Grèce : les créanciers veulent (encore) plus de réformes

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Les dernières propositions du gouvernement grec sont pour l'heure loin d'être suffisantes, estiment des pays comme l'Allemagne ou la Finlande.
Les dernières propositions du gouvernement grec sont pour l'heure loin d'être suffisantes, estiment des pays comme l'Allemagne ou la Finlande. (Crédits : Reuters)
Les ministres des Finances de la zone euro ont donné à la Grèce jusqu'à mercredi pour faire voter des lois et des réformes, condition préalable à l'ouverture de négociations sur un nouveau plan d'aide, a annoncé dimanche le ministre finlandais Alexander Stubb. Le plan d'aide a été estimé entre 82 et 86 milliards d'euros.

Article publié à 13h02, mis à jour à 19h15.

Les partenaires européens de la Grèce ont demandé dimanche 12 juillet au gouvernement grec d'améliorer ses propositions de réformes et de prouver sa bonne foi en adoptant vite de premières mesures, lors de la reprise des négociations sur un troisième plan d'aide. La France ainsi que les experts des "institutions" -Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international-  ont donné un premier avis favorable vendredi .

"Il y a une très bonne proposition sur la table (...) mais qui a une conditionnalité élevée, sur trois points", a déclaré le ministre finlandais Alexander Stubb. Et de détailler :

"Un, l'adoption de lois d'ici le 15 juillet. Deux, des conditions dures sur par exemple les réformes du marché du travail ou des retraites, la TVA ou les impôts. Trois, des mesures sévères aussi sur par exemple les privatisations.

Les ministres des Finances de la zone euro ont donné à la Grèce jusqu'à mercredi pour faire voter des lois et des réformes, condition préalable à l'ouverture de négociations sur un nouveau plan d'aide.

Plus de 80 milliards d'euros d'aide

Un éventuel nouveau programme d'aide à la Grèce est évalué entre 82 et 86 milliards d'euros, selon le document final de l'Eurogroupe, dont l'AFP a obtenu copie, et qui va maintenant être examiné par les chefs d'État et de gouvernement, également réunis à Bruxelles.

"L'Eurogroupe prend note du fait qu'un eventuel programme aurait besoin de financements compris entre 82 et 86 milliards d'euros (...). L'Eurogroupe invite les institutions (Commission européenne, FMI, BCE, ndlr) à explorer les possibilités de réduire cette enveloppe" par la fiscalité ou les privatisations, selon ce document.

Plus tôt dans la journée, le sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne a été annulé afin de dégager l'agenda des 19 dirigeants de la monnaie unique.

Incertitude totale et manque de confiance

De nombreux pays estiment que le gouvernement du Premier ministre Alexis Tsipras ne dispose pas de la crédibilité nécessaire pour enclencher le processus formel d'un nouveau plan de sauvetage, même si le parlement grec a approuvé samedi un programme de réforme proche de celui proposé par les créanciers et rejeté par référendum en Grèce.

"Le principal obstacle pour aller de l'avant est le manque de confiance", a déclaré à son arrivée à l'Eurogroupe le ministre italien des Finances, Pier Carlo Padoan.

Même au sein de la Commission européenne, des avis divergents s'expriment, entre optimisme et pessimisme. Dans ces conditions, les dirigeants de la zone euro pourraient reporter encore d'une semaine leur prise de décision sur un nouveau plan d'aide, laissant la Grèce, au bord de l'effondrement économique et financier, dans l'expectative.

De nombreuses questions restent par ailleurs en suspens, comme le montant de l'aide dont la Grèce aura besoin pour faire la jonction entre ses besoins financiers immédiats et l'adoption du nouveau plan, qui prendra au moins quelques semaines.

(Avec Reuters)

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Commentaires
a écrit le 14/07/2015 à 8:26 :
" les créanciers ( veulent ) encore plus de reformes "
NON :
les créanciers veulent simplement , que les réformes soient appliquées ...et , cette fois ci , ils ont pris leurs precautions ...
" chat echaudé craint l'eau chaude "
si celà avait été fait plus tot , il n'y aurait pas eu autant de derives !
a écrit le 13/07/2015 à 8:35 :
N'oubliez pas de vous ébahir ce soir devant vos impôts locaux qui vont s'envoler en fumée. Oh ! la belle bleue, Oh ! la belle rouge...
Réponse de le 13/07/2015 à 10:44 :
Un commentaire qui n'a rien à voir avec le sujet. J'imagine ce que cela donne lorsqu'on se retrouve devant un bureau de vote.
Réponse de le 13/07/2015 à 12:10 :
Il n'empêche que Franxit à raison. Si Gérard71 préfère s'interroger sur l'avenir de la Grèce, d'autres préfèrent s'interroger sur les problèmes de la France. Je suis d'accord pour dire que la presse devrait se positionner sur les moyens de notre pays au regard des difficultés que la France vit en ce moment. Donc +1000 à Franxit qui soulève une vrai question.
a écrit le 13/07/2015 à 7:34 :
Hollande n'a pas à proposer quoi que se soit au nom des français sans un référendum.
a écrit le 13/07/2015 à 7:31 :
Depuis le début des négociations, la troïka conteste la légitimité de Tsipras. C''est sa tête qu'ils veulent, pour pouvoir recommencer à "négocier" avec ses prédécesseurs corrompus. C'était LE PLAN et Tsipras est venu tout chambouler. Le "manque de confiance" n'est pas un critère scientifique mais une discrimination. N'importe comment cela n'a plus d'importance car nous sommes à la veille d'un bouleversement mondiale, qu'il soit écologique ou politique, et alors le problème Grec sera dérisoire.
Réponse de le 13/07/2015 à 7:57 :
Oui, c est exactement ca. Surtout que les grecs n aient aucun pouvoir. Maintenant on propose de privatiser leurs patrimoines a partir du Luxembourg, Paradis fiscale et Comme souvent ca finit par des sous evaluations (ou goodwill en finance). On voit les vainqueurs et les perdants...
a écrit le 13/07/2015 à 4:54 :
Pourquoi faire tant de reproches à l'Allemagne!
Tsipras n'a qu'à convoquer un autre referundum dans lequel il appelera à voter "oxi".
Ensuite, comme l'Etat grec n'a plus un sous et que donc il ne peut plus payer les fonctionnaires, Tsipras peut encore appeler à un troisième referundum.. peut importe le sujet de consultation, l'essentiel c'est la démocratie.
Réponse de le 13/07/2015 à 8:49 :
Curieusement, l'Allemagne n'a jamais été aussi dure avec les gouvernements grecs précédents, et pourtant les prêts faits étaient déjà énormes! Et ils n'ont jamais faits de réformes eux!
a écrit le 13/07/2015 à 4:41 :
N’est-il pas scandaleux de voir le Parlement de Bruxelles détruire des pays ? L’euro est déconnecté des économies, ne fait-on pas des gouvernements de bourreaux à -25% de pib et qui rivalisent de chômage ? N’est-ce pas l’incurie institutionnelle ? Ne devrait-on pas quand on voit des pays à 50% de jeunes sans emploi et que la croissance est faible, expulser nombre de séniors ? On parle d’un déclin à 75% dans les sondages, aura-t-on un procès euro en destruction économique ?
a écrit le 13/07/2015 à 0:49 :
Je prie tous les jours pour qu'un jour on ai une femme politique de la trempe de Merkel ou de Tatcher à la tête de la France , ces femmes sont des battantes , elles n'en démordent pas , l'avenir a donné raison à la GB il donnera raison à l'Allemagne
a écrit le 13/07/2015 à 0:18 :
Tout cela finira mal et c'est bien fait : il y a longtemps que la crise grecque aurait due être réglée.
Et de toute façon, cette crise achève de dégouter totalement les derniers partisans de l'Europe par mi les populations. Les dégâts collatéraux de cette crise vont être colossaux. Et nos "responsables" politiques n'ont rien vu, rien compris...
Vous allez voir le Brexit derrière ça...
a écrit le 13/07/2015 à 0:09 :
je ne voudrai surtout pas en rajouter , mais faudra bien parler des dettes de guerre de l'Allemagne en vers la Grèce .
a écrit le 12/07/2015 à 23:11 :
Et si l'Allemagne refuse de "prêter " des dizaines de milliards d'euros à la Grèce, pas de problème: Hollande est là et compensera! Cela ne coûte rien, c'est l'état qui paye !
a écrit le 12/07/2015 à 22:26 :
La crise grecque est devenue désormais une crise de l’Union européenne. Quelle que soit son issue, les fondements mêmes de l’UE ont été durablement ébranlés. Le glas a déjà sonné pour cette Europe-Frankstein et anti-démocratique.
La prolongation de la réunion de l’Eurogroupe, censée se terminer samedi 11 juillet et qui a été étendu au dimanche 12, l’annulation du sommet européen des chefs d’Etats et de gouvernements, sont des signes évidents de l’ampleur et de la profondeur de cette crise. Elle n’aura probablement pas de vainqueur, à moins que l’on en passe par les conditions posées par l’Allemagne, par le Berlin-Diktat, mais les vaincus seront nombreux. Et, au premier plan, les fanatiques de la construction européenne, les talibans de l’Euro !! (allez, censurez-moi, je ne dis que la vérité)
a écrit le 12/07/2015 à 22:21 :
: Point de vue logique - ils auraient tort de ne pas pousser le bouchon le plus loin possible - qui fait suite à l'attitude de l'Eurogroup-EPlenary devenue totalement incohérente après la semaine de négociations parcourue et entièrement contraire aux engagements de Tsipras qui veut appliquer, entre autre, des réformes que personne avant lui n'avait osé ou pu mettre en route, comme, notamment, l'application de l'impôt au clergé qui doit participer, sans quoi il perdrait sa vocation première qui était censée être celle d'aider les pauvres... sans doute que ce clergé là, qui échappe aux impôts ou qui se ferait encore rémunérer, s'inventera-t-il des "pauvres-riches" à en croire ses derniers appels du côté du vatican annonçant, tout de go, aux mafias que l'Église leur ouvrait ses bras !... Ils ont dû remplacer les Instituts de notation par du réformes+++ pour A-B-C !... Mais ce n'est pas étonnant arrivé à aujourd'hui avec un Schäuble qui ne cherche qu'à faire que le 4/5ème despotique politique - qui ne suffit plus à l'European parliament (hors frais, taxes comprises) - tourne tout simplement autour du 700ème économique de Merkel et des Grexit qui somment la Finlande de suivre leur course et à la France de se réformer par la force !... Peur, intimidation, menace, voire même chantage ?... deviennent-ils fascistes économiques dans le fin fond de leur dictature monétaire ?
a écrit le 12/07/2015 à 22:17 :
Heureusement que des pays sérieux comme l'Allemagne , la finlande ou les pays bas sont là pour tenir les rênes , sinon nous serions mal et c'en serait finis de l'Europe très vite ...
Réponse de le 12/07/2015 à 23:29 :
Je ne crois pas que ces pays soient très sérieux. Ils sont en train de tuer l’Europe. Il faut une Europe plus fédérale, plus solidaire. Si la Grèce sort de l’Europe, d’autres suivront et ce sera la fin de l’Europe. Comment ne peut-on pas trouver une solution pour aider un pays qui ne représente que 2% du PIB de l’Europe. On trouve bien des solutions pour venir au secours du système financier défaillant et transférer des dettes du privé au public.
Et on oublie la position géostratégique de la Grèce. Si demain, la Grèce tombe dans les bras d’un pays comme la Russie, on le regrettera. N’est ce pas pour cela qu’on a élargi l’Europe aux pays de l’ex URSS, pour éviter que ces pays restent dans l’environnement de la Russie.
Réponse de le 13/07/2015 à 0:22 :
L'Europe est morte, c'est fini. Moi qui était un grand défenseur, pour une Europe fédérale, la crise actuelle a achevé de me dégouter totalement. Il n'y aura jamais tout cela.
Réponse de le 13/07/2015 à 8:34 :
Le projet européen dans la tête de nos poltiques n'a malheureusement jamais été autre chose qu'un système imposant une vision ultralibérale de la politque au service des oligarques et de leurs maitres anglo-saxons. Sinon, pourquoi il n'y a jamais eu d'alternative et pourquoi y-t-il encore 40 000 soldtas américains en Allemagne plus de 20 ans après la chute du mur de Berlin ? Ce dernier point a son importance car il montre qui sont les vrais maitres et que l'UE est un vassal des USA auquel on a laissé une indépdence fictive médiatique. De même le fait que la grande bourse européenne est à Londres.
Il serait temps de mettre en place un projet européen démocratique indépendant. Pour cela, les bases US en Europe doivent être évcuées et une bourde de la zone Euro doit être céees dans la zone Euro.
a écrit le 12/07/2015 à 21:54 :
Hollande prend une posture de défenseur de l'Europe mais comme toujours il ment dans le cynisme et la démagogie les plus choquants : il se moque en fait du malheur bien réel du peuple grec. En revanche la situation lui offre une opportunité unique de se cacher derrière la Grèce pour faire accepter l'excès de déficit qu'il compte utiliser pour acheter les voix de 2017. De plus il fait un peu de populisme vis à vis de l'ultra-gauche.
Monsieur Schaüble aidez-nous à nous débarrasser de ce Tsipras français minable avant qu'il ne soit trop tard pour la France également!
a écrit le 12/07/2015 à 21:28 :
Crois t on vraiment que l Allemagne ou la France vont rembourser leur dette 4 fois supérieure?
C'est ridicule de mettre sur le compte de la Grece cet état de dettes qui résulte nos errements \. passés.et enccore plus sur Tsipras.!Les créanciers ont pris leur risques .Ils peuvent assumer
a écrit le 12/07/2015 à 21:22 :
Hollande joue au gros malin , mais si la Grèce reste dans la zone euro, il va falloir payer
80 milliards pour commencer et encore d'autres milliards plus tard.
Qui va payer? Hollande sur sa cassette personnelle ou les contribuables français?
a écrit le 12/07/2015 à 20:59 :
Merci à l'Allemagne de porter la mission ingrate de faire respecter les fondations de la démocratie en Europe et notamment l'obligation de respecter les engagements et les contrats. Oui malheureusement il est essentiel pour le futur de l'Europe que les européens voient pendant longtemps les grecs payer très cher l'incurie et la délinquance d'Etat qu'ils ont tolérées pendant 40 ans de la part de leurs élus et pour eux-mêmes.
Réponse de le 12/07/2015 à 23:33 :
La démocratie c'est respecter le vote des citoyens. Ce n'est pas appliquer les désirs de technocrates élus par personne
Après le vote négatif de 2 pays sur le référendum constitutionnel de 2005, on continue de ne pas tenir compte des opinions publics
a écrit le 12/07/2015 à 20:53 :
V
a écrit le 12/07/2015 à 20:49 :
Parce qu'en France, nous, on serait capable de faire voter par le Parlement des réformes en trois jours ? Le retour de la retraite à 65 ans en 3 jours ? L'abandon des 35 heures et le retour à 39 heures en 3 jours ? La loi Macron sans 49-3 en trois jours ? Il n'y a pas que la dette qui soit hors de contrôle : l'Allemagne aussi ! Mais après tout, si elle tient autant à favoriser l'émergence d'un courant qui expliquera que ces mesures n'ont été qu'un "Diktat" et qu'un "coup de poignard dans le dos" a été donné au pays, pourquoi pas...si l'Allemagne est à ce point amnésique et oublieuse de sa propre histoire. Quant à la confiance que l'on avait en elle, c'est bien fini pour un certain temps ! Car on ne peut pas faire confiance à Harpagon : on en rit...
a écrit le 12/07/2015 à 20:43 :
On assiste sans doute aux derniers jours, voire heures de Tsipras au pouvoir. Il est impossible qu'il avale de tel couleuvres et reste premier ministre. S'il refuse, c'est le Grexit et il sera balayé par les événements. La conséquence logique d'une stratégie catastrophique dès le début de son mandat. Tsipras est décidément le pire dirigeant grec depuis les colonels.
a écrit le 12/07/2015 à 20:20 :
Le Grexit ne peut pas être pire que ce qui est demandé aux grecs, courage Tsipras ce sera dur les premiers temps, mais tout ton peuple est avec toi et a envie de redémarrer sur des bases plus saines. On ne peut pas rester prisonnier de cette € de me...
Courage à ceux qui vont rester, je parles surtout des pays méditerranéens, soyez patriotique et privilégiez vos produits, car l'Allemagne aspire à pomper les capitaux de l'Europe entière chez elle.
Réponse de le 12/07/2015 à 22:26 :
La sortie de l'Europe serait 100 fois pire

Il n'y a que Mélenchon et Godin qui croient que les dettes s'effacent

Si ils sortent fin des retraites doublement de toute les importations

Vu qu'ils ne produisent rien !!

De toute les façons il faudra bien réformer ce pseudo etat et mettre au pas tous les privilégiés

Voir les retraites baisser c'est tres bien ils ont voté 40 ans voila le résultat
a écrit le 12/07/2015 à 19:48 :
Toc, toc, toc, toc,...Sweet, sweet, sweet (nettoyage d'écran)...Allo ! Y'a quelqu'un ?
a écrit le 12/07/2015 à 19:40 :
C'est la Grèce qu'on assassine !
a écrit le 12/07/2015 à 19:33 :
Quelle différence peut-il bien y avoir entre : Dire qu'on va faire des réformes ? Faire des réformes ? Appliquer ces mêmes réformes ? Le tout, dans un contexte ou la population ne veut rien entendre (et ... qq peu à juste titre) de ces réformes ? Alors que "la culture du pays" est allergique à ce genre d'affaire ? Et que les moyens pour les appliquer sont insuffisants ... POUR LE MOINS ! Traduction ? ON PARLE POUR NE RIEN DIRE, VU QUE ÇA NE PEUT PAS SE PASSER COMME ÇA ? Mais les OPINIONS PUBLIQUES DOIVENT ÊTRE MANIPULÉES pour finir par accepter l'inacceptable ? Est-ce que ça peut marcher ? En France ? OUI sans problème. En Allemagne ? Ayoye ? Et dans les pays nordiques (sic) Hum ? Au jeu du menteur, qui va gagner ?
a écrit le 12/07/2015 à 19:11 :
Pourvu que François Hollande soit revenu pour le défilé du 14 juillet...Je ne voudrais pas le manquer lorsqu'il va descendre les champs Élysées avec son scooter...Nannnn ! je rigole.
Réponse de le 12/07/2015 à 22:10 :
Votre comme taire est nul rien a ajouté reprenez votre nicolas qui n'est pas saint .
Réponse de le 13/07/2015 à 9:19 :
Non, moi je trouve cela très bon...Scooter 1er en tête du défilé avec ses croissants accrochés au guidon descendant les champs Élysées et son casque sur la tête...Un président normal quoi !
a écrit le 12/07/2015 à 19:00 :
Le terrorisme financier de l'UE sous la conduite de l'Allemagne se prolongera jusqu'à ce que la Grèce accepte les conditions imposées ou qu 'elle sorte d'elle même de l'UE.
L'UE est à droite, elle ne peut tolérer qu'un pays puisse être à gauche. Ce qui prouve au passage que la France de Hollande n'est pas à gauche....
L'Allemagne est coincée dans les 2 cas, et c'est sur l'Allemagne que retomberont a postériori toutes les critiques. La sortie de la Grèce aura des conséquences sur l'UE,
dont la première serait l'implosion de l'euro.Un retour aux monnaies nationales signerait enfin la mort de l'UE. La monnaie, c'est aussi la souveraineté, un moyen de contrôler les banques. Retour aux Francs, aux Lires, aux Drachmes, aux Marks... et aux banques centrales pour chaque pays, sinon nous serons tous Allemands...Et je préfère les Grecs.
a écrit le 12/07/2015 à 18:49 :
Pendant qu'on engraisse la Grèce, nous n'avons plus moyens d'accueillir nos migrants. C'est scandaleux.
a écrit le 12/07/2015 à 18:48 :
Ce n'est pas Tsipras qui a mis la Grèce là où elle est, ce sont avant tout les gouvernements successifs de droite et de gauche qui ont fait du clientélisme depuis toujours. C'est comme çà la Grèce, elle a toujours fonctionné de cette manière. Néanmoins par ses revirements successifs et inattendus, Tsipras s'est rendu illisible par ses partenaires qui en outre ne font pas confiance à un Mélanchon local, c'est tout dire ! Que le FMI et les divers gouvernements ayant prêté inconsidérément aient leur part de responsabilité est évident, néanmoins ces entités ayant mis le doigt dans la prise n'ont plus envie de recevoir les décharges (sauf Hollande qui n'a rien compris et qui serait bien content d'avoir pire que lui dans l'Europe). Alors il n'est pas étonnant que les partenaires échaudés exigent d'avoir des preuves tangibles de la volonté de réforme en Grèce, à savoir le vote par leur parlement pour mise en application immédiate des réformes.
Réponse de le 12/07/2015 à 19:27 :
Parfaitement d'accord avec votre résumé. Maintenant, l'acrobate va devoir faire voter par son parlement les réformes auxquelles son peuple a dit non par référendum... à sa demande. Quant à l'anguille Hollande, elle me fait honte.
a écrit le 12/07/2015 à 18:47 :
Ce n'est pas Tsipras qui a mis la Grèce là où elle est, ce sont avant tout les gouvernements successifs de droite et de gauche qui ont fait du clientélisme depuis toujours. C'est comme çà la Grèce, elle a toujours fonctionné de cette manière. Néanmoins par ses revirements successifs et inattendus, Tsipras s'est rendu illisible par ses partenaires qui en outre ne font pas confiance à un Mélanchon local, c'est tout dire ! Que le FMI et les divers gouvernements ayant prêté inconsidérément aient leur part de responsabilité est évident, néanmoins ces entités ayant mis le doigt dans la prise n'ont plus envie de recevoir les décharges (sauf Hollande qui n'a rien compris et qui serait bien content d'avoir pire que lui dans l'Europe). Alors il n'est pas étonnant que les partenaires échaudés exigent d'avoir des preuves tangibles de la volonté de réforme en Grèce, à savoir le vote par leur parlement pour mise en application immédiate des réformes.
a écrit le 12/07/2015 à 18:42 :
C'est le moment d'acheter les actions des grosses entreprises. Il y a des affaires à faire. Pareil dans l'immobilier. Il y a en a qui vont devoir vendre leur maison. Il faut être sur le coup. Déjà, le prix des villa sur la côte ont perdu 30% de leur valeur. Bons placements qui va prendre de la valeur...Quoique qu'en attendant un peu, les prix vont encore baisser.
Sus sur la bête.
a écrit le 12/07/2015 à 18:37 :
Et aprés la Grèce ils sortiront qui les Allemands.
Ils vont finir par y arriver à créer cette fameuse "Zone d'interets économiques germanique"
Réponse de le 12/07/2015 à 19:29 :
Pour l'instant, la Grèce est une "zone de pertes germaniques" qui se chiffre en dizaines de milliards. L'intérêt germanique est ailleurs: c'est le grexit.
a écrit le 12/07/2015 à 18:33 :
Inutile était cette tragi-comédie grecque ; la réal-politique montre un aversion fatale à ceux qui n'adhérent pas au néolibéralisme dominant, dont le marxiste méditerranéen d'Athènes. La messe est dite ; les pots cassés vont défiler.
a écrit le 12/07/2015 à 18:31 :
Est ce que quelqu'un peut me donner 1 autre exemple d'1 pays, en temps de paix, sommé de faire voter des lois en 3 jours ?
Réponse de le 12/07/2015 à 18:54 :
Non
Réponse de le 12/07/2015 à 19:30 :
Oui
a écrit le 12/07/2015 à 18:24 :
Si privatisations il y a, les acheteurs (rapaces) européens et américains devraient être écartés!! On ne peut pas être juge et partie!
a écrit le 12/07/2015 à 18:03 :
Pendant des années, les vannes de l'argent facile ont été ouvertes sans contrôle. Pourtant, la Grèce n'avait pas été des plus rassurante avec les "arrangements" des comptes.

Cet argent a essentiellement servi a enrichir un peu plus, ceux qui n'en avaient pas besoin. Pire, politiciens, oligarques et autres "mafieux" ont pensé avant tout à leurs intérêts et à ceux de leurs "amis".

Et qui trimaient le plus ? Les citoyens !

Après un réveil général des donneurs de leçons/d'argent et autres technocrates européens, FMI compris, des mesures plombantes touchants les moins nantis, ont été mises en place.

Sauf que ces mesures, déconnectées des réalités, ont surtout plombé la Grèce. Au lieu d'efforts constructifs, ce fut des efforts plombant.

Et aujourd'hui, ces technocrates et autres politiciens (grecs, européens et FMI) qui, dès le début, ont fait preuves d'amateurisme et d'inconscience, veulent saigner encore un peu plus la Grèce en un temps record.

A part voguer d'un extrême à l'autre et arriver à des situations inacceptables, il serait plus intéressant d'accompagner la Grèce avec lucidité et rigueur, en faisant un suivi strict, étape après étape des mesures et reformes structurelles nécessaires.

Tout le monde a perdu trop d'argent, trop de temps pour des résultats catastrophiques.

Un peu de réalisme, de bon sens, de rigueur et de compétences, à tous niveaux seraient nécessaires et constructifs. Il faut avancer du bon côté !
Réponse de le 12/07/2015 à 21:52 :
Erreur tout le monde n'a pas perdu trop d'argent, en tout cas pas les banques....
a écrit le 12/07/2015 à 17:58 :
Merci

J'ai compris
a écrit le 12/07/2015 à 17:56 :
Qu'est devenue mon observation sur la disparition de mon intervention ??
Vous devenez 😇 ou 😈 ??


a écrit le 12/07/2015 à 17:53 :
Les gogos amnésiques nous disent tous que c'est la faute des grecs, qui sont des tricheurs, ...
Ils oublient (volontairement ou non) que la Grèce s'était endettée auprès de différentes banques (anglo-saxonnes, allemandes, françaises, ...), et qu'elle était insolvable dès 2009. Dans un monde normal, la Grèce aurait dû faire faillite depuis longtemps et les banques aurait dû encaisser leurs pertes. Mais dans le monde néolibéral, les banques ne doivent pas faire de pertes, et la solution retenue par les politiques (Barroso, Sarkozy, Merkel, ...) a été de prêter à Athènes avec notre argent pour rembourser les banques. Résultat : on se retrouve 4 ans plus tard avec les mêmes problèmes, mais les banques ne sont plus dans la boucle, et le contribuable européen doit supporter les conséquences de leur incompétence. Ce mécanisme est assimilable à une pyramide de Ponzi, autrement dit à un acte d'escroquerie, qui doit faire l'objet de poursuites en justice.
Réponse de le 12/07/2015 à 18:32 :
Je suis assez d'accord avec vous mathieu.
Réponse de le 12/07/2015 à 18:54 :
Absolument et avec la complicité active de la majorité des médias "populaires". Heureusement il en reste, comme La Tribune avec R. Godin, pour éclairer l'affaire. Certains commentateurs doivent être hermétique à la réflexion vu le niveau de certains posts.
Donc, après la Grèce, qui sera le prochain a être mis en demeure de tout brader sous 3 jours ?? La Grèce n'est pas un satellite de l'Allemagne de Mme Merkel et de ses vassaux. Merci à l'Eurogroupe pour continuer à renforcer les nationalismes, qui sont à l'extrême droite, belle vision politique pour l'avenir !
a écrit le 12/07/2015 à 17:50 :
Qu'est devenue mon observation ??
a écrit le 12/07/2015 à 17:39 :
Attitude lamentable des financiers européens.
C'est reparti:
 nouveau la bonne volonté de Tsipras est remise en cause
Quelle hypocrisie, car Tsipras propose des solutions qui ont été acceptées et qui maintenant sont refusées...... Par "manque de confiance"
Finalement ce n'est envers Tsipras que la confiance devrait être mise en doute, mais plutôt vis à vis de l'Eurogroup qui ne tient pas ses propres directives

Plus clairement, l'eurog veut se débarrasser de Tsipras, et....... En attendant...... Le peuple grecque souffre
Tsipras est forcé par l'euro à jouer un jeu de dupe , il essaye de sauvegarder un maximum de bien être pour les grecs
L'eurog ne pense qu'à sauver ses sous
a écrit le 12/07/2015 à 16:56 :
Ce ne sont pas des réformes dont le pays a besoin, mais que la sphère publique (l'Europe) joue sont rôle, afin de contribuer à la stabilité financière, à l'équilibre entre stabilité et adaptabilité en permettant au pays de Recapitaliser en Dernier Ressort, par des Investisseurs en Dernier Ressort, ou des Préteurs en Dernier Ressort.
Signé un citoyen lambda
a écrit le 12/07/2015 à 16:47 :
Si la Grèce dégage, la France sera dans de sales draps. Hollande par le talent et les vertus qu'on lui connait, pourrait faire sauter la zone euro. Le socialisme serait alors mort et enterré. Sans la garantie Allemande, la France paiera 4 ou 5% d'intérêt voire plus. Fini la fête !!!
Réponse de le 12/07/2015 à 17:07 :
4 ou 5% ce n'est pas grand chose. La France payait 15% dans les années 80. Et les marchés nous font confiance parce que nous avons le système fiscal le plus efficace au monde et une épargne abondante. Ils savent qu'en cas de pépin l'Etat n'aura qu'à se servir dans les assurances vie ou livrets A.
a écrit le 12/07/2015 à 16:35 :
On n'arrete pas de lui repeter que pour ce qu'il a, il ne peut avoir droit qu'aune Renault. Il est rentre pour discuter avec sa femme, et il est revenu pour dire qu'il accepte une Mercedes pour la meme somme qu'avant.
a écrit le 12/07/2015 à 16:19 :
Ce me réelle les discours des marxistes et gauchistes quelqu'ils soient parlent de la finance et des capitalistes génèrant emprunt et dettes, alors que tous les gouvernements de gauche ont toujours augmenté les dettes par leur incapacité à géré un budget !!!!
Réponse de le 12/07/2015 à 16:44 :
Bien vu!

Après la Grece, Moulland remboursera les communes en dépôt de bilan, les interdits banque de France et tous les surendettés...

Christine Lagarde pourra revenir de temps et temps en France dire bonjour à sa famille!
Réponse de le 12/07/2015 à 16:58 :
Faux. Les dettes en France ont toujours plus explosé avec la vraie droite qu'avec la fausse gauche. Parce que vous oubliez la baisse des recettes fiscales qui est générale (EU de concurrence fiscale) et provoque une augmentation des dépenses dues aux emprunts (+taux d'intérêts).
Réponse de le 12/07/2015 à 17:44 :
Mais bien sur. il suffit de prendre la période de 1981 à 2012 de Mitterrand à Sarkozy soit 15 ans de gouvernement de gauche et 15 ans de gouvernement de droite. Pour la droite 1350M€ de dette, pour la gauche 350M€ de dette. En 10 ans de 2002 à 2012 la droite a augmenté la dette d'environ 900M€. Augmentation due en grande partie a la baisse des impôts qui a profité naturellement et principalement aux 10% les plus riches.
Quand Jospin a quitté le pouvoir en 2002 la dette de la France était inférieure à 60% du PIB et le déficit à 1,5% du PIB donc inférieur aux critères de Maastricht.
La droite a donc une très grande responsabilité dans l'endettement de notre pays
Réponse de le 12/07/2015 à 19:02 :
@ Laustralien 22 : Votre comparaison entre la période Sarko et celle de Jospin est intéressante mais fausse. Sous Jospin la conjoncture économique internationale était excellente, alors qu'en 2008, mais peut-être étiez-vous aux Bahamas, il y a eu une crise (je vous en informe à toutes fins utiles). Pour endiguer cette crise, Obama aux USA a endetté les USA dans des proportions considérables. Mais comme c'était Obama, c'était magnifique alors que Sarko ...!
a écrit le 12/07/2015 à 16:16 :
C'est le résultat de deux choses:
- incapacité des gouvernants à gérer un budget (recettes doivent être égales a dépenses , cf la France aussi nulle sur ce point)
- la corruption qui consiste à détourner l'argent publique.
Si l'Europe donne encore de l'argent, il ira directement dans la poche des gouvernants et de leur amis. Et surtout avec l'extrême gauche !
a écrit le 12/07/2015 à 15:48 :
Merkel a de la mémoire, le fait que Holande joue contre elle, il va le payer un jour et c'est pas les grecs qui vont l'aider. L'addition sera salé pour la France, on 'insulte pas impunément l'honneur d'un peuple. Car j'ai constaté qu'on avait le droit d'insulté les allemands mais pas les grecs.
Réponse de le 12/07/2015 à 16:30 :
Je pense surtout que c'est Merkel, l'Allemagne et leur volonté de domination que vont retenir les peuples d'Europe. Ils seront bcp moins enclins à se laisser dicter leur politique et leurs choix dorénavant, car l'Allemagne intransigeante a enfin dévoilé son vrai visage.

Hollande n'a tenté que d'arrondir les angles des uns et des autres, je ne vois pas en quoi cela constitue une insulte. Le seul peuple insulté dans cette affaire, c'est le peuple grec.
a écrit le 12/07/2015 à 15:39 :
Les partisans du non, devant intransigeance de Mme Merkel, l'auraient invité en villégiature en Grèce, histoire d'aller se faire voir chez les Grecs et d'apprécier par elle même les difficultés du peuple.
Réponse de le 12/07/2015 à 15:54 :
Les difficultés du peuple grec ne sont rien par rapport aux difficultés des africains,des irakiens,des syriens,par contre l'argent qu'on leur donnent on ne pourra pas le donner aux migrants qui "échouent sur nos côtes qui en ont plus besoin
Réponse de le 12/07/2015 à 16:27 :
Les grecs se sont considérablement enrichis suite à l'€. +140% pour les traitements des fonctionnaires. Des 100aines de Miads pour développer ce pays corrompu. En pure perte.
Il est temps de revenir à la réalité du niveau économique de la Grece c.-à-d celui de la Slovaquie.
a écrit le 12/07/2015 à 15:30 :
Pas seulement de réformes, nom d'une pipe, mais d'austérité !! de l'austérité, rien que de l'austérité bon voyons !!!
Réponse de le 12/07/2015 à 16:49 :
Ah non!!
Pas d'austérité! Open bar pour la Grece et la France. Le smic à 2000€ tout de suite. Embauche de fonctionnaires ! généralisation des régimes de retraite spéciaux à tous! Vive la dépense, la seule voie de la raison!
a écrit le 12/07/2015 à 15:27 :
pas de bol pour les grecs,SCHAUBLE a déjà été amadoué 2 fois car il était déjà la ,lors des 2 derniers packages contre réforme et ils ont rien fait pendant cinq ans,alors on ne la lui fait pas une troisième fois
Réponse de le 12/07/2015 à 16:22 :
Entièrement d'accord.
Sauve nous Wolfgang des partisans de l'€ faible et de l'appauvrissement de l'Europe!
a écrit le 12/07/2015 à 15:01 :
La webradio webtv indépendante AWI souligne dans son suivi de la crise grecque : "En ce dimanche gris, si le chef de file du PS a appelé son homologue allemand à faire pression sur Merkel et demandé au Parti socialiste européen de lancer un appel solennel à « vite conclure un accord viable et durable » c’est pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que les propos du chef de l’Etat qui estimait qu’en cas de « Grexit », la France n’avait rien à craindre, pourraient bien être contredits. Ensuite, parce que François Hollande aimerait beaucoup être l’auteur d’un feu d’artifices, en annonçant la signature d’un accord à l’arrachée, lors de son entretien télévisé du 14 juillet. Une victoire qui pourrait avoir un petit côté « prise de la Bastille », avec les conséquences induites en terme de popularité."
a écrit le 12/07/2015 à 14:49 :
Il serait temps, que les négociateurs grecs puissent discuter avec des"adultes".
Entre des irresponsables qui s'appuient sur des incapables lesquels sont soutenus par
des"cague aux braille" voilà L'UE dans toute sa misère. Mais restons optimiste le pire est à venir.
a écrit le 12/07/2015 à 14:45 :
C'est un constat historique 26 après la chute du mur de Berlin ...plus personne en Europe n'a envi avec l'argent des impôts ...de financer du marxo/socialisme version grecque ...déjà il y a beaucoup d'appréhension dans le marché ...sur le montant de l'ardoise française ..que va laissé F.Hollande et sa nomenklatura....
Réponse de le 12/07/2015 à 15:45 :
Votre commentaire est idéologique mais sans grande vision d’un bilan car que cela soit la Grèce ou la France et bien d’autres pays les alternances politiques qui ont donné pouvoir à la droite et à la gauche selon les vœux des citoyens, de plus en plus minoritaire car les abstentions ne sont jamais réellement comptabilisée ont un bilan qui est croissance du chômage et de la dette. La démocratie n’est pas une action du citoyen mais du pouvoir politique qui s’est octroyé à sa manière une forme de légitimité qui est usurpée. Le référendum grec a lui aussi connu une abstention importante 38 pour cent ce qui signifie que les 61 ne sont pas la réalité finale du choix citoyen dans son ensemble. Si nous prenons la France la politique de l’augmentation des impôts et des taxes est à le résultat additionnel de la gauche et de la droite. Les 3,5 millions de chômeurs et les plus de 2000 milliards de dette sont aux compteurs cumulés de la classe politique toutes couleurs confondues on peut toujours dire que l’un a fait plus que l’autre mais cela est de la tambouille politique qui fait plaisir à des commentaires comme le votre qui refusent simplement de voir la vérité. Nos élus sont du même moule avec la même ligne directrice de la même médiocrité avec un zeste de magouilles et de corruption pour se maintenir au pouvoir pour le bon peuple dont vous êtes par votre commentaire un bon « militant » de droite mais que cela vous rassure il y le même à gauche qui va vilipender la droite les deux valideront la magouille politique de notre république bannière. Soyez ouvert et refusez de mettre une étiquette politique à l’irresponsabilité car elle touche toute notre classe politique néfaste dans son ensemble à notre pays. Pourquoi les élus refusent de comptabiliser et de considérer le bulletin blanc comme vote exprimé, pour éviter de perdre leur siège alors évitez de leur donner une quelconque estime de valeur on ne vit pas avec fierté dans un pays dans lequel le politique est immoral, menteur, corrompu et sans aucune vision pour ses citoyens qu’il ne connait pas ou pire manipule pour sa caste.
Réponse de le 12/07/2015 à 16:04 :
+ 1000 pour le discours ni droite ni gauche
a écrit le 12/07/2015 à 14:35 :
De toute façon, le point majeur est le manque de confiance dans la gouvernance.
Un accord sera signé (victoire à la Pirrhus) et dans trois ans, on reparlera d'un quatrième plan de sauvetage, même si on efface une grande majorité de la dette.
En 2010-11, on avait fait le même cinéma.
Cordialement
a écrit le 12/07/2015 à 14:27 :
En prenant le dollars US , la Grèce pourrait s'en sortir par le haut et réaliser de bonnes opérations financières qui lui permettrait d'éviter certaines réformes catastrophiques pour son économie , je pense au tourisme en particulier .
Réponse de le 12/07/2015 à 15:58 :
L'Argentine l'a fait et s'est retrouvé en faillite.
a écrit le 12/07/2015 à 14:26 :
Ca sent le pâte pas frais

J'ai l'impression de tsipras avec ces coups de mentons , le soutient de Mr Godin et compagnie pourraient bien filer au purgatoire
a écrit le 12/07/2015 à 13:51 :
Et ça continue encore et encore
C'est que le début d'accord, d'accord...
L'instant d'après le vent se déchaîne
Les heures s'allongent comme des semaines
Et ça continue encore et encore
a écrit le 12/07/2015 à 13:40 :
on vire la Grèce et ensuite on s'occupe de Hollande et sa bande !
Réponse de le 12/07/2015 à 17:12 :
Tout à fait d'accord ! Ça c'est dit!
Réponse de le 12/07/2015 à 17:43 :
Analyse politique de haut vol...
a écrit le 12/07/2015 à 13:20 :
Les promesses, comme chacun devrait le savoir, n'engage que les gogos qui y croient. De plus, compte tenu des antécédents de la Grèce, faudrait être plus que gogo pour y croire :-)

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