Grèce : où Alexis Tsipras veut-il en venir ?

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Que cherche le premier ministre grec avec sa proposition ?
Que cherche le premier ministre grec avec sa proposition ? (Crédits : YANNIS BEHRAKIS)
En acceptant les anciennes propositions des créanciers, le premier ministre grec tente un coup de dés. Quelles sont ses ambitions ?

Avec la reprise des propositions des créanciers qui s'apparente à une victoire par procuration du « oui » au référendum du 5 juillet, Alexis Tsipras donne l'impression de renoncer à beaucoup de ses objectifs. Mais dans quel but le premier ministre hellénique a-t-il accepté ces concessions majeures ?

1. Faire repartir l'économie

L'objectif premier de l'hôte de Maximou, le Matignon grec, c'est évidemment de mettre fin à l'asphyxie économique et financière dont son pays est victime. La Grèce est presque coupée désormais du reste du monde en termes économiques. Les importations deviennent presque impossibles et les exportations très difficiles. Le règne de l'argent liquide menace par ailleurs les recettes publiques. La situation ne pouvait continuer. Un accord rapide vise à rétablir le fonctionnement normal du système bancaire. Si la Commission accepte de débloquer les 35 milliards d'euros bloqués pour « raison politique » en en faisant un usage massif et rapide, Alexis Tsipras peut compter sur une bonne dynamique d'ici à la fin de l'année qui s'accompagnera d'un effet « rattrapage » après 6 mois de gel de l'activité économique. Ceci pourrait faire passer en partie les premières mesures d'austérité.

2. Gagner du temps pour les "vraies" réformes

En laissant mourir le programme du 30 juin et en demandant un troisième plan, la Grèce sort de la politique des « plans à court terme. » Jusqu'au 30 juin, on négociait des financements de quelques mois au mieux, cette fois, le gouvernement grec demande un plan de trois ans. Ceci couvre une grande partie du mandat d'Alexis Tsipras et permet de réaliser les « vraies » réformes, celles pour lesquelles les Grecs ont porté ce gouvernement au pouvoir : amélioration des recettes fiscales, meilleure justice sociale et lutte contre l'oligarchie. S'il réussit à mettre en place ces réformes, les éléments « punitifs » du plan ne seront alors plus forcément nécessaires. Alexis Tsipras sera alors celui qui aura mis fin à la logique purement comptable de la troïka. On comprend alors mieux l'importance du référendum : il a permis de mettre fin à ce « nœud coulant » financier lié au maintien depuis février d'une logique de court terme.

3. Mettre les créanciers face à leurs responsabilités

En reprenant les mesures des créanciers, Alexis Tsipras les contraint en réalité à accepter sa proposition de restructuration de la dette à long terme. Si les créanciers refusent, leur intransigeance éclatera au grand jour et il sera difficile de tenir le discours habituel fustigeant des Grecs pas sérieux. Dès lors, la sortie de la zone euro, si elle a lieu, sera une expulsion politique et sa gestion sera justifiée face aux Grecs. S'ils acceptent, alors Alexis Tsipras pourra se vanter d'avoir réussi là où le gouvernement Samaras a échoué : obtenir une remise de dette à partir de 2022 qui va permettre de redonner de la visibilité aux investisseurs et aux agents économiques grecs. Il pourra aussi renforcer ainsi sa stature d'homme d'Etat travaillant pour la Grèce à long terme en étant celui qui a fait céder en Europe, pour la première fois Angela Merkel et Wolfgang Schäuble.

4. Renforcer sa position politique

Le référendum du 5 juillet a été une défaite politique cuisante pour l'opposition centriste et conservatrice qui sont apparues comme des forces aveuglément suivistes des ordres des créanciers. Aujourd'hui, Alexis Tsipras les prend au piège à nouveau en reprenant le texte pour lequel ils avaient fait campagne. Il détruit donc toute opposition sur sa droite. Sur sa gauche, c'est évidemment plus délicat, mais là encore, la victoire au référendum a tellement renforcé la position d'Alexis Tsipras et la tension économique est si forte, que la gauche de Syriza ne peut prendre le risque de renverser le gouvernement. Sans doute y aura-t-il de la mauvaise humeur, mais il est actuellement très difficile de prétendre faire campagne contre Alexis Tsipras. Comme Angela Merkel en Allemagne, le premier ministre grec renforce donc sa position politique avec cette proposition. Il serait donc parvenu, grâce au référendum, à échapper au « coup d'Etat financier » souhaité par Bruxelles et Berlin. Face à l'opinion, il peut prétendre incarner à la fois la rupture avec l'austérité unilatérale du passé, la résistance face à la dureté des créanciers et la responsabilité. C'est finalement le cœur de son mandat du 25 janvier : infléchir la politique sans sortir de l'euro.

5. Garantir les acquis

Si la proposition grecque est une capitulation au regard du « non » du référendum et même des propositions grecques du 1er juillet. Mais ce n'est pas une capitulation au regard de la situation de départ du gouvernement. Il est faux d'affirmer que le gouvernement grec aurait obtenu la même chose sans lutter. D'abord, parce que, comme on l'a dit, on parle désormais d'un plan de trois ans. Ensuite, parce que le gouvernement a obtenu de vrais succès : acceptation d'une réforme du marché du travail conforme aux standards de l'OCDE et de l'OIT, pas de baisses de salaires ni de réductions d'effectifs dans la fonction publique, des retraites en partie préservées, un effort socialement mieux réparti en dépit de la hausse de la TVA (mais l'électricité reste à 13 %). Alexis Tsipras a estimé qu'une sortie de la zone euro aurait mis en danger ces acquis.

Au final, le plan d'Alexis Tsipras semble plus élaboré qu'il n'y paraît au premier regard. La fonction du référendum ne semble pas non plus si futile qu'on pourrait le croire. Mais le premier ministre grec prend néanmoins un risque majeur, car les Grecs vont à nouveau devoir accepter des sacrifices importants et douloureux. Le risque, c'est aussi que le gouvernement Tsipras ne soit dépendant des « revues » de la troïka et ne devienne qu'un fondée de pouvoir des créanciers comme ses prédécesseurs. Au-delà de l'accord, son application sera donc un élément à surveiller de près...

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Commentaires
a écrit le 13/07/2015 à 15:19 :
Hé Romaric, tu t'es encore bien planté, hein ?
a écrit le 13/07/2015 à 10:10 :
Tsipras n'est qu'un Bolchevick révolutionnaire dont le seul but est de prendre le pouvoir. Avec son référendum il a pris la zone "Euro" en otage. Et maintenant son chantage permanant éveille la méfiance de ses membres, et je les comprends. Seul Hollande, gauchiste, qui a employé les mêmes méthodes comme lui, le soutient.
a écrit le 13/07/2015 à 8:25 :
Romaric godin:
relisez vos papiers d'il y a quelques jours et soyez cohérent.
Vous me faites penser a georges marchais qui élections après élections vantait la grande victoire du PCF alors même qu'il comptait de moins en moins d’électeurs et d’élus.

Vous cherchez encore et toujours a vous convaincre que tsipras est un fin stratège, alors qu'il est a Bruxelles en train de faire des courbettes et de tendre sa sébile.

On est bien loin de la bataille des Thermopyles.
a écrit le 12/07/2015 à 22:07 :
L'allemagne domine l'europe avec son droit de veto. Merkel a intrigue de facon a ce que ce soit elle qui decide de l'argent des autres (cad les 65% des fonds des autres), ainsi qu'avec les milliards de la bce. On appelle cela une prise d'otage. Il faut donc la contourner: la France doit elle meme et directement aider la Grece avec ses milliards retenus en otage par merkel. Le couple franco-allemand se remettra de Merkel, et l'Europe aussi.
Réponse de le 13/07/2015 à 9:11 :
Avec votre argent. Pas le mien...
a écrit le 12/07/2015 à 19:42 :
Et si M. Tsipras était plus malin que les petits comptables étroits ou autres technocrates qui peuplent Bruxelles ou Bercy et poussait la Gross Deutchland à enfin reconnaître qu'elle veut bouter la Grèce hors de la zone euro pour enfin établir la domination de l'euro-mark sur toute l'Europe.

Ben oui, pauvre grecs, jamais vous ne ferez suffisamment d'efforts, toujours il vous faudra revoir votre copie.... vous n'avez aucune chance !
a écrit le 12/07/2015 à 16:26 :
12 Juillet Bonjour

Cela fait longtemps que j'avais envie de vous écrire: merci.
Vos papiers sont tellement clairs, précis et synthétiques que je plains les citoyens qui reconnaissent ne rien y comprendre, rendus myopes par des points de vue formatés par les visions politiques?

J'avoues, je ne m'attendez pas (de la part d'un périodique économique Suisse ) à un éclairage aussi en empathie avec "les citoyens" Grecs. Quand vous citez la logique des Grecs, ou ce qui se passe pour la Grèce, au-delà de la simplicité apparente de votre argumentaire, vous l'évoquez comme un "corps" vivant....

Avec ma respectueuse admiration.

Jacques BROCHARD.

Citoyen Lambda qui s'effare des amnésies historiques, mythologiques et symboliques. Et même si c'est un raccourci, c'est l'Europe qui s'ampute d'une jambe, celle qui a le souvenir de la partie orientale fascinante et crainte, pour garder handicapée à jamais une histoire gangrenée......
a écrit le 12/07/2015 à 13:20 :
Faire voter le peuple à 61% contre des mesures que le Parlement approuve à 80% la semaine suivante, c'est sans doute hyper démocratique.
Question efficacité: les créanciers curieusement se demandent quelle version il faut croire; et pourquoi un gouvernement au pouvoir depuis 6 mois n'a pris aucune mesure pour redresser la situation de son pays - en fait, l'a juste laissé couler. Retraits bancaires limités à 60 euros !
Réponse de le 12/07/2015 à 14:33 :
Le gouvernement Grec en faisant un référendum savait ce qu il faisait. La question était oui ou non à l euro ... Le gouvernement Grec a trompé son peuple.
Ce référendum n aurait jamais du être fait...
a écrit le 12/07/2015 à 4:07 :
Aux dernières infos de ce dimanche soir, les producteurs de la saga ont décidé de prolonger la saison de deux mois... j'aurai donc sans doute encore le plaisir de vous lire un bon moment et de contnuer de me délecter de certains commentaires...
a écrit le 12/07/2015 à 1:00 :
Bon "papier" de Romaric Godin. Suis heureusement surpris, très supérieur à ce qui peut se lire ordinairement dans la presse ancillaire, c'est-à-dire la quasi totalité de la presse et des médias. Romaric serait-il parent avec Noël l'Entartreur ?
La proposition de celui qui signe "élu ps" est du plus haut comique ce qui, selon moi, tendrait à prouver qu'il s'agit bien d'un élu ps. Faire payer, une TVA à 28 % ! pour payer la dette, grotesque et odieux, la servilité de ces gens-là est sans bornes !
Réponse de le 13/07/2015 à 18:26 :
Cette TVA portera d'abord sur les produits importés dont la Grèce est friande sans avoir les moyens de les payer. C'est une taxe aux frontières qui ne dit pas son nom.
La France en aurait aussi besoin quoique peut-être pas à ce niveau.
a écrit le 11/07/2015 à 22:44 :
A vous lire, Monsieur Godin, on trouve les reponses a tous les problemes. Exit le "noeud coulant", la fin de l'austerite, la depression economique dans laquelle est en train de replonger l'economie grecque.

En clair, je me dis que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. On peut aller dormir tranquillement.
a écrit le 11/07/2015 à 22:05 :
Ou veux t il aller?
Il ne le sait pas lui même....c est son problème....

Sa stratégie ressemble à du vol .....il est surprenant que les journalistes ne s en rendent pas compte.....!!

Il s agit de ne pas rembourser une dette...
Si cela n est pas du vol , qu est ce que c est?
....
a écrit le 11/07/2015 à 17:28 :
Schlauble à 17h00 11/07/15 : « Ce sera extrêmement difficile ». En effet, l’UERSS est une structure où l’Allemagne jouit de sa pleine souveraineté, les autres Etats ayant une souveraineté limitée. Les Allemands ne veulent pas payer pour la Grèce. Aucune aide à la Grèce ne peut être acceptée par le Bundestag. Les dés étaient jetés depuis longtemps. En effet, c’est la première fois qu’une Banque Centrale organise une crise volontaire, une pénurie artificielle de liquidités en Grèce. Nous sommes donc bien confrontés à une Tyrannie qui tente d’expulser la Grèce car elle n’a pas le pouvoir de l’éjecter légalement (rien de prévu au niveau des traités). Tsipras passera pour un Gorbatchev qui voulait changer l’Empire de l’intérieur. Il faudra retenir la leçon.
Réponse de le 12/07/2015 à 13:14 :
Je ne suis pas allemand, mais je ne veux pas payer pour la Grèce. Pourquoi le devrais-je, toujours et sans fin, pour en plus me faire insulter ?
a écrit le 11/07/2015 à 15:36 :
comment voulez vous qu il i y unne convergence de la Grèce avec ses créanciers puique d'après Eulicde les deux droites parralèles ne se rencontrent jamais ( c'est le théorème d'Euclide pour les nuls)
Réponse de le 11/07/2015 à 16:46 :
Selon Euclide, 2 // se rejoignent à l'infini.
Réponse de le 11/07/2015 à 17:31 :
Oui, mais la géométrie d'Euclide ne s'exerce que sur un plan ; si vous voulez mettre ce plan en perspective, vous êtes obligés de relier lles dîtes droites sur la ligne d'horizon (i.e. l'infini), sinon votre dessin est faux ! Je ne vais pas vous faire un dessin ici, d'autant que je pense que vous avez déjà compris ;-)
Réponse de le 12/07/2015 à 12:07 :
Les grecs qui sont potes avec les Russes ont simplement étudié Lobatchevski.
Réponse de le 12/07/2015 à 15:03 :
@Viktor => Excellent ! A vos souhaits ;-)
a écrit le 11/07/2015 à 12:43 :
Bon, soyons un peu sérieux, c'est un papier réfléchi, structuré, et qui tient la route (au moins pour passer le week-end :-)) Quand j'analyse par ailleurs les dissonnances cognitives en boucle des vieux routards de la communication politique, je me dis que, finalement, vous avez fait un bon job et que vous êtes sur la bonne voie ! Merci pour ce papier et bonne continuation
Réponse de le 11/07/2015 à 15:32 :
Niveau dissonance cognitive, Godin est quand même pas mal placé lui-aussi.
a écrit le 11/07/2015 à 12:08 :
Comme je le disais, Alelluia, Godin a enfin compris !

Depuis l'annonce du referendum, le scénario était devenu limpide. Victoire du non, Grexit quasi-certain avec Tsipras dans l'impossibilité de revenir a la table des negociations avec un plan acceptable pour les créanciers, tension maximale sur les marchés financiers. Divergences entre les membres de la troïka au sujet de la redégociation de la dette. Retour de Tsipras avec le plan du 25 juin MAIS avec un volet sur la dette. Soulagement des créanciers qui n'étaient pas disposé a gérer une crise humanitaire sur les 3 prochaines années et qui transigent sur la question de la dette. Accord.

La victoire tactique de Varoufakis est totale. Il a mindfuc.ké les européens en beauté. Comme je l'ecrivais il y a 10 jours, il va pouvoir écrire son livre: "Hard times, how we solved the Greek debt crisis and saved the euro. An insight story". Et sa carrière de conférencier est assuré pour les 10 prochaines années.

Pour la suite, en dehors de quelques péripéties avec le parlement allemand qui fera mine de ne pas valider l'accord (mais qui le validera), la crise grecque est finie. La familiarité avec la Gréce ces 6 derniers mois et l'acceptation par les grecs des mesures dures vont leur attirer la sympathie des européens. Combiné aux attentats en tunisie, le tourisme pour cette saison estivale va exploser. Les 80 milliards d'euro qui étaient partis a l'étranger vont revenir progressivement et alimenter la reprise. Tsipras fera les réformes promises au moins les 2 premières années. Le plan Juncker et le QE vont booster l'économie. La croissance du PIB reviendra sur la tendance européenne moyen terme. On parlera bientôt d'un miracle economique grec. D'ici 18 mois, la Grece reviendra sur les marchés et empruntera a 3%.

Et pour le fun: a 5 ans, si les gisements de petrole et de gaz dont tout le monde parle sont avérés, la Grèce deviendra une puissance moyenne. Quand la grande crise des dettes qui mettra fin a l'euro se produira, la Grèce négociera une sortie en douceur de l'euro pour protéger son économie. Ironie de l'histoire...
Réponse de le 11/07/2015 à 16:35 :
Tiens, pour une fois je trouve votre scénario relativement elaboré et crédible, meme si je pense personnellement plutot pour un Grexit !
a écrit le 11/07/2015 à 11:47 :
je reve d'une communauté européénne unifiée,avec un taux de tva unique de 28% qui permettrait de rembourser les dettes en cinq ans.la commission aura-t-elle le courage?
Réponse de le 11/07/2015 à 12:15 :
"élus ps" => prouve-le !
Moi je pense qu'avec un taux de TVA de 26,87 avec une croissance de 1,44 et un déficit de 2,3346578, cela pourrait nous permettre de rembourser les frais de taxis de la dernière présidente de l'INA... Mais aurons-nous le courage ou l'imbécilité d'y croire ?
Réponse de le 11/07/2015 à 13:24 :
Voulez vous le numéro de compte du trésor public et une calculette pour déjà verser le différentiel entre la TVA actuelle sur vos achats et ce que vous préconisez comme taux? Il n'est jamais trop tôt pour une personne de bonne volonté à anticiper une telle mesure .
Réponse de le 11/07/2015 à 13:36 :
@élu PS: augmenter les taxes et impôts pour quoi faire ? Pour aller guerroyer au nom des Américains, pour entretenir les parlementaires et la corruption rampante en France ? Il faut une refonte profonde des institutions en France qui permette de remettre le pays sur les rails !!!
Réponse de le 11/07/2015 à 15:30 :
Pourquoi taxer ceux qui consomment ? Si vous voulez régler la crise des dettes, la meilleure solution est l'inflation au prix de l'euthanasie des rentiers. Le seul problème, c'est que la population française vieillit et s'accroche a son pécule.
Réponse de le 11/07/2015 à 20:29 :
a tous les raleurs qui commentent:des solutions simples permettent d'améliorer la fiscalité!pour ceux qui payeront leurs impots 1 an en avance,10% de réduction,2 ans en avance,20% de réduction et ainsi de suite jusqu'a 5 ans.tout le monde y gane:l'état remplit plus vite ses caisses et le contribuable paye moins d'impots!
Réponse de le 12/07/2015 à 3:58 :
Je ne sais pas ce que ça peut coûter de se faire passer pour un élu de la République, mais j'invite le modo à y regarder de plus près...
Réponse de le 12/07/2015 à 7:36 :
@élu_ps => je ne sais pas ce que ça peut coûter de se faire passer pour un élu de la République, mais j'invite le modo à y regarder de plus près...
a écrit le 11/07/2015 à 11:26 :
IL EST ASSEZ COURAGEUX .ILS PEUT REFORME LE PAYS AFIN QUE TOUS PARTICIPENT A L EFFORT EN PAYANT SON DUE A L ETAT EN INPOTS ET TAXE? UN ETAT NE PEUT PAS FONCTIONNE SANS BUJET ? JE LUI SOUHAITE DE REUSSIR IL A DU PAIN SUR LA PLANCHE ? QU EN AUX GRINCHEUX D ECONOMISTES SACHEZ QUE CEUX QUI ONT PROFITE DE L ARGENT DE DE CETTE DETTE AURONS EUX UNE TRES BONNE RETRAITE???
Réponse de le 11/07/2015 à 11:54 :
Te fâche pas Tonton, c'était pas le peine de tout taper en CAPS, on arrive aussi à lire le bas-de-casse... Quant au contenu, je plains le clavier, ça a dû fumer... A propos de fumée, faut éviter la moquette, il parait que ça rend nerveux... Ceci étant, je suis d'accord avec toi, ceux qui ont profité de l'argent de cette dette auront eux une très bonne retraite !
a écrit le 11/07/2015 à 11:04 :
"S'il réussit à mettre en place ces réformes, les éléments « punitifs » du plan ne seront alors plus forcément nécessaires. " Ah bon, il propose enfin un plan, mais déjà il n'a pas l'intention de mettre en oeuvre les mesures qu'il propose ? C'est ce genre d'honnêteté qui rend les négociations un tout petit peu difficiles.
a écrit le 11/07/2015 à 10:56 :
Si j'ai bien compris la TVA va prendre 10 points de plus, mais je me demande bien à quoi ça sert dans une économie de troc... car il me semble que "l'economie grecque", c'est d'abord l'économie des grecs...
Réponse de le 11/07/2015 à 16:51 :
Les Grecs ne savent plus faire autrement. L'argent mis en banque pour commercer, est bloqué !
a écrit le 11/07/2015 à 9:14 :
Alors romaric godin, vous qui nous rabâchez les oreilles depuis des mois avec vos amis d’extrême gauche qui vont mettre la troïka au pas, finalement il baisse son froc votre ami tsipras !

on vous a vous hier sur la 5, c'est pas pareil quand on se retrouve au milieu de gens qui savent de quoi ils parlent, n'est-ce pas ?
Quelle frustration pour vous, quelle délectation pour nous !
Réponse de le 11/07/2015 à 11:18 :
Je n'ai pas vu l'émission à laquelle il est fait allusion et à dire vrai je me fous royalement de "C dans l'air", "C ailleurs " et compagnie. Mais votre phrase : "Quelle frustration pour vous, quelle délectation pour nous", m'a interpelé... De deux choses l'une : vous êtes seul à votre clavier, et cela pourrait s'appeler de la schizophrénie, ou vous être plusieurs (sans être légion, quannd même, car ce serait démoniaque), et auquel cas c'est un complot, une cabbale !
Réponse de le 11/07/2015 à 12:12 :
@ OxI-Gêne:
A lire les commentaires ici, c'est plutôt vous qui êtes seul.
Cela dit comment pouvez vous vous exprimer si vous n'avez pas vu l’émission ?
Réponse de le 11/07/2015 à 17:36 :
@pat1768, Romaric était très bien sur la 5. La journaliste Grecque lui a donné raison sur le coup d'Etat financier qui prive la Grèce de liquidités
a écrit le 11/07/2015 à 8:48 :
donc , mr Godin : la chanson ne se demode pas :
" tout va très bien , mme la marquise "
votre champion a avalé " sa cravate " mais sauvé son statut de 1 er ministre ...
je suis d'accord avec vous sur l'efficacité à court terme ...un peu moins sur le respect de la démocratie ( et là je vous rejoint ...si si ...relisez vous ...) ;
par contre , à moyen terme : désolé mais je demeure persuadé qu'une sortie ( temporaire ) de l' euro aurait été + utile à la Grece .
a écrit le 11/07/2015 à 8:39 :
Tsipras est aussi p.......Que les autres. Mélenchon qui claironnait devant les caméras doit se mordre les doigts maintenant nous savons ce qui va arriver à la France avec l'arrivée de l'extrême gauche mais heureusement nous avons déjà le flambeur et le type qui fait voyager ses enfants aux frais des contribuables, on a compris.
a écrit le 11/07/2015 à 8:30 :
Ce que veux Tsipras? Gagner du temps, encore et toujours, et rester au pouvoir. Il se moque des européens, grecs compris. C'est un nouvel enfumage. Ses pseudo-réformes, promesses qui n'engagent que ceux qui les écoutent, vont être mises en place en traînant des pieds, avec moultes résistances, parlementaires et/ou populaires. Et quand elles le seront, comme la très forte hausse de la TVA ou la fin des avantages fiscaux des îles, elles vont relancer, ou plutôt exacerber le "black".
a écrit le 11/07/2015 à 7:57 :
Je remercie la tribune pour avoir laissé apparaître mon commentaire. De manière moins épidermique, il faut que Tsipras prenne de la hauteur comme un Renzi. Il a un boulevard devant lui, pas d'opposition. Qu'il se concentre sur les réformes et restaure la confiance. Qu'il montre aux autres hommes politiques ce qu'est le courage de s'attaquer au clientélisme et de bâtir une société juste, et performante. Il a l'énergie et le charisme et peu ou pas d'opposant. Que l'Europe aide la Grèce, que Tsipras se batte pour faire respecter ses engagements et il aura tous les appuis pour batir le plan constructif que mérite la Grèce et l'Europe réduction de la date et investissement. cessons de nous déchirer.
Réponse de le 11/07/2015 à 8:32 :
vous pensez que ce type fera quelque chose de grand alors qu'il est tout petit. Ce qu'il veut c'est garder le pouvoir comme tous ceux qui sont classés à l'extrême gauche. Il faut arrêter de regarder les bisounours.
a écrit le 11/07/2015 à 7:52 :
Il est clair que Syriza a appuyer sur le bouton "self destruct" de l’économie grecque qui est au bord de l’arrêt cardiaque : plus AUCUNE activité économique depuis 10 jours = forte récession et dégâts. Je ne vois pas comment l'economie Grecque (qui appartient desormais au club select des pays, comme Cuba et la Somalie, ayant fait défaut sur le FMI) pourra remonter la pente!
a écrit le 11/07/2015 à 7:35 :
voila ce qui arrive quand on essaye de contourner la démocratie élective européenne par un référendum populiste national!ça ne marche pas,monsieur Tsipras a bien été obligé de le reconnaitre
Réponse de le 11/07/2015 à 10:43 :
"élu ps" => Prouvez-le ! En général, les politiques ont un tel égo qu'il n'hésite pas à se présenter, eux...
"démocratie élective européenne" vs "référendum populiste national" => C'est l'hôpital qui se fout de la charité !
Enfin, si vous croyez que c'est votre démocratie européenne qui a fait plié Tsipras, je crois que vous vous mettez bien le doigt dans l'oeil ! En fait le modèle européen qu'on nous a imposé ne vient pas de votre démocratie mais d'un système argentier dont la seule réussite aura été de surrendetter les générations futures sur la fausse promesse d'une vie meilleure !
a écrit le 11/07/2015 à 3:24 :
Enfin M. Godin, vous voyez le visage de votre champion? Il a certe capitule comme vous l'ecriviez hier mais en aucun cas cela s'apparente à une redition de l'homme politique.
Il dissimule sous un référendum un plébiscite, afin de faire l'opposé de ce qu'il a dit, il capitule afin de ne prendre aucune responsabilité au regard de l'histoire du Grexit.
Écrivez plutot sur le quotidien des Grecs, écrivez plutôt sur la,méthode Tsipras, écrivez sur la méchante Europe qui va encore sauver la Grèce.
cela redorera votre crédibilité. Quand on prend parti il faut assumer. Tsipras est un monstre de cynisme comme tous les grands gauchistes avec leur logique de rupture.
a écrit le 10/07/2015 à 23:51 :
Si Tsipras est un champion, il me semble que c'est sur le terrain du cynisme... Les péripéties et atermoiements auxquels on a assisté dernièrement ne sont en réalité - selon moi -, que des composantes d'une vaste mystification et d'un déni du peuple comme jamais, aussi loin que la mémoire humaine le permette, s'entend ! Si l'on n'observe aucun mouvement des populations en Europe du Sud dans les prochaines semaines, on pourra dire que grâce à Tsipras, le néolibéralisme l'aura emporté durablement en Europe. D'aucuns objecteront sans doute en arguant un désormais possible retour à la confiance... La question dès lors va être de surveiller cette hypothétique restauration... Pour l'instant seul les créanciers semblent être sensibles... or, ce ne sont pas les seuls acteurs du système socio-économique... C'est bizarre, je n'ai pu m'empêcher de penser ce soir à Nicolae Ceaucescu, allez savoir pourquoi ?
a écrit le 10/07/2015 à 23:21 :
Vu ce soir, l'intervention de Romaric Godin dans l'émission "C dans l'air ".
Il n'est vraiment pas au niveau :
- manque de clarté,
- cherche ses mots,
- polémique et désaccord avec les autres intervenants, inhabituel dans cette émission !
- mimiques de désaccord, non respect des autres intervenants.
Réponse de le 11/07/2015 à 7:46 :
Godin : complètement surfait en dépit de ce que disent ces groupies agressifs sur le site de La tribune.
En plus, mais c'est pas de sa faute- zero charisme!
Réponse de le 11/07/2015 à 8:58 :
? ...Romaric Godin , invité par mr Calvi ...?
j'ai bien lu ?
Réponse de le 11/07/2015 à 9:17 :
Rien ne vaut la comparaison avec des experts !
notre ami godin s'est pris un gadin. quelle délectation !
a écrit le 10/07/2015 à 22:56 :
6 mois de louvoiements pour en arriver là...
a écrit le 10/07/2015 à 22:08 :
Les deux dernières phrases de l'article sont révélatrices.
Que veut M. Tsipras ? un chèque en blanc de 100 Md€ sur 3 ans, et en plus une remise de dette sans tenir compte de l'effet bénéfique de ce nouvel apport.
Pour quoi faire ? d'abord vivre bien, et ensuite soit se mouler dans les politiques socialistes Papandreou/Hollande sans action sérieuse, soit contraindre les grecs à un régime autoritaire d'extrême-gauche.
Alors ? d'accord pour permettre à M. Tsipras d'agir, mais sur une base mensuelle ; si il a tenu ses engagements du mois, la Grèce reçoit car elle le mérite 3 ou 4 Md€.
Réponse de le 10/07/2015 à 22:36 :
C'est le logique du "carnet de note qu'on ramène à papa et maman" tous les 15 jours que cherche justement à briser Tsipras. Si l'UE gagne sur le court terme (la prétendue "capitulation"), pas sûr que sur le long terme... si bien sûr le parlement Grec est d'accord mais aussi l'UE ce qui n'est pas évident au premier abord puisque ça brise sa logique de la laisse tenus très courte
a écrit le 10/07/2015 à 21:53 :
Les deux dernières phrases de l'article sont révélatrices.
Que veut M. Tsipras ? un chèque en blanc de 100 Md€ sur 3 ans, avec en plus une remise de dette comme si ce nouvel apport n'allait servir à rien.
Et cela pour quoi ? d'abord pour bien vivre, ensuite soit pour se mouler dans les politiques socialistes Papandreou/Hollande de ne rien faire de sérieux, soit pour contraindre les grecs à un régime autoritaire d'extrême gauche.
a écrit le 10/07/2015 à 19:53 :
Le marasme n'a pas attendu SYRIZA me semble-t-il !

Ça fait 6 mois qu'il a les eurocrates sur le dos et on voudrait qu'il est fait en 6 mois le travail que les autres n'ont pas fait en une décennie ? C'est à mourir de rire votre commentaire ! Au passage, on applaudit les réformes imposées par les Européens et la TRoïka lesquelles ont aggravé la récession dans des proportions catastrophiques en 5 annnées faisant explose la dette et la pauvreté ! Aprés ils viennent donner des leçons d'économies aux Grecs !
Réponse de le 11/07/2015 à 0:24 :
Vous oubliez de dire que les grecs ont pas forcément mis une bonne volonté à appliquer les réformes....
a écrit le 10/07/2015 à 19:51 :
Je vais essayer de mettre ça sur ma page FB. Je suis d'un pays qu'on appelle le Québec.
a écrit le 10/07/2015 à 19:26 :
Tsipras ne peut même plus imprimer de drachme. Ils ont revendu les planches. Tsipras voit son intérêt. Le referendum lui a donné plus de latitude. La Grèce est un leçon, cela montre jusqu’où les politiques peuvent aller. Il faudra y penser quand le tour de la France viendra.
a écrit le 10/07/2015 à 18:08 :
Donc, Tsipras a fait tout ce battage pour rien. Entre-temps, il a plongé la Grèce dans la récession, fait faire défaut à son pays, et provoqué une crise bancaire sans précédent. Il mérite le goudron et les plumes.
Réponse de le 10/07/2015 à 19:29 :
Il n'a pas fait "tout ce battage pour rien", pour le moment il réussit à conserver le pouvoir en acceptant les conditions de l’Europe. Le contraire de ce pourquoi il a été élu
Réponse de le 10/07/2015 à 20:53 :
Il a trouvé une solution durable au lieu des habituels replâtrage approximatifs jusqu 'à présent.
a écrit le 10/07/2015 à 18:02 :
Mon commentaire est parti aux oubliettes !? lol ! ça ne m'étonne pas.

Le référendum trouvera sa justification finale dans 2 ou 3 ans. Patience ;)
a écrit le 10/07/2015 à 17:12 :
@ mathieub
Désolée la fonction "répondre" ne fonctionne pas.

Tsipras a besoin de 2 ou 3 ans pour sortir la Grèce de la zone euro avec un minimum de sécurité. C'est ce qu'il négocie en sourdine. La complicité est aussi entière pour la sortie de la Grèce de la zone euro que pour son entrée.

Circulez, il n'y a rien à voir ... tout est secret.
Réponse de le 11/07/2015 à 12:08 :
"Tspiras [...] C'est ce qu'il négocie en sourdine. La complicité est aussi entière pour la sortie de la Grèce de la zone euro que pour son entrée."
=> selon une source qui s'est crue autorisée sans doute... à moins que ce soit un échange de nuages de fumée avec Snowden... ou encore un fax crypté de Assange via la femme de ménage de l'ambassadeur du 3ème gauche... Coluche se serait roulé par terre... c'était peut-être lut de ce commentaire ? ;-)
a écrit le 10/07/2015 à 17:05 :
Tsipras est là depuis 6 mois. Sa vision est à moyen terme la sortie de la Grèce de l'euro et non de l'Europe. Et de le faire sans drame et sans chaos après avoir eu le temps des réformes d'urgences. Et tout le monde est d'accord car rien d'autre n'est possible.
Il faut arrêter de nous prendre pour des billes manipulables ...
a écrit le 10/07/2015 à 16:55 :
La vraie question à se poser est de savoir si cela règle définitivement les problèmes de la Grèce (qui est insolvable depuis 2009), et plus généralement de la zone euro.
Malheureusement, non. Le vrai problème de la zone euro n'est pas un problème de dettes, mais est lié à l'hétérogénéité des différentes économies (niveau de productivité, ...), et au comportement non coopératif de l'Allemagne qui passe son temps à faire de la déflation salariale pour récupérer des parts de marché.
Tant que ces problèmes n'auront pas été résolus (par une politique de transferts, ...), l'euro ne fonctionnera pas (cela a été analysé par de nombreux prix Nobel).
Il aurait donc été préférable que Tsipras prenne ses responsabilités en sortant de la zone euro, afin de déclencher l'effondrement général, ce qui aurait fait gagner du temps à tout le monde.
a écrit le 10/07/2015 à 16:18 :
"Timeo danaos et dona ferentes". En bon français : je crains les grecs même la main tendue. (A propos du cheval de Troie). Autrement dit, il fallait pas les accepter dans l'U.E. A mon avis, tout n'est pas terminé. Tsipras a plus d'un tour dans son sac.
a écrit le 10/07/2015 à 16:17 :
Il serait bon de vérifier les activités financière de quelques Grecs, je suis tordu mais je me dis que la bande varouf et tsi ont joués avec leurs paroles pour bousculer les marchés et pratiquer du short sur les monnaies et d'autres produits... Depuis le début ils ont soufflés le chaud et le froid, rendant les marchés très volatiles...
a écrit le 10/07/2015 à 16:14 :
Le peuple grec a fait et fait de son mieux pour faire bouger les choses et nous ici en France que faisons-nous ?

Les dix commandements (*) des Maîtres du Monde,

représentants de Dieu sur terre.

1) Tu resteras impuissant et mineur, en politique, à vie.

2) Tu feras toujours semblant d’être un opposant pour espérer continuer à faire partie du

décor : Exécutif, Législatif, etc,etc…

3) Tu présenteras, régulièrement, l’allégeance à tes maîtres…

4) Tu cireras les pompes à nos Chiens de garde et surtout au premier d’entre eux…

5) Tu joueras la sous-enchère pour empêcher toute union qui voudrait mettre en cause l’ordre établi par dieu, FMI et Cie…

6) Tu combattras, becs et ongles, les « gauchistes » et autres rêveurs qui luttent pour la laïcité, la justice… et l’égalité, effective, homme/femme…

7) Tu mettras au pas les militants rebelles qui tenteront de dépasser la ligne rouge.

8) Tu afficheras, pour faire bien et pour l’image à l’extérieur, ton adhésion à l’Universalisme

des Droits de l’Homme et des peuples et tu participeras activement à développer le

chauvinisme, le crétinisme… et le défaitisme à l’intérieur.

9) Tu duperas, tant que tu peux, le peuple en restant fidèle à tes compromis et

compromissions…Tu laisseras, surtout, croire à la fin proche d’une crise sans fin.

10) Tu inviteras les cons-citoyens à attendre et attendre encore -le meilleur des mondes - en

faisant croire que demain… Demain il fera beau.

Nous avons dit.

(*) Commandements adressés à tous ceux qui :

- considèrent que le socialisme relève du passé et de l’archaïsme et que l’allégeance aux

maîtres du libéralisme relève du progrès du réalisme et du modernisme ;

- acceptent d’être soumis parmi les soumis ;

- sont prêts à toutes les bassesses et courbettes pour mériter les faveurs des maîtres ;

- critiquent -du bout des lèvres- le pouvoir absolu, la corruption…, le trucage ou

« préfabricage» ** des élections mais prennent part au jeu.

** Mot inventé à partir de l’origine latine -fabricare- du verbe fabriquer.
Réponse de le 11/07/2015 à 11:41 :
Excellent ! Merci pour ce faux divertissement !
a écrit le 10/07/2015 à 16:12 :
Si les grecs font comme les français, leur calendrier de réformes promises ne sera pas tenu. On comprend bien pourquoi Hollande soutient les grecs, il ne veut pas être le seul mauvais. De ce point de vue, je comprends bien la réticence des allemands. Il en ont assez de la mauvaise foi et de la mauvaise volonté de partenaires non fiables. J'ai par ailleurs entendu une représentante du "parti de gauche", transfuge de EELV-pastèque (vert dehors, rouge dedans), Madame Billard me semble-t-il, qui affirmait que la remise de la dette aux grecs ne nous coûterait rien. N'étant pas à une ânerie près, elle omettait de dire que, outre la perte programmée de l'argent prêté nous allons payer les intérêts, à la place des grecs, des sommes que nous avons emprunté pour leur compte, comme si notre endettement de 2000 milliards ne nous suffisait pas !Si les grecs font comme les français, leur calendrier de réformes promises ne sera pas tenu. On comprend bien pourquoi Hollande soutient les grecs, il ne veut pas être le seul mauvais. De ce point de vue, je comprends bien la réticence des allemands. Il en ont assez de la mauvaise foi et de la mauvaise volonté de partenaires non fiables. J'ai par ailleurs entendu une représentante du "parti de gauche", transfuge de EELV-pastèque (vert dehors, rouge dedans), Madame Billard me semble-t-il, qui affirmait que la remise de la dette aux grecs ne nous coûterait rien. N'étant pas à une ânerie près, elle omettait de dire que, outre la perte programmée de l'argent prêté nous allons payer les intérêts, à la place des grecs, des sommes que nous avons emprunté pour leur compte, comme si notre endettement de 2000 milliards ne nous suffisait pas ! Enfin personne ne parle de traduire devant les tribunaux les responsables politiques de ce cataclysme financier. Kerviel a été mis en prison pour infiniment moins que ça.
a écrit le 10/07/2015 à 15:49 :
Cher monsieur Bertrand, il faudrait vous mettre à jour. Ce que vous appelez "socialocommunistes" est un vocable surranné depuis 1983 où les socialistes français ont admis le principe de l'économie de marché. D'ailleurs ce n'est pas eux qui ont endette la France de 600 milliards d'euro sopplémentaires entre 2007 et 2012.... suivez mon regard ! on leur a refilé la patate chaude leur laissant le soin de la refroidir par un surcroit d'impôts... Ah Bertrand, quand l'idéologie vous tient !
a écrit le 10/07/2015 à 15:45 :
Alexis Tsipras nous ballade pourquoi différer les mesures ,je ne crois pas en sa parole ,Mais une bonne fois pour toute quand les Grecs arrêteront de travailler au black,ils sont de vrais spécialistes dans se domaine ,il n'y a que très peux de rentrée de TVA et cela se monte a plusieurs milliards d'€ par an ,alors que le pays accueille le plus grand nombre de touristes en Europe,mais voila depuis des décennies il faut payer en liquide et hop pas de TVA,et ensuite il réclame des aides a L'Europe,cela est trop facile et nous en avons raz le bol ,qu'il réalise des efforts en premier
a écrit le 10/07/2015 à 15:43 :
Où ? Simplement en essayant de "gratter" un max d'argent pour faire face aux futurs difficultés qu'il va devoir surmonter : la sortie de l'euro ! Et ensuite, il s'alliera probablement à la Russie qui l'aidera certainement à créer sa propre monnaie. Ce que les dirigeants européens redoutent , non pas qu'il craignent pour la Grèce mais parce qu'ils ont peur que ce pays s'en sorte mieux sans eux et alors, adieu aux revenus juteux pour eux ! C'est du moins ce que je pense. M. Tsipras s'est très bien ce qu'il fait. Seule la Chancelière allemande a l'air de s'en apercevoir.
a écrit le 10/07/2015 à 15:17 :
Le titre sous-entend le contenu du texte. Les joueurs de poker-menteur restent cantonnés dans un manichéisme binaire étriqué pour taire l'essentiel. Que doit ne plus être l'Eurogroupe et l'UE ? Un éminent politicien avisé, des Républicains, répète avec sagacité que c'est la faute à Maastricht qui est catastrophique pour l'Europe. Qui cesse le jésuitisme absurde sur la faute commise, et admise par toute la bien-pensance ?
a écrit le 10/07/2015 à 15:14 :
J'ai du mal à croire à un tel suicide politique de la majorité de Syriza.
La question décisive est celle de la dette publique. Elle n'est pas abordée dans le texte d'hier soir.
Le seul espoir est qu'elle réapparaisse lors du débat parlementaire en cours et que sa restructuration soit votée comme condition nécessaire à tout accord. Il faut ouvrir une remise en cause de la dette et non pas un simple rééchelonnement.
Le vote au Parlement donnerait une légitimité démocratique plus forte à cette décision que celle d'un gouvernement.
La Commission parlementaire pour la vérité sur la dette publique prendrait - enfin - tout son sens.
Suis-je un incorrigible optimiste ? Les heures qui viennent nous le diront.
a écrit le 10/07/2015 à 15:14 :
"En six mois, le gouvernement grec a fait plus qu'aucun autre gouvernement en des années."

Ah bon ? Comme quoi par exemple ? La lutte contre la corruption ? Non. La fin du clientélisme politique ? Non. La diminution d'effectifs pléthoriques dans la fonction publique ? Non. Une meilleure collecte de l'impôt ? Non. La fin des privilèges des armateurs ? Non. Respecter des vœux exprimés par référendum ? Non.
a écrit le 10/07/2015 à 14:50 :
J'espère vivement qu'il a l'ambition de mettre de l'ordre dans la gouvernance de la République Grecque. C'est un vaste programme mais pourquoi pas ?
Cordialement
a écrit le 10/07/2015 à 14:20 :
augmenter les impôts : les socialo communistes ne savent faire que cela !!!! on le voit très bien en France qui crève pour le plaisir des socialo !!!
a écrit le 10/07/2015 à 14:15 :
Il ne s'agit pas d'un accord mais d'une base de discussion. C'est cette phase qui a été interrompue en juin. La suite est la mise en place des modalités éventuelles de mise en place après un accord global ou séquencé du parlement grec suivi d'un accord séquencé des parlements européens. Si Junker a été stoppé c'est qu'il s'engageait sans mandat, proposant un accord de dernière seconde ouvrant les caisses sans contrepartie. On laisse donc les grecs faire leur numéro qui ne sert à rien en portant une pression raisonnable via l'approvisionnement limité des distributeurs de billets afin de ne pas recevoir de menace d'avoir entravé la démocratie. C'est fait. Un préalable d'intentention est posé au travers du document dournit par les grecs, accompagné d'une demande financière délirante. Que votera le parlement grec ? Le contraire de ce qu'a proposé le référendum ? Un texte de chantage : ceci contre celà ? Ce n'est dans les pratiques d'aucune assemblée : elle donne son accord ou pas sur des lois et laisse le gouvernement faire des demandes financières qui ne peuvent être liées ni à court terme ni à long terme. Les bonnes dispositions des uns engendreront de bonnes dispositions des autres, mais... séquencée. Il faudra donc que Tsipras commence à mettre en oeuvre les premières grosses mesures, dès cette semaine, si toutefois son parlement est d'accord, pour que l'échéance du 20 soit reportée certainement de 3 mois et qu'un peu de liquidité soit fournie autour de 200 millions par jour sur courte période. Autrement ce serait la coupure déjà programmée et les convois d'assistance humanitaire. C'est ensuite par l'avancée de nouvelles mesures que le processus se reportera à nouveau. Dans ces conditions Tsipras et ses gauchistes auront-ils le culot de se maintenir ? Espérons qu'ils partent rapidement pour qu'un processus de tutelle soit mis en place et que de plus grands pas soient permis. Dans plus de 2 ans le rééchelonnement de la dette sera envisagé sur les bases du travail accompli. Dans la situation actuelle puisqu'il s'agit d'une nouvelle donne concernant un pays récalcitrant voire hostile, rien ne se fera sans le FMI qui aura entre-temps été remboursé. Une manière de titriser au monde entier la dette grecque. On verra alors ce que propose réellement Christine Lagarde lorsqu'il s'agit de ses propres comptes.
a écrit le 10/07/2015 à 14:08 :
Si l'Union Européenne est démocratique, elle dans l'obligation de refuser les propositions grecques. En effet le peuple grec s'est prononcé à plus de 61% contre ce qui est proposé aujourd'hui par M. Tsipras !! Je pense que tous les démocrates, admirateur du berceau de la démocratie et qui soutenait M. Tsipras seront d'accord !?
Réponse de le 10/07/2015 à 18:27 :
Il accepte se qu'il a demande de refuser c'est quand même un sacré tordu

1 semaine Apres !!

Pour un démocrate proclame
Pour un anti system

C'est le comble
a écrit le 10/07/2015 à 14:03 :
Il veut continuer ce qu'ont fait ses prédécesseurs : piquer du fric aux autres pays en faisant croire que "Oui cette fois-ci je réforme".
Vive le Grexit avec interdiction de demander à revenir avant 1 siècle.
a écrit le 10/07/2015 à 13:35 :
Un seul mot, trahison... Il s'est couchė devant les créanciers vampires de cette europe prête à tout pour saigner les peuples. A moins, qu'il manœuvre tel un joueur d'échecs, mais franchement, j'en doute.
a écrit le 10/07/2015 à 13:29 :
Scenario bien ecrit entre creanciers politiques et Grecs pour faire avaler 35 mds de plus aux contribuables... et en octobre on remet ca....
a écrit le 10/07/2015 à 13:14 :
j'ai bien aimé le Referendum , j'espere que Tsipras ne va pas leurs jouer une
"Valls"
a écrit le 10/07/2015 à 13:06 :
Partie de poker, roulette russe, coup de dés...Cela devient de + en + un jeu de hasard comme fil rouge. Ce que je vois c'est six mois improductifs, de la haute politique mais on vise le long terme. De long terme à long feu nous en arrivons au pétard mouillé.
a écrit le 10/07/2015 à 13:06 :
Le nœud coulant passé au cou des créanciers, que M. Godin nous décrivait dans des papiers récents, a fonctionné ? Les créanciers respirent, ils seront payés. Et la remise accordée sera certainement moindre que celle obtenue par le gouvernement précédent de Samara ( plus de 100 milliards tout de même, immédiat et cash !).
M.Tsipras redevient un "homme politique normal" qui ne respecte pas sa parole pour être élu. Bien plus il est un "homme politique normal XXL" car il ne respecte même pas la parole qu'il a donné au peuple par référendum pour avoir son avis !!!
Plutôt que des commentaires sur cet homme politique très ordinaire, il serait intéressant de savoir ce qu'en pense les votants de dimanche dernier !!! En fin de compte les partisans du "OUI" sortent renforcés de leurs analyses !
a écrit le 10/07/2015 à 13:01 :
La Grèce ne s'en sortira pas avec ce nouveau plan. Les contribuables de l'UE vont devoir financer encore longtemps ce pays. On parle déjà de 70 milliards d'euros sur 3 ans pour aider la Grèce à tenir le coup. Un pays dont 40 % de l'économie est souterraine
avec une corruption importante , quelle est la garantie que ce plan pourra être appliqué.
a écrit le 10/07/2015 à 13:00 :
Alleluia !!! Enfin Godin a compris!
a écrit le 10/07/2015 à 12:26 :
"Mais dans quel but le premier ministre hellénique a-t-il accepter ces concessions majeures ?": a-t-il accepté.
Ceci en dit long sur la relecture.
a écrit le 10/07/2015 à 11:58 :
Il est de plus en plus difficile de trouver un article sans faute, et aucun journal n'est épargné.... A la 5éme ligne : "Mais dans quel but le premier ministre hellénique a-t-il accepter" => accepté
a écrit le 10/07/2015 à 11:54 :
Espérons que les créanciers ne lisent pas cette analyse qui me conviens mieux que votre premier papier de ce jour. Si Schaüble comprend la subtile dialectique "Varoufakis" il risque de refuser cette dernière proposition qui pourtant aux yeux du monde est une reddition en rase campagne de Tsipras face aux exigences de la troïka.
a écrit le 10/07/2015 à 11:50 :
Et dans quelques mois, quand le gouvernement grec reviendra sur ses engagements, Romaric Godin nous expliquera pourquoi Tsiprras a raison de ne pas tenir ses promesses faites aux créanciers. Peut on avoir une analyse plus neutre que celle de ce journaliste?
a écrit le 10/07/2015 à 11:45 :
J'espère que les créanciers ne lisent pas les articles de M.Godin parce s'ils comprennent la Stratégie de Varoufakis ils risquent de refuser ce plan qui pourtant reprend l'essentiel de leurs folles exigences.
a écrit le 10/07/2015 à 11:34 :
Une nouvelle fois beaucoup de speculations gratuites et de jus de crane.
a écrit le 10/07/2015 à 11:22 :
Excellente analyse !
J’apprécie particulièrement ceci :
« 3. Mettre les créanciers face à leurs responsabilités
En reprenant les mesures des créanciers, Alexis Tsipras les contraint en réalité à accepter sa proposition de restructuration de la dette à long terme. Si les créanciers refusent, leur intransigeance éclatera au grand jour et il sera difficile de tenir le discours habituel fustigeant des Grecs pas sérieux. Dès lors, la sortie de la zone euro, si elle a lieu, sera une expulsion politique et sa gestion sera justifiée face aux Grecs. »

Merkel, Shaüble et Co mangeront leur chapeau !
a écrit le 10/07/2015 à 11:13 :
Excellente analyse !

J'apprécie particulièrement ceci : "En reprenant les mesures des créanciers, Alexis Tsipras les contraint en réalité à accepter sa proposition de restructuration de la dette à long terme. Si les créanciers refusent, leur intransigeance éclatera au grand jour et il sera difficile de tenir le discours habituel fustigeant des Grecs pas sérieux. Dès lors, la sortie de la zone euro, si elle a lieu, sera une expulsion politique et sa gestion sera justifiée face aux Grecs.".

Merkel, Schaüble et Co mangeront leurs chapeaux : j'en fait le pari !
a écrit le 10/07/2015 à 11:11 :
Marrant comme les "exigences" de la commision européene aboutissent toujours a la meme chose:hausse des taxes et des impots.C'est sur que de monter la TVA a 23% va remonter l'économie
a écrit le 10/07/2015 à 11:08 :
Si vraiment il fait cela cà s'apparente a du Hollande en Françe.
Il peut pas prendre a 15 jours d'intervalle une décision aussi radicale.
Attendons de savoir qui lui a forçé la main.
Hollande qui dit que il a pris les bonnes résolutions, il se fout de qui celui-la.
Les Grecs seront obligés de sortir de l'Euro, c'est intenable.
a écrit le 10/07/2015 à 11:06 :
Excellent article, comme d'habitude.
a écrit le 10/07/2015 à 11:03 :
Réponse, à faire des promesses, récupérer du pognon, attendre que les grecs manifestent et retarder l'échéance des réformes, tout en continuant à réclamer des aides. Pour au final ne rien faire et continuer leurs tripatouillages et retourner au drachme en 2016/17 en utilisant l'argent planquée puisqu'il n'a pas été mis de contrôle des changes ni de mouvements des capitaux. Et là l'UE comme par hasard ne pipe mot. Je me demande si tout ça n'est pas un grand cirque organisé !!!
a écrit le 10/07/2015 à 10:58 :
Les ambitions de Tsipras sont limpides, c'est comme un litre d'ouzo avant de mettre de l'eau....il a réussi à ce stade a vendre " un litre pour 75 cl " maintenant ..il passe au prix du verre et du nombre d'invités ...pour mieux laisser l'ardoise aux invités.....! en faite c'est typiquement du marxo/socialisme ordinaire , vivre à n'importe quel prix ...sur l'argent des autres ...comme quoi, les promesses concernent que ceux qui y croient....
a écrit le 10/07/2015 à 10:49 :
Perso, j'ai plutôt l'impression que M. Tsipras tire à hue et à dia et que son intelligence politico-économique s'arrête là.
a écrit le 10/07/2015 à 10:49 :
Perso, j'ai plutôt l'impression que M. Tsipras tire à hue et à dia et que son intelligence politico-économique s'arrête là.
a écrit le 10/07/2015 à 10:42 :
A tous les Syrisiens, V_v et Fx, comme d'hab mon discours 'bete'. Il me semble que Tsipras voulait un meilleur accord. Je regarde bien et je vois que les grecs vont souffrir jusqu'en 2020 au moins. C'est bete, hein !
a écrit le 10/07/2015 à 10:41 :
Ce Mr Godin
envoyé spécial de la Grèce prêt a tout pour nous vendre tsipras

Il a capitulé Apres 6 mois qui ont fait beaucoup de mal à la grece
Il y a 3 mois c'était les mêmes propositions
Un grand homme qui fait un référendum et qui 1 semaine Apres fait l'inverse du vote c'est quand même fort

Tous le monde sait que un jour il faudra réduire le stock de dettes mais les européens ne voulaient pas financer de nouvelles dettes faites par un Demago

Il reste à voir si il va t'attaquer aux vrai problèmes de corruption clientélisme cadastre etc ..

Qu'il taille les têtes et réforme le pays et il deviendra un homme d'état pour l'instant c'est plutôt un arriviste
a écrit le 10/07/2015 à 10:40 :
Il a surtout mis son pays dans le chaos. Tout ça pour accepter des propositions des créanciers qui ne paraissaient pas absurdes (en tout cas pour certains..) mais ou le gouvernement Grec parlait de ligne rouge infranchissable (et Mr Godin aussi dans ses articles).
La vérité est que la renégociation sur la dette Grecque était de tout façon indispensable (le FMI l'a toujours dit).
Par son blocage dogmatique, Mr Alexis Tsipras a enfoncé son pays au premier semestre (plus de croissance, situation économique alarmante actuellement).
Par son blocage Mr Alexis Tsipras a mis le bazar dans la famille Euros (19 membres).
Attendons de voir la réaction de Jean-Luc Mélenchon il va nous expliquer que les mesures d'austérités de "son amis" Mr Alexis Tsipras étaient indispensables ainsi que le maintient de la Grèce en zone Euro. Tous des grands Guignols. La position politique Allemande du SDP (socialiste) à la CDU (droite) est claire, rationnelle depuis le début c'est loin le cas de Tsipras.
a écrit le 10/07/2015 à 10:39 :
Vous pouvez prendre le sujet par tous les bouts, le tordre à votre convenance, la réalité hélas pour le peuple Grec est simplissime : Tsipras les a trahi, Syriza est bel et bien un parti leurre comme chez nous des choses comme le FN ou le Front de gauche.
Désormais , les peuples ne devront voter que pour des partis qui prônent DANS LEUR PROGRAMME la sortie claire et nette de la dictature de l'UE, de l'€ et de l'Otan !
Un article existe dans le TUE qui permet cette sortie, c'est l'article 50 !

http://www.upr.fr/lupr/article-50-du-traite-sur-l-union-europeenne

Les peuples n'ont plus le choix désormais ! Ou c'est l'esclavage et le retour 500 ans en arrière ou on reprend nous mêmes les choses en mains !!!
a écrit le 10/07/2015 à 10:30 :
A nouveau votre analyse est une des seules (voire la seule) dans toute la presse a être réellement basée sur une analyse complexe de la situation grecque. Merci pour ce travail de véritable journalisme!
Réponse de le 11/07/2015 à 9:05 :
Mouais, Romaric était mon convaincant hier à la télévision devant de vrais économistes. Il n'a fait que bafouiller ses piteux arguments habituels.
a écrit le 10/07/2015 à 10:29 :
Ca y est Romaric Godin est réveillé.....le vilain précédent article sur la "capitulation grecque" est oublié. Bon, on ne peut pas être au top en permanence. Félicitations pour le corpus solide que constitue l'ensemble de vos contributions sur cette affaire grecque.
a écrit le 10/07/2015 à 10:14 :
Mouais, arguments valables mais tout ça ne fait pas très sérieux et les 61% qui ont voté NON vont avoir une réaction très amicale...
a écrit le 10/07/2015 à 10:10 :
Encore une fois, dans le mille Romaric ! Reste a savoir s'il peut présenter les choses aux électeurs et députés grecs aussi clairement que vous le faites. :-)

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