Grèce : les créanciers sont-ils réalistes ?

Grecs et créanciers se renvoient au visage des accusations d'irréalisme. Qu'en est-il réellement ? Tentative de réponses.

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Grecs et créanciers jugent la partie d'en face irréaliste
Grecs et créanciers jugent la partie d'en face "irréaliste" (Crédits : FRANCOIS LENOIR)

Alors que, plus que jamais, les discussions entre la Grèce et ses créanciers semblent gelées, les deux parties se renvoient des accusations de manques de réalisme. Du côté grec, Alexis Tsipras, le premier ministre, affirme refuser des exigences « irrationnelles » des créanciers. De l'autre côté, on appelle en permanence les Grecs à « revenir sur terre. » Samedi 13 juin, le premier ministre belge, Charles Michel, a ainsi proclamé que « la récréation est finie » pour les Grecs. Mais de quel côté est le « réalisme » ? Pour y répondre, il faut reprendre les éléments point par point.

Le programme du gouvernement

Les créanciers ont jugé dès les premiers jours qui ont suivi l'élection du 25 janvier que le programme du parti arrivé en tête était « irréaliste. » Or, le nouveau gouvernement grec a pris en compte cette objection, trop du reste au goût de beaucoup, et fait énormément de concessions. Le gouvernement grec a accepté d'abandonner toute revendication concernant l'annulation d'une partie de la dette publique. Il a accepté de ne relever que progressivement le salaire minimum, contrairement à ses engagements. Il a même accepté une hausse modérée de la charge de la TVA. Il s'est engagé à modifier le droit du travail dans le cadre des accords avec l'Organisation internationale du Travail (OIT) et l'OCDE. Il a même renoncé à assumer une vraie politique économique en s'engageant, dans l'accord du 20 février, à ne prendre « aucune mesure budgétaire unilatérale. » Bref, la position actuelle du gouvernement grec est une position « défensive », c'est celle des « lignes rouges. » Alexis Tsipras ne cherche réellement plus à imposer un programme, mais il veut défendre des acquis menacés par les créanciers. Il est donc difficile de l'accuser de ne pas avoir effectué l'aggiornamento de son programme.

La politique budgétaire

La position grecque a été de dénoncer comme « irréaliste » l'objectif d'un excédent primaire (hors service de la dette) de 3,5 % du PIB réclamé par le mémorandum de 2012 pour 2015. Après avoir longtemps hésité et avoir réclamé, par la voix de Wolfgang Schäuble, l'application stricte du programme, les créanciers ont convenu de ce qui apparaît aujourd'hui comme une évidence. A l'époque, la demande grecque était celle d'un excédent primaire de 1,5 % du PIB, position longtemps rejetée encore par les créanciers. La situation économique se dégradant davantage, l'objectif grec est devenu impossible à atteindre et finalement, les créanciers ont proposé un excédent de 1 % du PIB. Les Grecs ont alors jugé que cet objectif était trop ambitieux et ont proposé 0,6 %. Devant l'inflexibilité de la partie adverse, le gouvernement grec a alors relevé son objectif jusqu'au 1 % du PIB exigé. Il n'est pas certain que cet objectif soit réellement « réaliste », mais du moins, là encore, il y a eu une adaptation de la partie grecque à la réalité et au rapport de force avec les créanciers. Impossible ici de parler « d'irréalisme. »

La situation économique

Le blocage des négociations a fortement perturbé l'économie grecque. Mais rappelons que la dégradation a débuté dès le mois de septembre dernier, lorsque le précédent gouvernement d'Antonis Samaras avait décidé de « sortir du programme », ce qui avait inquiété les agents économiques. La dégradation de la situation a encore été aggravée par les décisions de la BCE d'interdire de facto le 4 février aux banques grecques l'accès à la procédure normale de refinancement et d'exclure la Grèce du programme de rachat de titres publics (« QE »). Enfin, les rumeurs de « Grexit » ou de « Graccident » soigneusement entretenues par les interviews d'un Wolfgang Schäuble, par exemple, ont été déterminantes pour accélérer les retraits de dépôts qui à leur tour favorisent la thésaurisation, la fuite des capitaux et l'incapacité des banques à prêter. Le gouvernement grec doit-il alors céder aux exigences des créanciers afin de « soulager » l'économie ?

Il est vrai qu'un accord aurait un effet très positif immédiat sur l'économie grecque. Mais une fois ce « rattrapage » passé, les effets des mesures d'austérité imposées par les créanciers pèseraient lourd sur une population déjà accablée par cinq longues années de mesures d'économies. Surtout, encore une fois, au-delà des effets « macro-économiques », ce serait les plus fragiles qui seraient les plus touchés : les séniors qui vivent de petites retraites (deux tiers des retraités grecs ont un revenu inférieur au seuil de pauvreté), les chômeurs qui bénéficient des transferts intrafamiliaux portés par les retraites ou encore les travailleurs pauvres contraints de devoir payer le relèvement de la TVA sur les produits de base, notamment l'énergie et les médicaments. Bref, le réalisme est, ici, une notion relative qui doit aussi prendre en compte la réalité sociale du pays.

D'autant qu'il convient aussi de penser à la capacité à moyen et long terme de l'économie grecque. Or, « l'ajustement » depuis 2010 a détruit une grande partie de cette capacité. La Grèce est dans une situation équivalente à un après-guerre. Elle a clairement besoin d'un programme d'investissement pour reconstruire son économie. C'est ce que demandait le programme économique de Syriza présenté à Thessalonique en septembre. C'est aussi ce que refusent absolument les Européens qui, dans ce domaine, manquent cruellement de « réalisme. »

L'austérité

Le FMI a publié en 2013 un rapport convenant de ses erreurs lors de la définition des programmes imposés à la Grèce. Il vient de publier un autre rapport de recherche montrant que l'augmentation des inégalités nuit à la croissance. Or, le FMI réclame à la Grèce des mesures qui ne prennent aucunement compte de ces éléments de recherche. Du côté des Européens, on reste enfermé dans une logique simple qui veut que la croissance ne puisse être issue que des « réformes » et de la consolidation budgétaire. Ce discours s'appuie sur la comparaison de la Grèce, petite économie relativement fermée et peu industrialisée, avec l'Irlande, qui a toujours été un pays très exportateur et très industrialisé, ou l'Espagne, économie fort différente aussi de la Grèce. Tout ceci manque singulièrement de réalisme et relève davantage du mythe. Le gouvernement grec qui, rappelons-le, a beaucoup cédé à ce mythe, refuse de revenir à la logique des erreurs de 2010 et 2012. Est-ce là de l'irréalisme ? Rappelons que même le gouvernement précédent refusait les mesures de la troïka par réalisme. Lors de son discours à la Vouli, Alexis Tsipras a, du reste, mis au défi les membres de l'opposition d'affirmer leur soutien au plan des créanciers.

Les retraites

Dans ce cadre, le problème des retraites est central. Il est la pierre d'achoppement principal entre les deux parties. Les créanciers soulignent le poids des dépenses de retraites (16,7 % du PIB) et le caractère insoutenable du système. Deux points réalistes, en effet. Mais soulignons d'emblée, en retour, que peu de système de retraites sont réellement soutenables en Europe compte tenu de la situation démographique du vieux continent. L'Allemagne est loin d'être épargnée de ce point de vue puisque les « Cinq sages économiques » avaient proposé le report de l'âge légal de la retraite à 69 ans outre-Rhin en 2013 et que la chancelière Angela Merkel a préféré ouvrir une possibilité de départ à 63 ans pour ceux qui ont cotisé 45 ans. Rappelons aussi que le report de cet âge légal de départ en Allemagne ne sera fixé à 67 ans qu'en 2030...

Pour la Grèce, cependant, la situation est plus sérieuse compte tenu de l'absence d'accès au marché du pays. Mais la stratégie des créanciers est-elle réaliste ? En baissant les pensions et en repoussant l'âge légal de départ à la retraite, on affaiblira le pouvoir d'achat et on exercera une pression sur l'emploi. La croissance en sera nettement amoindrie, ce qui rendra le poids du système de retraite encore plus insoutenable. Si les retraites pèsent lourd en rapport du PIB, la mesure préférée des créanciers, c'est d'abord parce que le PIB s'est effondré d'un quart en 6 ans. Faut-il poursuivre dans cette voie ?

Du reste, le caractère insoutenable de ce système des retraites s'explique aussi par les erreurs des créanciers. Le fonds de retraite grec a perdu 8 milliards d'euros dans l'annulation de la dette de 2012, alors que, rappelons-le, les dettes privées détenues par la BCE, soit 27 milliards d'euros, ont été épargnées. Bref, les retraités ont payé pour que la BCE ne paie pas. Est-il réaliste aujourd'hui de leur demander un nouvel « effort » ? La solution passerait plutôt par une redynamisation rapide de l'économie qui permettrait de favoriser les recettes de l'Etat, de baisser le chômage et de permettre aux Grecs de demeurer en Grèce, ce qui est une des clés du maintien du système de retraite. Le gouvernement a toujours souligné qu'il refusait toute modification du système de retraites dans les conditions actuelles, pas dans l'absolu. Là encore, le réalisme n'est pas du côté des créanciers.

La dette

Aucun économiste sérieux ne prétend aujourd'hui que la dette publique grecque s'élevant à 179 % du PIB pourra être remboursée et soutenable pour l'économie hellénique. La Grèce devrait, pour cela, à la fois retrouver un accès au marché et dégager jusqu'en 2054, date du dernier remboursement, des excédents budgétaires primaires très élevés qui sont autant de ponction sur l'activité économique. Le plan des créanciers et du gouvernement prévoient ainsi un excédent primaire entre 2017 et 2018 de 3,5 % du PIB. En alliant ce fait à l'incapacité de la zone euro et de l'UE à lancer un programme ambitieux d'investissement en Grèce, donc avec une croissance qui restera faible, le remboursement intégral est une gageure. Comme du reste elle l'est pour des pays comme le Portugal ou l'Irlande. Les créanciers le savaient bien puisqu'en 2012, ils s'étaient engagés à entamer des pourparlers de restructuration de la dette et qu'ils ont déjà pratiqué une telle restructuration en novembre 2012. Pourtant, les créanciers refusent de discuter de la dette avec le nouveau gouvernement grec et s'accroche à cette fiction que « tout doit être remboursé. » On est là dans l'irréalisme complet.

La question de la dette n'est pas une question lointaine comme certains le prétendent. Si les remboursements au FESF et aux Etats européens ont été reportés à 2023, la Grèce, sans accès au marché, doit rembourser dès cette année le FMI et la BCE pour, en tout, une vingtaine de milliards d'euros. Cet argent est versé, depuis août dernier, sans aide extérieure, avec ses propres excédents. Dire que la Grèce est un mauvais payeur et ne respecte pas les règles est donc non seulement faux, mais aussi injurieux pour une économie qui a sans doute davantage besoin de ces fonds que le FMI ou la BCE. Obliger la Grèce, dans sa situation, à verser 6,7 milliards d'euros à sa propre banque centrale, relève de l'irréalisme le plus total. C'est pourtant un point sur lequel la BCE ne transige pas et aucune restructuration n'est à ce jour envisagée.

La confiance

Les créanciers prétendent ne pas pouvoir avoir confiance dans le gouvernement grec et demande des garanties. Athènes a accepté, au prix de sacrifices que l'on a décrits plus haut, d'accorder de nombreuses garanties. Elles sont insuffisantes, prétendent les créanciers qui ne cessent de ramener l'actuel gouvernement aux erreurs du passé. Mais il est bien étrange de faire porter sur un gouvernement composé de partis n'ayant jamais gouverné depuis 1974 le poids des erreurs des gouvernements du passé. Mieux même, les créanciers ne se seraient sans doute pas montrés si durs avec un gouvernement Samaras qui, pourtant, était composés de ceux qui avaient placé la Grèce dans l'impasse financière. Cette attitude semble peu réaliste et purement idéologique. Elle a justifié pourtant le comportement des créanciers depuis les premiers jours du gouvernement grec et le rejet de tous les plans de réformes et de toutes les concessions d'Athènes. Par exemple, dimanche, les négociateurs grecs ont proposé de combler l'équivalent des baisses de retraites (1,8 milliard d'euros) par l'amélioration des recettes fiscales. Les premières mesures de ce type ont déjà permis de récupérer 500 millions d'euros. Mais Bruxelles a refusé net.

Le rapport de force

Le seul argument réaliste serait donc celui de la « loi du plus fort » : la petite Grèce ne saurait résister à la volonté, juste ou non, des 17 autres pays de la zone euro, du FMI, de l'ensemble de la presse économique du monde et des économistes reconnus. Elle doit, estime-t-on, cesser d'argumenter et capituler devant une force aussi formidable. C'est sans doute une position réaliste, mais qui pose bien des problèmes. D'abord, la zone euro deviendrait alors, comme le soulignait Alexis Tsipras dans sa tribune au Monde, une « zone euro à deux vitesses » avec ceux qui ordonnent et ceux qui obéissent. L'euro comme facteur de paix et de prospérité pourrait pâtir d'un tel ordre violent. Ensuite, c'est oublier que, avec sa dette immense, la Grèce dispose de l'arme du débiteur : celui du défaut. La raison entraîne toujours les créanciers à négocier avec leurs débiteurs insolvables. Ceux qui ont refusé l'accord argentin, par exemple, peuvent bien avoir raison en droit, ils ne seront jamais payés par Buenos Aires. La loi du plus fort n'est pas toujours aussi simple qu'on le croit...

Au final, la position des créanciers semblent fort peu réaliste. Elle s'appuie sur des objectifs contestables, sur une logique économique qui a échoué et sur des ambitions politiques que les formes officielles cachent bien difficilement.

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Commentaires 146
à écrit le 21/06/2015 à 17:55
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Il est de notre devoir impératif d'aider la GRECE et ce très rapidement. Il faut cesser cette pression permanente sur les dirigeants actuels de la GRECE qui ont besoin de nous tout autant que nous avons besoin d'eux pour permettre que ce pays se red...

à écrit le 19/06/2015 à 14:05
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la grece va tres mal. certains 'riches'en on profites et sont devenus encore plus riches. c'est a eux de faire le maxi pour remettre leur pays a flot. maintenant,on ne peut pas demander a un pays de rembourser avec un taux d'interet voisin de 30%...

à écrit le 18/06/2015 à 16:27
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Le rapport note également l'inconstitutionnalité de la dette contractée auprès du FMI et de la zone euro. Or, fait étrange, pour recevoir l'argent (on se souvient comment ils ont supplié le FMI et ensuite fait valoir ce prêt du FMI pour exercer un ch...

à écrit le 18/06/2015 à 13:08
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Mais qu'on arrête donc cette comédie !!! Les Grecs se croient plus malins, et bien qu'on les laisse se débrouiller seuls et qu'on ne demande jamais plus à qui que ce soit des les aider !!! Ils nous ont roulé, acceptons nos pertes et basta !!!

le 18/06/2015 à 15:15
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Suis bien d accord avec vous c est l incherence la plus totale avec la Grec leur systeme n est pas le notre n ont jamais rien paye qu ils sortent de LEurope et nous peut etre apres raz le bol de payer po...

à écrit le 18/06/2015 à 9:05
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Etant donné que la branche scientifique du FMI n'est pas d'accord elle meme avec la direction du FMI, on voit mal comment leur demandes pourraient être réalistes ...

à écrit le 18/06/2015 à 3:45
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L'auteur oublie totalement, comme le gouvernement grec d'ailleurs, l'aide des différents Etats de l'Union Européenne à la Grèce, via le budget européen. Depuis plus de 20 ans, la Grèce touche au delà de 5 milliards d'Euros par an de plus que ce qu'el...

le 18/06/2015 à 9:15
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Les grecs obliger de rendre leur Ferrari acheté à crédit : quel sacrifice !

le 18/06/2015 à 11:01
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vrai personne n'a obligé les grecs à emprunter .... vous sentez vous aussi responsable de la dette de votre pays ? j'espère au même point. la France n'a pas dégager un seul excedent budgétaire depuis 40 ans ! et sa dette est en quasi constate augment...

le 19/06/2015 à 9:06
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OMG = mais c est exactement ce qui va se passer .... en France et c est bien pour cela que Hollande 1 er se fait tout petit face au "drame " grec. Tout le monde sait que la France suit le même chemin que la Grece et c est ca q...

à écrit le 18/06/2015 à 3:37
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romaric godin continue a faire un tres bon travail d analyses mais il persiste trop dans sa machine a blanchir les grecs....il les veut virginal, ca en devient lassant et suspect.... que retenir de cette situation 1] depuis 30 ans l electorali...

le 18/06/2015 à 11:20
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M Godin pose des arguments économiques et politiques. On peut biensur les critiquer mais pour réagir à votre point 2 et au point 2 on ne peut nier aujourd'hui et depuis 2010 que la Grèce est sous tutelle et si elle est un pays démocratique elle n'a ...

le 18/06/2015 à 13:31
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Le retour à la croissance a bien eu lieu fin 2014. Mais les atermoiements, contorsions, promesses intenables et propos déplacés de l'actuel exécutif ont toy remis en cause.

le 18/06/2015 à 16:53
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@ bruno_bd en l'occurence si vous regardez les chiffres vous pourrez observer que la croissance redevenait négative trimestriellement sous le précédent gouvernement. Le "rebond" (c'est presque ridicule d'utiliser ce mot en l'espece) était technique e...

à écrit le 17/06/2015 à 23:06
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Le gouvernement grec refuse toute atteinte aux retraites. Il a bien raison, surtout qu'il n'est pas sûr que les fonds disponibles dans les caisses gouvernementales suffisent pour assurer le paiement des salaires ou retraites à la fin du mois de juin ...

le 18/06/2015 à 13:33
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Juste : le défaut sur ce qui est dû au FMI n'anticipe que de peu l'impossibilité de payer salaires des fonctionnaires et retraites.

à écrit le 17/06/2015 à 21:57
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Hé Romaric ? toujours à la Tribune ? Pas encore avec Mélenchon ou Marine ? Ou alors la Triune est devenue un organe du front de gauche ou du FN ?

le 18/06/2015 à 0:28
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@Alexis Je constate que les trolleurs europeistes sont à court d arguments et commencent à paniquer. Pour certains, serez-vous payes le mois prochain ? Les dernières techniques : choisir un pseudo qui sonne grec : Alexis, Nikias, etc. Pour celui q...

le 18/06/2015 à 0:38
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Alexis, je vous trouve très sectaire. R.Godin argumente de façon très raisonnable, et très nuancée. Sa conclusion sur la réalité d'un pur et simple "rapport de force" est hélas assez réaliste. Les apprentis sorciers ne sont pas forcément ceux qu'on c...

le 18/06/2015 à 9:31
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Hé ! Alex, pas encore encarté à l'UMPS ? Lisez "Valeurs actuelles" mon vieux ou le bulletin de la paroisse

le 18/06/2015 à 16:00
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C'est quoi un europeiste ???? Est-ce que vous avez toute votre tête ?? On peut critiquer l'Union sans délirer sur le problème grec vous savez. Ce gens nous doivent de l'argent, et, plutôt que de se serrer la ceinture, continue les conneries. Que v...

le 18/06/2015 à 17:25
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@nicolas peut être pourriez vous nous détailler ce que vous voulez dire par 'plutot que de se serrer la ceinture ils continuent leurs conneries" ? parlez vous des 40% d'enfants grecs vivant sous le seuil de pauvreté (source unicef ?) parmie eux les ...

à écrit le 17/06/2015 à 21:21
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Encore un excellent article.

à écrit le 17/06/2015 à 21:12
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Parlant de réalisme il me semble avoir entendu Tsipras ou l'un ou l'autre des membres de sa bande : -claironner la fin de l'autérité -affirmer que la Grèce n'avait pas besoin de la dernière tranche du plan d'aide et était prête à y renoncer -annon...

le 18/06/2015 à 0:24
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ce ne pas une bande,c'est un gouvernement elu par le peuple grec

le 18/06/2015 à 13:43
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c'est une bande d'aventuriers qui a profité du désarroi du peuple grec pour s'emparer du pouvoir, en profitant aussi d'un système électoral qui surpondère le parti arrivé en tête. Même avec son allié de circonstance d'extrême-droite ils n'ont pas att...

le 18/06/2015 à 15:19
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Suis bien ok mais ns n allons pas gamberger éternellement sur cette situation pourrie ! de toute facon pour ns TOUS pays Européens LEurope est un gouffre ! une ideologie irrealiste ! et apres "d autres pays suivr...

à écrit le 17/06/2015 à 19:35
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Merci encore pour cette analyse très pertinente de la situation. Le réalisme doit être issu de la réalité, guère brillante en Grèce, et non de calculs politiques et économiques abscons.

le 17/06/2015 à 20:55
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Quelqu’un m’avait répété une phrase de son nouveau chef très informé dans la finance. “N’épargnez pas, dépensez au contraire car bientôt on prendra tout aux épargnants.” Dans ce milieu il y a longtemps que les financiers pensent que la Grèce sera ob...

le 18/06/2015 à 9:21
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"Il ne faut pas se désoler de l’arrogance de ce gouvernement de Bruxelles presque illégal car non élu !" Vous devez être mal informé : Hollande a bien été élus, et le Parlement... Les deux chambres et l'Européen. "“N’épargnez pas, dépense...

à écrit le 17/06/2015 à 19:13
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Bon titre : après tout, ils n'avaient qu'à pas prêter. Qu'ils assument les conséquences de leurs actes. Même si çà ne se fait pas chez les banquiers.

le 17/06/2015 à 20:40
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Cela tombe bien, tout l'enjeu des négociations actuelles consiste à savoir si/à quelles conditions "ils" prêtent encore à la Grèce en anticipant les conséquences de cet acte.

le 18/06/2015 à 9:22
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"Bon titre : après tout, ils n'avaient qu'à pas prêter. Qu'ils assument les conséquences de leurs actes." Ah ! Excellent ! Donc l'Etat grec peut faire sauter les retraites, puisse que les cotisations sont une sorte de prêt du particulier à l'Et...

le 18/06/2015 à 9:28
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Je suis bien d'accord avec vous : les banquiers ne font qu'anticiper les conséquences de leurs actes. Mais, entre anticiper et assumer, il y a un monde.

le 18/06/2015 à 10:38
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@Nicolas : je ne parle pas des retraités grecs, les pauvres !, mais des banquiers européens qui ont prêté à la Grèce en achetant ses obligations. Vous êtes dans le genre "ni vu ni connu, je t'embrouille" ?

le 18/06/2015 à 16:05
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"je ne parle pas des retraités grecs, les pauvres !" Oui, mais votre principes s'applique universellement, donc ils n'avaient qu'à pas cotiser et faire confiance à l'Etat. Tant pis pour eux. " mais des banquiers européens qui ont prêté à la G...

à écrit le 17/06/2015 à 17:00
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Nouvelle fraîche : les comptes des Grecs en Suisse seraient taxés à 21%. Comme quoi le gouvernement progresse dans la chasse aux fraudeurs.

le 18/06/2015 à 9:24
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?? On ne peut pas taxer un compte, seulement un bénéfice ou un profit. Par ailleurs si on quitte son pays, on ne lui doit évidemment plus rien.

le 18/06/2015 à 10:55
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Il doit s'agir d'un accord avec les banques suisses, identique à celui qui a eu lieu avec le fraudeurs États-Uniens. Le deal : Vous pouvez y laisser votre argent, qui sera taxé une fois pour toute à 21%, ou votre compte est saisi par la justice suis...

le 18/06/2015 à 16:08
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Votre argent, comme votre automobile, peut circuler librement dans toute l'Europe, donc ce ne peut être illégal. Ca doit plutôt être de l'argent Investi en Suisse dont seul les impôt suisse on été payé, à la condition qu'il soient moins élevé que ...

à écrit le 17/06/2015 à 16:54
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A propos, Alexis Tsipras sera demain au Forum économique de Saint-Pétersbourg, en Russie. Il ne faut pas croire que parmi les 114 pays présents il ne va pas trouver des partenariats commerciaux ni des prêts. L'Asie, l'Amérique latine et l'Afrique ser...

le 17/06/2015 à 21:16
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Si vous voulez mon avis, il trouvera peut être quelques affaires à faire, par exemple pour privatiser des actifs publics grecs. Mais aucune chance de trouver un quelconque prêteur pour un pays sous programme FMI, sauf peut être à des taux délirants ...

le 18/06/2015 à 9:25
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Aucune de ces pays, plus pauvre que les grecs, ne va aller pleurer, et au contraire veulent être remboursé.

à écrit le 17/06/2015 à 16:49
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le mot ' confiance' ne veut rien dire, surtout avec des gens qui vous annoncent la bouche en coeur qu'ils ne vont pas vous rembourser mais qui par contre ont besoin de votre argent ' en toute confiance' et le jour ou vous faites du business avec qqu...

le 17/06/2015 à 20:18
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Ce sont des banquiers et des financiers qui initialement ont acheté de la dette grecque pendant des années (le métier de banquier c'est d'évaluer des risques et de prendre des pertes régulièrement, en essayant de les minimiser, ça s'appelle le coût d...

le 17/06/2015 à 21:18
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Oh mais les banques étaient toutes prêtes à refinancer la Grèce... au taux de 40%.

le 18/06/2015 à 9:29
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"le métier de banquier c'est d'évaluer des risques" Donc, vous nous assurez qu'on ne peut faire confiance à un Etat, qu'il existe un risque à être en relation avec lui ? Que donc si votre retraite, votre sécu, etc, saute, c'est de VOTRE FAUTE ? ...

à écrit le 17/06/2015 à 16:36
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Lumineux ! Bravo.

à écrit le 17/06/2015 à 16:29
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Je lis : "La Grèce est dans une situation équivalente à un après-guerre. Elle a clairement besoin d'un programme d'investissement pour reconstruire son économie" . La Grèce a emprunté ces centaines de milliards pendant 30 ans. Si elle en est la ce...

à écrit le 17/06/2015 à 16:27
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En imaginant que la dette grecque etait supprimee d'un jour a l'autre, que ferait la gouvernement grec en supposant que les spreads permettent un acces aumarche? Si je suis realiste: augmentation des salaires dans la fonction publique, retraite a 50 ...

le 17/06/2015 à 19:27
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Ben, si jamais ça peut être refait, pourquoi pas!! S'il y a des prêteurs assez stupides que pour prêter de l'argent à la Grèce sans regarder ses finances, son budget et la mentalité du soi-disant pays, tant pis pour lui.

le 18/06/2015 à 9:31
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"S'il y a des prêteurs assez stupides que pour prêter de l'argent à la Grèce sans regarder ses finances, son budget et la mentalité du soi-disant pays, tant pis pour lui." En l'occurence, oui il y en a : l'Etat français (donc, tôt ou tard, toi).. ...

à écrit le 17/06/2015 à 16:20
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la gréce va faire échec et mat en 2 coup , sortie de l'euro et nationalisation de ses banques fin de partie, les grecs sont libres et prospères dans leur pays . après merkkel , holland , la BCE , le FMI et autre pourront jouer de la flute autour ...

le 17/06/2015 à 18:21
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L'analyse de la banque centrale Grecque: "une Grèce hors de la zone euro signifierait "inflation galopante", "profonde récession", "baisse spectaculaire des niveaux de revenu, augmentation exponentielle du chômage, effondrement de tout ce que l'écono...

le 17/06/2015 à 21:21
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Banque centrale grecque, dirigée par ... l'ancien ministre des finances de samares, qui n'a pourtant pas bronché pendant les 5 dernières années ... bizarre non ?

le 17/06/2015 à 21:21
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@evidant: Que la Grèce fasse échec et mat, tant mieux pour elle. Mais le réveil après la sortie de l'Euro, qui semble de plus en plus inéluctable à moins d'une capitulation des créanciers en rase campagne, sera très douloureux pour les grecs, exponen...

le 17/06/2015 à 21:30
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les deux premiers points du programme sont possibles, le second étant une conséquence du premier puisque les banques grecques ne manqueraient pas de faire faillite en cas de sortie de l'€. Le troisième point est risible. Le destin de la Grèce serait ...

à écrit le 17/06/2015 à 16:20
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le titre est un exemple d'un parfait oxymore. Ne cherchez pas la réponse. Ell est dans la question bien évidemment. En Europe l'humain d'abord A bas la dictature de la finance. Je sais pas si vous etes cvomme moi mais chaque fois çà me met en joie ts...

à écrit le 17/06/2015 à 16:17
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Breaking news !! La Banque de Grèce tire la sonnette d'alarme et met en garde contre l'échec des négociations entre Athènes et ses créanciers internationaux, qui conduirait à un défaut de paiement du pays, sa sortie de la zone euro et de l'Union euro...

le 17/06/2015 à 21:48
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Aucune raison objective que le Grexit ait de graves et durables conséquences à part pour la Grèce elle-même, promise à un destin économique à la zimbawéenne.Le Grexit au contraire soulagera la zone € de cette inconfortable épine dans le pied.

le 17/06/2015 à 22:37
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Relativisons si vous le voulez bien. En cas de défaut grec et de Grexit, les créanciers ne reverraient probablement pas leur mise. Pour la France àa représenterait une perte de l'ordre de 40 milliards soit...2% de la dette publique (et cet engagement...

le 18/06/2015 à 9:35
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Heu, le FMI, c'est encore nous...

le 18/06/2015 à 14:08
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Oui la France est actionnaire du FMI mais ça représente un engagement assez faible; la France n'est engagée qu'à 5% des ressources du FMI, son exposition à la Grèce à travers le FMI est bien moindre que son engagement direct. Disons qu'au pire c'est ...

le 18/06/2015 à 16:15
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Le FMI ne sautera pas, puisque la France payera ( 4,5% des quotes-parts, la France est le 4ème actionnaire du FMI). Il en est de même des prêts BCE. Mais ça peut être l'occasion médiatique pour lancer une vaste campagne d'économie en France, avec ...

à écrit le 17/06/2015 à 15:34
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La grece tombera et sortira de l euro tout comme Chypre qui sera entraîné dans sa chute car il faut faire un exemple car derrière le Portugal ,l Espagne et l Italie seront dans 10 ans dans une situation intenable à cause de leur démographie donc eux ...

le 17/06/2015 à 21:22
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La démographie grecque ? Parlez nous en voir un peu qu'on rigole ?

le 17/06/2015 à 21:57
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Il est loin d'être évident qu'une forte démographie soit un réel atout dans le contexte européen. une forte démographie ce sont d'importants coûts éducatifs et un risque important de chômage des jeunes. A l'autre bout de la vie, il est possible de pa...

à écrit le 17/06/2015 à 15:07
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Il faut que chacun sache que comme base d un raisonnement budgétaire la monnaie est centrale . Deux cas ; celui qui la gère et puis celui qui l emprunte . Dans chacun de ces cas la gestion est différente soyez en persuadé . C est tout pour aujourd’hu...

à écrit le 17/06/2015 à 14:15
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Selon ma femme, le terme utilisé hier par Tsipras contre le FMI serait "usurier" ("tokoglyphos", littéralement "celui qui se pourlèche du crédit") et non "criminel", donc dans le sens de quelqu'un qui vous prête de l'argent en sachant dès le départ q...

le 17/06/2015 à 16:42
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Excusez-moi, grosse faute d orthographe en grec : il fallait lire tokogleifos, bien sûr.

le 17/06/2015 à 19:03
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Lionel Gilles et dulcinée ou Peter Falk et Nathalie Wood dans Penelope ?

le 17/06/2015 à 20:00
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@Patrickb Affligeant commentaire. Moi, voyez-vous, j'habite vraiment en Grèce et oui, j'ai une femme grecque. Je travaille en Grèce et je paie mes impôts et taxes en Grèce. Je consomme en Grèce et probablement j'y aurai ma retraite. Votre pré...

le 18/06/2015 à 0:33
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Patrickb est un grand M@l@kas depuis longtemps et voila qu' un autre neophyte est arrivé;bruno-bd

le 18/06/2015 à 11:49
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@Lionel Gilles: parce que toi, tu n'es pas présent quotidiennement ? Sans doute préférerais-tu qu'on te laisse dire tes idioties sans réagir. Le problème est pourtant simple: quand on prend des engagements, on les respecte, et par conséquent la Grèce...

à écrit le 17/06/2015 à 13:58
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La vérité sur la dette grecque va bientôt éclater. Le 18 Juin seront rendues publiques les premières conclusions de l'audit international de la dette. Accrochez vos ceintures, ça risque de tanguer dans les chaumières des anciens gouvernants et de la ...

le 17/06/2015 à 14:25
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Le resultat de cet audit est connu d'avance. On aura plein de blabla pour expliquer que la dette est illegitime (mais pas illégale...l'illégitimité etant quelque chose d'eminement subjectif...au contraire de la légalité) et que la grece est victim...

le 17/06/2015 à 16:09
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Pour l'élève de maternelle KidA: Il n’existe pas de définition de la « dette illégitime » en droit international. Ce qui n’empêche pas les pouvoirs publics d’utiliser cette notion pour fonder des actes souverains sur leur dettes ou leurs créances...

le 17/06/2015 à 17:15
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@V-V: pas besoin de longues tentatives d'explication aussi fallacieuses les unes que les autres. Chacun a bien entendu ses valeurs morales personnelles, mais en ce qui me concerne, je compatis avec le volé, pas avec le voleur :-)

le 17/06/2015 à 18:34
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De source bien informée, une bonne partie de la dette contractée depuis 2010 est illegale en regard du droit européen.

le 17/06/2015 à 19:33
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@Patrickb, "je compatis avec le volé, pas avec le voleur " Entièrement d'accord, voilà pourquoi je compatis avec la Grèce!

le 17/06/2015 à 21:12
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La concordance des dates m'émeut ? Mais meuhhhhhhhhhh ! Aussi ? Le 18 juin1940 ? Date de l'appel du Général de Gaulle (de Londres) 18 juin 2015 : 75 ans plus tard C'EST LA PELLE D'ATHÈNES QUON REÇOIT dans la face ? Étonnant quand même ces a...

le 17/06/2015 à 22:03
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Je me pourlèche déjà de la lecture des bonnes feuilles de ce rapport, ça risque d'être déspoilant. Merkel, Lagarde et Schaüble doivent déjà s'en gondoler. Et ce rapport pourra toujours leur servir de papier brouillon... s'il n'est pas imprimé recto-v...

le 18/06/2015 à 10:31
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@V-v: Bravo vous savez manier le copier-collé. La prochaine fois mettez un lien ca sera plus facile pour tout le monde. Sinon, Ve texte, ne fait que confirmer ce que 'jai ecrit en 2 lignes, et pourquoi les politiciens peuvent brailler "illégitimit...

à écrit le 17/06/2015 à 13:58
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Les créanciers sont super réalistes ...! il savent déjà combien coute l'ardoise des socialistes grecques ...et ils savent aussi , que plus personne ne veut ou peut financer du marxo/socialisme au 21 siècle ..vu que l'ardoise du 19 /20ième siècles f...

le 17/06/2015 à 16:30
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la droite a au moins autant gouverné en Grèce depuis la chute de la dictature que les socialistes...

le 18/06/2015 à 9:38
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C'est donc que la Droite était socialiste..

à écrit le 17/06/2015 à 13:37
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Le cas de base est qu'on ne reverra jamais notre argent ou des miettes car il n'est pas possible que la Grèce s'en sorte. Qu'est-ce qu'on fait à partir de cette hypothèse ? Un accord bancale (comme le dernier) qui durera un à deux ans ? Cordialemen...

le 17/06/2015 à 22:15
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On n'en demande pas tant à la Grèce. Juste d'arrêter de creuser sa dette en valeur nominale.

à écrit le 17/06/2015 à 13:22
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Il ne faut pas chercher midi a 14 heures et toujours chercher la faute chez les autres "méchants créanciers". La Grèce entretient le système de retraites le plus cher de toute l europe en y consacrant 16,2 % de son PIB . 80 % des depenses pass...

le 17/06/2015 à 15:59
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Lire le paragraphe "retraite" de l'artcile avant de poster: "Le gouvernement a toujours souligné qu'il refusait toute modification du système de retraites dans les conditions actuelles, pas dans l'absolu."

le 17/06/2015 à 16:48
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Pour comprendre, il suffit de lire l article ci-dessus. C est même écrit en français, vous n avez aucune excuse. Ah oui, et juste pour info le PIB s est effondré de 25%.

le 17/06/2015 à 22:13
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A vrai dire Tsipras et Varoufakis cherchent à tirer les mêmes ficelles que les migrants clandestins dont nous connaissons une nouvelle vague : jouer la mauvaise conscience et une certaine lâcheté des autres dirigeants européens, notamment Hollande qu...

le 18/06/2015 à 9:39
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" et juste pour info le PIB s est effondré de 25%." Oui, puisqu'ils empruntent moins par la force des choses.

à écrit le 17/06/2015 à 13:12
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Rappelons tout de même deux choses importantes qui ont du echappé à l'auteur. La Commission Européenne n'a PAS demandé de coupe dans les pensions individuelles, MAIS de mettre fin aux regimes de pensiosn anticipés et aux incitations financieres po...

le 17/06/2015 à 18:36
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Vous racontez n'importe quoi, c'est Tsipras qui a proposé des coupes dans les dépenses militaires a la place des coupes dans les retraites, mais la proposition a été refusée (par la CE).

le 18/06/2015 à 12:14
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@Dimitri: vous faites erreur. LA Commission a mis dans le domaine public ses propositions. Tsipras proposait une tres modeste coupe dans les budgets militaires. La Commission a suggeré que pour combler le tro ufinancier, la Grece pourait couper DA...

à écrit le 17/06/2015 à 13:11
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Votre article est remarquable. Il m'est déjà arrivé de vous lire, une ou deux fois, par hasard. A chaque fois, je dois le dire, j'ai trouvé cela clair, exact et pénétrant. Je vis en Grèce depuis quinze ans, j'y travaille dans ma propre entreprise, au...

le 17/06/2015 à 14:52
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Ca fait quoi de bientôt être payé en monnaie de singe ?

le 17/06/2015 à 16:56
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@Etienne Le monde entier fait bien des affaires avec une monnaie de singe, qui s appelle le Dollar. Monnaie, dont depuis des années on ignore la quantité en circulation. Monnaie, dont on ignore où sont passés la plupart des stocks d or (cf l or de B...

le 17/06/2015 à 18:38
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Antoine, je suis dans la meme situation, vous etes d'ou ? Etienne, un jour vous apprendrez l'économie et l'effet des dévaluations monetaires sur les exportations !

à écrit le 17/06/2015 à 13:06
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"Ceux qui ont refusé l'accord argentin, par exemple, peuvent bien avoir raison en droit, ils ne seront jamais payés par Buenos Aires" ----> ah bon? les saisies a titre conservatoires se sont pourtant multipliées depuis 14 ans... ce qui empeche tou...

à écrit le 17/06/2015 à 13:05
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L'auteur a le mérite d'etre un des mieux documentés et des plus complets sur le sujet mais sa subjectivité oblige à lire des articles "adverses" pour avoir une vision plus claire. IIl y a un point qui me frappe quand on parle des politiques d'austér...

le 17/06/2015 à 13:59
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Romaric Godin est loin d'être le plus complet et le mieux documenté. Il ne fait que reprendre de manière très partiale les arguments de Syriza et oublie complètement de peser le pour et le contre des arguments des uns et des autres. Il ne fait pas du...

le 17/06/2015 à 15:49
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@marstral, L'auteur a le mérite d'etre un des mieux documentés et des plus complets sur le sujet mais sa subjectivité oblige à lire des articles "adverses" pour avoir une vision plus Claire ---------- Ah mon avis, t'aurais du dire le contraire!

le 17/06/2015 à 17:10
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@BPJ Si vous connaissez un meilleur journaliste économique français, prière de nous signaler dans quelle gazette il officie. Ici on est presque tous devenus des Godin s addicted. Mais quand j ai lu l édito extrêmement posé des Échos, intitulé "Ne la...

le 17/06/2015 à 21:46
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@Lionel Gilles J'ai effectivement lu l'article des échos dont vous parlez. Il est signé "Les Gracques sont un groupe informel d’anciens hauts fonctionnaires socialistes". On ne peut donc pas les soupçonner à priori d'être à la botte de Bernard Arnau...

à écrit le 17/06/2015 à 13:00
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Monsieur Godin, à vous lire, une question se souleve. Vous reprochez à juste titre la position dogmatique des creanciers dans tous vos articles et l'impossibilite pour le gouvernment grec de signer un tel accord. A partir de là, à vous lire, une que...

à écrit le 17/06/2015 à 12:56
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Une dette d'état est toujours soutenable, tout est une question de temps. Le prêteur accepte de la reporter donc de la renouveler et d'en baisser le taux c'est à dire le risque perçu dès lors qu'il y a bonne volonté évidente d'aboutir de la part du r...

le 17/06/2015 à 15:46
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Heureusement que tes âneries sont contenus directement au début de ton commentaire, ça me pereti de gagner du temps et de directement passer au suivant!

à écrit le 17/06/2015 à 12:56
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Godin prouve malgré lui par A+B que la politique du gouvernement grec a inversé négativement la tendance de l'économie grecque depuis septembre 2014 qui montrait quelques signes positifs, et que les européens et le FMI, en ayant largement réduit leur...

le 17/06/2015 à 15:42
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@BPJ, Godin prouve malgré lui par A+B que la politique du gouvernement grec a inversé négativement la tendance de l'économie grecque depuis septembre 2014 qui montrait quelques signes positifs, et que les européens et le FMI, en ayant largement rédui...

le 17/06/2015 à 20:40
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@ V_v Désolé de vous contredire (je ne me permet pas de vous tutoyer, car je ne vous connais pas personnellement): - En Septembre 2014, les sondages étaient très favorables à Syriza, et le gouvernement précédent a donc annoncé qu'il envisageait de "...

à écrit le 17/06/2015 à 12:50
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Le grec à un niveau de vie deux fois supérieurs à celui de nos amis de l'Europe de l'Est. La conclusion est évidente : le grec est encore deux fois trop riche. Il peut donc payer. Evidement, le grec est un socialiste, et nous fait du baratin, c...

le 17/06/2015 à 13:49
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"Le grec à un niveau de vie deux fois supérieurs à celui de nos amis de l'Europe de l'Est." Probablement parce que le coût de la vie y est 2 à 3 fois plus cher. Vous tapez de quel bistrot ? Je vous invite à venir visiter la Grèce et ensuite vous...

le 17/06/2015 à 15:29
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@Lionel Gilles, à mon avis, ça ne l'intéresse pas de parler en connaissance ... ça l'obligerait à arrêter de boire!!!

le 17/06/2015 à 18:36
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@V_v En effet, ça doit carburer chez les Européistes et leurs agents. La sérénité des Grecs qui savent pour quoi ils se battent leur fait peur. Et Juncker le clown pas drôle montre déjà le chemin du next whisky bar.

le 18/06/2015 à 9:48
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"Je vous invite à venir visiter la Grèce et ensuite vous pourrez parler en connaissance." Lisez les statistiques sur les roumain, polonais, slovènes, etc... Allez dans un bistro ??? Etrange commentaire. Bref, le grec est riche (son niveau de v...

à écrit le 17/06/2015 à 12:36
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Oui oui y en a marre de ces grecs dépensiers et de cette ultra gauche qui raconte n'importe quoi En Lituanie et dans les pays de l'est de l'Europe les retraites sont 2 fois inférieure à celle de la grece Voir les retraites baisser c'est une mesure...

le 17/06/2015 à 13:00
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La question qui est posée est celle de la pérennité de l'Europe, de quelle Europe nous voulons, les Instances Dirigeantes Européennes remplissent elles le rôle que l'on attend d'elles ? Souhaitons nous une Europe qui rassemble les peuples et améliore...

le 17/06/2015 à 13:33
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Je ne comprends pas trop l'"argumentation. La finance a déjà perdu 70% de la dette privée (110 milliards), les financiers sont plutôt du coté du gouvernement grec (cf M. pigasse et Goldman Sachs et le magouillage des comptes publics lors de l'adhésio...

le 17/06/2015 à 13:52
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@Polo Combien coûtent un litre de lait, un pain de campagne, 1 paquet de pâtes en Lituanie ? Répondez et on comparera avec la Grèce.

le 17/06/2015 à 13:54
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Au Zimbabwe aussi.

le 17/06/2015 à 14:30
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@Francis: Bah justement, le Zimbabwe a precisement suivi le type de politique que l'aile gauche de Syriza veut mener: la planche a billet pour financer des deficits constants. le resultat est remarquable: ils sont tous devenu milliardaires.... en ...

le 17/06/2015 à 19:08
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@ Lionel Gilles la je vous donnes les prix sur la Roumanie * 1 litre de lait, environ 90 centime d euro * 500g de pates, environ 70 centime d euro * 2 litres de coca, environ 1.10 euro et la ce sont les prix avec la nouvelles tva qui vient de ...

le 18/06/2015 à 14:17
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@Peaudane : réduire la finance à Pigasse c'est réduire la musique à Frida Oum Papa.. Et d'ailleurs il est payé par le gouvernement grec pour le conseiller tout comme Goldman Sachs l'avait été par le gouvernement PASOK de Simitis pour maquiller les co...

à écrit le 17/06/2015 à 12:36
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Les créanciers n'avaient pas prévu que le peuple grec allaient un jour être appelé à voter

le 17/06/2015 à 12:52
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Les grecs ont voté comme ils se sont enrichie par la Dette : c'est dire comme on peut faire confiance et légitimer la parole des ces gars là.... Le peuple grec peut payer, c'est juste que, évidement, il veut garder le fric qu'il à emprunté. Et n...

le 17/06/2015 à 16:59
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comment peut on laisser passer des commentaires de ce niveau de débilité? (messieurs ou mesdames les censeurs (modérateurs), je compte sur votre bon sens...

le 18/06/2015 à 9:52
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Le principe même d'un contrat est qu'il ne peut être défait. Voter ne change donc rien. D'autant que les emprunts sont le résultat d'un vote. Alors, les grecs avaient tort, mais raison maintenant ? Ou l'inverse ? Quelle valeur donner dans ces con...

à écrit le 17/06/2015 à 12:31
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Franchement le niveau d'analyse de la situation grecque est top. Ca nous change du blabla habituel. Apres tout en partageant le point de vue, je pense qu'il ne faut pas perdre de vue que les courtes vues des uns n'ont d'egales que le manque de serieu...

à écrit le 17/06/2015 à 12:23
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Toujours un plaisir de lire vos analyses éclairantes

à écrit le 17/06/2015 à 12:12
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Godin est-il réaliste ? Quand on prête de l'argent, on entend être remboursé, n'est-ce pas :-) Maintenant, si Godin prête son argent sans espérer qu'on le rembourse, qu'il m'envoie un gros chèque :-)

le 17/06/2015 à 12:44
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En droit commercial, prêter de l'argent a quelqu'un ou une institution insolvable est une faute lourde. Eh oui, c'est ça la réalité. Pourquoi avons nous prêté de l'argent a la Grèce en 2010 alors qu'elle était en faillite ? (Suivez mon regard qui ...

le 17/06/2015 à 12:47
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Une réponse aussi expéditive et aussi peu argumentée n'est pas à la hauteur de l'article qui lui est fortement étayé d'arguments difficilement réfutables.

le 17/06/2015 à 12:53
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Vous prêtez de l'argent gratuitement vous ? Non bien sûr, vous prêtez avec intérêts. Et ils sont fait pour quoi les intérêts ? Pour se prémunir du risque de non remboursement et au final si celui-ci est bien avenu, s'enrichir. Hé oui, il y a un risqu...

le 17/06/2015 à 12:55
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Comparer le budget d'un état à celui d'un particulier démontre une finesse hors du commun. Quelle subtilité, quelle culture ! Mais bon, en même temps, le niveau baisse paraît-il en France. On en a donc bien la preuve vivante avec Patrickb ! Merci pou...

le 17/06/2015 à 13:14
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Tout les pays qui ont intégré l'UE ont été acheté avec l'argent des autres et de belles promesses! Non pas avec l'enthousiasme des peuples!

le 17/06/2015 à 13:16
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Il en va de même pour le préteur de vérifier la solvabilité de son client, non ?

le 17/06/2015 à 13:41
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Si vous demandiez a Romaric Godin de rembourser a condition qu'il ait un salaire de 50% inferieur a son salaire actuel, vous comprendriez tres bien que sous ces conditions s'il ne rembourse pas ce sera autant la responsabilite du creancier qui lui de...

le 17/06/2015 à 13:42
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"Quand on prête, on s'assure de la solvabilité de son débiteur".... Si vous prêtez sans au moins faire de recherche sérieuse, il ne faut pas pleurer.... Dans un prêt il y a deux parties, et les deux parties ont des responsabilité -par le fait!

le 17/06/2015 à 14:34
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@Kaddock ...Sauf que quand vous faites une demande de pret...vous donneez des garanties, comme par exemple vos fiches de salaires. Quelle est la responsabilité du crediteur, lorsque le debiteur a falsifié les documents servant de garantie?^^ Pet...

le 17/06/2015 à 16:39
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Et vous croyez qu'il venait d’où l'argent prêté? Quand les banques ont un robinet sans fin à la BCE c'est un peu facile de se plaindre et de demander des intérêts exorbitants... Il serait temps d'expliciter le rôle des banque dans notre systeme, c...

le 17/06/2015 à 18:20
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Depuis janvier, PatrickB et Churchill sont aux articles de Romaric Godin ce que sont les deux vieux au Muppetshow: au balcon, goguenard et avec toujours un ;- ou un :- de retard. Pathétique... PatrickB, Churchill, j'ai une question pour vous:...

le 17/06/2015 à 20:48
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Oui, rien de mieux que de rester chacun bien sagement dans sa bulle sans que d'horribles opinions différentes ne risquent de troubler les esprits.

le 17/06/2015 à 22:06
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oui Godin est réaliste car tout investisseur qui prête de l'argent à un état sait que de toute façon cet état ne paiera jamais sa dette à terme (ex les USA) et que donc c'est du casino. Ils ont joué, ils ont perdu, ils assument. La Deutsche Bank sera...

le 18/06/2015 à 9:57
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"Et vous croyez qu'il venait d’où l'argent prêté? Quand les banques ont un robinet sans fin à la BCE " Ah non, ça c'est de la légende urbaine : les banque prêtent VOTRE argent... "Et ils sont fait pour quoi les intérêts ? Pour se prémunir du ...

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