Grèce : en cas de "oui", le gouvernement pourrait démissionner

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Le non l'emporterait dimanche en Grèce au référendum pour ou contre les propositions des créanciers avec 54% des voix contre 33% pour le oui, selon un sondage publié mercredi 1er juillet.
Le "non" l'emporterait dimanche en Grèce au référendum pour ou contre les propositions des créanciers avec 54% des voix contre 33% pour le "oui", selon un sondage publié mercredi 1er juillet. (Crédits : Reuters)
Le sort de gouvernement grec se joue désormais sur le résultat du scrutin de dimanche. Après le Premier ministre Alexis Tsipras qui avait laissé sous entendre qu'il pourrait démissionner en cas de "oui", c'est au tour du ministre des finances d'affirmer ce jeudi matin que le gouvernement pourrait abdiquer.

Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a déclaré jeudi dans une interview accordée à Bloomberg TV que le gouvernement pourrait démissionner en cas de victoire du oui au référendum de dimanche. Il a en revanche précisé qu'il coopérerait avec ses successeurs si un tel scénario survenait.

"Nous pourrions démissionner mais nous le ferons en esprit de coopération avec ceux qui prendront le relais", a ainsi déclaré le ministre. Quant à un éventuel accord sans renégociation de la dette, l'économiste devenu ministre des Finances, a le sens de la formule dans sa réponse "je préfère me couper le bras", explique t-il ce jeudi dans une interview accordée à Bloomberg TV.

Pour rappel, la Grèce a demandé un troisième plan d'aide de 29 milliards d'euros sur deux ans (de 2015 à 2017) afin de couvrir ses besoins financiers et de restructurer sa dette. Si cette demande de dernière minute est en suspens, -elle ne sera pas examinée avant le référendum- la décision de la BCE, de maintenir le plafond de l'aide d'urgence aux banques grecques, permet à la Grèce de souffler. Cette aide est vitale puisqu'elle permet la survie des banques.

Alexis Tsipras avait déjà laissé sous-entendre qu'il quitterait le pouvoir si le peuple ne suit pas ses recommandations de vote "Je ne suis pas un Premier ministre qui reste en place qu'il pleuve ou qu'il vente".

Oui, Tsipras maintient son référendum

Hier, lors d'une allocution à la télévision grecque, Alexis Tsipras a annoncé qu'il maintenait le référendum de dimanche, et qu'il demandait toujours au peuple grec de voter "non" aux propositions des créanciers. Pour le Premier ministre, un tel scénario serait "un pas déterminant pour un accord meilleur" avec les créanciers de la Grèce.

Cette victoire, Tsipras l'espère. Un sondage de l'institut ProRata pour le quotidien Efimerida Ton Synatkton révélait mercredi que le "non" l'emporterait dimanche avec 54% des voix contre 33% pour le "oui". Si les chiffres sont encourageants, l'écart entre les partisans du "Nei" et du "Oxi" s'est réduit après l'annonce dimanche soir du gouvernement hellène de contrôler les capitaux.

Cette déclaration au peuple héllène a semé la confusion dans les esprits. Dans la journée, plusieurs sources avaient laissé entendre que Athènes pourrait renoncer à ce scrutin si sa dernière proposition faite à l'Eurogroupe était validée.

Merkel et Hollande en désaccord

La confusion s'est peu à peu transformée, et diffusée au sein même de l'Eurogroupe. Alors que Angela Merkel, la chancelière allemande convainc les Européens d'attendre, et d'exclure toute renégociation avant le scrutin de dimanche, François Hollande ne cache plus son impatience :

"Il faut être clair : l'accord c'est tout de suite. Il ne pourra pas être différé. Ça fait tellement de temps qu'on parle de cet accord, il faut qu'il vienne". Mais se ravise rapidement et préfère nuancer au cas où l'empressement de Paris heurterait Berlin : "comme Européen, je ne veux pas la dislocation de la zone euro", soulignant que les "discussions qui se prolongent doivent être menées jusqu'au bout".

Il a également adressé un message aux Grecs au sujet du scrutin de dimanche : "il ne tient qu'à (la Grèce) de le confirmer ou de le retirer". Il ajoute que "si cet accord peut être trouvé avant le référendum, ça ne donnera plus grand sens à cette consultation".

Mais à Berlin, la chancelière a rappelé Paris à l'ordre, estimant que l'enjeu "n'est pas que les choses se calment le plus vite possible". A bon entendeur...

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Commentaires
a écrit le 03/07/2015 à 9:07 :
En 1936 les Français ont mis au pouvoir le Front Populaire ; la suite on la connait .
Le courage et l'effort ne sont pas des valeurs populaires .
Tsipras comme Hollande sont des mystificateurs.
Plutôt "aprés nous le Déluge" mais le déluge c'est pour bientôt.
Réponse de le 03/07/2015 à 10:24 :
"En 1936 les Français ont mis au pouvoir le Front Populaire ; la suite on la connait" ... Encore un qui veut refaire le procès de Riom.
Réponse de le 03/07/2015 à 11:00 :
après la Grèce ... le cas de la France, faute de réformes et diminution de la fonction publique !
a écrit le 03/07/2015 à 8:44 :
Rassurez-vous : les Grecs n'ont pas de c... comme les Français d'ailleurs, De Gaulle l'avait dit en son temps, et voteront OUI , et l'abcés grec continuera à grossir notre dette nationale (2100 milliards d'€ que nos futures générations auront à gérer, merci ! ) : chômage, matraquage fiscal, démotivation générale, c'est l'héritage 2017.
a écrit le 03/07/2015 à 8:07 :
Le rêve de Tsipras, c'est une annulation de la dette, y compris du FMI, truc impossible le précédant causé ... engagerait d'autres pays à demander la même chose!!! Au mieux ce sera un rééchelonnement, peu importe le référendum !Bref la messe est dite !
a écrit le 02/07/2015 à 22:20 :
Pourquoi tant d’économistes sont-ils si inquiets au sujet d’un petit pays comme la Grèce? Tout cela est dû à un grand mensonge : un récit malhonnête est perpétué par les élites selon lequel si la Grèce tombe, en faisant défaut ou en quittant l’UE, cela pourrait déclencher un effet domino sur les autres nations venant frapper leur mur de dette et donc lui emboîtant le pas. Le mensonge imbriqué dans ce récit est la revendication que la Grèce va provoquer une contagion à travers l’acte d’un défaut de paiement. Soyons clairs : il n’y a pas de contagion.
Plusieurs pays de l’UE ont développé leurs propres problèmes de dette au cours des deux dernières décennies, et pas à cause de la Grèce. Chacun de ces pays, de l’Italie à l’Espagne, au Portugal, etc., doit faire face à son propre désastre autour de sa dette souveraine causée par sa propre irresponsabilité fiscale. La seule raison légitime pour cette contagion est le fait que ces pays ont été contraints à une interdépendance socialisée à travers la structure de l’UE.

Ne jamais oublier ceci : l’UE est en difficulté non pas à cause de la Grèce, mais en raison d’une interdépendance supranationale forcée. L’UE sur le plan juridique ne devrait pas exister, comme aucun système de monnaie unique supranationale centralisée. Nous ne pouvons pas oublier que la crise est en soi une distraction. Quelle que soit la douleur que nous devrons ressentir demain, ou le lendemain, ou la prochaine décennie, il faudra rappeler qui était à l’origine de tout cela : les banques internationales et leurs homologues politiques mondialistes.

Peu importe ce qui arrive, il faudra ne jamais être prêts à accepter un système centralisé. Peu importe la façon raisonnable ou rationnelle que cela pourrait prendre dans la terreur de l’incertitude financière, il ne faut jamais donner ce qu’elle veut à la bête. Il faut refuser de se conformer à la dialectique. C’est la seule chance que nous avons de laisser revenir la vraie prospérité.
Réponse de le 02/07/2015 à 23:41 :
Excellent ,merci.
Réponse de le 03/07/2015 à 6:04 :
Ceux qui vouent aux gémonies la monnaie unique supranationale ont oublié la crise de 1993-1994 qui avait coûté à la France un million d'emplois. Le vrai problème de l'€ est d'avoir permis un endettement trop facile des états du fait de ses taux d'intérêts trop bas. En fait les critères de Masstricht étaient bien trop laxistes, il aurait fallu imposer aux états membres une trajectoire de retour aux équilibres budgétaires et des sanctions sévères et strictement appliquées en cas de divergence.
Réponse de le 03/07/2015 à 9:04 :
@Gradus : les "économistes" ne sont pas inquiets. C'est une occasion unique pour eux de danser autour de la cacahuète et de se faire mousser. Comme dans toute discussion, tu as 5 participants et 5 avis différents :-) Étonnant d'ailleurs que BHL ne se soit pas encore manifesté, lui qui aime passer à la télé :-)
Réponse de le 03/07/2015 à 9:13 :
"L’UE sur le plan juridique ne devrait pas exister"

Propos Grotesque.
Réponse de le 04/07/2015 à 11:49 :
@Patrickb
avec le votre d"avis ça en fait 6!
a écrit le 02/07/2015 à 21:51 :
Si la Grece vote non, la Troïka négociera un accord légèrement plus favorable aux Grecs que leur dernière proposition (pour prendre en compte l'évolution du rapport de force). Si la Grèce vote oui, la Troïka négociera un accord légèrement plus favorable aux Grecs que leur dernière proposition (pour montrer qu'ils sont généreux). Dans les 2 cas, Syriza restera au pouvoir et ça se terminera pas une poignée de main et un grand sourire entre Tsipras et Merkel. Les seuls qui se feront avoir seront ceux qui shorteront le Grexit en cas de non.
Réponse de le 03/07/2015 à 9:39 :
Votre scénario n'est pas impossible, mais il reste quand même la question d'une restructuration de la dette dont les allemands ne veulent pas entrendre parler. En même temps, cette restructuration est la dernière victoire symbolique possible de Tsipras parce qu'il a abandonné tout le reste de son programme.
a écrit le 02/07/2015 à 21:40 :
Le non est loin d'être acquis, hier au soir la visibilité médiatique en faveur du oui était plus de 4 fois supérieure au non et comme chacun sait, c'est elle qui construit le résultat, cf CHOMSKY, "la fabrication du consentement "... Il n'y aura aucune avancée dans cette dictature molle européenne sans un partage équitable des sources d'information.
a écrit le 02/07/2015 à 19:02 :
On dit la Grèce
On dit les Grecs
On dit les Grecques
Que le blogueur aux multiples pseudos ne fasse plus la même faute serait un facteur de plus pour son anonymat .
a écrit le 02/07/2015 à 18:26 :
Je viens d'entendre un commissaire européen français déclarer que ceux qui encouragent Tsipras à ne pas faire d'efforts ont tort.
Salaire moyen mensuel d'un commissaire européen : 23 504,08 €
Payé par qui ?
Juste un peu de décence face à la cruelle situation de la majorité des grecques. Merci pour eux.
a écrit le 02/07/2015 à 18:14 :
Ministre au gouvernement greque dois etre une place appréciable, il est peut probable que ses gents démission par principe..... La place est sûrement bonne. Il ne partirons par la petite porte que si ils sont virer ..... Comme toujours.
Réponse de le 02/07/2015 à 19:18 :
Vous prenez le pari ?
Réponse de le 02/07/2015 à 19:28 :
Je doute que la place de Tsipras soit enviable. Il gagnerait autant en étant depute dans l'opposition, et serait certainement plus tranquille !
Réponse de le 03/07/2015 à 8:52 :
Tsipras & Co sont des politiciens arrivistes, sans toit ni loi . Ils se moquent de la Grèce et des Grecs et feront TOUT pour rester au pouvoir quelque soit le résultat du référendum qui n'est qu'un rideau de fumée. Le pire pour l'Europe ...et Tsipras serait que le oui l'emporte, laisant la confusion perdurer encore un peu
a écrit le 02/07/2015 à 17:50 :
L e banquier étant notre bienfaiteur via les assurances vies , s il nous dit que le non des grecs serait catastrophique on doit le croire . Car la rémunération des livrets se fait grâce à des taux élevés , et ce n est pas en France ni en Allemagne qu on les trouvent . Les petites nations du sud sont de bonnes pourvoyeuses pour alimenter le montant des indemnités annuelles .Tout allait bien jusqu’à ce que Tsipras apparaisse , et nous mette devant un dilemme . Que chacun se détermine maintenant en fonction de son éthique , et le .... non ..... apparaît porteur de vertu humanitaire donc socialiste .
Réponse de le 02/07/2015 à 22:54 :
Fort heureusement pour nos assurances-vie les établissements financiers privés ne sont plus guère exposés en Grèce. Dommage pour les grecs, c'est justement pour ça qu'ls en sont là où ils en sont.
a écrit le 02/07/2015 à 16:46 :
A la fin Hollande vendra son âme à Merckel pour que celle ci soit moins regardante sur le déficit français.A choisir entre solidarité avec les grecs ou sa réélection le choix est facile.
Réponse de le 02/07/2015 à 22:57 :
Ce n'est pas pour faire plaisir à Merkel qu'il faut à tout prix maintenant faire disparaître nos déficits et réduire notre endettement mais pour conserver quelques leviers de commande. et éviter de devoir dire "oui amen" à toutes les demandes de nos prêteurs.
a écrit le 02/07/2015 à 16:44 :
V
Réponse de le 02/07/2015 à 22:59 :
Commentaire bien laconique et sibyllin...
a écrit le 02/07/2015 à 16:44 :
Ma constatation, mais je suis naif ou niais c'est cette déferlante unanimité de nos éditorialistes a faire c omme pour le traité de demander a voter pour le oui, sinon c'est le chaos. Cela en deviens plusque suspect. L'Europe doit arroser les journaux comme cela n'est pas possible et je ne parle meme pas du mafieux qui leur sert de chef.
Réponse de le 02/07/2015 à 17:00 :
Drôle de commentaire sur le site de La Tribune. Lisez donc les articles de Romaric Godin qui est la preuve vivante que l'unanimité que vous dénoncez n'existe pas.
Réponse de le 02/07/2015 à 18:59 :
Vous ne voulez tout de meme pasd m'appliquer la loi baillon.
a écrit le 02/07/2015 à 16:38 :
Nous proposons d'infiltrer le vote et inciter fortement au oui
a écrit le 02/07/2015 à 16:14 :
Si le OUI l'emporte, à terme, c'est ça qu'attendra les grecs:

"La "loi bâillon", qui restreint la liberté d'expression dans l'espace public et sur les réseaux sociaux, et encadre strictement les manifestations, est entrée en vigueur le 1er juillet. Il vise à réprimer la contestation populaire."

Ce dimanche les grecs ont la chance UNIQUE de retrouver leur liberté ... qu'ils ne doivent plus jamais quitter! OUI, bien une CHANCE UNIQUE!
Réponse de le 02/07/2015 à 17:49 :
V-v: N'importe quoi. Ce dont vous parlez n'a absolument RIEN avoir avec le réferendum.

Par ailleurs, la charte européenne des droits fondamentaux, qui est integrée aux traités européens, ainsi que la Convention Européenne des droits de l'homme protègent de maniere extremement aboutie la liberté d'expression et de manifestation.
Réponse de le 02/07/2015 à 22:42 :
@KidA, renseignes toi, ça vient de sortir en Espagne ... et pas au Zimbabwe!!
Réponse de le 02/07/2015 à 23:02 :
Les grecs ont surtout la liberté de sauter dans le vide. Que feront-ls de leur liberté lorsque leur revenu réel aura été amputé des deux-tiers t que leur niveau de vie sera voisin de clui des albanais ?
Réponse de le 03/07/2015 à 10:03 :
@v-v: ce a quoi tu te referres concerne l'organisation de manifestations non déclarées au préalable. Et si elle restreint de maniere non justifiee et non proportionnee les droits a la liberte de d'expression, c'est tres simple: un recours constitutionnel et au pire un recours devant la CEDH et la loi sera torpillée immédiatement.

En tout cas, tu montres bien que ca ne concerne EN RIEN la Grece.
Réponse de le 05/07/2015 à 5:33 :
@Bruno
Albanais ?
Faudrait savoir ! Hier, c était le Zimbabwe !
Moi, je pense que le Grèce va carrément disparaître de la carte européenne. Les Grecs vont manger du chat la semaine prochaine et dans un mois le cannibalisme sera autorisé par Varoufakis, devenu apprenti dictateur. D ailleurs, suivant ses théories, il va relancer les jeux du cirque, avec des pauvres touristes français, en victimes expiatoires, qui devront avaler préalablement leur carte de crédit. Le tout, diffusé sur la chaîne publique ERT, foyer de fonctionnaires Syriza, grassement payés pour faire circuler les rumeurs les plus folles.
Avec ca, les tanks russes et les pousse-pousses chinois seront sur la Place Syntagma, vous parlez d une belle pagaille !
a écrit le 02/07/2015 à 15:08 :
La principale erreur de Tspiras c'est de vouloir rester dans l'euro, ce qui ne fait que rallonger l'agonie. Alors on va garder la Grèce quelques années de plus et elle finira par sortir de l'euro à l'article de la mort (économique). Il n'y aura plus de vilain marxiste Grec pour porter le chapeau, juste le spectacle véritable du non-sens de l'euro et de l'aveuglement de ses thuriféraires. Dans un autre registre, il y a des gens qui croyaient sauver la paix en 1938, ils ont payé leur lâcheté et leur aveuglement...
Réponse de le 02/07/2015 à 16:19 :
Auguementer les prix de tous les produits importer pour ne pas dire tous les produits par 2 en cas de sortie de la grece de la zone euros
Une faillite des banques
Des dettes aux FMI et avec l'Europe qui ne s'effaceront pas
Des fonctionnaires paye en monnaie de singe non convertible

Si c'est cela le paradis !!!!
Réponse de le 02/07/2015 à 16:52 :
Marine Le Pen et ses électeurs pensent que la sortie de la zone € c'est la solution,alors vivons l'expérience a peu de frais avec les Grecs.Si ça marche, on a 2 ans pour voir,faisons pareil,si ça marche pas et bien votons pour Hollande
Réponse de le 02/07/2015 à 17:24 :
La Grèce produit à peu près tout l'agroalimentaire nécessaire à sa population. Elle exporte par exemple plus de boissons, de pâtes et de riz qu'elle n en importe. Et quand bien même, elle aurait des insuffisances dans certaines filières (lait de vache ou viande de boeuf par exemple), grâce à ses investissements dans les Balkans, ses connections avec tous les pays voisins, dans ou hors UE, et bien sûr sa marine marchande, première du monde, aucun souci. Le pays possède en outre un tissu industriel non négligeable (24% du PIB, devant Lee tourisme et l agriculture, soit environ 400 000 employés, dont plus de 50 000 dans la seule industrie pharmaceutique), tres concentrée il est vrai à Athènes, dans l Attique (zones industrielles visibles à la sortie d Athènes en direction de Larissa), et à Thessaloniki, siège d une grande foire commerciale chaque année.
Les banques en faillite seront nationalisées. Les dirigeants corrompus par les banksters seront condamnés, comme en Islande et vous verrez le pays s en remettra très vite. Si les Allemands, par exemple, désinvestissaient en Grèce par une sotte vengeance, et bien mon Dieu, il y auraient toujours les Brésiliens d Embraier, les Indiens de Tata, les Russes de Gazprom, et même les Turcs pour prendre le relai...
Réponse de le 02/07/2015 à 22:19 :
@Lionel Gilles: faux.

La Grèce n'est pas autosuffisante alimentairement et de tres loin. A peine plus de 30%. Le president de la confederation des syndicats agricoles l'a explique aujoud'hui meme: meme avec la meilleure volonte du monde le secetur agricole grec est incapable de produire assez pour nourrir la population.
Réponse de le 02/07/2015 à 23:11 :
Si tout est si bel et bon en Grèce, pourquoi ne s'en sort-elle pas ? Inutile d'accuser l'€, si le gouvernement Simitis a maquillé les comptes publics c'était parce que ça n'était pas brillant et l'adhésion à l'€ avait l'avantage, du moins au début, de s'endetter à très bon compte, deux à trois fois moins cher qu'en drachme.Et encore une fois, les banques grecques sont VICTIMES de la mauvaise gestion présente et passée de l'état grec, pas COUPABLES. La logique serait plutôt que les banques grecques prennent le contrôle de l'état que l'inverse... Quant aux BRICS ils sont en suffisante difficulté économique pour que la Grèce ne puisse pas trop compter sur eux.
Réponse de le 05/07/2015 à 5:20 :
30%, parce que la Grèce exporte une partie de sa production. Elle exporte par exemple plus de pâtes qu'elle n en importe, c est pourtant clair, non ?
Si les produits alimentaires allemands, italiens ou français sont trop chers à importer, le pays se tournera vers les pays hors Euros. La Grèce importé déjà du lait et de la viande de Macédoine et de Bulgarie.
Arretez avec vos scénarios apocalyptiques. Les frontières sont ouvertes, les camions et les navires circulent. Les Grecs en ont beaucoup et sont généralement réputés excellents commerçants.
Le président de la confédération agricole agit ici en service commandé pour ses petits copains des anciens gouvernements. Vous savez ? Ceux qui dont à l origine de ce système clientéliste, que vous dénoncez par ailleurs !
a écrit le 02/07/2015 à 14:41 :
Varoufakis a dit : "je prefererai me couper la main plutôt que de signer un accord sans restructuration de la dette"
Les médias ont interprété : "Varoufakis a affirmé qu'il demisionnerait en cas de vote du OUI"

J'ai comme l'impression qu'une fois de plus les gens ne vont pas comprendre la suite des événements, forcement avec une information si fiable ...
Réponse de le 02/07/2015 à 16:20 :
En l'occurence il s'est dit ceci: A la question « Si le oui l’emporte, lundi vous ne serez plus ministre des finances ? », le ministre, laconique, a répondu jeudi en interview sur Bloomberg TV : « Je ne le serai plus."

http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/07/02/grece-varoufakis-entend-demissionner-en-cas-d-echec-du-non-au-referendum_4667606_3234.html#JGTGWYTkOWSaTCQM.99
Réponse de le 02/07/2015 à 16:31 :
Bloomberg: Are you saying that if there is a Yes vote on Sunday, you will not be finance minister on Monday night?
Varoufakis: I will not.
Réponse de le 02/07/2015 à 17:31 :
Hé oui, je comprends le choc pour certains : un ministre qui dit ce qu'il pense, sauf quand la décence l en empêche ( à propos de Lagarde, Renzi, et Juncker, entre autres personnes extrêmement sournoises), c est incongru, voire insupportable.
Chapeau bas pour n avoir pas cédé sur l essentiel et courage dans la suite des épreuves !
a écrit le 02/07/2015 à 14:28 :
V
Réponse de le 02/07/2015 à 16:46 :
«V» pour «Vétille» ?!...
Réponse de le 02/07/2015 à 16:47 :
Non ce n'est pas vrai! Je ne suis pas d'accord avec vous!!! Mais pas du tout. La démocratie d'abord!!! En Europe humain surtout. La dictature de la finance çà suffit n'est ce pas (((0)))(((0)))
a écrit le 02/07/2015 à 14:01 :
Oserai je rappeller que si la Grece est rentré dans l'Euro c'est grâce aux trucage des comptes fait par Goldman Sachs surement a la demande du gouvernement. Y a t il eu un proces contre Goldman Sachs pour tromperie et contre l'ancien gouvernement pour avoir poussé à cela ?? non.... voila le vrai pb la justice n'est pas la même pour tous
Réponse de le 02/07/2015 à 14:39 :
On l'a déjà aussi répondu plusieurs fois, l'écriture comptable appliqué par GS était malgré tout légal, d'ailleurs plein d'autres pays ont eu recours. Je ne dis pas que je suis d'accord avec ce qu'ils ont fait, mais faut pas se fixer sur un seul fait pour dire qu'on en est arrivé là. La Grèce ne serait pas entré dans l'€ en 2002, elle l'aurait peut-être été plus tard en 2004 ou 2005 et probablement ça n'aurait rien changé.
De plus, il ne faut pas négliger la crise des surprimes de 2008 et leur titrisation, qui a nécessité de renflouer les banques qui détenait ces titres et ainsi gonfler les dettes publiques des états. Dans ces opérations de report de charges, certains pays se sont vu fortement fragilisé, ceux qui avait un déficit excessif et dont les marchés ont sanctionné en augmentant fortement les taux d’emprunts. Le fait que la Grèce ait été le plus fragile et la première victime ne doit pas être une raison de l’éjecter, et l’austérité qu’il lui a été imposée par les créanciers s’est révélée néfaste pour redresser ses comptes, et a vu son PIB chuté de 25%. Mais voilà, comme c’était le plan allemand, on refuse de reconnaitre que le remède était pire que la maladie !
Réponse de le 02/07/2015 à 16:24 :
@V-v: en l'occurence c'est plus compliqué que ca.

1- Les manip comptable violent les regles européennes en la matiere. Mais aucune sanction n'existe.
2- sur votre autre point sur la crise des subprime, c'est faux en Grece. La crise des suprime n'a eu un impact sur les finances publiques de certains etats qu'a partir de la fin 2009. or la Grece a maquillé ses comptes sur la periode 2002-2009, soit AVANT la crise des suprimes.
La Grece s'est retrouvé avec 10% de deficit primaire indépendemment de la crise financière. C'est ca la réalité.
Réponse de le 02/07/2015 à 16:49 :
je pensais comme vous j'allais le dire (((0)))(((0)))
a écrit le 02/07/2015 à 14:01 :
Comme déjà indiqué ce gouvernement est échec et mat. Il serait bien qu'il s'engage dans sa totalité à démissionner, ne plus se représenter lors des élections suivantes ni de tenter d'interférer dans les prochaines négociations comme d'accepter que le pays soit mis sous tutelle durant 3 ans pour permettre un retraçage financier complet. Pour précision si l'on dit que les grecs ne régleront jamais leur dette, ce qui est vrai, il n'en est pas moins vrai qu'elle sera honorée par un mécanisme en roulement mis en place grâce à la garantie des deux états européïstes principaux. Ce qui revient à un transfert de richesse sans rien débourser puisqu'il s'agit de création monétaire. Une situation gagnant/gagnant si elle est bien menée. Si l'on tient compte de la hausse probable des taux pour ce pays et de la baisse de ses revenus cela revient (sans autre mouvement) à un aboutissement dans 126 ans. La garantie qui rend possible le mécanisme, ce qui profite on le voit à ce pays, n'est possible que si s'applique une stricte rigueur. Autrement cela donnerait lieu chez les créanciers à des revendications. Par exemple on s'irriterait qu'un pays au PIB moindre verse des retraites plus élevées que celles servies par le créancier, etc. Ces revendications remettraient en cause la garantie du mécanisme des crédits. La rigueur est donc la condition stricte de la garantie : c'est bien ce que les grecs semblent ne pas vouloir admettre dans leur "philosophie" de professeurs. Dans le courant de la semaine on se posera la question de savoir si l'arrêt de l'alimentation en liquidité par la BCE favoriserait le Oui ou au contraire aurait un effet réactionnaire vers le Non. C'est que le terme "maintient" du processus veut dire en terme bancaire son arrêt car il est à son maximum autorisé et ne sera pas augmenté. Quelle que soit la réponse au référendum de toute manière Tsipras et ses équipes devront partir. Plus personne de "négociera" plus rien avec eux. Comme prévu après la grosse caresse arrive le gros bâton. Lundi si ce n'est déjà fait entre-temps, les distributeurs seront vides et les banques encore fermées. On attendra que les gauchistes partent pour bouger à nouveau.
Réponse de le 02/07/2015 à 16:50 :
Parce vous croyez encore que les créanciers voyous avaient l'intention de négocier.
Vous etes bien naifs
Réponse de le 02/07/2015 à 23:19 :
les créanciers, qui sont aussi les seuls prêteurs encorepossibles pour la Grèce, sont au contraire très arrangeants, différés de remboursement, remboursement du bénéfice sur les taux... Vous renversez les rôles, dans cette affaire le voyou c'est l'état grec. Honteusement avec les précédents exécutifs, sans aucune vergogne avec l'actuel.
a écrit le 02/07/2015 à 13:51 :
Oui ou non ce n'est pas notre affaire .La Grèce fait la manche comme les pseudos dirigeants africains si tant aimés par Hollande , son toréador et autres marchands de sables . l' avion à Sarko tire la banderole socialiste partout où il y a du fric à perdre !
a écrit le 02/07/2015 à 13:36 :
On ne verra plus ce mariole de tsipras qui fait un référendum Apres la fin de l ultimatum du FMI

Si le oui gagne il devra partir
Si le non gagne il sera poussé dehors

Au lieu d'affronter l'Europe et tous ceux qui bien voulu prêter à ce puit sans fond
Il aurait mieux fait de faire des vrais réforme de fonds
Contrairement à ce que dit Mr Godin Ca restera un petit politicien extrémiste
Réponse de le 02/07/2015 à 13:57 :
Mettre son pays au niveau de la Somalie et de 2 autres pays qui ont planté le FMI ce n'est pas la gloire éternelle
Réponse de le 02/07/2015 à 17:01 :
On va arrêter de délirer un instant : la Somalie ne fabrique pas de drones, de frigos, de modems, etc, comme la Grèce. Elle n a pas non plus une jeunesse parmi les plus éduquée d Europe. Enfin, à ce que je sache, la marine somalienne n arrive pas deuxième derrière la Grèce.
La Grèce va souffrir quand elle sortira de l Euro, certes, surtout parce que soyons sûrs que certains pays se vengeront (en admettant que l'Eurozone ne se casse pas la figure en même temps). Notons cependant qu'en cas de rétorsions, l'Allemagne, par exemple, à plus à perdre qu'à gagner. Le réalisme prévaudra, vous verrez.
Réponse de le 02/07/2015 à 23:24 :
Enfin...une entreprise allemande (Bosch Siemens) produit des frigos et des machines à laver sous la marque Pitsos en Grèce. Pas sûr que ça les intéresse de rester longtemps dans un pays où le pouvoir d'achat va chuter considérablement.
Réponse de le 04/07/2015 à 0:23 :
Pitsos (usine basée à Nikaia, près du Piree) exporte une part non négligeable de sa production.
Ensuite, en cas de guerre commerciale, enclenchée par une Allemagne revancharde, la logique serait de nationaliser les entreprises stratégiques.
Je signale que le gouvernement Tsipras, qu il est de bon ton de vilipender, à remis en marche la grosse usine sucrière, vendue pour une bouchée de pain et promise à la ruine par le précédent gouvernement. Un des plus gros scandale récent, lié à l acquisition de la Banque agricole, patrimoine d État, par la Banque du Piree, fief des copains des partis corrompus (quand cette affaire sera tirée au clair, ca risque d éclabousser les amis des Europeistes en Grèce). Si ce n est pas du patriotisme industriel, doublé d un sens aigu de ce qui ressort de l intérêt national, au premier chef, de nourrir sa population.
Mais bien entendu que le combat sera inégal. La Grèce seule ne pourra pas grand chose. Si de nouvelles majorités arrivent au pouvoir en Espagne, ou même en France, on peut espérer que le terrorisme économique, à défaut d être banni, sera plus sévèrement condamné.
a écrit le 02/07/2015 à 13:04 :
Ce serait la moindre des choses la démission de TSIPRAS s'il est désavoué. Mais commençant à connaitre le personnage, j'en doute.
a écrit le 02/07/2015 à 13:01 :
Ce serait quand même la moindre des choses qu'il démissionne en cause de désaveu :-)
a écrit le 02/07/2015 à 12:10 :
le scenario que je donnais il y a un mois se verifie, le but etant d'avoir des elections le plus loin possible, histoire de vider les caisses des autres
( d'ailleurs rien ne dit que si le oui passe, c'est pas tsipras qui va se faire reelire!)
y a juste un pb auquel tsipras n'a pas pense, c'est que SES caisses sont vides, que le bankrun a commence, et qu'il est exclu de financer leurs conneries plus que ce qui est deja fait....
les faillites en cascade ne vont pas tarder ( sauf si les grecs sortent leur pognon au noir fraichement sortis des distributeurs
Réponse de le 02/07/2015 à 13:27 :
Le gouvernement grec de gauche "DOIT" démissionner selon un certain souhait de Bruxelles. Donc on va le faire démissionner. Coûte que coûte. Avez-vous des suggestions pour le "modus operandi" ? :)
Réponse de le 02/07/2015 à 13:44 :
Arrestation pour haute trahison et sabotage économique ?
Réponse de le 02/07/2015 à 16:26 :
@pmxr: Tsipras s'est lui même dans la panade en convoquant ce referendum express. S'il le perd, personne ne l'aura démissioné hormis lui meme.
Réponse de le 02/07/2015 à 17:16 :
@bruno_bd : Tiens, très bonne idée! Toute la classe politique européiste qui nous a enfermés dans la secte U(E)RSS en prison!
Réponse de le 02/07/2015 à 18:22 :
je n'ai aucun mode operatoire, vu que vu qu'il est hors de question de rallonger le temps ( on n'est pas en physique quantique, y a un debut et y a une fin!), ils sont en faillite lundi
le probleme n'est donc plus le gouvernement tsipras ( qui soit va demissionner, soit va tomber comme un fruit mur dans tres peu de temps!!!) , le pb va etre de contenir les effets collateraux qui peuvent emerger ( economiques, politiques ou migratoires)...... c'est la dessus que ca va se jouer
faut etre pragmatique, et dieu merci, c'est les allemands qui tiennent la barre, et pas le president francais!
maintenant bruno, si ca derouille, tsipras va peut etre finir comme mussolini!!! ;-))))))
a écrit le 02/07/2015 à 12:02 :
Le non est loin d'être acquis, hier au soir la visibilité médiatique en faveur du oui était plus de 4 fois supérieure au non et comme chacun sait, construit le résultat, cf CHOMSKY, "la fabrication du consentement "... Il n'y aura aucune avancée dans cette dictature molle européennes sans un partage équitable des sources d'information.
a écrit le 02/07/2015 à 12:01 :
Je propose une autre idée de titre, tout aussi juste vu que personne ne sait rien :

Grèce : en cas de "oui", le gouvernement pourrait ne pas démissionner
a écrit le 02/07/2015 à 12:00 :
C'est vrai ? alors c'est le moment de la Troïka agir, plus que jamais et vite. Vous savez, les résultats des votations (et ceci n'est pas un secret) dès qu'on trouve la bonne combine entre les gens, l'informatique…. vous m'avez compris ?…. ;)
a écrit le 02/07/2015 à 11:49 :
L'UE est lamentable !!!
Réponse de le 02/07/2015 à 12:15 :
Pourquoi ?
Réponse de le 02/07/2015 à 17:56 :
@Cafeine: parce que, na!^^,
a écrit le 02/07/2015 à 11:41 :
Il est temps que le continent Eurasiatique ait aussi sa part de responsabilié dans cette histoire car la Grèce c'est aussi une des marches eurasiatiques géographiquement, historiquement et politiquement. Il est temps que l'Eurasie prenne conscience de son destin et devienne un grand continent politique.
a écrit le 02/07/2015 à 11:38 :
Effectivement, si le OUI devait l'emporter, le gouvernement en place n'a plus de raison de rester, et qu'ils laissent les corrompus de socialistes et conservateurs (qui font campagne pour le OUI bien-sûr) à nouveau s'allier avec les riches pour leur donner des cadeaux fiscaux et laisser la fraude fiscale à nouveau se répandre avec la complicités bien-sûr des allemands qui pourront à nouveau leur vendre des armes 3 à 4 fois plus que partout ailleurs!! Les oligarques aussi s’en réjouiront.
Réponse de le 02/07/2015 à 11:56 :
Et oui l'UE préfère un gouvernement favorisant la corruption et rendant ses concitoyens les plus faibles encore plus faibles car il sera docile. Je croyait que l'Europe portait des valeurs de solidarité. Il n'en est rien. Finalement les USA tout en étant plus individualistes forment une réelle fédération là ou l'UE n'est plus qu'un marché. Imaginer aux USA New York et la Californie demandant poussant l'Oklahoma au départ sous pretexte que c'est l'état le plus pauvre des USAs. Qu'elle triste image nous donnons de l'Europe.
Réponse de le 02/07/2015 à 12:03 :
Correction : l'état le plus pauvre aux USA est en valeur absolue l'Alabama et en valeur relative par habitants le Mississippi.
Réponse de le 02/07/2015 à 12:14 :
@V-v: vous savez, un gouvernement peut tomber et etre remplacé par un autre issu du même parti principal. ND et Pasok n'ayant aucune majorité (et n'en auraient pas meme avec une nouvelle election). En cas de oui, en revanche, ANEL a du souci a se faire dans ce cas la.
Réponse de le 02/07/2015 à 12:16 :
@@V-v: par ailleurs, les oligarques n'ont jusqu'a present AUCUNE raison de se plaindre de Tsipras, vu qu'il n'a pas touché a leur beurre et a nommer un grand protecteur de ceux-ci au ministere de la défense.
Réponse de le 02/07/2015 à 12:40 :
@Bas breton L' incapacité de l'Europe est due à la division entretenue par les américains et le jeu des cadres européens favorables aux thèses atlantistes, cf "qui gouverne réellement la France et l'Europe" de François ASSELINEAU, président de l'UPR, vous avez là la génèse des malheurs de l'Europe et ..du malheur français, tout y est, sourcé, rare.
a écrit le 02/07/2015 à 11:33 :
Totale incohérence entre Hollande et Sapin. L'un veut continuer la négociation alors que l'autre déclare que c'est impossible. Qui pilote la France ?
Réponse de le 02/07/2015 à 12:02 :
Qui pilote la France ?

R: BHO. Pigé?….
Réponse de le 02/07/2015 à 12:11 :
vous voulez la reponse? Leonarda ........

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