Grèce : le "non" grec place Angela Merkel au pied du mur

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Le non grec est un camouflet qui place Angela Merkel face à un choix historique
Le "non" grec est un camouflet qui place Angela Merkel face à un choix historique (Crédits : FRANCOIS LENOIR)
En votant "non", les Grecs ont montré une nouvelle fois leur refus de l'impasse à laquelle a conduit l'austérité. Angela Merkel doit désormais choisir entre la prise en compte de ce vote et l'inflexibilité de son ministre des Finances.

Désormais, le bluff n'est plus possible pour Angela Merkel. Après une semaine de campagne réalisée dans des conditions inimaginables de banques fermées, d'argent rationné, de retraités angoissés et de matraquage médiatique angoissant, les Grecs ont dit une nouvelle fois « non. » On pourra certes relativiser la portée de ce non par le taux d'abstention. Mais il n'empêche. Dans les conditions décrites ci-dessus, il s'est trouvé plus d'électeurs grecs pour refuser l'ultimatum posé par les créanciers à leur pays que pour l'accepter.

Prêts à prendre le risque du Grexit plutôt que de subir l'austérité stérile

Entre le rejet d'une nouvelle cure d'austérité stérile et le risque du Grexit, les Grecs ont choisi la deuxième solution. Certes, nul en Grèce ne souhaite la sortie de la zone euro, mais le message envoyé ce dimanche 5 juillet à ceux qui, comme Jean-Claude Juncker, Benoît Cœuré ou Jeroen Dijsselbloem, les ont menacés durant une semaine d'une expulsion de l'Union économique et monétaire s'ils votaient « mal », est bien celui-ci : les Grecs sont prêts à prendre ce risque pour ne pas s'engluer à nouveau dans la spirale infernale de l'austérité sans fin.

Le rejet de la logique européenne

Une nouvelle fois donc - la deuxième en moins de six mois -, les créanciers peuvent donc mesurer l'ampleur du rejet des politiques qu'ils ont imposées au pays depuis 2010. Une nouvelle fois, ils peuvent prendre conscience que leur stratégie de la peur ne fonctionne plus en Grèce. Si Angela Merkel a déclaré ce dimanche qu'Alexis Tsipras « lance son pays vers un mur à pleine vitesse », elle doit ce soir reconnaître que, pour la première fois depuis 2010, sa stratégie du pourrissement a échoué. Elle qui déteste trancher se retrouve ce soir face à la nécessité d'un choix. Les autorités grecques sont désormais prêtes à reprendre les négociations : elles n'ont jamais vu le « non » comme un vote de rupture, mais comme un moyen de reprendre la main dans les négociations. Le camp grec est ce soir plus fort de son soutien populaire, mais il tend une main vers les créanciers. Et Angela Merkel doit simplement décider si elle accepte cette main tendue ou si elle la refuse.

Ne rien faire : ouvrir la porte au Grexit

Si elle la refuse, si elle laisse l'affaire, comme elle l'a fait depuis des mois, entre les mains de la BCE et de l'Eurogroupe, donc si elle continue à ne considérer la crise grecque que comme une affaire de technique financière, la Grèce n'aura guère d'autre choix que de sortir de la zone euro. Les banques grecques sont à l'agonie. Les distributeurs sont vides. La BCE doit, lundi 6 juillet, décider de l'accès du système financier grec à la liquidité d'urgence. Si elle n'a aucun signe de la possibilité d'un accord, il est certain qu'au mieux, elle durcira les conditions en abaissant la valeur des collatéraux (garanties) déposés par les banques grecques pour obtenir cette liquidité d'urgence. Alors, le gouvernement grec sera soumis à une économie à l'arrêt complet. Une situation qui peut durer quelques jours peut-être, le temps de rouvrir des négociations et d'envoyer un message à la BCE pour normaliser l'accès à la liquidité. Mais pas plus. Si aucun message d'ouverture ne vient de Berlin, la Grèce devra commencer à émettre une monnaie propre pour permettre le fonctionnement de son économie. La glissade vers le Grexit sera alors inévitable.

Stopper la machine infernale

Angela Merkel peut donc encore décider de stopper la machine infernale. Elle peut accepter le résultat de ce soir et la décision du peuple grec et engager des négociations sur la base de la dernière proposition grecque. Cette dernière, rappelons-le, reprenait l'essentiel du plan du 25 juin rejeté ce soir par les électeurs grecs à quelques exceptions près (maintien du rabais de 30 % de la TVA dans les îles de la mer Egée, suppression plus tardive de la retraite complémentaire pour les plus fragiles, par exemple). Elles sont donc acceptables par les créanciers. Mais Athènes n'acceptait ces sacrifices que dans le cadre d'une restructuration de cette dette insoutenable comme l'a encore reconnu le FMI vendredi 3 juillet. il faudra donc aussi que la chancelière accepte d'en parler.

Les "promesses intenables" d'Angela Merkel

On a beaucoup glosé sur les « promesses intenables » d'Alexis Tsipras. Mais on a oublié une autre promesse intenable : celle d'Angela Merkel faite à ses électeurs de récupérer les sommes versées à partir de 2010 à la Grèce dans le cadre d'une cavalerie financière intenable. La démagogie n'est pas toujours là où on l'attend et Angela Merkel arrive ce soir au bout de ses « promesses intenables. » Elle doit donc accepter de discuter - Athènes ne demande pas davantage - de l'avenir de la dette grecque.

La responsabilité de la chancelière face à l'avenir de l'Europe

C'est donc un choix difficile pour la chancelière. Si elle refuse d'emprunter cette voie, si elle continue de laisser décider la BCE, l'Eurogroupe et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble - qui estime que le Grexit pourrait n'être que « temporaire »  et était sans effet pour l'Europe -, alors elle pourrait devoir aussi en assumer les terribles conséquences. D'abord, pour la Grèce elle-même. Si le Grexit tourne mal, elle devra répondre de l'aggravation d'une situation humanitaire déjà bien dégradée. Ensuite, elle devra savoir qu'elle entrera dans l'Histoire comme celle qui aura défait tout ce que la génération précédente avait construit. L'Union économique et monétaire deviendra un système de taux de change fixe. A tout moment, il sera possible d'en sortir ou de s'en faire expulser. Ce sera une construction dénuée de sens politique. Par ailleurs, pour refuser d'accepter la réalité de l'insoutenabilité de la dette grecque, la chancelière risque de devoir faire face à un défaut unilatéral de la Grèce, et elle et son ministre des Finances devront expliquer aux contribuables allemands que leur rigidité leur a fait perdre des montants bien plus importants que ce qu'ils avaient voulu sauvegarder. Enfin, elle devra assumer les risques qui sont aujourd'hui minimisés peut-être à tort d'un Grexit sur la conjoncture alors qu'un krach boursier se profile en Chine...

Au pied du mur

Ce soir donc, les Grecs placent clairement Angela Merkel face à ses responsabilités. La journée de lundi sera décisive. La chancelière rencontrera François Hollande en soirée. Mais elle devra auparavant faire savoir si elle accepte ou non la réouverture des négociations. Sans son accord, le Bundestag refusera toute discussion. Or, sans feu vert du Bundestag, le MES ne peut pas engager de discussions sur un nouveau programme. La chancelière est donc ce soir au pied du mur.

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a écrit le 07/07/2015 à 16:07 :
Madame Merkel n'est tenue de rien. Elle représente son pays et n'emporte pas la décision. Il faut admettre que certains paraissent faire la décision lorsqu'il y a consensus. Lorsque ce n'est pas le cas, ils rament, comme les autres. La Grèce ne peut sortir de l'euro, du reste seuls deux pays pourraient le faire concrètement : la France et l'Allemagne; Hollande et Espagne par exemple n'auraient qu'une chance sur 5 de pouvoir réussir une sortie; tous les autres pays ne peuvent sortir, y compris l'Italie. Il faudra donc que le gouvernement gauchiste de Tsipras parte. Les européïstes adapteront leur plan à la situation grecque en toute connaissance de cause (les comptes sont tenus actuellement secrets et il est fort probable que des billets neufs soient illégalement stockés quelque part). Rien d'autre. Le tout est aux tes dures d'arriver à l'admettre. Plus tard ils se poseront sûrement la question du pourquoi d'une telle résistance absurde.
a écrit le 07/07/2015 à 12:44 :
Attendez 10 ans et vous critiquerez les grecs. Nous Français avons comme principe la critique mais sommes souvent les pires. Continuons à admettre et les absurdités de nos dirigeants et nous seront bientôt … Des grecs comme les autres !
a écrit le 07/07/2015 à 12:29 :
L’extréme gauche soutient très fortement la gréce parce qu’ils défendent le même laxisme et politique anti-gestionnaire et suicidaire en France,

Hors ils en voient très bien les effets dévastateurs et vrais grandeur en Grèce alors que leur « modèle » et leurs discours mensongers sont mis en faute partout : les autres pays qui ont fait de gros efforts en récoltent les fruits et redémarrent très bien (Irlande, Portugal, Espagne, Italie), seuls la France et la Grèce restent les derniers de la classe en croissance et chômage.

Donc il faut faire taire la vérité, c’est pilonnage et martelage de propos démagogiques et complètement faux, occuper l’espace histoire de faire diversion pour cacher ce qui marche et promouvoir les intérêts corporatistes et clientélistes même si elles ruinent le pays et détruisent les peuples !!!
a écrit le 07/07/2015 à 12:27 :
Extraordinaire :

Les méchants sont ceux qui ont aidé la Grèce et prêté leur argent, notre argent !
Les gentils sont ceux qui ont fait un hold up, refusé de réformer pour se redresser, refuser de rembourser leurs dettes,
Décidément la démagogie et malhonnêteté intellectuelle de l’extrême gauche est insondable !!
a écrit le 07/07/2015 à 12:25 :
les grecs ont voté pour Tsipras qui a fait des promesses électorales contre l’europe et l’euro, mais ensuite veulent bien rester pour avoir notre pour combler leur léthargie et anti-gestion, élu sur des mensonges (comme hollande)

Les grecs viennent de voter contre les demandes de garanties pour réduire les pertes et pouvoir rembourser leur dette,

Alors je demande à hollande de lancer un référendum pour savoir si les français sont pour continuer à payer à l’infini et de leur poche les déficits dus aux gaspillages et absence de réformes des grecs..

Et chacun assumera ses choix en connaissance de cause…
a écrit le 07/07/2015 à 12:18 :
Bravo l’extrême gauche, pour autant de clairvoyance, de responsabilité et de défense de l’intérêt des citoyens !!

Donc je suggère à chaque ménage d’emprunter dès demain un million d’euros, de continuer à dépenser et gaspiller à tout va et sans aucune gestion, et ensuite en totale déconfiture, vous allez voir le banquier en disant : la famille est souveraine, on s’est réunis, et on ne veut pas rembourser…et vous accusez la banque, la finance, la mondialisation, les martiens…et mélanchon va vous soutenir !!
a écrit le 07/07/2015 à 9:59 :
Si bien compris l'article les allemands ont plus à perdre que les grecs ! A voir ?
a écrit le 06/07/2015 à 18:54 :
ILS FAUT RENEGOSIER ?LE PEUPLE GREQUE EN DISSANT// NON// ONT DEFENDU LEURS DIGNITES ???
a écrit le 06/07/2015 à 18:36 :
Hollande a convoqué Merkel a Paris pour qu'elle s'explique enfin sur les ratés de la négociation avec les grecs.il était temps que la France tape du poing sur la table et ramène les deux protagonistes a plus de modestie!
Réponse de le 06/07/2015 à 19:30 :
Hollande a frappé du poing sur la table... Hi, hi... Rien que pour ça cela valait le coût de la crise grecque
Réponse de le 06/07/2015 à 22:29 :
Quand de la gelatine frappe du poing, cela provoque des éclaboussures
Réponse de le 06/07/2015 à 23:05 :
J'espère que Merkel a rappelé au prophète de la solidarité qu'en 2010, la solidarité européenne a déjà sauvé les banques françaises engagées avec 55 mds € d'une façon démesurée en Grèce. C'est une solidarité mal pensée si les Européens séduisent les Grecs ä continuer à vivre au dessus de leurs moyens. La pauvreté indéniable demande une réforme de la société grecque que même Syriza tarde à attaquer.
a écrit le 06/07/2015 à 14:08 :
Merkel ne va rien faire de différent, la majorité de ses électeurs et autres instances nationales la soutenant. Etant donné que l'épisode grec lui a servi de test en vraie grandeur, les risques à venir concernant le Portugal, l'Espagne, l'Italie puis la France pour l'Allemagne, en terme de possibles financements sans fin aux divers mécanismes européens, sont encore plus grands. Je parie fort sur une décision proche que ce soit l'Allemagne qui sorte de l'euro, afin de laisser les autres assumer la suite.
Réponse de le 06/07/2015 à 17:10 :
Pas mal votre analyse , franchement je n'avais pas envisager cette solution , mais je trouve quelle est très visionnaire et que effectivement cela risque bien d'arriver car l'Allemagne locomotive de l'Europe doit en avoir raz le bol de tirer certains des autres pays européens ( comme la Grèce ) vers le haut qui profitent des biens faits financiers mais qui ne veulent pas " d'austérité " !!! C'est comme un particulier qui prend un crédit pour l'achat de sa maison mais qui ne veut pas de contrainte pour le remboursement de celui - ci . On a rien sans rien , c'est clair .
a écrit le 06/07/2015 à 13:32 :
"Chaque parti communiste est libre d'appliquer les principes du marxisme-léninisme et du socialisme dans son pays, mais il n'est pas libre de s'écarter de ces principes s'il entend rester un parti communiste. [...] L'affaiblissement d'un maillon quelconque du système socialiste mondial affecte directement tous les pays socialistes, et ils ne sauraient y rester indifférents" - Brejnev (URSS)

VS

"Dire qu’un monde nouveau a vu le jour après le scrutin de dimanche n’est pas vrai [...] Des arrangements sont possibles, mais ils n’altèreront pas fondamentalement ce qui est en place [...] Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens." - Juncker (EURSS)
a écrit le 06/07/2015 à 12:18 :
Tiens bon Angie. on t' aime
a écrit le 06/07/2015 à 11:36 :
L'austérité c'est un peu comme un retour au DRACHME sans le drachme. Ce modèle est valable pour toutes les économies du "SUD". Maintenant que les grecs ont goûté aux bienfaits d'une monnaie unifiée et "forte" ,je comprends que les facilités de caisse qu'ils ont connu par le passé soient mal perçues.
a écrit le 06/07/2015 à 11:31 :
Romaric Godin toujours plus délirant...

1 - l'austérité n'a été stérile qu'en Grèce. Bizarrement ca marche ailleurs (Irlande, Portugal,...). Sans doute parce que payer ses impot là bas n'est pas une option superflue et que les citoyens n'attendent pas que les européens le fassent à leur place.

2 - les citoyens allemands ont déjà acté qu'ils ne reverront plus jamais leur argent. Ils sont tellement blasés de cette farce grotesque sans fin autour d'un pays aussi peu sérieux qui représente à peine 1-2 % de l'économie européenne, qu'ils sont même prêt à remettre un peu au bassinet pour arrêter d'en entendre parler (Grexit) et de voir leurs représentants s'occuper enfin de problèmes gérables et autrement plus importants. Le mot d'ordre là bas c'est : "Plutôt une fin dans l'horreur qu'une horreur sans fin". Je sais de quoi je parle, j'habite en Allemagne.
Réponse de le 06/07/2015 à 12:21 :
Allez, citez moi un seul pays d'Europe ou ça a marché. Et avec des chiffres exacts s'il vous plait, pas les prévisions dont les journaux nous abreuvent. On va bien rigoler (portugal, italie, espagne, irlande : chute du PIB malgré les délirantes estimations, explosion du chômage et de la précarité, destruction du tissus industriel, ...)
Réponse de le 06/07/2015 à 17:12 :
Non, non! Je les ai vu bosser à réparer les routes par 40 au soleil. Ils bossent!
Enfin, quand ils ne sont pas au chômage ou suicidés de désespoir...

Ils ont été victimes de la collusion d'un système politique mafieux et de grandes banques US pourries.
a écrit le 06/07/2015 à 11:27 :
Angela Merkel serait responsable de la situation en Grèce et bientôt de la situation en Italie ou même en France. Non, la Grèce est responsable de sa situation par son incapacité à se réformer, tout comme la France ou l'Allemagne, ne pas tirer la conséquence du non de la Grèce, c'est indiquer au marché que les pays de la zone euros ne sont pas garants de leurs dettes individuellement, mais alors qui est responsable? Personne, car les statuts de la zone euro ne prévoient pas de responsabilité collective.
Réponse de le 06/07/2015 à 14:10 :
angela merkel et son gouvernement ont une responsabilité monumentale dans cette crise. d'abord car ils ont choisi dès 2008 /2010 de ne pas vouloir s'occuper de la situation en Europe. Il faut rappeler que la crise vient des USA et s'est propagé en Europe. L'inaction et la volonté affichée de ne pas s'occuper de la crise qui s'etendait a provoquer la contagion. Ensuite Angela Merkele et son gouvernement n'ont fait aucun proposition de politique européenne. Les structures de l'union ne sont plus adaptées. L'union bancaire est arrivée dans la douleur toujours en réaction aux attaques des marchés mais on ne l'entend pas parler de quelle europe / quelles instituations. Ensuite Angela Merkel et son gouvernement jouent un jeu politique qui est d'acculer la Grèce et de la punir pour ses erreurs et en faire un exemple pour qu'aucun autre pays ne soit tenté d'en suivre la voie. C'est un jeu dangereux, On peut le comprendre car Berlin souhaite - non sans raison il faut l'avouer - obliger tous les pays d'Europe à mieux tenir leurs comptes.... et la France est clairement visée par Berlin. L'unique problème est que cette intransigeance frise le dogmatisme, ne produit aucun effet économique positif, et au contraire fait rentrer la zone euro dans un cercle vicieux dont seule l'action de la BCE parvient tout juste à nous sortir, bien lentement et bien fragilement et trop tard (du fait des pressions politiques exercées par Berlin sur la BCE pour empêcher le rachet de dettes publiques comme les USA et le UK ont fait dès le début pour éviter l'écroulement de leurs économies).
Enfin il faut dire que si la Grèce est un danger pour l'Europe vu la situation explosive la situation des dettes européennes est un sujet plus large qu'il faudra bien traiter ! 100% de dette en France, plus de 100% en belgique et en italie...je n'ai pas cherché les chiffres pour les pays scandinaves mas la Finlance a connu des jours meilleurs et verra sans doute sa dette largement augmenter aussi. il y a un problème de fond qu'il faudra traiter tant au nvieau des institutions, que du role de la BCE y compris sur le finacement des etats que dans l'union financière (bancaire, fiscale, budgétaire...) de la zone euro.
a écrit le 06/07/2015 à 10:43 :
Bravo à l'auteur de l'article qui depuis des mois nous livre un point de vue bien différent de ce qu'on pouvait lire dans la plupart des publications .
Réponse de le 06/07/2015 à 11:32 :
Absolument. Un des, si ce n'est l'article le plus complet dans la presse, qui permet de prendre conscience des cartes en main que possèdent les divers acteurs et de pouvoir esquisser un déroulement des évènements futurs. Et tout cela gratuitement. Ne dit-on pas : "La qualité ça se paie" ? Il y a quand même quelque chose qui cloche. ;-)
a écrit le 06/07/2015 à 10:20 :
C'est surtout la Grèce qui est au pied du mur!!!
a écrit le 06/07/2015 à 10:16 :
Il reste encore une solution pour Merkel, soit déclarer le référendum illégal comme n'ayant pas eu l aval des politiciens de l UE, soit le déclarer invalide au prétexte qû un problème de nature technique n'est pas de la compétence des citoyens, sauf que le problème n'est pas technique mais bien politique et idéologique. En effet il est évident que la Grèce ne remboursera jamais sa dette . Négocier une restructuration loyale de la dette est la seule solution raisonnable. Mais voilà Merkel est prisonnière de promesses insensées auprès des allemands. A vouloir tout ils ne recupereront rien . Voilà où conduit l aveuglement idéologique, le dogmatisme et finalement l imbecilitė.
a écrit le 06/07/2015 à 9:21 :
Exit !!!!! effectivement, il eu la gueule de bois .
a écrit le 06/07/2015 à 9:19 :
Cette victoire du «Non» n'est pas non plus sans réveiller des souvenirs amers en France. Elle a lieu quasiment dix ans après une autre victoire du «Non», cette fois dans notre pays (ainsi qu'au Pays-Bas). Il s'agissait alors, en 2005, du projet de Traité Constitutionnel Européen. Ce projet fut rejeté dans notre pays par plus de 54% des suffrages. Pourtant, après des manœuvres multiples, un texte presque similaire, le «Traité de Lisbonne», fut adopté au «congrès» quelques années après par le biais d'une alliance sans principe entre l'UMP et le PS. De là date certainement la rupture que l'on constate entre les élites politiques et médiatiques et les électeurs. Ce déni de la démocratie, ce vol d'un vote souverain, est une blessure profonde chez de nombreux français. La large victoire du «Non» grec vient réactiver cette blessure et pourrait pousser les électeurs à demander des comptes pour un passé qui décidément ne passe pas (Le Figaro).
Tout est dit.
Réponse de le 06/07/2015 à 10:16 :
Pour votre gouverne, il existe des differences NOTAVLEs entre le TCE et le traité de Lisbonne. ce qui ne change pas concerne essentiellement ce qu ietait déja présent dans les traités précédents et qui ne faisaient pas l'objet du référendum de 2005.

Je ne blamerais pas ceux qui ne l'ont pas compris... un traité de droit international (le droit Européens en étant une variante tres particuliere) est quelque chose de difficile a manipuler lorsque l'one est pas juriste de formation.
Réponse de le 06/07/2015 à 12:08 :
Je me souviens que dès les premiers article, le TCE affirmait que le système économique de l'UE était :"la libre concurrence non faussée". Même les US n'ont pas cela dans leur constitution. Seule l'URSS avait gravé dans sa constitutionson système économique. Je ne suis pas assez intelligent pour être juriste mais assez pour souhaiter d'éviter les dogmatismes de ce genre.
Les constitutions sont faites pour être comprises par les peuples.
Réponse de le 06/07/2015 à 12:09 :
Je me souviens que dès les premiers article, le TCE affirmait que le système économique de l'UE était :"la libre concurrence non faussée". Même les US n'ont pas cela dans leur constitution. Seule l'URSS avait gravé dans sa constitutionson système économique. Je ne suis pas assez intelligent pour être juriste mais assez pour souhaiter d'éviter les dogmatismes de ce genre.
Les constitutions sont faites pour être comprises par les peuples.
Réponse de le 06/07/2015 à 12:43 :
Peut importe... l'essentiel était que les Français étaient opposés à l'entrée dans cette Europe. La même question a été posée à l'ensemble des pays de l'UE Nul doute que si le Traité de Lisbonne avait été soumis à referendum, la réponse aurait été la même.
Réponse de le 06/07/2015 à 14:24 :
Bof, comme d'habitude les politiciens français s'étaient servis d'un vote européen pour faire de la politique interne, en négligeant complètement les impacts du vote.

Au final, la plupart des gens ne comprenaient rien au TCE. Objectivement, ce n'est donc pas une si mauvaise chose d'ignorer leur vote. Dans le meilleur des mondes, les français comprendraient réellement ce pour quoi ils votent, et les conséquences de chaque choix, mais c'est pas demain la veille.

Évidement, lorsqu'on était contre (pour de bonnes raisons, ou non), on aime bien se rappeler du résultat du vote, et oublier le contexte. Mais rien ne garanti que le résultat resterait le même aujourd'hui si le texte était voté à nouveau.
a écrit le 06/07/2015 à 9:12 :
Attention Mr Godin, l'union monétaire n'est et n'a toujours été qu'un système de change fixe. En effet l'euro est une collection de monnaies nationales homonymes s'échangeant à un cours bloqué et conventionné de 1 pour 1.
a écrit le 06/07/2015 à 8:27 :
" Elle doit donc accepter de discuter - Athènes ne demande pas davantage - de l'avenir de la dette grecque." Ah bon? Moi je pensais que les Grecs avaient ENCORE besoin de quelques milliards (30-40, on n'est plus à un milliard près) pour redresser la barre mais Athènes ne demande pas d'avantage...
a écrit le 06/07/2015 à 7:50 :
Comme le naufrage et la banqueroute de la France, sera la conséquence des 40 années de présidence UMP et PS...
a écrit le 06/07/2015 à 7:41 :
L' Europe n'est pas une union politique. Les Grecs, ces faussaires qui ne paient pas l'impot, accumulent les déficits, et se font financer par les autres pays Européens, n'ont rien à y faire !
a écrit le 06/07/2015 à 7:24 :
Les français ne veulent pas non plus d'une Europe qui privilégie les financiers aux populations. Nous voulons une Europe des peuples. Beaucoup de français n'ont jamais quitté l'hexagone de leur vie et nous ne voulons pas payer pour le déficit des autres pays. Qu'un referendum soit proposé au peuple français pour déterminer l'avenir de cette Europe.
a écrit le 06/07/2015 à 6:58 :
Romaric Godin
je tiens à vous rendre hommage, vous exercez votre métier avec une grande honnêteté.
c'est rare sur la question de la dette de la Grèce. Mais les faits sont têtus. L'audit internationale de la dette rendra ses résultats
la démocratie vous doit déjà.. bcp
a écrit le 06/07/2015 à 6:12 :
pour manipuler des masses il faut laisser quelque chose a perdre. quand la majorite n a plus rien a perdre d autres si peu qu ils finissent par ne plus etre concernes et une minorite outrageusement opulente et des politiques ouvertement corrompus, alors commence le retour du mouvement de masse qui n entend plus rien et qu on ne peut plus manipuler. Ne nourri pas ton chien et il finira par te mordre. Le respect engendre le respect, le dedain engendre la colere. La colere engendre la violence.
a écrit le 06/07/2015 à 4:13 :
pour une fois qu'un peuple a le droit de s'exprimer sur l'avenir (bon ou mauvais , je ne lit pas l'avenir) , on ne peut que saluer son courage , ainsi que celui de leur dirigeants , qui par son referendum , laisse entrevoir une lueur d'espoir a tous ceux qui travaillent encore , ceux qui ont travaillé , ceux qui ne peuvent pas travaillé , et tous les autres qui subissent les affres d'une politique européenne érigée par des financiers de tout bords (de l'Atlantique surtout) , cupides autant qu'inhumains qui profitent de l'argent généré par les masses .....
le rôle d'une banque et de la finance est d'assurer un service , pas de remplacer un gouvernement , et encore moins de dire à une nation entière de se serrer la ceinture

Merci au Grecs de montrer un peu de courage dans ce monde moribond où on nous rebat les oreilles avec de la "croissance" , du "profit" et autres absurdités qui n'ont plus lieu d'être citées , tant les "marchés" sont saturés et où pour gagner de l'argent il faut créer des besoins absurdes

en espérant que les rentiers de l'aurtôgraf ne pleure pas trop sur ce post
a écrit le 06/07/2015 à 2:53 :
Laissons la les rancœurs et les discours anti quoi que ce soit.
Les points positifs de ce référendum sont d'une part que le scoe sans appel ne laissera pas une société grecque fracturée sans réelle majorité et d'autre part la recherche éventuelle d'un nouveau gouvernement. L'économie Grecque étant à l'arrêt, il n'y a pas de temps à,perdre.
Pour ce qui est de la suite, est-ce que Tsipras et Varoufakis géreront les négociations comme des matamores ou de manière plus humble. Dans cette négociation, la Grèce a plus à perdre que l'Europe, et il serait dommage que pour des questions d'égos ( de part et d'autres) la double négociation en cours échoue.
Pour ce qui est des mesures d'austérités, Tsipras a cédé sur tout car il sait bien que dans ou en dehors de l'Europe il faut réussir à dégager un excédent primaire. Par ailleurs, en ce qui concerne l'autre volet, il est clair que la restructuration de la dette, aura du mal à passer auprès de pays qui ont en plus des mesures d'austérité, réforme de manière profonde l'Etat et l'économie.
Il est crucial que Tsipras et Varoufakis changent de registre dans la manière de négocier, et réussissent à convaincre les autres gouvernements européens qu'ils sont capables de réformer la Grèce et ainsi trouver un accord sur l'allègement de la dette et sur la mise en place d'une politique d'investissements en Grèce. Tout va se jouer sur cette capacité à convaincre. car le danger en Grèce est que la classe politique s'est montré incapable et a développé un clientélisme effarent avec l'argent de l'Europe. Tsipras au moins n'est pas de l'establishment et n'est pas responsable de ce clientélisme. Il peut donc réformer.
a écrit le 06/07/2015 à 1:28 :
crazy people!
a écrit le 06/07/2015 à 0:28 :
La Gréce continue de montrer , avec une grande détermination, le chemin de la Démocratie à l'Europe! C'est dommage que la France avec le passé prestigieux qu'elle a, ne participe pas à cette entreprise plus que difficile !
Réponse de le 06/07/2015 à 1:25 :
et le Bundestag va aussi montrer, avec une grande détermination, le chemin de la Démocratie, puisqu'il doit donner, en tant que dépositaire des droits des élécteurs et contribuables allemands, son accord sur tout reglement avec la Grèce. Idem pour le parlement finlandais et quelques autres. Et cette voix démocratique là a bien comprise que les Grecs n'entendent désormais nullement faire des efforts pour rembourser une dette déjà reéchelonnée jusqu'en 2060 et réduite uniltéralement de 120 mrds. Je suis triste pour les "petits" gens en Grèce qui ont été menés en bâteau. Les banques devront rester fermées la semaine prochaine et jusqu'à ce que la Bank of Greece puisse fournir des drachmes. Exit.Tout le monde passe à la caisse.
a écrit le 06/07/2015 à 0:27 :
Le problème grec montre la féodalisation du peuple grec par l’esclavage par la dette extérieure conduite par des gouvernements qui vendent leur pays à l’étranger, en France, on vend obligations et la bourse. Ne parlons pas du problème des retraites alors que dans les sondages 92% des français se déclarent soucieux, une paille au nez quand on sait qu’on nous sert du Ponzi. On nous sert de l’empilage de dettes et l’austérité comme conséquence. Ne devrait-on pas être vigilants face à l’Européisme béat de traitres de la demande qui relancent l’import sans politique d’offre. L’Europe c’est le paupérisme, avec un pib par habitant en baisse en 2013 par rapport à 2008, un record depuis 1993… Pour toute réponse à la double crise 2000 et 2009, une augmentation des dettes, des relances fonctionnaires et plus de chômage avec la désindustrialisation organisée par l’Etat comme le recul de la part agricole. L’Europe c’est le vieillissement avec de nombreux jeunes exclus de la vie active, des dettes qui financent des retraites mais pas de droits avant 25 ans… on appelle cela pays des droits ? On fait dans la contre-performance et les faux droits. On nous sert des relances QE pour souffler sur la bourse et des pénuries de construction avec des logements chers. Dans les sondages on aurait 75% en déclin, à quand un procès aux institutions en déclin ? L’Europe est un modèle de destruction des foyers et de fabrique de terros, on nous sert des méchants de type mussolini fascistes sociaux, 2/3 des ménages devraient être logés à tarif réduit alors qu’il ne le sont pas, qui radient les chômeurs et réduisent la population active par le découragement ou bien on déclare des ingénieurs inaptes alors qu’on supprime 20 000 emplois en chimie faute de financements en R&D et faute d’application du traité de Lisbonne à 70% de taux d’emploi et 3% R&D. A quand des indemnités comme le milliard des émigrés pour les poilus, les jeunes sans droits et allocations non payées ? Aura-t-on une application de Maastriche et un remboursement dette et dette cachée ? Où sont les ETI alors qu’on en aurait moins que nos voisins, que fait l’Etat alors que la part de la France dans la VAI européenne est la plus faible ? N’avons-nous pas un système défaillant avec 60% de diplômés exclus qui fait de la croissance faible comme l’augmentation de la population. Alors qu’on fait 90% cdd, pourquoi ne pas réformer les échelons au détriment des jeunes ou les corporations à 1 cotisé, 3 de pension ? Dans le système des bulles, ne devons-nous pas sanctionner les mauvaises banques au lieu de féliciter les pertes ? N’avons-nous pas un problème avec la notion de développement économique avec une croissance sous la moyenne, sauf l’épisode d’après-guerre avec entre 1800 et 2014, un pays plus peuplé qui est moins peuplé que nos voisins, moitié moins en densité. En quoi prôner l’inflationnisme est-ce une bonne politique ? L’Etat apporte des aides à l’exportation en 2000, la France exporte plus de bien et services que le RU et le Japon, en 2013, elle est derrière, l’Etat ne devrait-il pas dans le cadre du colbertisme et de la stratégie intelligente relancer deux fois plus comme il a aidé des champions mais pas les ETI ou les PME ? Il parait qu’on importerait des panneaux solaires avec subvention, on ne sait pas faire comme pour le gazole ou les fraises ou bien travailler c’est trop dur ? Les exportations françaises en bien et services par rapport à l’Angleterre passent entre 2000 et 2013, de 103,3% à 84,8 et par rapport au Japon de 100,8 à 88,5%... Tout le monde n’est pas comme Thiers, simple diplômé qui fonde un journal avec l’aide de Talleyrand et devient président ou bien l’as des as simple scieur ou encore officier roturier comme Guynemer mort pour la France à 22 ans ou lieutenant au chemin des Dames mort à 26 ans… on charge contre des mitrailleuses et on fait une industrie à pédales ? L’Europe ne doit-elle pas se remettre en cause alors que dans nombre de pays le pib fait un maximum…
Pour le chômage, alors qu'il y aurait 50% d'abstention, y aura-t-il protestation, par exemple dans le Nord aux régionales on parle de 37% FN, 32 à droite, 31 à gauche... y aura-t-il triangulaires et désistements? Ne fait-on pas dans le paroleux de palais qui lampitonne sur la croissance et l'emploi, alors qu'on voudrait des baisses d'impôts et des réformes, on croit aux nains de jardin?
a écrit le 06/07/2015 à 0:10 :
A en voir la profusion de troll anti grecs réunis sur ce sujet, on peut constater que le vote NON a du en énerver plus d'un. Et rien que ça c'est jouissif :)
Réponse de le 06/07/2015 à 0:32 :
+1
et +1 pour les excellents articles de Romaric Godin qui changent d'une certaine pensée économique monolithique actuelle.
a écrit le 06/07/2015 à 0:04 :
Il y a des leçons de l'histoire qu'il serait bon de ne pas oublier :
Pousser un peuple vers la misère ( cas de l'Allemagne dans les années 30 ) a conduit, par le passé, ce pays à se tourner vers des dirigeants ou dictateurs dont les solutions proposées ont mené à la seconde guerre mondiale...
L'annulation de dette de pays européen s'est déjà pratiqué pour permettre à un pays de redémarrer ou de reconstruire son appareil industriel. Ce fut le cas pour l'Allemagne en 1953 vis à vis de la dette qu'elle avait contractée en dehors des 2 guerres mondiales. Cette annulation de dette consentie par les pays alliés s'est montée à 60% de la dette. C'était une solution de sagesse de ne pas maintenir tout un peuple dans la misère et de lui permettre de se reconstruire. Il est aujourd'hui particulièrement choquant que la même Allemagne ait la mémoire si courte. Bravo donc aux grecs pour leur résistance face à ces institutions européennes qui oublient les peuples au profit d'un libéralisme débridé.
a écrit le 05/07/2015 à 23:59 :
La démocratie, ce serait un référendum dans tous les pays de la zone euro, et pas seulement en Grèce
a écrit le 05/07/2015 à 23:38 :
En fait, la Grece devrait vendre quelques iles (la Crete? ) ce qui permettrait d'effacer la dette.
Les grecs sont quand meme culottes.
1. On depense sans compter pendant 10 ans
2. On appelle l' Europe au secours car on ne peut pas payer sa dette
3. On change de gouvernement
4. On dit que l'on ne veut pas payer par referendum, vraiment trop facile
La Grèce vit a credit avec l' argent de tous les Europeens
J'espere que la BCE ne va pas reouvrir le robinet des euros et on verra dans quinze jours comment Monsieur Tsipras négociera.....
a écrit le 05/07/2015 à 23:35 :
C'est bien plus simple que cela, tant à force de balivernes devient simple et évidente la véritable question. Elle est dans ce que doit et peut être une Europe relativement unie et ce qu'on a fabriqué. Il s'agit de la constitution d'un ensemble démocratique effectif entre des états aux antagonismes manifestes. Le référendum grec a été une démonstration de démocratie contre des appareils étatiques truquant la réalité des sujets et débats. Passons sur les conflits d'idéologies ou de dogmes. Le bazar de l'eurogroupe est une institution technocratique qui impose des règles sophistiquées à l'insu sinon à l'opposé des désirs des populations, exclues de référendum, ou pire au référendum torpillé à la française.
Merkel est irréprochable dans son positionnement national, de plus conforme aux intérêts de ses voisine continentaux.
Le vrai problème est dans l'existence d'une U.E non démocratique, la démocratyie pouvant être détruite par empoisonnement avec le sourire tout autant que poignardée par des guerres de démocratisation.
a écrit le 05/07/2015 à 23:31 :
Du temps de Sarko, la France avait son mot à dire. Depuis que Hollande est là, la France n'existe presque plus. Déplorables socialistes...
Réponse de le 06/07/2015 à 0:04 :
Ben voyons, c'est pile le contraire, Sarko était NUL en politique internationale ! Sarko était le toutou de Merkel, il a mis un bazar pas possible en Libye juste parce qu'il s'en voulait d'avoir laissé Kadhafi planter sa tente à l'Elysée, et n'a pas vendu un seul Rafale (84 pour Hollande) ni décroché un seul contrat d'envergure. La droite la plus bête du monde on vous dit !
Réponse de le 06/07/2015 à 0:04 :
Du temps de Sarko, la France avait son GROS mot à dire ...
Réponse de le 06/07/2015 à 0:43 :
Déplorables socialistes certes mais du temps de Sarko on a bafoué un référendum ce qui ne vaut guère mieux.
Réponse de le 06/07/2015 à 7:27 :
C'est pas Sarkozy qui avait au peuple français, "je vous écoute, mais je ne vous entends pas" ? C'est Sarkozy qui nous a entrainé dans cette Europe alors que le référendum de 2005 avait exprimé le refus d'une Europe des financiers.
a écrit le 05/07/2015 à 23:24 :
les grecs ne pourrons jamais remonter à la surface . C'est un pays qui ne vit que sous perfusion permanente et où les riches ne payent pas d'impôts et où tous trafiquent . Qui veut se ruiner pour une mafia ? faisons un référendum de la zone euro !
Réponse de le 06/07/2015 à 5:22 :
Tres bien dit. Rien a ajoutez.
Réponse de le 06/07/2015 à 5:34 :
Ben voyons en France et en Allemagne les plus riches payent leurs impots comme les multinationales.... Les regimes de retraites sont equitables entre les hauts fonctionnaires et le reste de la population Francaise..... OH Roi mon Roi ne vois tu rien venir ?????
a écrit le 05/07/2015 à 23:23 :
Si mardi accord il y a et que la BCE donne de l'argent et qu'un 3 ème package est accordé à la Grèce alors le Haircutt sera pour les déposants Français et les détenteurs d'assurance vie
après les présidentielles de 2017.Donc a bon entendeur salut.
a écrit le 05/07/2015 à 23:18 :
Question: quand l'Allemagne, sa BCE, ses 3% et ses retraités vont-ils quitter la Zone Euro? L'euro allemand n'est pas celui de l'Europe, Depuis 2008 Calamity Merkel dirige l'Europe et l'emmène dans le mur pour sauver sa particularité. Sarkozy comme Hollande, soumis à Merkel et aux banques sont encore plus responsables. Merkel aura au moins défend sa boutique.
a écrit le 05/07/2015 à 23:10 :
Qu'elle que soit l issue du bras de fer entre la minuscule Grèce et les 18 autres pays de la zone Euro, c est une claque magistrale à l arrogance des nantis grecs, les grands fraudeurs et apôtres du clientélisme, clientélisme dont les ramifications vont jusqu'à Bruxelles, Luxembourg et Berlin, et qui - oh miracle ouiouiste - se sont levés outrages, derrière leurs partis corrompus ou faux nez europeistes, contre ce gouvernement de justice sociale, jusqu'à présent incorruptible et vrai chasseur de fraudes et de niches fiscales, utilisant la puissance de leur argent, leurs chaînes de télé, leurs journaux inféodés pour déclencher une campagne indigne, allant de la manipulation des interviews et sondages, jusqu'aux amalgames les plus honteux fait entre le gouvernement et l'extrême-droite nazie.
Les Grecs ont d abord été en colère, contre leur gouvernement, incapable de s opposer à la fermeture des banques, mais les derniers jours, à faire la queue chaque matin, car ainsi il en avait été décidé à Francfort, à lire ou à écouter les commentaires odieux des partisans du "oui", aux ordres de cette oligarchie corrompue et repue, avec son argent bien planqué à l' étranger, cette colère s est progressivement muée en indignation, en révolte démocratique contre la morgue des créanciers, comme on les appelle, mais qui ont plutôt un comportement de charognards et la suffisance des elites grecques europeistes, qui ont sacrifié leur peuple pour leurs petits intérêts et leur rente bruxelloise.
Réponse de le 05/07/2015 à 23:52 :
Les nantis grec n'ont jusqu'ici en RIen souffert du gouvernement Tsipras (Varoufakis refusant oar exemple l'imposition des armateurs). Par ailleurs les nantis de Grece ont tous deja viré leur argent en dehors de Grece, avec pour consequence qu'en cas de Grexit, ils pourrront alors racheter le pays a tres bas prix.... Renforçant zncore un peu plus leur emprise sur le pays.
Pas franchement enthousiasmant comme perspective.
a écrit le 05/07/2015 à 23:03 :
Ce referendum est un parfait exemple de la démocratie athénienne, où seuls les citoyens avaient le droit de vote, donc avec exclusion des esclaves, des femmes (et oui), et des étrangers (barbares, métèques....les autres quoi!).
Réponse de le 06/07/2015 à 0:06 :
Quel rapport ?
Réponse de le 06/07/2015 à 10:49 :
A mon avis il a voulu dire que ce référendum aurait dû être élargit à l'ensemble des citoyens européens et non réservé aux seuls grecs..
a écrit le 05/07/2015 à 22:59 :
Marrant. Pas un seul commentaire pour dire qu'un accord sera trouvé la semaine prochaine probablement lundi. Et pourtant c'est ce qui va se passer
Réponse de le 05/07/2015 à 23:27 :
Hollande peut très bien laissez tomber les grecs en contrepartie de la mansuétude des Allemands sur notre propre déficit.
a écrit le 05/07/2015 à 22:56 :
Attendez.. si je me souviens bien... c est le gouvernement grec qui a besoin d argent... non?

Alexis...Yanis... demain faudra changer de ton, va falloir demander de l argent! Beaucoup d argent...a des creanciers surlesquels vous avez beaucoup craché ces derniers jours

Le pire c est que si accord il y a.. il sera fort proche de celui vers lequel on arrivait samedi dernier, juste avant que Tsipras ai joué son coup de poker menteur. Comme il a toujours fait reference aux propositions des creanciers du jeudi 25 juin... il en resortira comme celui qui a arrache des concessions supplémentaires... l enfumeur...
Réponse de le 05/07/2015 à 23:57 :
Je ne sais pas ce que vous avez fumé, mais çà m'a l'air assez chargé en hallucinogènes...
Naphtaline ?
L'équilibre comptable n'a pas changé d'un iota, mais cet équilibre n'est ni l'alpha ni l'oméga de la situation. En revanche, le rapport de force à commencé à sérieusement bouger. Les "institutions ont de plus commis une sérieuse faute stratégique en exerçant des pressions qui affaiblissent très sérieusement leur position morale (çà reste important politiquement, quoi qu'en pensent les Machiavel de bistrot) ; la position des "institutions" devient peu enviable. Il paraît donc peu réaliste de penser qu'un éventiuel accord sera "fort proche" du diktat du 27 juin.
Réponse de le 06/07/2015 à 10:45 :
Si on prête à la Grèce c'est justement pour éviter le défaut de paiement. Le solde primaire de la Grèce est positif, si demain ils ne payent plus la dette ils auront suffisamment d'argent pour financer leur budget. Par contre ceux qui vont pleurer, ce sont tous ceux qui ont prêté à la Grèce. Ok, cette dernière ne pourra plus emprunter ... quoique cela reste à voir quand on lit dans la presse chinoise que le fond asiatique se ferait un plaisir de prêter à la Grèce ne serait-ce que pour gagner en poids politique, car prêter quelques dizaines de milliards à perte les chinois ils s'en tapent vu tout le pognon qu'ils ont.
a écrit le 05/07/2015 à 22:55 :
Du grand n'importe quoi cet article, encore un qui a rien compris à l'histoire !
Le plus marrant : "elle devra savoir qu'elle entrera dans l'Histoire comme celle qui aura défait tout ce que la génération précédente avait construit", comme c'était de la faute de Merkel que ce pays (que tous le monde savait être peuplé de cigales corrompues) était rentré dans la zone euros.
Pour rappel nous devons toute cette belle histoire à cet imbe... de Chirac qui avait fait le forcing pour faire rentré la Grece dans l'UE au mérpis des fondamentaux économique déjà très mauvais de ce pays.
Mais bon Chirac n'a jamais rien compris à l'économie
Réponse de le 06/07/2015 à 1:00 :
Revoyez votre copie, c'était en 1981 et c'est Giscard qui a donné le feu vert. Il savait que la Grèce ne pourrait pas suivre, mais c'était bien calculé. Les banques françaises et allemandes était à sec. C'était un bon moyen de les renflouer.
Réponse de le 06/07/2015 à 9:14 :
vous confondez Union européenne Et zone euro qui a été créé a la fin des années 90 la grece ne l a rejoins que quelques années plus tard sous l'impulsion de Jacques Chirac.
Si la Grèce faisait partie de l'UE sans faire partie de la zone euro le problème n'existerait pas pour nous
a écrit le 05/07/2015 à 22:53 :
Et la France qui va perdre 40 milliards d'euros car les grecs ne nous rembourserons jamais.
Les dettes du Portugal, Espagne , Italie et France ne sont pas supportables , il va aussi falloir les restructurer comme pour la Grèce. En plus Hollande ne réforme pas et s'obstine à dépenser sans compter. Nous sommes à 2100 milliards de dettes, presque 100 % du PIB
sans action énergique, nous allons à la catastrophe.
a écrit le 05/07/2015 à 22:38 :
Et la première retombée du référendum grec ne s'est fait pas attendre: l'euro baisse face au dollar, et cela après des résultats partiels ! on verra demain comment vont réagir les marchés.
a écrit le 05/07/2015 à 22:38 :
La Grèce peut remercier Pigasse qui defend bec et ongle le principe du défaut de paiement. On constate enfin les limites de Merkel. Tsipras a compris ces limites et a avancé ces pions. Je fais le pari que la Grèce va rester dans l'Europe et l'Euro. Merci aux grecques d'avoir démontrè que les nations européennes ne sont pas mortes et que la France et la Hollande n'ont pas été écoutés par l'Europe. Ils nous ont vengés.
Réponse de le 05/07/2015 à 23:33 :
Et si Tsipras n'était que l'idiot utile des créanciers qui avaient décidé de virer la Grèce mais avaient besoin d'un pretexte???
a écrit le 05/07/2015 à 22:38 :
Voilà, c'est clair... Non...! les grecques ne rembourseront pas l'argent emprunté ... ! même que c'est validé par le peuple... Oui , il sont prêts à renégocier la finalité du Non...! c'est mal parti pour les créanciers et nos impôts ......!
a écrit le 05/07/2015 à 22:25 :
Moi je demande un referendum sur le soutien a la Grèce ou non. Apres tout ce sont mes impôts futurs et ceux de mes enfants qui vont servir a rembourser les sommes que l'on va emprunter pour donner a la Grèce.
Français reveille toi, la rebellion grecque c'est sympa mais c'est toi qui va payer. Et pour toi qui payeras?
Angela on compte sur toi, GREXIT !!!
Réponse de le 05/07/2015 à 23:28 :
Les emprunts russes, les emprunts russes ah les emprunts russes
Réponse de le 06/07/2015 à 0:26 :
+1
Réponse de le 06/07/2015 à 4:57 :
Vous pointez le doigt sur une bien triste réalité et cela devrait vous révolter et vous faire réfléchir au problème autrement :

Ce n'est pas aux Grecs qu'il faut s'en prendre, mais à un système financier qui prête aux Etats avec intérêts et en garantissant les dettes sur les dépôts des épargnants des autres Etats.

Voila pourquoi l'indépendance et la souveraineté politique et monétaire des pays devraient être rétablies et n'auraient jamais dû être déléguées.

Les Etats nations et la liberté des peuples à décider de leur destin sont les seuls garants qui permettent la démocratie, aucune union contre nature et ne correspondant à aucune réalité historique ne peut réussir sur la durée, la seule chose que réussira cette union, c'est de précipiter inévitablement les peuples dans le nationalisme et risquer des tensions entre voisins. Dans les faits, cette union sois-disant pour la paix n'est qu'une véritable dictature financière et politique à l'échelle continentale.

On ne peut pas croire au chantage disant que s'il n'y avait pas eu l'euro ce serait pire, un minimum de bon sens, de réflexion historique et de comparaison avec les tentatives antérieures s'imposent. Mais un système qui se veut idéaliste et qui est maintenant au bord du gouffre joue forcément la carte de la propagande et du chantage à tout va avant de s'effondrer.

Les grecs ne sont pas plus responsables que les autres de la situation actuelle, au pire leur crime est de s'être fait avoir (comme tous les autres) par des politiciens peu scrupuleux, carriéristes et menteurs, ainsi que par les banques (Goldman Sachs notamment, faites des recherches si vous voulez connaitre le dessous des cartes).

Comme tout le monde, les grecs n'ont juste pas envie de vivre dans la misère et l'austérité permanente avec la carotte de la croissance au bout du bâton (vous admettrez volontiers que si on baissait votre salaire et la retraite de votre chère maman, ce ne serait pas très jouissif, et comment faire de la croissance quand on gagne moins de sous?).

Si l'on veut dire des Grecs (en tant que peuple) qu'ils sont malhonnêtes de ne pas honorer leur dette, alors autant dire des autres peuples (Français, Allemands...) qu'ils n'avaient qu'à pas leur prêter. Après tout, pourquoi avez-vous décidé de prêter aux Grecs ? Ah, ce n'est pas vous qui avez décidé ? Bah.... dites vous bien que, les Grecs, c'est pareil, ce n'est pas eux qui ont décidé. A ce sujet, il n'est pas inutile de rappeler comme vient de le faire l'ex-Troïka que le bon peuple ne peut comprendre la technicité (et surtout les bienfaits) des politiques financières qu'on lui impose, comment pourraient-ils donc se prononcer?

La réalité, c'est que des "gens haut placés" en Grèce comme ailleurs ont fais tous ces choix et toutes ces magouilles, c'est donc à eux d'en assumer pleinement les conséquences!

C'est aux véritables coupables qu'il faut s'en prendre, et c'est tout un système qu'il faut revoir. Grecs, Français, Allemands et tous les autres peuples, notre intérêt commun est de lutter contre cette Union européenne qui nous détruit, retrouver nos indépendances en bonne intelligence au lieu de nous accuser les uns les autres de ne pas respecter les diktats successifs d'une union aussi artificielle que contre nature.
Réponse de le 06/07/2015 à 14:44 :
Alors la, jeremy, bravo! j'ai rarement lu un commentaire aussi clair et donnant les elements du probleme: responsabilité (banquiers et politiques), systeme financier destine a voler les peuples (creation monetaire et dette d'etat), mise en parrallele des grecs et des français, bail-out et bail-in. Les points principaux etant, a mon avis (1) identification et punition des coupables (les "gens hauts places" mentionnés par Jeremy) (2) modification du systeme de creation monétaire et de dette induite.
a écrit le 05/07/2015 à 22:25 :
Jeroen Dijsselbloem, Wolfgang Schäuble et Martin Schulz devraient démissioner, ils sont les principaux responsable de ce qui se passe en Grèce.
Réponse de le 06/07/2015 à 0:11 :
Ah bon quelle blague. Qui vit plus cher que ses revenus et ne veut pas changer et taxe ses voisins ?
a écrit le 05/07/2015 à 22:23 :
Romaric Godin je crois que vous prenez vos rêves pour de la réalité. Tout d'abord les créanciers représentent 18 pays Européen et une bonne centaines d'autres à travers le FMI. Également ce n'est pas Angela Merkel qui a lancé un chantage en cours de négociation mai bien bien le gouvernement Grec qui voulait faire pression sur les créanciers (c'est à dire un moins 118 pays à travers le monde). Sans réforme, prêter de l'argent à la Grèce n'a aucun sens (un puits sans fond). Il faut mieux couper les pertes et accepter le choix du peuple c'est à dire le refus de vouloir se réformer. Demain il y aura validation du scénario du défaut. Les négociations avec l'Europe seront ouvertes pour accompagner la Grèce à émettre sa monnaie et probablement une aide d'urgence pour les plus vulnérables. C'est la fin. Ce n'est pas les Allemands qui sont pied au mur mais les Grecs.
Réponse de le 06/07/2015 à 0:01 :
Lisez, ou, mieux, allez voir "Le marchand de Venise". Si vous l'avez déjà lu, relisez-le : quelque chose vous a échappé...
Réponse de le 06/07/2015 à 14:35 :
Les grecs sont installes bien a l'aise, dos appuyé au mur, et regardent tranquillement les allemands faire les pieds au mur lol.
a écrit le 05/07/2015 à 22:22 :
Mr Godin,
Avec vos amis cotisez-vous pour financer a fonds perdus la Grece. Perso j espere que Merkel ne lachera rien. Et la qu ellez vous dire? Vos analyses c est du n importe quoi. Losque l on doit quelque chose on rembourse. On ne laisse pas aux autres le soin de rembourser ses dettes. Ce n est pas votre point de vue. J ai un credit immobilier merci svp de me faire parvenir un cheque par solidarite...
a écrit le 05/07/2015 à 22:21 :
Belle lecon de l'histoire ou l'idealisme apparait la ou on ne l'attendait pas. L'allemagne ne pliera jamais. Reste a savoir si nous serons assez bêtes ou couards pour accepter.
a écrit le 05/07/2015 à 22:21 :
Qui sommes nous pour donner des leçons aux grecs alors que la France ne veut ni réformer son système de retraite ni celui de la sécurité sociale ni celui du chômage ni celui de l emploi... Qui voudrait voir la tva augmenter ou les pensions de retraite diminuer ?
a écrit le 05/07/2015 à 22:17 :
V
a écrit le 05/07/2015 à 22:15 :
54% de votants dans un pays où le vote est obligatoire et sur une question aussi importante ! Etonnant, étonné !!!
Réponse de le 06/07/2015 à 7:28 :
Bonjour,
Sur ce site http://www.greekcrisis.fr/ vous verrez que certains n'ont pas les moyens de se déplacer vers le bureau de vote.
a écrit le 05/07/2015 à 22:14 :
Mr Hollande, avec son principe du consensus, va se faire manipuler alors qu'il recherche du prestige pour sa réélection!! Il veut être au centre de l'histoire que l'on lui impose mais il ne trouve pas le centre de ce qu'il doit faire!
a écrit le 05/07/2015 à 22:13 :
La situation est claire ? LES GRECS ONT CONFIRMÉ CE QU'ON SAIT DEPUIS ... PLUS DE DEUX MILLE ANS ?

ILS NE REMBOURSENT JAMAIS LEURS EMPRUNTS ?

Pour ceux qui pensaient que ça avait changé ? Ben non ? C'est pareil ?
Dame ON NE ON NE CHANGE PAS UNE ÉQUIPE QUI GAGNE HEIN ?
"La leçon valait bien un fromage sans doute "?
Bien, maintenant vous le savez OFFICIELLEMENT !

N'oubliez pas de passer à la caisse en sortant !

Pour les grecs ? MERCI ! MERCI BIEN !
Réponse de le 06/07/2015 à 13:25 :
Sauf qu'aucun Etat ne rembourse réellement ses dettes. A chaque période, cela se termine par une déclaration unilatérale de banqueroute. C'est la puissance supérieure de l'Etat sur les investisseurs privés.

Bon la différence de cette période avec les autres, c'est que plus grand monde n'a les corones pour lancer une banqueroute ;).
a écrit le 05/07/2015 à 22:05 :
Pas du tout au pieds du mur, si elle veut troller Tsipras comme il a trollé l'Europe elle peut faire son propre referendum en Allemagne.
"Voulez vous continuer le plan de sauvetage de la Grèce: Oui/non"
Je prédit 80%.... et c'est aussi ça la démocratie.
a écrit le 05/07/2015 à 22:04 :
si dette de guerre il y a, que l'Allemagne commence par la rembourser à la Grèce et la boucle sera bouclée.
a écrit le 05/07/2015 à 22:00 :
Les européens ont proposé : aides contre réformes.
Les grecs ont répondu : Oxi...on en veut pas !
Très bien... on a qu'à s'en tenir là ! Quand la Grèce reviendra à la table des négociations, Angela pourra toujours soumettre à référendum en Allemagne les propositions grecques !
a écrit le 05/07/2015 à 21:59 :
Donc si on comprend bien Godin: les caisses sont vides, les banques grecs au bord de la faillite, et la Grece est en position de force pour quemander davantage d'aide apres avoit dit un immense m.... Aux citoyens de la eone euro et a leeur giuvernement elu.

La realite est differente: Tsipras a decredibilise ses rares allies et a perdu toute possibilite de majorite pour aider la grece dans de nol reux pays crediteurs. Meme la Russie explique ce soir que la Grece a fait un grand pas vers la sortie de la zone euro.

Ce que Godin n'a pas compris, c'est que ce soir Merkel n'a plus de majorite pour aider la Grece, idem en Finlande en Slovaquie et dans les pays Baltes. La ca devient mission impossible pour les quelques bonnes volontes restantes.

Mes condoleances aux grecs qui vont bientot realiser que leur gouvernement les a mene an bateau. Ah au fait... Les banques ne reouvriront pas cette semaine.
Réponse de le 05/07/2015 à 22:39 :
Mes condoléances à vous aussi. Et désormais…. le Pole Emploi ? ;-)
Réponse de le 05/07/2015 à 23:28 :
@@KidA: que vient faire pole emploi la dedans? Ou al Rsvc'est que vous etes incapable de contra argumenter.
a écrit le 05/07/2015 à 21:58 :
les grecs ont voté contre l'Euro. on peut les comprendre et il est temps d'arrêter cette mascarade.

qqu'ils sortent de l'euro et cela ne doit pas les empêcher de rester dans l'Union européenne.

la zone euro sortira renforcée et que l'on trouve un accord sur le remboursement de leurs dettes
a écrit le 05/07/2015 à 21:53 :
Les citoyens grecs ont fait le travail que les dirigeants français n'ont pas su ni voulu faire... Et pourtant, qu'est-ce qu'ils font comme dettes et déficits nos élus et dirigeants... Y compris d'ailleurs ceux qui se sont montrés les plus virulents contre les Grecs cette semaine, hein Niko...
a écrit le 05/07/2015 à 21:42 :
... je peux vous dire que les Grecs sont très sereins et savent qu'ils vont encore pouvoir gratter quelques milliards. Très surs d'eux les Grecs. Il serait injuste vis a vis de l'espagne et du Portugal de leur céder.
a écrit le 05/07/2015 à 21:42 :
Il est assez stupéfiant de constater à quel point les Français n'ont rien compris à l'histoire !
a écrit le 05/07/2015 à 21:37 :
Sale temps pour ceux qui ont des assurances vies et aiment leurs sous !
a écrit le 05/07/2015 à 21:32 :
La Grece ses exprimer pour un rejet du plan d'aide Europeen, ils ne souhaite pas notre aide car nous demandons des réformes structurelles..... Bien leur choix est simple pas de réforme donc pas d'aide à nouveau de notre pare..... Ils devrons quitter la zone euro et se débrouiller par eux meme.... Si quelqu'un veux payer pour eux cela le regarde, mais cela ne sera plus la France, nous aussi nous avons des dettes importante et nous ne payons pas les dettes des autres....
Réponse de le 05/07/2015 à 22:17 :
Il faut souligner le courage des grecs !!! Enfin un peuple qui a su s insurger contre l avilissement du fmi et de la bce. L Europe se construit ensemble et nous continuerons a la construire avec les grecs.
Réponse de le 05/07/2015 à 23:47 :
C'est qui nous?
Un quarteron de penseurs du Marais?
a écrit le 05/07/2015 à 21:31 :
J’espère qu'il va y avoir un referendum en France , pour savoir les français souhaitent continuer a prêter au peuple grec. On verra ce que diront, en France les chantres politiques du référendum grecque sur cette proposition.
a écrit le 05/07/2015 à 21:29 :
LE "NON" ÉTANT DONNÉ GAGNANT AU RÉFÉRENDUM GREC, LES DIRIGEANTS DE SYRIZA S'EMPRESSENT DE CONFIRMER QU'UN ACCORD AVEC LES CRÉANCIERS EURO-ATLANTISTES EST IMMINENT... IL N'A JAMAIS ÉTÉ QUESTION DE SORTIR DE L'EURO. ===
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5 juillet - 19h45 : Alors que le Non semble l'emporter au référendum organisé ce dimanche 5 juillet en Grèce par le Premier ministre Tsipras, le porte-parole du gouvernement et le porte-parole du groupe parlementaire Syriza viennent l'un et l'autre de s'empresser d'annoncer à la télévision grecque l'imminence d'un accord avec les créanciers internationaux.
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Les résultats officiels ne sont pas encore connus à 19h45. Mais, sur la foi de plusieurs sondages "sortie des urnes" donnant tous une victoire du Non au référendum - et une dépêche venant d'annoncer que le non atteint 60% sur 20% des bulletins dépouillés -, deux des principaux responsables de Syriza viennent de confirmer que c'était un référendum pour rire, où il n'avait jamais été question de sortir de l'euro :
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a)- Gabriel Sakellaridis, porte-parole du gouvernement, vient de déclarer que « les négociations qui vont s'ouvrir doivent déboucher très rapidement, peut-être même d'ici 48 heures ».
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b)- Nikos Filis, porte-parole du groupe parlementaire de Syriza, a renchéri : « Je pense que cela montre une orientation au gouvernement, pour avancer rapidement vers la recherche d'un accord et vers la normalisation du système bancaire ».
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Cette confiance affichée dans l'imminence d'un accord tend à confirmer l'existence d'un accord secret préalable de Tsipras pour accepter toutes les conditions des créanciers.

Je rappelle que le Financial Times a donné la primeur de cet accord à ses lecteurs dès le 1er juillet : http://www.ft.com/…/tsipras-prepared-accept-all-bailout-con…
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On apprend d'ailleurs, par la même occasion, que la banque de Grèce demande dès ce soir à la BCE de remonter le plafond des aides d'urgence à la Grèce, et qu'il y aura dès demain lundi une réunion des directeurs du Trésor des pays de la zone euro.
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Ces développements techniques donnent eux aussi à penser que tous ces événements ont été déjà soigneusement planifiés à l'avance et qu'ils obéissent à une chorégraphie politicienne minutieuse et roublarde.
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CONCLUSION
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Cette extrême célérité mise par les dirigeants de Syriza pour saboter leur propre victoire électorale est ô combien révélatrice. Le message est clair : leur but est de satisfaire les oligarques euro-atlantistes et de ne surtout pas remettre en cause l'appartenance de la Grèce à l'euro et à l'UE.
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Le leurre Syriza est ainsi en train d'apparaître en pleine lumière, conformément à ce qu'a toujours dit l'UPR (cf. http://www.upr.fr/…/les-grecs-vont-maintenant-pouvoir-const…).
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Au cours des derniers jours, certains commentateurs français - naïfs ou complices - avaient qualifié Tsipras de "nouveau de Gaulle". Ils avaient tout bonnement oublié que De Gaulle n'avait pas organisé un référendum en 1940 pour demander aux Français s'ils souhaitaient rester dans la "Nouvelle Europe hitlérienne" aux conditions posées par Hitler ou s'ils préféraient... rester dans la "Nouvelle Europe hitlérienne" en renégociant ces conditions !
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Loin d'être un "nouveau de Gaulle", Tsipras apparaît surtout comme un "nouveau Mélenchon".
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Tout comme Mélenchon avait appelé à voter pour François Hollande le 22 avril 2012 dès 20h38, le soir du premier tour de l'élection présidentielle, sans rien demander en échange de ce désistement, Tsipras s'apprête à passer par pertes et profits son résultat électoral afin de ne pas bouleverser la « belle idée européenne ».
a écrit le 05/07/2015 à 21:29 :
L'empire Allemand est LE vrai passager clandestin de l'Europe monétaire, car l'euro n'est qu'un Mark bulldozer fait pour annihiler les autres économies.
a écrit le 05/07/2015 à 21:25 :
Vous oubliez juste une chose, Angela Merkel n'a aucun mandat pour avancer sur les differents points que vous mentionnez. Elle n'est ni presidente ni premier mistre ni rien du tout de l'Europe. Elle est en revanche chancelliere d'un peuple qui souhaite la sortie de la grece. Son mandat et son electorat lui commandent de laisser pourrir la situation, et c'est bien ce qui risque de se passer, une fois l'hysterie retombée.
Comment redemarrer des discussions et recreer la confiance apres ce qu'il vient de se passer ? On risque surtout d'assister a une mise a l'ecart progressive de la Grece et je serai tres surpris de voir un accord quelconque aboutir rapidement.
a écrit le 05/07/2015 à 21:21 :
Autant l'article d'hier était mesuré, autant celui d'aujourd'hui reprend les travers d'un homme engagé politiquement qui semble oublier qu'on l'attend sur métier de journaliste et non sur ses convictions personnelles.
Donc la pression est sur Angela dites vous. Et rappelez moi qui doit rembourser la BCE dans quelques jours ? Qui doit signer un accord au plus vite s'il ne veut pas être déclaré insolvable ?
Réponse de le 05/07/2015 à 23:29 :
Bien d'accord, on attend de La Tribune des analyses plus équilibrées, Godin est le porte parole de Tsipras, rien de plus
a écrit le 05/07/2015 à 21:19 :
Romaric Godin je crois que vous prenez vos rêves pour de la réalité.
Tout d'abord les créanciers représentent 18 pays Européen et une bonne centaines d'autres à travers le FMI.
Également ce n'est pas Angela Merkel qui a lancé un chantage en cours de négociation mai bien bien le gouvernement Grec qui voulait faire pression sur les créanciers (c'est à dire un moins 118 pays à travers le monde).
Sans réforme, prêter de l'argent à la Grèce n'a aucun sens (un puits sans fond). Il faut mieux couper les pertes et accepter le choix du peuple c'est à dire le refus de vouloir se réformer. Demain il y aura validation du scénario du défaut. Les négociations avec l'Europe seront ouvertes pour accompagner la Grèce à émettre sa monnaie et probablement une aide d'urgence pour les plus vulnérables. C'est la fin. Ce n'est pas les Allemands qui sont pied au mur mais les Grecs.
Réponse de le 06/07/2015 à 14:20 :
SI votre raisonnement est aussi bon que votre utilisation du français, tout se passera bien pour la Grece.
a écrit le 05/07/2015 à 21:17 :
Bon si on supprime la grandiloquence completement inutile, on va dire que pour une fois, je suis plutot d'accord avec Godin. Lundi, tout le monde s'assoit autour de la table. On reprend le plan de la semaine dernière avec 2 3 arrangements, les créanciers s'engagent a étudier un réaménagement d'une partie de la dette a l'automne et roule ma poule. On signe et tout le monde est content.

Juste au passage, les Grecs ont beau avoir voté Non, ca ne change pas le fait qu'ils ne peuvent absolument pas quitter l'euro et donc ça les force a signer tout texte qui sera sur la table la semaine prochaine.
a écrit le 05/07/2015 à 21:17 :
Je pense qu'Angela Merkel n'a plus la main pour négocier un rééchelonnement de la dette. En effet, le Bundestag, parlement Allemand composé de 598 députés élus au suffrage majoritaire, veulent un Grexit. Selon les traités, toute décision de UERSS doit obligatoirement être validée par le Bundestag, y compris un éventuel rééchelonnement de la dette Grecque. Donc, comme Merkel ne veut pas et le peut pas passer devant le Bundestag un "transfert d'Union" car elle serait désavouée, Merkel n'a pas d'autre choix que l'intransigeance. La France n'a pas son mot à dire, quelque soit le Président, car la France, contrairement à l'Allemagne, a perdu sa souveraineté. Donc, les carottes sont cuites: sans rééchelonnement de la dette, Tsipras dira non. Il n'y a plus rien à négocier car c'est le peuple Allemand seul qui a la main de par les traités. L'UERSS peut décider de jeter la Grèce ou d'accompagner de façon soft le Grexit. Fort de son coup d'Etat financier raté, toutes les options les plus tordues sont désormais sous la table.
a écrit le 05/07/2015 à 21:16 :
Ben si on suit la logique de la BCE la semaine dernière pas de réévaluation de l'ELA..... Sinon leur choix de la semaine dernière est un choix politique....
Réponse de le 05/07/2015 à 23:28 :
Le réveil a sonné: eeeeh oui, la BCE fait de la politique!
a écrit le 05/07/2015 à 21:09 :
La parole des grecs aillent la valeur qu'elle a, on peut leur proposer : un prêt contre une hypothèque sur des valeurs grecs (territoire, biens divers,...).
Bien entendu, s'ils tiennent parole, ils ne perdront rien ! Sinon....
a écrit le 05/07/2015 à 21:09 :
La France gauchiste préfèrerait les Grecs aux Allemands? Ce sera son choix. La France adore l'échec et s'habitue bien à l'odeur de la corruption. Les usines ne sont pas en Grèce. Ce pays risque la grande misère plus un coup d'état militaire. C'est le processus normal. La France privée de la protection allemande vivrait avec des taux d'intérêt élevés donc son état serait mis à genoux. Le socialisme mène toujours aux mêmes résultats. La reprise n'est pas pour demain et je ne serais pas étonné que la France se trouve un bon Tsipras bien à gauche comme Mme Lepen. Et oui....le FN est à gauche....il est nationaliste et socialiste.
a écrit le 05/07/2015 à 21:06 :
Elle peut toujours proposer un contre référendum au peuple allemand... c'est démocratique aussi !
a écrit le 05/07/2015 à 21:04 :
Les Grecs ont le choix entre l'austérité et l'austérité. Même si l'UE accepte les dernières propositions grecques et une restructuration ou annulation partielle de la dette, ça reste l'austérité, car l'annulation de la dette ne change rien dans l'immédiat (moratoire de la dette jusqu'en 2023). Dans le cas contraire, c'est la faillite et le Grexit.
Réponse de le 06/07/2015 à 7:34 :
Ils ont le choix entre la pauvreté libre et la pauvreté soumise. ça s'appelle la souveraineté.
a écrit le 05/07/2015 à 21:03 :
Il commence déjà à y avoir des taxis qui affichent "We accept Drachmes".
Moi-même j'accepte que mon épargnes en Grèce en € soit transformé en drachme.

Tout sera fait pour faciliter ce gouvernement grec à réussir.

Le NON est pour l'instant à plus de 60% et dans les conditions qu'il a eu lieu comme l'a rappelé M. Godin.
Réponse de le 05/07/2015 à 23:32 :
Le materiel necessaire a l'impression de Drachme a ete detruit. La mise en place d'une nouvelle monnaie prendrait au bas mot 6 a 8 mois. Mais surtout d'icîla l'epargne grec aurait disparu, comme en temoigne les plans du gouvernement grec qui ont diltre si le grexit se materialisait.
Réponse de le 06/07/2015 à 9:13 :
KidA, en direct de l'imprimerie nationale grecque (ou de ce qu'il en reste, d'après lui).
Sans deconner, vous etes risible, vous parlez de tous les sujets comme si vous étiez un expert, et a chaque fois c'est faux, de meme que vos prévisions s'averent toutes erronées. Au moins vous perseverez, mais j'ai l'impression que c'est sans espoir !
a écrit le 05/07/2015 à 20:58 :
Merkel doit répondre avec un référendum en demandant aux allemands si ils ont d'accord pour un haircut de la dette grecque.
Réponse de le 05/07/2015 à 23:17 :
Quoiqu'il arrive il y aura haircut. La question est voulez-vous ou non négocier le haircut ?
a écrit le 05/07/2015 à 20:57 :
Frau Merkel, si vous voulez sauver votre emploi alors faites la paix avec la Russie. Autrement, Auf Wiedersehen ! :-)
a écrit le 05/07/2015 à 20:57 :
irresponsabilité de M.Tsipras, irresponsabilité des médias, mon Cher M.Godin..Tsipras, et le peuple grec vient d'abdiquer son indépendance: son sort dépend maintenant de la BCE, assise sur des règles durcies de par la volonté de nos François Hollande entre autres, et des parlements allemands voire même belge..c'est la fin: les banques ne vont pas rouvrir de sitôt, et le marché noir est désormais Roi en Grèce où l'on ne peut plus déposer ses économies dans une banque..Mais si certains sont contents, pas de problème en ce qui me concerne..
a écrit le 05/07/2015 à 20:52 :
Enfin...
a écrit le 05/07/2015 à 20:46 :
Ce n'est pas Tsipras qui doit sortir, ce sont Merkel, Schauble, Junker, Schulz, Sarkozy ( et une floppée de leurs larbins journalistes ) qui doivent sortir !
Réponse de le 05/07/2015 à 23:34 :
On voit donc bel et bien tout le respect que cous portez a la democratie, puisque selon vous les gouvernements elus democratiquement en qeurope doivent degager pour non conformite avec vos idees.
a écrit le 05/07/2015 à 20:43 :
Vous parlez de démocratie ? L'Europe compte 450 millions d'européens, quand seulement 17 millions s'exprime et veulent impose leurs décision. J'appelle cela de la dictature. N'oublions pas que les créanciers c'est vous et moi et les 433 millions d'européen. Personnellement je suis pour la démocratie, organisons un référendum sur la continuité du tonneau des danaïdes ou l'arrêt complet.
a écrit le 05/07/2015 à 20:41 :
je ne veux plus payer avec mes impôts et toutes les taxes sur mes achats et mon entreprise. Je ne veux plus payer pour les armateurs grecs qui ne paient pas d'impôts pour les commerçants qui ne paient pas la TVA pour les fonctionnaires dont les conditions de retraite sont impressionnantes...etc Je ne veux plus payer.
Réponse de le 05/07/2015 à 22:23 :
Oui! Vous avez raison, il faut que la France sorte de l'UE, de l'euro et de l'OTAN!
a écrit le 05/07/2015 à 20:38 :
Que Mme Merkel fasse la même chose que TSIPRAS.
Qu'elle lance un référendum dimanche prochain pour savoir s'il faut dégager les grecs ou pas de l'euro. C'est la seule solution possible.
La démocratie allemande serait-elle inférieure à la démocratie grecque, Mr GODIN ?
Réponse de le 05/07/2015 à 22:04 :
desole mais la constitution allemande ne prevoit pas la possibilite d organiser des referendums. dans d autres pays de l ue oui......
Réponse de le 06/07/2015 à 11:00 :
@ grexitz,
Un referendum avec une telle question ne serait pas légal, ce n'est ni à l'Allemagne, ni à Mme Merkel, ni aux Allemands de décider s'il faut dégager les grecs ou pas de l'euro. Il n'y a que les Grecs eux même qui peuvent décider s'ils veulent rester dans l'Union Monétaire ou pas.
l'Allemagne, Mme Merkel, les Allemands ne peuvent décider que si l'Allemagne veut rester dans l'Union Éuropéenne ou pas, ils sont libre d'en sortir à tout moment.
a écrit le 05/07/2015 à 20:36 :
On peut se demander quelle sera la base des negotiations sachant que la question a laquelle les grecs n'est pas juridiquement plus valide du fait de l'expiration du second plan d'aide. Dans ces conditions, on peut vraiment douter qu'un accord puisse être trouve dans les prochains jours. Or, si aucun accord n'est trouve dans la semaine, il est a craindre que la Grece soit a cours de liquidite et qu'elle fasse defaut sur son remboursement a la BCE le 20 juillet. Il semble que toutes les conditions soient reunies pour une sortie de la Grece de la zone euro.
a écrit le 05/07/2015 à 20:35 :
Merci Monsieur Godin pour vos articles d'une grande honnêteté !
Faut les entendre tous ce soir retourner casaque sur LCI et sur toutes les chaines d'Europe....C'est à mourir de rire Ce soir, l'euro du fric est déjà mort !
Les sans dents vous remercient et remercient Alexis !
Et que vivent les peuples !
Réponse de le 05/07/2015 à 21:47 :
Sans vouloir etre desagreable, il me semble que les sans dents font la queue pour recuperer quelques misables euros gentillement donnés par le contribuable européen (allemand majoritairement). Pas sur qu'ils remercient Tsipras tres longtemps. Apres libre avous de souhaiter vivre cette situation.
Réponse de le 05/07/2015 à 22:03 :
Martine, cette article n'est pas honnête pour un journaliste
C'est de la propagande. Le bon côté c'est qu'il nous permet de comprendre en profondeur ce que pense le peuple Grec et une partie de la gauche de la gauche.
Pour le reste les sans dents Allemands et d'autres pays d'Europe ont surement besoin de plus d'aide que les privilégiés Grecs. Attention je n'ai pas dit qu'il n'y a pas de pauvres en Grèce je dit simplement qu'il y en a beaucoup de Grecs qui profite du système et c'est ça qui fait chavirer l'ensemble. Alors sans réforme ça ne peut que couler ou fonctionner sous perfusion et parasitage des autres.
a écrit le 05/07/2015 à 20:35 :
Contrairement à Mollande, Merkel "en a", elle aura donc le courage de virer ces ingrats de Grecques de la zone Euro!
a écrit le 05/07/2015 à 20:29 :
Sauvons avant tout la zone euro, les grecs ont fait un autre choix respectable, c'est à eux de l'assumer au lieu de nous demander tous les jours de payer leurs errements
a écrit le 05/07/2015 à 20:28 :
En ce qui concerne le taux d'abstention, il faut rappeler que les grecs inscrits sur les listes électorales mais vivant a l’étranger (plus de 2 millions) n'ont pas, malgré les nombreuses promesses faites toutes ces années, de solutions pour voter.
Réponse de le 05/07/2015 à 21:51 :
Aegean proposait des vols sup partant au matin et revenant le soir... Donc pas d'excuse pour ne pas aller voter.
Réponse de le 06/07/2015 à 2:14 :
Tout le monde n'a pas les moyens de payer un billet d'avion
Réponse de le 06/07/2015 à 2:14 :
Tout le monde n'a pas les moyens de payer un billet d'avion

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