Grèce : à qui profite la farce ?

Yanis Varoufakis a-t-il osé, en 2013, faire un doigt d'honneur à l'Allemagne? A ce stade, la réponse importe sans doute moins que la manière dont, dimanche soir, le présentateur vedette d'un talk show allemand a posé le cadre d'un débat avec le ministre grec des Finances. La mise en scène grotesque de l'exécutif grec prend place dans la lutte qui se joue entre Athènes et l'Eurogroupe. L'enjeu reste le maintien ou non de l'austérité dans le pays.

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Yanis Varoufakis, ministre grec des Finances.
Yanis Varoufakis, ministre grec des Finances. (Crédits : Reuters)

On connaît le mot célèbre de Karl Marx à propos du coup d'Etat du futur Napoléon III, « l'histoire se répète, la première fois comme tragédie, la seconde comme farce. » Et de fait, il semble que la crise grecque de 2015 soit une répétition grotesque de celles de 2010 et 2012. Au milieu des réunions « de la dernière chance », voici que surgissent des débats étonnants, principalement entre Berlin et Athènes. Le dernier en date ne manque pas de piquant.

Un doigt d'honneur qui occupe le terrain...

Ce lundi, toute la presse allemande étaient emplie par la question, sans doute cruciale, de savoir si, réellement, Yanis Varoufakis a fait un doigt d'honneur symbolique à l'Allemagne lors d'une conférence donnée à Zagreb en mai 2013 - voici donc près de deux ans - quand il n'était encore qu'économiste.

Invité, dimanche soir, dans le talk show de la chaîne publique allemande ARD présenté par le présentateur vedette Günther Jauch, ancien présentateur du jeu "Qui veut gagner des millions?", Yanis Varoufakis a dû assister à une vidéo où il présentait le doigt injurieux. Le ministre hellénique a aussitôt répondu que la vidéo était « truquée » et Günther Jauch a démenti ce démenti... De quoi passionner la presse la plus sérieuse outre-Rhin pour savoir si oui ou non le ministre grec avait insulté le peuple allemand...

Niveau le plus bas du débat

Avec cette affaire, on atteint, avouons-le, le niveau le plus bas du débat qui entoure le cas grec depuis la victoire de Syriza le 25 janvier. Pourtant, ce n'est que l'acmé d'une lente descente aux enfers. Mais qu'on ne s'y trompe pas : cette farce n'est pas innocente. Alors que les négociations se sont ouvertes entre les institutions (ou, si l'on voudra la troïka) et Athènes, ces polémiques, qui peuvent paraître ridicules, ont une fonction : affaiblir encore la position du gouvernement grec. Comme les rumeurs récurrentes de défauts imminents (alors même que la Grèce a remboursé ce lundi 16 mars les 600 millions d'euros dûs au FMI après avoir remboursé les 300 millions d'euros dûs au 6 et au 13 mars), il s'agit d'exercer une pression sur l'exécutif athénien pour qu'il cède sur l'essentiel : la nature des réformes qui devront être menées en Grèce.

Storytelling européen

En faisant passer le gouvernement grec pour une équipe de clowns dignes du cirque Bouglione, les Européens confirment leur storytelling, ou scénarisation de l'information, engagée depuis le 25 janvier : Syriza n'a pas de programme réaliste, preuve ultime de l'absence d'alternatives à la politique de la troïka. Pour ceux qui n'en seraient pas convaincus, un cas doit être rappelé : celui de la liste de réformes présentées le 6 mars par Yanis Varoufakis au président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem pour compléter les premiers objectifs mis en place le 23 février.

L'affaire des inspecteurs de la TVA

Cette liste de réformes compte sept points et remplit neuf pages. Elle comporte des propositions assez avancées, notamment celle de la mise en place d'un « conseil fiscal » chargé d'établir les prévisions macroéconomique et de recettes de l'Etat, ainsi que de déterminer la « revue des dépenses », l'amélioration de l'encadrement de la préparation budgétaire et surtout une stratégie de récupération des arriérés d'impôts impayés qui s'élève à plus de 76 milliards d'euros, ce qui en fait un sujet hautement sérieux. Yanis Varoufakis promettait également la mise en place d'une action systématique de lutte contre la bureaucratie et la gestion de la « crise humanitaire. » Mais ces propositions ont été réduites rapidement au troisième point : la mise en place d'inspecteurs « volontaires » pour lutter contre la fraude à la TVA.

Reductio ad fabellam

Le gouvernement grec a eu le malheur d'indiquer qu'il envisageait de recruter « même des touristes » pour ces vérifications, et ce fut un déchaînement médiatique. Les reportages se sont succédé sur les médias européens pour montrer l'absurdité de cette proposition, limitée à l'emploi de touristes pour surveiller les commerçants. La proposition était cependant différente : il s'agissait de lutter en profondeur contre cette fraude à la TVA par l'emploi d'inspecteurs occasionnels (pas seulement des touristes) pour créer un vrai climat de crainte chez les commerçants récalcitrants. Assez significativement, ceux qui s'accordaient pour dénoncer cette fraude en y voyant l'incarnation du « mal grec », ont caricaturé cette initiative qui visait à lutter concrètement contre elle. Du coup, il n'est resté de ces neuf pages que cette idée qu'Athènes avait voulu embaucher des touristes pour contrôler les commerçants. Le Wall Street Journal de mercredi dernier a ouvertement effectué cette réduction pour ridiculiser le gouvernement grec.

L'avantage aux Européens

La farce entretenue par de nombreux médias profite donc évidemment aux Européens qui peuvent ainsi aisément adopter une position de supériorité face à la Grèce et rejeter systématiquement les réformes proposées par Athènes pour imposer leur propre agenda. Depuis le 25 janvier, il est ainsi frappant de constater que seul le gouvernement Tsipras se montre ouverte aux concessions et a déjà renoncer à plusieurs pans entiers de son programme initial, notamment l'annulation d'une partie de la dette, le refus de discuter sur la base du mémorandum de 2012 ou encore le renoncement à certaines privatisations en cours. En face, la zone euro s'est contentée d'accepter une « adaptation » des objectifs d'excédents primaires de 2012 (de toute façon irréalistes) tout en répétant que la Grèce devait « respecter ses engagements. » Mais l'Eurogroupe a clairement joué la politique du pire en considérant comme nulles et non avenues les propositions grecques et en misant sur un pourrissement de la situation. Un pourrissement qui détériore la situation économique grecque et tend à réduire la marge de manœuvre du gouvernement grec, tant dans les négociations que sur le plan intérieur. En entretenant le terrain avec des farces comme celle du doigt d'honneur, on s'assure à bon compte de ce pourrissement.

L'objectif de l'Eurogroupe

L'objectif est clair : revenir au programme de l'ancienne troïka : baisse des dépenses publiques en coupant dans les effectifs de la fonction publique et dans les pensions et hausse de la TVA. Non que cette politique soit efficace, mais il s'agit bel et bien de réduire à néant le programme de Syriza, notamment son aspect social pour « faire un exemple. » Un des députés les plus proches d'Angela Merkel, Michael Fuchs, a indiqué le fond de l'affaire le 10 mars dernier en précisant qu'une « Grèce qui ferait ce qu'elle veut donnerait des ailes à Podemos en Espagne. » Il faut donc montrer que le vote Syriza est une impasse. Et ridiculiser l'exécutif issu de ses rangs en est la meilleure façon.

La responsabilité des dirigeants grecs

Mais il ne faut pas oublier la responsabilité de certains responsables du nouveau gouvernement grec qui sont tombés dans le piège. Tous n'ont pas le calme et la retenue d'Alexis Tsipras. Pourquoi Yanis Varoufakis est-il entré dans la polémique avec Günther Jauch ? Pourquoi a-t-il accepté cette séance photo de Paris Match, en soi insignifiante, mais qui est du pain béni pour les adversaires du gouvernement grec ? Pourquoi parle-t-il tant aux journalistes, inondant le monde de ses interviews ? Pourquoi le ministre des Affaires étrangères et celui de la Défense ont-ils menacé l'Allemagne d'envoyer les migrants à Berlin ? De fait, l'Allemagne a repris, grâce à certaines de ses déclarations, sa position préférée : celle de la victime. Ce lundi 16 mars, le vice-chancelier Sigmar Gabriel a demandé que la Grèce cesse « d'insulter » l'Allemagne. Oubliée alors la campagne de Bild Zeitung sur les « Grecs avides », oubliées l'incroyable refus de discuter du gouvernement allemand et oublié aussi la vraie situation de la Grèce qui continue de souffrir de la politique menée depuis 2010.

Derrière la farce, la tragédie

Au final, le danger qui pourrait découler de cette dégradation de la qualité du débat n'est pas mince. L'enjeu est de voir à nouveau la Grèce devoir accepter une politique qui a si parfaitement échoué et de maintenir ce que l'économiste Costas Lapavitsas appelle le « péonage de la dette », autrement dit la mobilisation des ressources du pays pour le seul but du remboursement de la dette. Derrière les polémiques insignifiantes sur un doigt d'honneur, l'enjeu est la possibilité pour l'économie grecque de trouver un nouveau souffle et, surtout, de sortir du tunnel dans lequel le jeu dangereux des Européens l'a plongé depuis deux mois. Des thèmes soulevés par Syriza et qui disparaissent de plus en plus des discussions. Derrière la farce, il y a encore la tragédie... grecque.

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Commentaires 90
à écrit le 19/03/2015 à 17:12
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Je suis deçus, il y a deux jour je vous ai fait un beau resumer de l histoire de la grece, dans le but d informer a la populasse et de rompre l ignorance sur le peuple grec, mais il n a pas été pris en compte par le site internet... Dommage, on va d...

à écrit le 19/03/2015 à 13:29
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Et une polémique qui fait pssschiiit, puisque la vidéo du doigt était effectivement truquée, comme vient de l'avouer le présentateur allemand à l'origine du canular, laissant fort marris tous les vilipendeurs de Varoufakis, qui m'a tout l'air d'être...

à écrit le 18/03/2015 à 12:20
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Si cette histoire ne fait qu'abaisser le niveau du débat, inutile de faire un long article sur le sujet... sauf à se complaire dans les ragots.

à écrit le 18/03/2015 à 9:37
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De facon évidente ni le peuple ni l élite grecque ont la maturité requise pour se diriger et fonctionner comme un état moderne. Je suggère que la Grèce adhère librement comme le 17 eme Land à la Fédération Allemande . Avec les mêmes ins...

à écrit le 18/03/2015 à 8:18
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première constatation : c'est une farce , vous le reconnaissez vous meme ! oui , c'est une farce : ils ont ( Syriza ) ete élus sur des utopies ... ils pensaient surement avoir des appuis , et pouvoir fairee pression : raté ! la farce : ce sont eu...

à écrit le 17/03/2015 à 22:23
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Il faut rassurer Monsieur Godin. Nous n'avons pas attendu que l'anticonformiste Varoufakis aille faire son show dans Paris-match ou se mette a "faire des doigts" sur les plateaux tele de talks shows teuton pour nous rendre compte que ce gouvernement ...

à écrit le 17/03/2015 à 18:50
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Tant qu'un débiteur croit qu'il peut échapper au paiement de sa dette, il ne développe pas la volonté de faire les efforts suffisants pour rembourser. Si l'état ne paie pas ses dettes, si les fonctionnaires continuent de dépenser exagérement pour eux...

le 17/03/2015 à 20:56
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Il peut "échapper au paiement de la dette" si celle-ci est injustifiée/illégitime. Ce qui est le cas dans le cas grecque. D'ailleurs, d'après-vous la monstrueuse dette allemande d'après la seconde guerre mondiale, dot être payée aussi alors ? N...

à écrit le 17/03/2015 à 18:21
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Le gouvernement Grec se laisse donc aller à cet incompréhensible penchant quasi masochiste de la social-démocratie qui est de piétiner les aspirations de son électorat en espérant que la droite lui décernera un satisfecit de bonne gestion économique ...

le 17/03/2015 à 21:53
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Il ne faut pas enterrer non plus Syriza. Qu'ils aient des difficultés (et c'est bien peu de le dire) pour faire exister leur point de vue au niveau européen, c'est une chose. Mais ce n'est pas parce que Syriza se heurte actuellement au mur dic...

le 19/03/2015 à 9:07
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Je n'enterre pas Syriza,je redoute seulement que dans son désir de se montrer conciliant,il ne se laisse entraîner à cette position où on perd le soutien de ses partisans sans obtenir aucun répit de ses adversaires.Le vote de la loi anti pauvreté att...

à écrit le 17/03/2015 à 18:05
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Yanis amuse la galerie pour que la galerie regarde ailleurs pendant que le gouvernement et l'assemblée nationale travaillent.

à écrit le 17/03/2015 à 16:08
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Lire l'autre article : "L'Allemagne tente de contenir la contagion de la crise bancaire autrichienne" (...) "Dès lors, l'Europe, et l'Allemagne en particulier, va devoir prendre des mesures pour contenir les effets de contagion de cette faillite....

le 17/03/2015 à 22:14
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Euh l'autre article est aussi ecrit par Godin. Quand il ecrit un article sur la Grece, c'est pour tapper sur l'Allemagne, quand il ecrit un article sur l'Allemagne, c'est pour tapper sur l'allemagne. A ce niveau là, c'est plus du journalisme mais de ...

à écrit le 17/03/2015 à 15:51
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Merci beaucoup pour cette analyse qui pose les bonnes questions sur la Grèce, qu'elles nous plaisent ou pas. Enfin du bon journalisme. Continuez!

à écrit le 17/03/2015 à 12:07
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Voilà un article bien construit qui pose les vrais problemes : à savoir le droit que c est attribué l Allemagne de régir toute la zone européenne sur le modele plus que bancal du FMI de la banque mondiale bien sur pioltée par les US . Asphyxié les p...

à écrit le 17/03/2015 à 12:00
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> Et de fait, il semble que la crise grecque de 2015 soit une répétition grotesque de celles de 2010 et 2012 En même temps, puisqu'on n'a pas touché aux causes de ces problèmes…

à écrit le 17/03/2015 à 11:28
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Guenter Jauch est l'un des présentateurs préférés des Allemands. Il a longtemps présenté l'émission renommée STERN TV ainsi que des retransmissions sportives et le jeu qui veut gagner des millions. Son émission politique de dimanche soir "Guenter Jau...

le 18/03/2015 à 0:57
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ce n'est pas le doigt d'honneur qui importe, mais le fait que M Varoufakis prétend qu'il s'agit d' un montage par les cineastes, alors que les experts dans la matière confirment vu la synchronie des paroles et des gestes qu'il s'agit bien d'un film n...

le 21/03/2015 à 3:46
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Preuve a été faîtes que c'est bien un photomontage. Par ceux qui ont truqué la vidéo, d'ailleurs. Enfin, la "crédibilité" d'un ministre n'est pas dépendante de la volonté de n'importe qui postant sur le net. Les eurocrates font tout ce qu'ils peuv...

à écrit le 17/03/2015 à 11:13
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De pire en pire ces articles. Mettez ça sur un blog mais pas ici !

à écrit le 17/03/2015 à 11:11
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Syrisa n'a jamais souhaité même exprimé un désir de sortir de l'euro voire de l'Europe comme l'Islande à ce jour. La surface de la politique européenne est en dessous de la ceinture et il faudrait que les peuples y adhèrent! Interdiction d'en sortir?...

à écrit le 17/03/2015 à 11:00
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Romaric Godin est mon rayon de soleil. Je lis ses articles jusqu'au bout lorsqu'il compose sur la Grèce. Il est tellement décalé avec la réalité, avec le présent et avec un vision du futur qui ressemble à de la science-fiction qu'il me redonne le sou...

à écrit le 17/03/2015 à 10:06
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Comment se fait-il, que des pays comme l'Espagne, le Portugal, l'Irlande ont réussi à remonter la pente, et redressent leur économie, en ayant reçu beaucoup moins d'aides que la Grèce?La Grèce n'a-t-elle pas trop compté sur les centaines de milliards...

le 17/03/2015 à 11:53
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Je ne sais pas où vous vous informez mais moi j'y vis en Espagne. Et celle-ci n'a en aucun cas remonté la pente comme vous le prétendez. Le chômage n'a pas baissé. Pire, il reste stable et le nombre de chômeurs en fin de droit qui disparaissent des s...

le 17/03/2015 à 15:58
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Pour l'Irlande l'Europe a payer l'équivalent de 40 000 euros par ménage irlandais pour sauver les banques ! (sources CE et Natixis...) C'est les banques qu'on sauvent pas les économies...et les banques qi ont spéculé et qui ne veulent pas assumer le...

le 17/03/2015 à 21:55
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Remonter la pente, le Portugal, l'Irlande, l'Espagne ? La bonne blague...

le 19/03/2015 à 17:04
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la dette globale (qui inclut, outre la dette publique, la dette privée des ménages et des entreprises non financières), est bien supérieure au Portugal (plus de 380% du PIB contre moins de 300% en Grèce). la non atteinte des objectifs en matière de ...

à écrit le 17/03/2015 à 9:16
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350 eme , euh non pardon, 351 eme article de Godin pour cracher sur l'Allemagne et predire le succes de ses copains de Syriza. C'est beau l'espoir!

à écrit le 17/03/2015 à 7:58
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il dit ' greece should simply announce that it is defaulting within the euro.. and stick his finger to germany'....... son geste n'etait pas un tique malencontreux, il a joint le geste a la parole !!!!! ca en dit long sur la mentalite, et les grecs ...

le 17/03/2015 à 8:32
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Le "Stinkefinger" de Varousfaki fait la une de la presse allemande aujourdhui. C est l indignation totale , surtout dans la classe politique allemande. Ce type n´est plus normal. Au lieu de regretter ce geste malheureux à une epoque où il n eta...

le 17/03/2015 à 8:56
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Il y en a qui sont "très sur" de leur information et pour cela il la construise eux mêmes!

le 17/03/2015 à 13:56
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Je préfère un Varousfaki grossier qu'une troïka vulgaire

à écrit le 17/03/2015 à 5:35
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Des branquignoles ces grecs de Syriza. Remarquez, vant ils avaient les pieds nickeles de socialistes (comme ici ?). Allez arlette laguille, tu as toutes tes chance en France.

le 17/03/2015 à 13:58
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Vous vous êtes endormi en 1988 ? Arlette Laguillé, lol, et pourquoi pas Georges Marchais ?? Ah ben non, il est mort

à écrit le 17/03/2015 à 5:14
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Si j'étais allemand je me dirais que pour le moment, grâce a nôtre excédent de la balance commerciale de 16 Milliards PAR MOIS en moyenne et ceci depuis une vingtaine d'années, nous profitons plus que quiconque de l'UE et de l'Union Monétaire, ceci a...

le 17/03/2015 à 11:35
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Et pourtant. Comme en sport les même règles s'appliquent à chacun en zone Euro. Aucune tricherie de type dévaluation n'est possible. Il faut être efficace pour gagner. Comme en sport. C'est possible...

le 17/03/2015 à 16:57
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@ Henri , c'est bien la le problème, certains, surtout les Allemands et les germanolâtres, considèrent l'union Européenne comme un compétition entre égaux. Le problème c'est que déjà au départ il y a des différences énormes entre les membres de l'Un...

le 18/03/2015 à 1:08
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@Pas.... Vous feriez bien de regarder d'ou provient l'excédent commercial allemand. Etrangement, c'est le commerce avec le RU et la Pologne qui a contribué substantiellement à cet excédent, à ne pas parler du commerce avec les pays émergents. Par co...

à écrit le 17/03/2015 à 1:44
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La farce profite d'abord à Mr Gaudin qui peut continuer a raconter ses inepties. Les problèmes de la Grèce viennent d'abord des Grecs eux-même, pas de l'Europe, ni des Allemands, ni de Mme Merkel, ni du Père Noël.

le 17/03/2015 à 14:25
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On fait ce qu'on peut pour se boucher les yeux !... Mais y croyez vous seulement à vos histoires de Grecs fainéants ?

le 17/03/2015 à 17:41
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oui enfin, les prix Nobel Stiglitz et Krugman, sont sans doute des clowns aussi, alors, de meme que Wolfgang Munchau, plutot quand meme pas vraiment a gauche dans le Financial Time, ou Paul de Grauwe, ou Michael Pettis pour en citer 5 sur je sais pa...

à écrit le 17/03/2015 à 0:38
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Les farces les plus courtes sont les meilleurs. Les Grecs nous fatiguent. Soit ils restent dans la zone euro et continuent la politique d'austérité soit ils se cassent et font défaut. Mais qu'ils choisissent. L'Europe n'en peut plus de leurs tergiver...

le 17/03/2015 à 15:36
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Soyons sérieux, l'Europe n'a qu'une trouille c'est d'un grexit, surtout s'il est réussi. Le peuple grec est déjà dans une situation catastrophique, viendra le moment où ils vont se dire que mieux vaut le chaos quelques années et peut être une chance ...

à écrit le 17/03/2015 à 0:01
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Vivement la prochaine émission qui recevra les dirigeants autrichiens de Carinthie et autre banque branlante...on verra si le ton sera aussi incisif entre cousins...germains :-)

à écrit le 16/03/2015 à 23:11
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La preuve est faite, si il en était besoin, qu' on peut voter à gauche, à droite, et même pour la gauche radical que ça ne change strictement rien puisque c est toujours le libéralisme économique qui nous est imposé par Bruxelles. Entre l euro et la ...

à écrit le 16/03/2015 à 23:08
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Ce lundi soir lors d un nouveau podium télévisé sur la chaine allemande ARD il a eté démontré que le fameux " doigt d´honneur" par Varoukakis n etait pas un trucquage mais a réellement été montré en l adressant à l Allemagne. C était en 2013. L...

le 17/03/2015 à 19:11
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En quoi est-ce grave ? Il n'était pas encore ministre. Quand c'est Mr Varoufakis, c'est gravissime mais quand la presse allemande traîne les Grecs dans la boue, comme c'est le cas depuis des années, c'est anecdotique. Belle mentalité.

à écrit le 16/03/2015 à 22:49
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Sauf erreur de ma part, Marx a écrit, dans Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte, "la première fois comme tragédie, la seconde fois comme farce" et non l'inverse.

à écrit le 16/03/2015 à 22:09
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Toujours beaucoup de lucidité et de courage dans les papiers de M Godin, bravo et merci.

à écrit le 16/03/2015 à 22:04
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Les articles de Romaric Godin dans ce journal que j'apprécie par ailleurs commencent à devenir pénibles. Qu'il soit un partisan forcené de Syriza c'est son bon droit mais son ton "anti-boche" commence à me lasser. Je vis en Allemagne, et vu d'ici ça ...

le 16/03/2015 à 23:43
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Excellent votre commentaire. Au moins écrivez-vous au sujet de de quelque chose que vous connaissez . Le comportement de Syrisa est dans le même style que celui de Mélenchon:

le 17/03/2015 à 0:37
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Euh... Comment vous dire... Ce que vous écrivez ne donne ni envie d'être allemand ni envie d'être sympa avec l'Allemagne !... C'est le problème avec les amoureux... Ils sont aveugles. A l'inverse quand on lit le journaliste que vous critiquez, on n'a...

le 17/03/2015 à 0:41
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"sans parler de la prospérité bien sur) sur le continent : pas de doute, c'est une réussite complète." Dans n'importe quel zone économique "normale", les déséquilibres se font lisser par des transferts. Une "région" est plus aidée qu'une autre. (voye...

le 17/03/2015 à 9:14
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Si l'Allemagne s'occupe de ce sujet c'est qu'elle y a des intérêts, elle n'est nullement altruiste sinon cela se saurai et le problème ne se poserai pas!

le 17/03/2015 à 12:30
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Avant tout transferts entre pays de la zone Euro il faut un gouvernement unifié de cette zone. Je crois que beaucoup de Français s'y opposent au vu du refus par référendum du traité de 2005 établissant une constitution pour l'Europe.

à écrit le 16/03/2015 à 21:47
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SYRIZA n'a jamais proposé de sortir de l'UE et de l'Euro...il est là le problème. quelle incohérence ! Une belle leçon pour les français, soit on fait les chose correctement, soit on reste dans le carcan. Il n'y a pas de juste milieu, car comme l'...

le 17/03/2015 à 9:21
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Le problème de la sortie de l'UE et de l'euro est démocratique, alors que celui de l'entrée a été imposée par le mensonge!

le 17/03/2015 à 18:19
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parceque biensur, la grece est rentrée das l ue dans le mensonge et pour profiter des richesses de l ue, je dirais meme pour lui sucer le sang. on arrete les betises, l entrée de la grece a été poussée par les états unis et l europe elle meme, dans ...

à écrit le 16/03/2015 à 21:40
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J'aime bien les commentaires des spécialistes de l'économie dans la Tribune. Il est vrai que tout va bien en Europe.

à écrit le 16/03/2015 à 21:16
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Beaucoup d’amateurisme dans ce nouveau gouvernement grec. Il n’a que deux options : se soumettre à la troïka ou sortir de l’euro et pourtant il entretient toujours l’idée, à l'évidence irréaliste, qu’il y a pas de place pour une troisième option. Les...

à écrit le 16/03/2015 à 20:59
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On voit bien que Varouf et tous ses copains du partir de la Cerise sont des amateurs, mais des amateurs dangereux. Ils n'en ont rien à cirer pour la plupart, car ils ont des double-nationalités, Je serais d'ailleurs curieux de savoir où est leur arge...

le 17/03/2015 à 18:24
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je voudrais tant pouvoir te remercier ! Il parait que tu es LE SPECIALISTE. yen a qui se prennent pas pour de la daube hein mon gars ? t as pas que les chevilles qui enflent ??

à écrit le 16/03/2015 à 20:24
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Ce qu'il fallait à la Grèce c'était EPAM et non SYRIZA, pas ce parti financé par m SOROS, il fallait un parti neuf, décisif, pas aux ordres des européïstes.. Alors qui est donc l'EPAM ? • L’EPAM est fondé le 16 Juillet 2011 suite à la perte de la...

le 18/03/2015 à 9:50
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dommage de melanger des revendications debiles et d'autres parfaitement necessaires. Comme voulez-vous que le peuple s'y retrouve, a part en n'y comprenant rien et a voter en fonction de la couleur de la cravate du présentateur du programme ? Exempl...

à écrit le 16/03/2015 à 19:08
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Romain, si vous etiez en Grece depuis des annees, vous sauriez bien que les politiciens ici sont des clows ou des rois du populisme. Ce n'est pas la premiere fois, ni la derniere que cela arrive, les bourdes sont constantes et c'est du pain beni pour...

à écrit le 16/03/2015 à 18:48
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troskiste, pro extrême gauche... Allez apprendre l'économie au lieu de tenir pour une vérité indépassable la vulgarisation sentencieuse des hommes politiques des partis de "gouvernement" et de leurs affiliés pseudo économistes ( certes brosser les él...

le 16/03/2015 à 18:56
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Porte bien son nom....

le 17/03/2015 à 18:36
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avis au spécialiste : picnidouille, c est bel et bien toi l andouille !!! bonjour mon cher, tout comme le dit le confrère (bravo pour ton humour alai148) bref, le "trokiste-pro extreme gauche" ne souhaite que Démonter l économie du monde libéral. ...

à écrit le 16/03/2015 à 18:27
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A ceux qui critiquent les Allemands, je leur rappel que ce n'est pas l'Allemagne qui à mis au pouvoir Tsipras mais les citoyens Grecs. Maintenant c'est à Tsipras de sortir son pays de la faillite et d'augmenter les salaires et retraites comme il l'a ...

le 16/03/2015 à 21:20
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Ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas. Les allemands ont pillés la Grèce. Ils ont bombardé l'Acropole , vidé les banques. Ils ont laissé un pays anéantit. Les impôts sont prélevé s sur les salaires. C'est vrai qu'avec 400euros de salaire ,l'...

le 16/03/2015 à 21:50
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Et les 200 milliards d evasion fiscal c est qui les allemands peut etre ! !!!!

le 17/03/2015 à 19:15
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mais c est biensur, l evasion fiscal de la grece a été provoquée par le paysan grec lui meme !!! Mais alors les banques et entreprise allemandes francaises US n ont rien a voir avec çà ?? de fait l evasion fiscale n exite pas au luxembourg !

le 17/03/2015 à 22:03
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Les institutions européennes et extra-européennes (BCE, Commission et FMI), qui ont mené les affaires du pays pendant quatre ans n'ont rien fait, non plus, contre l'évasion fiscale. Accuser les Grecs est fort commode.

à écrit le 16/03/2015 à 18:14
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C'est toujours un peu etonnant de voir ce qu'ecrit Mr Godin sur la Grece!! Depuis quand La Tribune embauche t'elle des trotskistes???

le 17/03/2015 à 21:55
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La tribune peut s’enorgueillir d'avoir un journaliste qui ne cède pas à la doxa ambiante. Merci pour vos articles Mr Godin !

à écrit le 16/03/2015 à 18:09
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Cette rhétorique pro-extrême gauche fait oublier l'essentiel : a) l'argent qui manque aux Grecs a été dilapidé par eux seuls. b) La grèce s'est ENGAGÉE sur un programme de réformes en échange d'aides, à l'instar d'autres pays européens, qui ont, e...

le 16/03/2015 à 19:13
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Finalement, pour obtenir un rééchelonnement de la dette, l faut mieux déclencher Il ne faut pas oublier que les grecs demandent uniquement de pouvoir rembourser leurs dettes. Ce que n'a pas fait un pays qui a déclenché 2 guerres mondiales et a mis...

le 18/03/2015 à 7:56
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L'argent "donné" à la Grèce sert principalement à payer les intérêts des banques. Je ne fais pas confiance à l'Allemagne car dont but est de maintenir la puissance des banques et des institutions sur le monde. Ces derniers n'ont jamais été élus par l...

à écrit le 16/03/2015 à 18:08
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Tsipras, au lieu de nous demander des milliards et des échéances supplémentaires, qu'attendez-vous pour appliquer vos idées novatrices qui soit-disant permettront à la Grèce de sortir de la crise du jour au lendemain tout en donnant plus de pouvoir d...

le 17/03/2015 à 21:59
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La question est plutôt pourquoi ne laisse-t-on pas Syriza appliquer les réformes, qui n'ont pourtant rien de révolutionnaires ? L'austérité ne marche pas et pourtant l'eurozone, unie comme jamais, continue à 'imposer à la Grèce.

le 18/03/2015 à 8:57
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Nous comptons sur votre maitrise incontestable du sujet pour nous faire un résumé des propositions de Syriza en expliquant en quoi elle sont injustes ou délirantes. Peut-etre avant devrez vous etudier un peu le français (puis l'economie) ou alors nou...

à écrit le 16/03/2015 à 18:06
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Mais quel parti pris. S'il y a farce, le nouveau gouvernement grec ne peut s'en prendre qu'à lui même. Son élection même a été un farce (et attrape), car Tsipras savait très bien qu'il ne pourrait pas tenir ses engagements. Ce n'est tout de même pas ...

le 16/03/2015 à 21:55
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@Alai1498: ils ont pensé que leur chantage fonctionnerait ! J'entendais ce matin sur une cahîne anglosaxonne que les marchés financiers avaient déjà pris en compte leur sortie de l;euro et que cela n'aurait pas du tout de conséquence sur l'UE. Mais b...

le 18/03/2015 à 8:50
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@Patrickb: J'en connais d'autres tres bien places dans l'echelle sociale, qui payent bien leur impots et contrats, puisqu'ils n'ont qu'a pomper un peu plus les travailleurs pour cela. Et ces memes gens donnent des lecons aux grec! Etiez-vous pres du ...

à écrit le 16/03/2015 à 17:46
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La farce profite aux allemands qui s'imaginent qu'ils vont pouvoir continuer à faire la pluie et le beau temps en Europe s'ils écrabouillent les Grecs. Sauf que leurs recettes (baser la croissance sur l'exportation) ne sont pas généralisables au rest...

le 16/03/2015 à 19:34
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L'intelligence et la culture de Varoufakis Elle est bien bonne celle-là!

le 16/03/2015 à 19:46
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Vous avez lu ses livres et assister à ces cours pour juger ou vous vous contentez de répéter la bouillie de la presse allemande?

le 17/03/2015 à 0:08
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Existe mipos ellinida.?

le 18/03/2015 à 8:43
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@detest (Oups! delest): votre connaissance de YV est impressionnante. personnellement, je n'ai pas de quoi juger de son intelligence et de sa culture autrement que par ce que les media nous en rapportent. Jusqu'ici, je ne vois rien a lui reprocher. m...

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