentir économiquement. Pour ménager son électorat, le gouvernement Rajoy a stoppé la consolidation budgétaire en 2015, alors que, en raison de ces pertes, le déficit est demeuré élevé. La Commission européenne lui demande désormais de nouvelles coupes budgétaires pour 2017 et 2018.

Un meilleur sauvetage bancaire est-il possible ?

Le fiasco du sauvetage bancaire espagnol est donc évident. Etait-il évitable ? La discussion est vaste sur ce point. Sauver une banque c'est aussi sauver ses déposants, ce qui n'est pas anodin, car la perte des dépôts bancaires peut aussi avoir de lourdes conséquences macroéconomiques, notamment sur la demande interne. Et il est impossible de prévoir quel choix est, in fine, le meilleur. Il est possible, comme l'a fait l'Islande, de réduire le coût du sauvetage en « triant » les déposants : l'île nordique a garanti les dépôts domestiques et sacrifier les dépôts étrangers. On peut choisir aussi de faire payer les créanciers plutôt que les déposants ou, comme dans le nouveau mécanisme de résolution bancaire européen, de prioriser les participations en garantissant une part des dépôts (au-dessous de 100.000 euros). Aucun choix, en réalité, n'est satisfaisant ni totalement protecteur pour l'économie. On notera cependant que, dans le cas espagnol, le choix d'un renflouement complet, protégeant déposants et créanciers, a été choisi et qu'il est le plus coûteux.

L'immobilier, seul moteur de la croissance

Le mieux est donc la prévention. De ce point de vue, l'Espagne - à l'image de la zone euro - a entièrement échoué. La bulle immobilière espagnole trouve son origine dans l'aplanissement des taux qui a suivi la création de la zone euro. La bulle a entraîné une forte croissance, qui a amélioré les finances publiques et donner l'illusion d'une économie forte et résistante. Cette illusion a, elle-même, entretenu la baisse des taux et donc la bulle. En 2005, l'Espagne pouvait ainsi s'endetter à meilleur marché que l'Allemagne. La perte relative de compétitivité qu'a alors subie le pays face à une Allemagne en pleine modération salariale, les flux de capitaux venant de pays en excédent courant et alléchés par les rendements espagnols ainsi que l'absence de régulation ont renforcé le phénomène : l'immobilier est devenu le carburant de la croissance espagnole et la cible quasi exclusive des crédits bancaires. L'éclatement de la bulle a donc été redoutable pour les banques prêteuses, principalement les caisses régionales, les fameuses Cajas. La raison principale de la facture espagnole du sauvetage bancaire provient donc de cet emballement auquel chacun a eu sa part de responsabilité.

Illusions

Reste que la facture a été aggravée par une mauvaise gestion de la crise bancaire espagnole. En 2008, l'Etat est certes intervenu pour calmer les esprits, mais insuffisamment. A l'époque régnait, pas seulement en Espagne, un mythe : la réglementation de la Banque d'Espagne protégeait le pays de toute crise bancaire. Début 2009, la BCE organisait ainsi un colloque à l'instituto Cervantes de Francfort pour vanter les mérites de cette réglementation alors que, partout, le système bancaire s'effondrait. Mais, pendant que chacun se félicitait, la crise immobilière se déchaînait. Si les banques espagnoles n'ont pas eu de problèmes de liquidités en 2008 et 2009, elles ne tardent pas à souffrir sous le poids des mauvaises créances. A partir de 2010, la crise de la zone euro alourdit encore les difficultés des banques espagnoles. L'Etat reste longtemps de marbre, ce qui a conduit à un alourdissement de la facture puisque les reventes de produits financiers sont devenues plus complexes et les coûts plus élevés.

Réaction tardive

Il a fallu que l'Espagne soit menacée d'être emportée par la crise de la zone euro et perde son accès au marché, en 2012, pour que le gouvernement réagisse. De ce point de vue, la responsabilité est donc partagée entre les gouvernements socialiste et conservateur (au pouvoir à partir de 2011). En matière de crise bancaire, le pourrissement aggrave la situation. Les cas autrichien (avec Hypo Alpe Adria), chypriote et irlandais l'ont aussi montré. Là où le gouvernement de Mariano Rajoy a commis des erreurs, c'est dans un certain optimisme sur la situation qui l'a amené à sous-estimer le coût de l'assainissement bancaire. Les prix de rachat des actifs des banques renflouées par la Sareb, la « bad bank » publique espagnole, ont été clairement surévalués. A cela s'est ajouté le contexte économique, créé par la politique menée par Madrid et imposée par la troïka qui a encore aggravé la facture et rendu invendable les entités recapitalisées. Sans compter sur le fait que le crédit a été alors naturellement asséché.

Comment éviter ces crises ?

Les responsabilités sont donc multiples, mais elles soulignent le besoin de réfléchir d'urgence aux moyens d'éviter des crises bancaires de grande ampleur. Or, on en est loin. Si la réglementation bancaire a fait des progrès considérables, elle reste soumise à des manques certains. L'union bancaire, censée empêcher ce type de crise, est un progrès également, mais l'absence d'une garantie unique pour les dépôts au niveau européen en raison de l'opposition allemande et son manque de flexibilité la fragilise. Aussi voit-on des pays comme la Grèce, l'Italie et le Portugal tenter de l'éviter à tout prix. Enfin, les conditions des bulles financières restent d'actualité : l'isolement de la BCE dans sa lutte contre l'inflation faible, en raison de l'opposition des Etats européens à toute relance d'envergure est le premier carburant d'une telle crise. La facture espagnole pourrait donc ne pas être la dernière.

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Commentaires
a écrit le 14/09/2016 à 18:41 :
Le problème de l'Espagne c'est la corruption et le népotisme.
Pour le PP ,il est facile de détourner l'attention en vociférant et méprisant les catalans...
a écrit le 14/09/2016 à 9:58 :
La France a gagné de l'argent sur les banques? Vous en êtes sûr? Dexia ne serait donc pas une banque de votre point de vue?
a écrit le 13/09/2016 à 17:19 :
"l'isolement de la BCE dans sa lutte contre l'inflation faible, en raison de l'opposition des Etats européens à toute relance d'envergure est le premier carburant d'une telle crise. La facture espagnole pourrait donc ne pas être la dernière."

Tout le monde pourra le crier ... mais rien à faire : à Bruxelles et à Berlin, ils sont SOURDS.
a écrit le 13/09/2016 à 16:17 :
Le système bancaire est un pur prédateur des particuliers, des entreprises et des états, et les oblige à détruire la planète par un système de dette pyramidale qui n'a jamais eu de consentement légal ni démocratique.
Pendant ce temps il joue au casino les sommes qui lui sont confiées, et de temps à autres les jette au feu.
Les états, dans une stupidité sans borne, au lieu de faire leur travail qui consisterait à mettre quelques tricheurs en prison et reprendre le contrôle des monnaies, renflouent les banques avec de l'argent arraché sans loi ni consentement aux populations, et ne prennent même pas une part sociale dans la manœuvre, ce qui constitue un pur détournement de fonds (et quels fonds!) qui semble ne déranger personne.
Aussitôt renflouées les banques se précipitent en Bourse pour détruire une nouvelle fois l'état qui les a sauvées - pourquoi se priveraient-elles de l'aubaine ?
La presse s'empresse de rabâcher du matin au soir que c'est logique voire bon pour tout le monde - indépendamment du fait que la planète a bien entamé son naufrage suite à cette folie.
Quand la propagande ne suffira plus à hypnotiser les peuples, savez-vous ce qui se passera ? je ne suis pas trop pressé de le voir, mais la banque force le pas quand même. Suicidaires jusqu'au bout.
Réponse de le 14/09/2016 à 8:34 :
mais qu'est ce que vous racontez ! votre ideologie vous aveugle ! les banques ,celles que vous connaissez ne font pas de speculation boursiere ! au fait vous qui êtes convaincu par vos desirs de pensée ,pouvez vous nous dire ce qu'ont couté les banques francaises à l'etat pendant la crise ?..juste pour voir si vos critiques reposent sur un minimum d'objectivité et/ou, de connaissance du sujet.
Au passage ,savez vous que la crise des subprime a été instrumentalisée par le gouvernement US qui a poussé les banques à forcer une forme de credit (non pratiqué par les banques francaises ) afin de nourrir la croissance par la demande (vision keynesienne pronée par stiglitz qui nous conseille d'abandonner l'euro !!)
a écrit le 13/09/2016 à 14:47 :
une union bancaire n est pas la panacee. c est simplement avoir plus de moutons a tondre en cas de probleme. donc chaque mouton est certes un peu moins tondu mais ca risque d etre difficile de faire passer a la caisse des gens qui n y sont pour rien et qui sont meme pas du pays. pourquoi un suedois ou un hollandais devrait payer pour un espagnol ?

la solution n est elle pas plutot d eviter les bulles immobilieres (mal parti vu la politique de la BCE) qui ont ete la source du probleme et faire qu en cas de faillite on mette a contribution clients et actionnaires. ca devrait freiner les ardeurs des banques
a écrit le 13/09/2016 à 14:11 :
"plusieurs pays, dont la France, ont finalement gagné de l'argent avec les prêts accordés aux banques."...ce qui prouve l'excellente gestion de la crise bancaire par les autorités françaises de l'époque. Malheureusement ces gains ont été dilapidés dans le saupoudrage du grand emprunt au lieu de servir à réduire la dette publique.
"La bulle immobilière espagnole trouve son origine dans l'aplanissement des taux qui a suivi la création de la zone euro. "... tout comme l'explosion de la dette grecque après son admission à l'€ (ou dans une certaine mesure la gestion budgétaire laxiste de la France à partir de 1998-1999, puisque bien que cette monnaie ne circulait pas encore la France a emprunté en € dès 1999... pourquoi s'imposer des efforts budgétaires si, bien que l'encourt de dette augmente, sa charge budgétaire diminue ?). Tout ceci prouve la nocivité non de l'€ mais des taux d'intérêts trop faibles voire négatifs, ce dont il convient de sortir rapidement.
Enfin il faut avoir la mémoire courte pour ne pas se souvenir de ce qu'a coûté à la France le sauvetage du seul Lyonnais environ 120 milliards de francs des années 1990, dans lequel d'ailleurs l'arbitrage Tapie ne représente qu'une goutte d'eau), largement en ligne avec le sauvetage du système bancaire espagnol tout entier.
Par ailleurs très peu de pays sont en état de pouvoir faire une relance budgétaire, et ceux-là n'en ont aucun besoin. Pour certains, comme la France, où le poids de la dépense publique est largement hypertrophié, et qui, faute de compétitivité, importe de plus en plus, ce serait même dangereux. Une telle relance ferait surtout les affaires de nos fournisseurs. La France a besoin d'améliorer bien plus qu'elle ne l'a fait sa compétitivité-coûts (y compris en diminuant les salaires) et de diminuer drastiquement le poids de la dépense publique dans son économie.
Réponse de le 13/09/2016 à 16:56 :
Ah, la panacée ! La diminution des salaires, il serait préférable que notre industrie, entre autre, cesse d 'oeuvrer dans le milieu de gamme. Mais cela ce n'est pas envisagé.
Réponse de le 20/09/2016 à 13:00 :
"il serait préférable que notre industrie, entre autre, cesse d 'oeuvrer dans le milieu de gamme". Yaka....Quand on voit le succès très mitigé de la marque automobile DS, on se dit que ce n'est sûrement pas si facile. Et en tout cas pas instantané.
a écrit le 13/09/2016 à 13:29 :
Le jour où les actionnaires paieront ce qu'ils doivent le capitalisme deviendra un véritable éden. En attendant c'est l'enfer.

Comment ces gens qui détiennent le monde peuvent aussi facilement fuir leurs multiples responsabilités qu'ils valident en s'appropriant tous les moyens de production ?

En achetant les politiciens, voilà tout...
Réponse de le 13/09/2016 à 14:19 :
Si c'était un tel paradis d'être actionnaire en France, pourquoi dans le patrimoine des français l'immobilier pèse-t-il beaucoup plus que l'investissement en actions ? Pourquoi, chaque fois qu'il y a une entreprise à reprendre (ex : Alstom il y a quelques années ou Arcelor ou...) ne trouve-ton pas d'investisseurs français ayant les reins assez solides et est-on obligé de laisser lesdites entreprises filer sous pavillon étranger ? Question subsidiaire, pourquoi l'IS français est-il parmi les plus lourds du monde (la part revenant à l'actionnaire étant directement impactée par cet impôt sur les bénéfices).
Réponse de le 13/09/2016 à 16:09 :
J'ai baillé...

L'impôt sur la fortune est une guignolade puisque les grandes fortunes françaises mettent leur ragent dans les paradis fiscaux et autres comptes offshore donc ce débat est stérile à souhait mais ça ne m'étonne pas de vous, les sujets sans intérêt vous adorez.

"Si c'était un tel paradis d'être actionnaire en France"

D'une part je parle des actionnaires milliardaires pas de ceux qui sont les idiots utiles du système se faisant de plus en plus plumer et qui d'ailleurs, à l'image de nombreuses personnes (âgées) que je connais ont arrêté de mettre leur argent en bourse du coup afin de le réinvestir dans l'immobilier.

Ensuite je n'ai jamais dis que c'était le paraids d'être riche, bien au contraire "plus on possède et plus on est possédé", la réalité de notre économie ne fait que prouver cette formidable pensée de Nietzsche.

Bref comme d'habitude vous ne m'écoutez pas, cela fait des dizaines de fois que je vous le répète mais bizarrement vous ne comprenez pas ou ne retenez rien. Alzheimer ça se soigne.

"pourquoi dans le patrimoine des français l'immobilier pèse-t-il beaucoup plus que l'investissement en actions"

ah ben tiens je viens de répondre juste au dessus sans l'avoir fait exprès, qu'est-ce que je suis bon c'est incroyable je me surprends moi-même...

"Pourquoi, chaque fois qu'il y a une entreprise à reprendre (ex : Alstom il y a quelques années ou Arcelor ou...) ne trouve-ton pas d'investisseurs français ayant les reins assez solides et est-on obligé de laisser lesdites entreprises filer sous pavillon étranger"

Parce que les actionnaires français sont des radins, je suis sûr que vous n'aviez jamais pensé à cette option non ?

Maintenant je préfère vraiment quand vous faites des commentaires, au moins je n'ai pas à vous lire. Merci beaucoup et je ne dis pas une fois de plus à bon entendeur étant donné que vous ne pouvez pas vous empêcher de me coller.
Réponse de le 13/09/2016 à 18:05 :
Les actionnaires français sont des radins. Non, mais vous réalisez un peu ce que vous dîtes dans le contexte énoncé.
bruno_bd n'a jamais parlé d'impôt sur la fortune. Vous pouvez donc remballer votre "sujet sans intérêt". C'est comme me demander de citer mes sources, alors qu'elles sont juste en dessous du rappel de votre texte. Vous devriez arrêter de vous écouter parler et apprendre à lire. Ce serait déjà un grand pas.
Réponse de le 14/09/2016 à 8:59 :
"Non, mais vous réalisez un peu ce que vous dîtes dans le contexte énoncé."

le "contexte énoncé" ? Lequel svp ?

C'est une théorie comme une autre non ? Cela expliquerait ce phénomène.

"bruno_bd n'a jamais parlé d'impôt sur la fortune. Vous pouvez donc remballer votre "sujet sans intérêt"."

S'il ne parle que de l'impôt il est encore plus hors sujet que je ne le pensais mais je suis habitué avec vous. C'est épuisant d'ailleurs...

"C'est comme me demander de citer mes sources, alors qu'elles sont juste en dessous du rappel de votre texte."

Mais vous parlez de quoi là !?

Bref comme d’habitude vous êtes totalement hors sujet, vous ne dites strictement rien vous intervenez juste pour avoir le dernier mot. Quel est l'intérêt ?

Complètement blasé...
Réponse de le 18/09/2016 à 10:14 :
@citoyen blasé : si vous confondez l'IS et l'ISF, effectivement votre compréhension de l'économie semble en effet assez limitée. MAis puisque vous me cherchez sur l'ISF, je vous répondrai qu'il a pratiquement disparu partout, il n'y a que chez nous que cette insupportable relique continue à entraver notre économie... et tiens, une proposition constructive, comme il faut vraiment, dans les arbitrages, favoriser l'actionnariat par rapport à l'immobilier, une bonne idée serait de sortir purement et simplement les actions de l'assiette de l'ISF.

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