Grèce : l'Europe doit prêter au moins 36 milliards d'euros, d'après le FMI

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Les besoins de financement globaux du pays ont été aggravés par d'importants changements politiques à Athènes et sont estimés au total à 50 milliards d'euros d'ici à 2018, note le FMI dans un rapport publié jeudi 2 juillet.
Les besoins de financement globaux du pays ont été aggravés par "d'importants changements politiques" à Athènes et sont estimés au total à 50 milliards d'euros d'ici à 2018, note le FMI dans un rapport publié jeudi 2 juillet. (Crédits : Reuters Yannis Behrakis)
Le Fonds monétaire international (FMI) a prévenu jeudi que la Grèce aurait besoin d'une prolongation des prêts accordés par l'Union européenne et d'une vaste annulation de dette si sa croissance économique est moins forte que prévu et si des réformes ne sont pas mises en oeuvre.

Dans un rapport publié jeudi 2 juillet , le FMI rapporte que le Grèce aura besoin d'une nouvelle aide de 36 milliards d'euros des Européens (Union Européenne et BCE) dans les trois prochaines années même si le pays accepte dimanche le plan des créanciers soumis à référendum.

L'institution financière a également revu à la baisse ses prévisions de croissance de 2,5% à 0% cette année, mais sans tenir compte de la mise sous contrôle des capitaux depuis lundi en Grèce. Les besoins de financement globaux du pays ont été aggravés par "d'importants changements politiques" à Athènes et sont estimés au total à au moins 50 milliards d'euros d'ici à fin 2018.

Des délais de remboursement repoussés

Le FMI estime par ailleurs que les Européens devront considérablement repousser les échéances de remboursement de la Grèce en "doublant" la durée de vie de leurs obligations et la période de grâce sur les intérêts.

Ils s'exposent toutefois à une perte sèche ("haircut") de plus de 53 milliards d'euros dans l'hypothèse où la Grèce ne tiendrait pas les objectifs budgétaires du plan des créanciers, indique ce rapport préliminaire sur la dette grecque : "Si le paquet de réformes actuellement à l'étude est davantage affaibli, un haircut sur la dette deviendra nécessaire", précise le texte dont la publication a été exceptionnellement avancée en raison du scrutin de dimanche.

Un allègement de la dette nécessaire

Depuis plusieurs semaines, le Fonds répète que ses partenaires européens doivent faire un geste pour alléger la dette de la Grèce, qui flirte avec les 180% de son Produit intérieur brut (PIB). C'est néanmoins la première fois que l'effort requis est précisément chiffré :

"Pour s'assurer que la dette est soutenable avec une forte probabilité (...), de nouveaux financements européens seront nécessaires dans les prochaines années", écrit le FMI, l'un des trois créanciers de la Grèce avec l'Union européenne et la Banque centrale européenne.

Le FMI met l'aggravation "substantielle" des besoins de financement grecs sur le compte de changements politiques "plus tôt cette année", en référence à l'arrivée au pouvoir à Athènes du parti anti-austérité Syriza avec lequel les Européens ont rompu les négociations.

Mais les chiffres avancés par l'institution financière pourraient être encore plus alarmistes : le FMI précise que les derniers soubresauts du pays (fermeture des banques, contrôle des capitaux, défaut vis-à-vis du FMI) ne sont pas pris en compte. Le rapport écrit que ces derniers événements auraient un important "impact négatif".

(Avec AFP et Reuters)

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a écrit le 05/07/2015 à 0:16 :
Je vous signale un article fort intéressant sur mediapart:
http://blogs.mediapart.fr/blog/makis-malafekas/040715/non-oui-guerre-et-paix
a écrit le 04/07/2015 à 11:18 :
Il ne s'agit pas de savoir ce dont la Grèce a besoin , il s'agit de savoir si ce pays a fini de vivre sur des emprunts qu'il ne remboursera jamais , et pour l'Europe de décider d'arrêter ses dons en milliards de 'Euros , qui ne servent à rien.
Une société ne peut pas vivre , assise sur d'éternels emprunts , cela est leur problème , et doit le rester.
Quoi qu'en pense L'Europe , nous devons décider d'arrêter cette mascarade .
Réponse de le 06/07/2015 à 19:41 :
Il faudra reformuler cette question à vos gouvernements qui apparement, n'osent pas avouer à leur contribuables qu'ils ont volontairement joué leur argent à la roulette Russe (oui car la BCE est terriblement fauché n'est-ce pas? )
a écrit le 03/07/2015 à 19:31 :
2005. Referundum français . Résultat non .2007 malaxage des anciens traités et ratification d un nouveau traité simplifier à oui . Fevrier 2008 explication du president sur la non utilité d un nouveau referundum . " ce nouveau referundum n etait pas nécessaire , vu que le " nouveau traité" n est plus une "constitution europeenne" . Il peut donc être " ratifier" par le parlement . Pour avoir des parlementaires payes , il faut bien une constitution? . 2005 / 2008 . L Europe n a pas de constitution , comment peut elle critiquer la mise en place d un referundum par ci et par la . Ce n est "plus" une constitution europeenne . Alors on discute avec qui? . Primaire et raisonnable donne citoyen français constitutionnel et europeen naturel . On glisse ces faits sur la Grèce . De quoi les accuse t on . D escroquerie aux emprunts non remboursés ou d essayer la technique des escroquerie à des dons forcer . Bien mais le pas possible , c est surtout de les accuser d imposer un referundum . Alors l Europe , elle a ou elle a pas une constitution? . Un "traite" n est pas une constitution et notre president nous a prévenue . Je fais signer et autorise la ratification car ce n est "plus" une constitution europeenne . KO , vos ministères des finances! . Qui ment . 2005 ou 2008 . Personne . Chez le notaire , 2007 , ressemble a une donation partage bizarre . On insulte ceux qui donnent de force et ce qui réclament de force? . Reponse légale non!
a écrit le 03/07/2015 à 18:40 :
Faute de mettre en oeuvre les réformes requises (c'est-à-dire notamment supprimer un certain nombre de privilèges, réduire le nombre ahurissant de fonctionnaires, lutter fermement contre la fraude fiscale, ...), la Grèce non seulement ne remboursera pas ses dettes mais continuera à emprunter allègrement.
Céder à la Grèce, ce serait aussi une injustice par rapport aux autres pays européens qui font de réels efforts pour améliorer leur situation (Espagne, Portugal, ...).
PS : Je ne parle pas des faux efforts de la France qui prend petit à petit le chemin suivi par les grecs !
Réponse de le 04/07/2015 à 15:25 :
Pour ceux qui ont gobé l'intox, la Grèce avait un taux de fonctionnaires dans la moyenne européenne [mal formés, très, très mal répartis (ailleurs en sureffectfs, ailleurs en souseffectifs), mal encadrés, parfois travaillant vainement pour nourrir le monstre de la bureaucratie] mais pas en surnombre.
Il fallait tout simplement (chose facile à dire, un peu difficile à mettre en oeuvre) faire le ménage et réorganiser ou même refonder l'Administration
a écrit le 03/07/2015 à 17:21 :
l'expression "les conseilleurs ne sont pas les payeurs" prend dans cet article tout son sens. Le FMI est donc favorable à un "haircut" sur la dette grecque de 53 milliards d'Euros, qui serait supporté bien entendu par les seuls créanciers européens. Quant au FMI, il est de question qu'il fasse de même sur la créance que la Grèce lui doit. OK pour faire un effort, mais c'est le voisin qui doit le faire !!! elle est pas belle la vie.
a écrit le 03/07/2015 à 16:51 :
On a fait assez confiance à ce beau parleur le 1er ministre grec qui trahit tout le monde !!!!... ça suffit.. Maintenant éjectons la Grèce de l'euro et que l'on finisse de payer pour les grecs. Il faut demander aux grecs d'aller bosser et payer leurs impôts comme les autres et vivre de leur travail....
Réponse de le 04/07/2015 à 14:41 :
Au contraire il ne trahi pas ses electeurs car il fait un referendum car lui est pour le non et...a ete elu avec le non.... En France tous nos gvrts sont elus sur des promesses..non tenues...
a écrit le 03/07/2015 à 15:05 :
Le FMI se rend insupportable pour favoriser sa prochaine sortie souhaitée du dossier. Les européïstes devraient voter une indemnisation spécifique à la Grèce en 3 ou 4 versements suspendus à un bon comportement du pays à son égard. Un mécanisme de compensation devrait toutefois permettre le règlement presque immédiat au FMI. Une manière de le faire partir tout en lui demandant de rester. Il semble que le face à face exclusif entre grands pays et nations à problème ne soit pas la formule retenue, peut-être en prévision de la dégradations des comptes d'autres ? Le tableau ne s'arrange pas : beaucoup de mains se tendent et les payeurs habituels ont un mouvement de recul soudain. L'idéologie des européïste est-elle viable ? Ce n'est plus Marine Le Pen qui lance l'affirmation mais eux qui se posent directement la question. Un économiste allemand résume cyniquement : "Nous savons qu'il faudra descendre du train à un moment donné mais nous voulons aller le plus loin possible dans notre domination pour qu'elle devienne irréversible, même si la wagons s'entrechoquent un peu."
a écrit le 03/07/2015 à 13:26 :
V
a écrit le 03/07/2015 à 12:59 :
Moi aussi j'aimerais bien que ma retraite ne diminue pas mais que par contre les impôts baissent !
Et si les armateurs et autres privilégiés payaient des impôts ?
a écrit le 03/07/2015 à 11:52 :
Cette nouvelle aide de 36 milliards d'euros, c'est autant à ponctionner chez les contribuables des autres "partenaires" européens, source d'aggravation de leurs déficits -déjà colossaux- et de non investissement dans des travaux d'intérêts généraux : merci la Grèce.
Réponse de le 03/07/2015 à 14:11 :
Merci a Merkel plutôt. A cause de son refus d'affronter le problème il y a 5 ans, nous avons maintenant a remettre la main a la poche !
Réponse de le 04/07/2015 à 11:28 :
Oui , merci mme Merkel , nous n'avons pas à "affronter " le problème grec ,qui est ce qu'il est depuis des décennies .
Je ne pense pas qu'il y ai un seul grec qui ne conçoive pas qu'il est impossible de faire vivre une société dans ces conditions .
a écrit le 03/07/2015 à 11:51 :
Prêter ou emprunter?
a écrit le 03/07/2015 à 11:23 :
Ces grecs me remettent en mémoire le scetch de Coluche du conducteur benêt l'auto stoppeur sans-gêne ; non seulement il se fait transporter, mais qui plus est a l'outrecuidance de réclamer sans cesse, de critiquer mais de faire preuve de prétentions inacceptable ... et de tenter de culpabiliser le pauvre automobiliste un peu niais ...
222 milliards les grecs impudents doivent au contribuable conducteur de 2CV
Réponse de le 03/07/2015 à 12:50 :
que dire
ceux qui se font le plus de bile se sont les retraités au bas de l échelle idem pour le travailleur payait pot de balle non pas fraudait l état mais paieront pour la gabadgie
des plus nantis
comme dans tout les pays européens y en a qui cela profite mais n en faites pas une généralité
pour eux c est ceinture non meme plus de quoi se soigner manger et payer leur loyer
c est a eux que je pense
bientot une immigration gréc pas impossible
leurs gouvernements succéssifs non rien fait pour faire entrer l argent
la peur certainement
qui dirige la gréce?
a écrit le 03/07/2015 à 11:15 :
OUI ou NON n'a plus aucune importance économique.Les investisseurs privés grecs ou étrangers vont attendre.Les grecs vont encore plus renforcer leur économie parallèle et essayer de mettre leurs patrimoines a l'abris.Si l'argent de la Communauté européenne entre dans le pays il ne servira qu'a payer le fonctionnement de l'état.Les milliards vont disparaître comme l'eau versé sur du sable dans le Sahara mais aucune verdure ne poussera car la confiance a complètement disparue.
a écrit le 03/07/2015 à 11:14 :
Encore donner des milliards d'euros au gouvernement Grec qui vont trouver l'excuse qui pour pas rembourser,
Depuis les élections de janvier ,il cherche le prétexte de pas rembourser.
Ou est passé les milliards d'euros depuis la crise en Grèce .car les Européens qui vont encore payé, car en1975 le dossier pour rentrer dans l'Union européenne était falsifie de mensonge les dirigeants était au courant ,mais qui payent tous ça les les citoyens de l'Europe
a écrit le 03/07/2015 à 11:10 :
Le vrai problème est bien celui du choix d'un type de démocratie. Ou la démocratie réelle ou la démocratie de type néo libérale. Il faut savoir que dans ce type de démocarte on fait des transferts massifs de pouvoirs des citoyens au bénéfice d'institutions financières puissantes n'ayant aucun compte à rendre aux citoyens. Ce type de démocratie à de plus en plus d'adeptes notamment dans les classes influentes. Mais attention l'idée de démocratie réelle n'est pas encore disparue
a écrit le 03/07/2015 à 10:58 :
L'UE a su acheter l'attachement des grecs a l'Europe a coup de milliard, ils ont été droguer a l'euro, comment voulez vous qu'ils puisent penser autrement? Et cela est l'exemple type! Tout les pays sont sous tutelle comme des adolescents attardés! Et le moins attardé abuse de la situation!
a écrit le 03/07/2015 à 10:58 :
Aaaahhh juste un petit rappel:

1) Pipeline Bourgas-Alexandropolis qui devait amener du pétrole russe vers la mer Egée -> annulé car la Bulgarie a subit des pressions par les USA pour empêcher le transit. Finalement la Russie a annulé ce projet. Au passage, le premier ministre grec, d'alors, le conservateur de la ND Constantin Karamanlis, avait échappé, grâce au FSB, à un complot pour l'assassiner parce qu'il avait osé signer ce projet avec les russes.
2) Gazoduc Southstream qui devait amener du gaz russe vers l’europe par le sud de l’europe en passant par la Bulgarie, Grèce, Albanie et rejoindre l'Italie -> annulé parce que l'UE n'a jamais voulu de ce projet.

3) Le consortium du gisement de gaz de Shah Deniz II a finalement retenu, le 28 juin 2013, le gazoduc transadriatique TAP pour acheminer le gaz de la frontière turque à l'Italie, en passant par la Grèce et l'Albanie, écartant ainsi Nabucco Ouest

-> toujours pas de nouvelle de la commission UE, même les azéris commencent en avoir marre, peu de chance que le projet se réalise

4) Turkishstream: Alors que la Russie vient de nouer un partenariat énergétique stratégique avec la Turquie et la Grèce pour un gazoduc commun devant rejoindre la Serbie, la Hongrie, l’Autriche et l’Italie. La CIA a réagi en déclenchant une agitation islamo-nationaliste albanaise depuis le Kosovo en Macédoine. Un exemple caricatural de l’alliance stratégique islamo-atlantiste en Europe.

Les USA et l'UE ne veulent pas de ces projets -> c'est plusieurs centaines de milliards que les occidentaux devront casquer pour garder la Grèce!

Ah, j'oublie au passage, le plus important:

"Le géant russe du gaz Gazprom a annoncé jeudi la signature d’un accord ouvrant la voie à un doublement des capacités de transport russe entre la Russie et l’Allemagne, apportant un camouflet à l’Union européenne qui cherche à réduire sa dépendance au gaz russe.

La lettre d’intention signée avec l’anglo-néerlandais Shell, l’allemand EON et l’autrichien OMV à l’occasion du Forum économique international de Saint-Pétersbourg porte sur deux branches passant par la mer Baltique d’une capacité totale de 55 milliards de mètres cubes par an, ce qui reviendrait à doubler les volumes transportés actuellement par le gazoduc Nord Stream"
a écrit le 03/07/2015 à 10:40 :
Emprunter serait peut être plus approprié
Réponse de le 03/07/2015 à 11:00 :
On n'en peut plus de preter tant de milliards à fonds perdus !!!
Où sont passés les milliards déjà alloués qui, apparemment; ne sont jamais allés où ils devaient aller !!! détournés au profit de qui, de quoi ???
A ce train, la France est la Grèce de demain, pauvres de nous et pauvres grecs lambda....
a écrit le 03/07/2015 à 10:39 :
Ils sont gonflés ces Grecs, non seulement ils ont tinventé la démocratie mais en plus, ils veulent s'en servir..

« Le référendum est-il la bonne solution ? » D’ailleurs par extension, je me demande si les élections c’est une bonne solution car un « gouvernement de technocrates et d’experts » serait très certainement beaucoup plus efficace.

Si nous allons encore plus loin, je me demande même si la démocratie c’est une bonne idée, parce que finalement qu’est-ce qu’on était bien en dictature, et d’ailleurs, moins les gens veulent d’Europe, moins les gens votent pour l’Europe, plus nous avons d’Europe même si nous ne sommes pas d’accord.

La raison d’État européenne ne s’accommode pas vraiment bien des démocraties des États-nations (enfin ce qu’il en reste).

Et puis tant que l’on y est après tout, pourquoi être libre, c’est vrai, ça, et si la liberté n’était pas la solution ?

Les europathes sentent bien que la situation pourrait leur échapper et dans leur logique d’europathe, tout doit être fait pour poursuive l’Europe même contre les peuples.

Ce qui est édifiant, c’est le silence assourdissant dans lequel l’Allemagne de Merkel décide désormais de tout ou presque en Europe et régente le continent avec la bénédiction des institutions européennes.

Ce qui est édifiant, c’est la marginalisation de notre pays et de nos dirigeants dont la voix ne porte plus.

Ce qui est inquiétant, c’est que nous sommes en train de nous faire vassaliser et de passer sous un double protectorat politico-économique américano-allemand.

Ce qui se passe est porteur de menaces très grandes sur nos libertés futures et sur notre souveraineté, sur notre droit le plus inaliénable possible à choisir librement notre avenir commun.
La crise grecque est insignifiante en soi.

La crise financière grecque est insignifiante. Économiquement parlant, cela n’est pas un problème.

Le véritable sujet est politique car lorsque les choses tournent mal, et elles tournent mal, alors au bout du compte tout n’est plus que politique et c’est la primauté de la politique sur l’économique qui devient une évidence.

Nous sommes dans un conflit ou plusieurs « raisons d’États » s’affrontent et dans ce combat, pour le moment, pour notre pays c’est la débâcle et l’esprit de Munich.

N’imaginez pas un seul instant que notre destin est différent de celui des Grecs. Si nous laissons gagner la visions ultralibérale des europtahes, si nous laissons l’Europe diriger nos nations et nous asservir par la dette, si nous acceptons de nous coucher face aux diktats allemands pour éviter la guerre économique alors, je vous le dis sans détours, nous serons demain les Grecs des Allemands, et la presse allemande et les europathes expliqueront à quel point ces Français se sont gavés avec tous leurs déficits et toutes leurs dettes et qu’ils méritent de souffrir et de payer jusqu’au dernier centime…

Lorsque l’on est en faillite, on est en faillite. On ne peut pas tondre un œuf. Vouloir le faire, c’est donc vouloir asservir.

Ne vous y trompez pas mes amis, la lutte pour notre liberté et contre notre asservissement a pris une tournure beaucoup plus concrète depuis quelques jours.
Réponse de le 03/07/2015 à 11:38 :
+1
Réponse de le 03/07/2015 à 14:13 :
+1000 meme !
Réponse de le 03/07/2015 à 16:28 :
Les grecs sont parfaitement libres de quitter l'Union Européenne s'ils ne sont pas d'accord avec les règles. Les allemands seraint les premiers de s'en rejouir. Le problème, c'est que les Grecs ne veulent pas de cette "liberté", mais bien l'argent des autres européens, allemands en tête.
Réponse de le 03/07/2015 à 19:39 :
Je crains que vous n'ayez en grande partie raison, mais il se trouve toujours des individus qui comme en 38 accepteront de perdre leur liberté en échange de ce qu'ils pensent être de la sécurité, au final ils perdront l'un et l'autre.
quand aux 180, 200, 230 ou je ne sais exactement combien la Gréce doit, rapporté aux 73 milliards de dollars soit 66 milliards d'euros de dette de porto-rico au prorata du nombre d'habitants c'est la même chose , que demandent les portoricains à leur autorité de tutelle à eux, les etats unis, inclure les etats dans l'admissibilité à la loi sur la faillite dont bénéficient les entreprises et même les villes américaines, çà c'est du pragmatisme, le concept "il faut qu'ils payent jusqu'à la fin de leur mort est un concept européen et surtout français du 19éme" pourquoi pas la prison pour dette aussi.
a écrit le 03/07/2015 à 10:33 :
Parait il que le oui va gagner et que Tsipras démissionnera et restera aux commandes en attendant la nouvelle élection qui devra suivre , et à laquelle il se représentera . Devinez la suite .....
a écrit le 03/07/2015 à 10:25 :
V
a écrit le 03/07/2015 à 10:13 :
A chaque fois qui a un commentaire négatif sur la Grèce, ça coute 10€ en plus qu'ils doivent payer! Le pire, c'est qu'ils entrainent ces 10€ pour tout le monde, y compris ceux qui sont pour la Grèce!!!
Quoi? Tu veux pas payer?? T'as assez de coui... pour expulser la Grèce hhhuuummm? Non, je le savais ... alors continue ton bullying … la Grèce a besoin d'argent!!
a écrit le 03/07/2015 à 10:07 :
Il vaut arrêter cette machine folle.
Le President Hollande doit organiser un référendum sur le sujet. Les français doivent s'exprimer sur ce sujet important.
a écrit le 03/07/2015 à 10:05 :
Prêter encore 36 milliards d'euros...? ,pour financer du marxo/socialisme d'avant la chute du mur de Berlin ... c'est insensé ! pour des raisons évidentes du respect de la démocratie....,la question doit être soumise en l'urgence aux peuples européens .....
a écrit le 03/07/2015 à 10:05 :
L'Euro est un non-sens monétaire que la Grèce paye au prix fort. Mais la culpabilisation des Grecs permet de détourner les regards des vraies causes du désastre de l'Euro (donc de l'UE). La sortie de la Grèce de l'euro est une affaire de temps, tout comme la disparition de l'euro tout court. C'est techniquement facile (l'euro n'est qu'un assemblage de monnaies nationales à taux de change fixe). Mais quoiqu'il arrive ça nous coûtera cher, alors autant hâter l'inévitable et le souhaitable.
a écrit le 03/07/2015 à 9:59 :
Varoufakis vient d'expliquer ce qu'il a en tête sur l'apres réféendum, et en cela il démontre que le référendum est une farce:
"An agreement will be reached whether a 'Yes' or 'No' comes up through the ballot box," Varoufakis told the British broadcaster in an interview on Thursday.

If a 'No' wins we are going to have another agreement which will be viable. Along the lines of the proposals made to us in the last few days." (source BBC).

Donc le gouvernement grec entend donc bien signer un accord selon les termes proposés par Juncker vendredi/samedi. Et cela le lendemain du référendum.
Réponse de le 03/07/2015 à 11:49 :
@Kida: Qu'attendiez vous juste d'autre après ce referendum? La fin du monde ?
Le gouvernement grec n'a jamais dit autre chose que cela.
Ce sont les européens qui ont lié ce référendum à une prise de position pour ou contre l'euro, pour ou contre l'appartenance à l'union.
Jamais les grecs! Reliser leur déclaration ainsi que la question qui sera posée.
Je peux comprendre que vous KiDa, vous ayez pensé à autre chose, vu que vous trouvez exactement sous influence de la propagante des Europeiste...
Réponse de le 03/07/2015 à 15:21 :
@DelapatriedeBricmont: vous n'avez apparemment pas compris. Pourquoi un referendum si Varoufakis veut signer un deal de toute maniere sur les termes qui ont ete proposés vendredi/samedi?

Seules deux explications possibles: 1/ ils sont surpris du risque de perdre ce referendum 2/ ils ne pensaient pas que l'eurogroup dirait banko a leur projet de referendum.
a écrit le 03/07/2015 à 9:58 :
Plus le buylling envers la Grèce est fort et fait chuter l'économie du pays, plus les créanciers devront mettre la mains au portefeuille et raboter la dette pour garder la Grèce dans leur système.
La Grèce, pour l'heure, n'a aucun intérêt à relancer son économie .. c'est quand même pour le compte des occidentaux!

Bien fait pour leurs sales gu...

Mais, libre aux occidentaux d’organiser des référendums POUR ou CONTRE, la Grèce les acceptera volontiers !
Réponse de le 03/07/2015 à 10:42 :
Est-ce la prise de direction du référendum qui commence à agir sur les nerfs de V_v pour qu'il devienne grossier??
Réponse de le 03/07/2015 à 13:31 :
Pourquoi devienne? Non non, je l'ai toujours été avec les créanciers ... mais en silence
Réponse de le 03/07/2015 à 14:18 :
Oui c'est assez énervant de subit les insultes, la propagande et les interventions exterieures pour tenter d'influencer un vote censé être simple. Je le comprends, ça me fait pareil, et on est des millions dans ce cas. Vous voulez voir ?
a écrit le 03/07/2015 à 9:52 :
OK le gouvernement d’extrême, gauche arrivé au pouvoir, a aggravé la situation économique du pays en raison de trop longues négociations sans succès avec les créanciers et des mesures qu’il a dû prendre pour tenir le coup dans le cadre de cette négociation, telle que l’argent piqué aux administrations, aux collectivités, etc. Maintenant le contrôle des capitaux, la fermeture des banques. Donc ce gouvernement a infligé au pays un choc économique lié aux négociations prolongées sans succès avec les créanciers. Quant à la sortie de l’euro, si elle était exclue par le gouvernement grec, il avait pour obligation, en découlant, de trouver un accord rapide avec les créanciers quitte à se soumettre à leurs exigences, tout simplement pour éviter ce choc économique. Mais il avait le souci de bien faire, d’abolir l’austérité, sans réaliser que sa stratégie allait confirmer une expression bien connue: L’enfer est pavé de bonnes intentions.
Le « Oui » au référendum a maintenant de bonnes chances de l’emporter au vu des derniers sondages, ce qui si cela s’avérait être le cas signifierait le fiasco total du gouvernement d’extrême gauche qui a voulu abolir l’austérité tout en maintenant le pays dans la zone euro, et qui n’aura fait rien d’autre qu’aggraver la situation économique du pays . Ce qui va nécessiter encore plus d’austérité sur la base de la situation actuelle que ça n’aurait été le cas au mois de janvier quand ce gouvernement est arrivé au pouvoir, dans le cadre d'une mise sous tutelle du pays par les créanciers.
a écrit le 03/07/2015 à 9:51 :
çà suffit de continuer à entretenir ce pays,Hollande comme toujours est généreux avec l'argent des autres .
a écrit le 03/07/2015 à 9:44 :
Tout ça n'est qu'une grosse manipulation créée par les lobbyistes qui dirigent ce monde.
Réponse de le 03/07/2015 à 10:33 :
Oui c'est le vilain Skeletor qui tire les ficelles.^^
a écrit le 03/07/2015 à 9:38 :
en FRANCE tout va bien !meme au pied du mur....
a écrit le 03/07/2015 à 9:32 :
C'est simple, il faut leur donner un milliard par mois pendant quatre ans.
a écrit le 03/07/2015 à 9:30 :
Je soutiens mes amis grecs et je les encourage à voter NON-OXI au référendum. Maintenant que l'Europe les a déçus, ils faut qu'ils se tournent vers les russes et les chinois pour leurs besoins de financement. Ils peuvent prendre le pari que les russes et les chinois aimeront se faire fourrer par Varoufakis
a écrit le 03/07/2015 à 9:20 :
Fin 2010, la banque ING s’était essayée à une estimation des conséquences de la fin de l’euro. En France, sur trois ans, le PIB baissait de 10% et le taux de chômage atteignait 14%. ING prévoyait une « pression à la baisse des prix et des salaires mais aussi une détente très marquée sur les taux d’intérêt à 10 ans (…) en deça de 1% ». En Espagne, le chômage atteignait 25,5%, Jean Quatremer parlant de « coût apocalyptique de l’éclatement de la zone euro ». Dans un cas où seule la Grèce sortait, ING prévoyait une baisse de son PIB de 7,5%. Sur trois ans, le PIB Grec reculait de 10%, le chômage atteignant 18%. Ce qui est frappant avec le recul du temps, c’est que ce qui était prévu comme apocalyptique en cas de fin de l’union monétaire a été dépassé par ce qui s’est passé avec le maintien.

Les mêmes qui nous disaient qu’une sortie de la monnaie unique serait une calamité pour la Grèce il y a cinq ans nous disent que ce serait à nouveau une erreur aujourd’hui. Mais de même qu’on les contredisait en 2010, le temps a parlé contre eux puisque le maintien dans la zone euro a produit des conséquences bien pires, avec une baisse du PIB de 25%, un recul du pouvoir d’achat de 30% et un taux de chômage de 25% pour Athènes. Quel crédit donner à ces oiseaux de mauvais augure qui ignorent les travaux des économistes qui ont étudié les nombreuses fins d’unions monétaires du 20ème siècle, comme Jonathan Tepper, pour qui « dans presque tous les cas, la transition a été douce (…) la sortie est l’outil le plus puissant pour rééquilibrer l’Europe et créer de la croissance ».
Réponse de le 03/07/2015 à 9:58 :
en gros ...en votant oui, les grecs connaitront une austerité durcie + l'asservissement
Réponse de le 03/07/2015 à 9:59 :
vous dites tout et son contraire dans votre commentaire
Réponse de le 03/07/2015 à 10:37 :
non, relis bien bertrand. je dis simplement que les créanciers se trompent, et je l'explique en citant leurs arguments de 2010 et la réalité de maintenant
a écrit le 03/07/2015 à 9:19 :
Quand va t on se décider enfin a larguer ce pays une bonne fois pour toute?
Réponse de le 03/07/2015 à 10:04 :
Excellente idee. Larguer un des pays fondateurs de l'euro. Pour quoi faire ? Pour que le problème se reporte sur le portugal, ou l'espagne ? Pour que la Russie profite de l'occasion pour étendre son emprise sur toute la méditerranée ? Pour que les marché sanctionnent violement l'euro quand tout le monde se sera rendu compte que sa construction était bancale ? Pour que les parti extreme anti européen en profitent pour percer un peu partout en europe ? Pour que la Turquie en profite pour étendre elle aussi son influence ? Pour que tout le flot des refugiés du moyen orient se deverse sans aucun contrôle en europe ?
Vraiment, certains ne reflechissent absolument pas aux conséquences de leurs actes ...
Réponse de le 03/07/2015 à 10:40 :
voici une analyse d'une économiste portugaise.

Le Portugal, la trahison du faux bon élève

"Mauvaise foi", c'est en ces termes que Cristina Semblano, économiste, et professeur d'économie portugaise à l’Université de Paris IV – Sorbonne, juge les déclarations d'Angela Merkel et Walter Schaüble qui citent le Portugal sur la pertinence de mener des politiques d'austérité.



L’exhibition du Portugal comme un animal de cirque par la chancelière allemande, Angela Merkel et son ministre des Finances, Wolfgang Schaüble, afin de démontrer le bien-fondé des politiques d’austérité de la Troïka, face à la Grèce, relève de la mauvaise foi.

A l’appui de cette assertion on peut signaler, tout d’abord, en nous référant au premier volet du Mémorandum (restaurer l’équilibre des finances publiques), la non atteinte des objectifs en matière de déficit budgétaire et la croissance vertigineuse de la dette passée de 100% du PIB lors de l’arrivée de la Troïka mi-2011, à 128.7% fin 2014, soit six mois après la sortie officielle de la Troïka du pays.

On peut aussi constater, en nous référant, au deuxième volet du Mémorandum, l’absence de stabilité du système financier dont l’effondrement récent (2014) du troisième groupe financier portugais et deuxième groupe privé du pays – groupe Espírito Santo (GES) – en constitue la preuve irréfutable, quoique non exclusive.

Enfin, si l’étendue des réformes structurelles entamées en vue de l’accroissement de la compétitivité de l’économie (troisième volet du mémorandum), fournissait la ligne de démarcation entre le bon et le mauvais élève, la Grèce, championne de ces réformes selon l’OCDE, serait la première de la classe.

En fait, si le Portugal n’est pas la Grèce, comme aiment à le répéter inlassablement ses gouvernants - preuve que les différences entre les deux pays ne sont pas si évidentes qu’on voudrait le faire croire – c’est davantage par l’attitude collaborationniste du gouvernement portugais vis-à-vis de l’Allemagne que par ses indicateurs économiques ou leur trajectoire, qui, somme toute, ne sont pas aussi différents (1).

La Commission européenne n’a pas perdu de temps qui, moins d’ une semaine après l’exhibition par l’Allemagne du bon élève de la Troïka(2), a repris les dures critiques qu’elle formulait à son encontre depuis le début de l’année, en le mettant sous vigilance étroite pour déséquilibres macro-économiques excessifs (première étape avant l’application de sanctions).

Par la voix de son Commissaire à l’économie, Pierre Moscovici, la Commission a reproché au Portugal le niveau trop élevé de l’endettement du pays aussi bien au niveau intérieur que vis-à-vis de l’extérieur, ainsi que la situation du marché de l’emploi, et le somme de réaliser davantage de réformes structurelles et de consolider davantage ses finances publiques.

Avec le but affiché de faire croître l’économie, ces recommandations et les objectifs poursuivis par leur mise en œuvre relèvent de la novlangue, devenue la langue officielle des institutions européennes, si tant est que l’on sait où ont mené les mesures de consolidation budgétaire et les réformes structurelles censées contribuer à l’accroissement de la compétitivité de l’économie portugaise.

Tout en n’ayant pas (encore) atteint celui de la Grèce, le bilan est déjà lourd au Portugal : chute de 30% de l’investissement, destruction de 400 000 emplois, taux de chômage de 20% en termes réels frappant particulièrement les jeunes, solde naturel négatif et émigration redevenue un phénomène de masse qui dépossède le pays de quelques 120 000 personnes par an, dépossession venant s’ajouter à celle des biens publics, déjà vendus (comme l’énergie ou la poste) ou à vendre comme la compagnie aérienne nationale (TAP ) aux enchères.

Chômage et émigration de masse, dévaluation salariale et amenuisement de l’Etat social, système de santé en rupture, ont mis à genoux ce peuple ayant émergé il y a quarante ans d’un demi-siècle de dictature et de pauvreté ; de ses 10.5 millions d’habitants, 2 millions vivent sous le seuil de pauvreté et 2 autres millions sont en risque de franchir ce seuil. Avec ses milliers d’émigrés, d’expulsés de logements saisis par les banques, d’adultes et d’enfants frappés par la faim, de travailleurs précaires et d’exclus, le Portugal est redevenu ce pays où les queues des soupes populaires reprennent ostensiblement le droit de cité, la charité se substitue à l’Etat social, et la ligne de démarcation est de plus en plus celle qui sépare l’arrogance des nantis, gavés par une répartition de plus en plus inégale du produit, de la grande masse des humbles.

Artisan de la mise en œuvre des politiques ayant conduit à cet état de choses, le gouvernement portugais aurait pu saisir l’occasion historique qui lui était offerte d’appuyer les revendications libératrices du nouveau gouvernement grec : au lieu de cela, il a préféré être plus allemand que le gouvernement allemand. Le remerciement n’a pas tardé, le Portugal ayant vite reçu le prix de son servilisme, qui est celui qui échoit si souvent aux traîtres : continuer la consolidation budgétaire et les réformes structurelles, celles qui, sous prétexte de créer de la croissance et de restaurer les équilibres, vont enfoncer le pays un peu plus dans la spirale de la stagnation-récessive et de l’envol d’une dette qui est déjà insoutenable.

Avec cette nouvelle dose de réformes et de mesures, le Portugal qui ressemble déjà de si près à la Grèce, va s’en rapprocher un peu plus. Mais à une autre Grèce, non pas à celle de Tsipras et Varoufakis qui veulent notamment diminuer le solde primaire du budget grec (3), pour commencer à restaurer l’Etat social, au lieu de tout abandonner aux créanciers, mais à celle de Papandréou et de Samaras dont l’obéissance aux diktats de la Troïka a mené la Grèce là ou elle est aujourd’hui.

L’histoire se chargera de juger le gouvernement du Portugal pour haute trahison : au peuple grec, aux peuples périphériques, aux millions de pauvres des pays du Nord et, avant tout, au peuple portugais.

(1) Même si l’on se réfère à l’endettement, il est à noter que si la dette publique grecque est plus importante que la portugaise (177% du PIB contre 128.7% fin 2014), la dette globale (qui inclut, outre la dette publique, la dette privée des ménages et des entreprises non financières), est bien supérieure au Portugal (plus de 380% du PIB contre moins de 300% en Grèce). En ce qui concerne la dette extérieure portugaise, elle est l’une des plus importantes de l’Union Européenne et du Monde

(2) Soit le 25 février dernier

(3) Le solde primaire est le différentiel entre les recettes et les dépenses de l’Etat, avant paiement des intérêts de la dette
Réponse de le 03/07/2015 à 14:01 :
merci pour cet article . cela permet de remettre les points sur les i de ceux qui pronent à l'austérité pour les autres et effectivement voient en ces politiques ineptes l'alpha et l'omega de la potliqiue économique que toute l'europe doit suivre non seulement il faut le crier haut et fort cette politique est un échec ! et partout !! de l'irlande à l'espagne ou l'italie. aucun de ces pays n'a moins de dette moins deficit qu'avant la crise. aucun n'a moins de pauvre etc.
Réponse de le 03/07/2015 à 14:16 :
Bonjour,
Je n'ai pas tout lu, mais il y a ceci qui m'a attiré au regard " l’effondrement récent (2014) du troisième groupe financier portugais et deuxième groupe privé du pays – groupe Espírito Santo (GES) – en constitue la preuve irréfutable, quoique non exclusive."
Cette banque s'est effondrée parce qu'il y a eu des magouilles (encore une fois !). Il faut arrêter de jeter toujours la faute sur l'euro. Certes, les grands pays de l'UE profitent pour mettre des lois qui les arrangent, mais si dans les pays du sud de l'UE existent autant de difficultés économiques, c'est aussi parce qu'il y a (ou il y a eu) beaucoup de magouilles. Et malheureusement ceux qui paient ou qui vont payer ne sont pas ceux qui ont profité.
PS. Je suis portugaise, avec un membre de la famille économiste dans une banque au Portugal
a écrit le 03/07/2015 à 9:10 :
Pas un sous pour les grecs.

Ces gens doivent assumer les conséquences de leur politique de "croissance" par la consommation.
Réponse de le 03/07/2015 à 10:00 :
Ah ah, vous etes marrant vous, c'est le monde entier qui croit grâce a la consommation et au credit. La Grece n'est que la première pierre a tomber de l'edifice, mais ne vous y trompez pas, tous les autres tomberont également !
Réponse de le 03/07/2015 à 11:16 :
Dommage que vous ne disiez pas la même chose pour l Ukraine
La comme par miracle il n'y plus de problème. Comme quoi le problème de la Grèce est d'abord un choix de nature idéologique.
Réponse de le 03/07/2015 à 12:46 :
Absolument, surtout actuellement a seul chose qui importe a Angela Merkel est de faire tomber gouvernement de gauche a n'importe quel prix car elle les déteste d'abord et est gênés ensuite, et ceci en débit de tout bon sens ou réflexion économique ce qui est également vraie pour Stäuble.
a écrit le 03/07/2015 à 9:05 :
C'est une sacrée somme! Où la France va-t-elle la trouver? Peut-être devrait-elle s'occuper des problèmes Français avant d'aider les autres! Nous en avons plus que marre!
Réponse de le 03/07/2015 à 9:59 :
Ce n'est pas la France qui va regler toute cette somme, il y a d'autres pays en Europe, hein ?
Le problème c'est que la situation de la Grece coute a l'europe 2% de croissance par an. Effacer la totalité de la dette de la Grece couterait 3% du PIB de l'Europe. En deux ans, l'operation serait devenue rentable. Mais les dirigeants de l'Europe ne veulent pas en entendre parler. Pourquoi ? Pour faire un exemple avec la Grece. Seul problème, c'est avec votre argent qu'ils payent leur entetement !
Réponse de le 03/07/2015 à 10:40 :
Les gouvernements élus d'Europe ne veulent pas en endendre parler parce que leurs opinions publiques y sont hostiles, et que ce genre de chose, en démocratie, ca se paye cash aux elections suivantes...et generalementpar le biais d'une extreme droite avec des scores tres haut.
a écrit le 03/07/2015 à 8:52 :
Enfin bon, DSK avait déja prévenu, de même que Krugman et Stiglitz, rien de bien nouveau donc....
Réponse de le 03/07/2015 à 9:56 :
Piketty aussi, l'ancien conseiller économique de Barroso aussi, pas mal de libéraux aussi, l'ancien secrétaire du tresor américain aussi, ...
Réponse de le 03/07/2015 à 10:43 :
Sauf que krugman et Stigliz pense naivement qu'il suffit de sortir de l'Euro pour que ca aille mieux. Opinion taillée en piece par Varoufakis (et Piketty aussi).
Une restructuration de la dette est necessaire, mais ne reglera pas non plus les problemes par un coup de baguette magique, et un effacement pur et simple precipiterait l'ED aux portes du pouvoir dans plusieurs pays créditeurs. Me^me Melanchon la fini par le comprendre, lui qui demande desormais de "l'ingenierie" financiere au lieu d'un effacement pur et simple.
a écrit le 03/07/2015 à 8:42 :
Il faut simplement les aider a être autonome et a recréer leur propre monnaie pour ne pas rester sous tutelle comme les autres pays de l'UE! ( Ha! Ils veulent bien le faire pour les régions mais pour les pays?)
a écrit le 03/07/2015 à 8:40 :
Prêter toujours plus, alors qu'il y a un quasi consensus pour trouver les montants de la dette insoutenable, prêter toujours plus alors que l'on nous rabâche les oreilles avec les excédents primaires... Non Merci! Angela, on te suit sur ce dossier: game over..
Réponse de le 03/07/2015 à 9:50 :
Ben oui, ces gens là ne méritent pas que l'on s'occupe d'eux, y a qu'à les rejeter ç la mer, l'avantage c'est qu'elle n'est pas loin pour eux. Eh puis, ont-ils le droit de vivre, après tout ils nous coutent cher, plus de peuple donc plus de dettes...et moi je propose que l'on fasse la même chose en France avec ce qui nous coutent cher en solidarité, les chômeurs, les handicapés, les malades, les migrants, les vieux....ben oui, en poussant le même raisonnement on arrive à ça !!!!
Réponse de le 03/07/2015 à 9:52 :
détrompez vous, c'est Merkel qui n'a pas voulu de restructuration de la dette depuis des années, et qui n'en veut toujours pas. A cause d'elle, la Grece ne s'en remettra jamais et la facture s'alourdit de jour en jour pour les contribuables. Mais bon, ce n'est pas son argent, donc ....
Réponse de le 03/07/2015 à 10:46 :
@Leconomiste: Pas seulement L'Allemagne, mais aussi les Pays BAs, la Finlande, la Slovaquie, les pasy Baltes, l'Espagne. L'italie et la France sont plu ambigues, mais leurs opi,ions publiques y sont hostiles egalement.

ceci dit, la charge de la dette n'est PAS ce qui plombe la Grece maintenant. La dette grec aux européens n'est un probleme qu'a partir de 2023, pas avant (du fait des moratoires sur le paiement des interets).
Réponse de le 03/07/2015 à 14:24 :
Alors c'est quoi ?
N'importe quoi, ce qui plombe la grece actuellement c'est bien les echeances de remboursement, pas les prets bilatéraux peut être, mais tout le reste vous l'oubliez ? et ça represente le plus gros morceau ! Comment pouvez vous écrire des inepties pareilles ?
Réponse de le 03/07/2015 à 15:25 :
@@KidA: non pas n'importe quoi: la charge de la dette actuelle est dans la moyenne de celle de l'eurozone. L'Italie a par exemple une charge de la dette tres nettement superieure a celle de la Grece. celle de la France est quasi identique.

Et cela pour une raison simple: les prets des FESF et MES (qui represente l'essentiel de la dette)ont des maturités moyennes sur 30 ans, avec un moratoire sur le peiement des interets qui court jusqu'en 2023.

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