Grèce : pourquoi le nouveau plan d'aide est déjà un échec

Les négociations sur le troisième mémorandum ont débuté ce mardi à Athènes entre le gouvernement grec et ses créanciers. Mais la logique du plan dessinée le 13 juillet apparaît déjà comme caduque en raison de l'effondrement de l'économie grecque.

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Euclide Tsakalotos, ministre grec des Finances, a débuté les négociations avec les créanciers ce 4 août
Euclide Tsakalotos, ministre grec des Finances, a débuté les négociations avec les créanciers ce 4 août (Crédits : Reuters)

Les discussions entre le gouvernement grec et ses créanciers commencent ce mardi 4 août. Au menu : le programme de privatisation et la recapitalisation des banques. Le gouvernement grec semble désireux d'aller assez vite. Selon sa porte-parole Olga Gerovasili, la rédaction du futur troisième mémorandum devrait débuter mercredi et être achevé avant le 18 août, date à laquelle il devrait être soumis au parlement. Cette date sera le dernier délai possible pour pouvoir débloquer un nouveau prêt d'urgence de l'UE qui permettra à la Grèce de rembourser les 3,2 milliards d'euros qu'elle doit le 20 août à la BCE. Il faut donc aller vite.

Situation économique catastrophique

Or, rien n'est simple. Car un nouvel élément vient désormais rendre les négociations encore plus périlleuses. La situation économique grecque est désormais clairement catastrophique. L'indice PMI d'activité manufacturière pour juillet est passé de 46,9 à 30,2, un niveau dramatiquement faible qui annonce une forte récession. La fermeture des banques, le contrôle des capitaux et le quasi-isolement du pays du reste de la zone euro, conséquence du gel le 28 juin des liquidités d'urgence accordées par la BCE au système financier grec, sont autant de raisons de cet effondrement.

Selon une étude de l'association des PME grecques, les pertes de recettes de ces dernières ont atteint 48 % durant les trois premières semaines de juillet. Près d'un tiers des PME interrogées ont vu leurs recettes reculer de plus de 70 %. La consommation a été réduite de moitié. Le pire demeure que cette situation risque de ne pas être simplement temporaire.

Les banques encore sous pression

Ce mois de juillet risque en effet de peser lourd durablement. D'abord, une telle chute de l'indice PMI présage d'une explosion du nombre de faillites, donc d'une progression des prêts non remboursés aux banques, les « non performing loans » (NPL) ou créances douteuses. Les analystes de RBS estiment que les NPL vont progresser de 20 % au deuxième trimestre, mais ceci ne prend pas en compte la situation de juillet. Cette situation va encore peser sur le bilan de banques déjà très fragilisées par les 40 milliards d'euros de retraits effectués depuis décembre dernier. Une telle situation ne va, du reste, guère inciter les déposants à replacer leurs fonds dans les banques grecques, bien au contraire, on pourrait même avoir une poursuite du phénomène de retrait. Autrement dit, les banques vont encore dépendre largement de la liquidité d'urgence de la BCE, le programme ELA et cela pour un temps encore considérable. Et le besoin de recapitalisation des banques va encore grimper.

Quels besoins de recapitalisation ?

Or, ceci va avoir des conséquences importantes. Cette recapitalisation se fera par deux moyens : la participation des créanciers et des actionnaires, puis un prêt du Mécanisme européen de Stabilité (MES), prêt qui sera garanti, puis remboursé par le produit des privatisations logés dans un « fonds indépendant. » Une enveloppe de 10 à 25 milliards d'euros est prévue par le MES. Si cette enveloppe est insuffisante, il n'y aura pas d'autres options que de faire payer les déposants, comme à Chypre en avril 2013. Les analystes de RBS et de Fitch estiment que l'enveloppe prévue sera suffisante. Mais il y a un risque certain que la dégradation conjoncturelle continue à alimenter la crainte d'une ponction sur les dépôts, alimentant ainsi les retraits et donc les besoins de recapitalisation... Bref, l'option d'un scénario « à la chypriote », devenu officiel avec l'union bancaire européenne, va faire peser un risque non seulement sur les banques grecques, mais sur la conjoncture grecque. La Grèce va rester durablement une économie de « cash » et une économie dominée par la peur. La recapitalisation des banques ne pourra, au mieux, que freiner le phénomène, pas l'inverser.

De nouvelles exigences inévitables des créanciers

Mais, même sans scénario « à la chypriote », l'augmentation certaine du besoin de recapitalisation des banques grecques va naturellement aiguiser les appétits de privatisation des créanciers afin de venir couvrir le prêt du MES. Le gouvernement grec n'échappera pas à une finalisation rapide des ventes en cours (les aéroports régionaux, convoités par l'allemands Fraport, le Port du Pirée, lorgné par un groupe chinois ou encore l'ancien aéroport d'Athènes d'Elliniko, objet d'un vaste et ambitieux projet immobilier), mais les créanciers vont sans doute exiger le lancement accéléré de nouvelles privatisations. Compte tenu de la situation, Athènes n'est guère en mesure de discuter. Mais la dégradation de la conjoncture va encore réduire la valeur des biens vendus. Et donc, immanquablement, il faudra prévoir où trouver d'autres sources de revenus pour le « fonds indépendant. » La réponse sera soit de nouvelles ventes bradées, soit de nouvelles taxes. Deux mauvaises solutions, évidemment. La logique de l'accord du 13 juillet est donc déjà en difficulté et les négociateurs ne manqueront pas de s'apercevoir rapidement qu'ils discutent sur des hypothèses erronées.

Une économie sous pression

En réalité, tout dépendra de l'évolution conjoncturelle du pays. Mais les perspectives sont sombres. Le contrôle des capitaux est là pour longtemps à la fois pour assurer les recettes fiscales et préserver les banques. Un tel contrôle limite naturellement les investissements étrangers. Les seules ressources dont il pourra disposer dans ce cadre seront les 35 milliards d'euros de fonds européens bloqués jusqu'ici par la Commission. Une somme sur le papier rondelette, près de 20 % du PIB, mais il reste beaucoup d'incertitudes sur son utilisation et le rythme de cette utilisation. Donc sur son impact macro-économique. D'autant qu'il s'agit d'argent qui aurait dû être injecté déjà depuis plusieurs mois. On compensera donc en partie un triple manque à gagner : celui créé par le contrôle des capitaux, celui créé par le blocage précédent de ces fonds et celui de l'impact macroéconomique des mesures exigées par les créanciers (hausse e la TVA, relèvement de la cotisation santé pour les retraités et de la cotisation retraite pour les salariés) sur la demande intérieure. Dans de telles conditions, l'économie grecque devrait se contracter cette année et l'an prochain. Eric Dor, directeur des Etudes économiques de l'IESEG, prévoit une contraction de 1,37 % en 2015 et 0,92 % en 2016. Certains prévoient une récession plus profonde. Il est vrai que la chute du PMI manufacturier en juillet laisse présager d'une destruction encore plus sévère d'un outil industriel grec déjà peu dense.

Objectifs caducs et aveuglement des créanciers

D'ores et déjà tout est en place pour que le scénario des années 2010-2014 se reproduise. Comme le souligne Eric Dor, les objectifs fixés par les créanciers en termes d'excédent budgétaire primaire (hors service de la dette) de 1 % du PIB cette année et de 2 % l'an prochain sont absolument caducs. La contraction du PIB rend les recettes moins fortes et les dépenses plus élevées. C'est l'effet multiplicateur qui a été et est encore sous-estimé par les créanciers de la Grèce qui n'y voient qu'une stratégie pour éviter de réduire les dépenses publiques. Et comme les créanciers ne croient pas à cet effet, ils verront dans la non-réalisation des objectifs de la Grèce de la mauvaise volonté et réclameront de « nouveaux efforts » qui conduiront à de nouveaux effets négatifs. Sans compter que, dans une économie dominée par le cash, face à un Etat qui va se retirer encore davantage, face à une baisse des revenus, construire une administration fiscale efficace et faire rentrer l'impôt seront de vraies gageures pour l'Etat. Inévitablement, en 2016, on se retrouvera avec de nouveaux besoins de financement non couverts de l'Etat grec, notamment le remboursement de la BCE en 2017 de 5,3 milliards d'euros.

Un plan politique, punitif et ignorant les erreurs du passé

Compte tenu de la situation macro-économique de la Grèce, le plan imposé par les créanciers semble donc d'ores et déjà voué à l'échec. Certes, les 35 milliards d'euros européens viendront en atténuer les effets négatifs dans des proportions inconnues, mais le risque majeur est celui d'une spirale négative s'autoalimentant. L'idée d'une rapide correction après la conclusion du mémorandum semble exclue. Le contrôle des capitaux, l'état des banques et l'austérité rendent ce scénario peu probable. En réalité, ce plan apparaît plus que jamais pour ce qu'il est : une décision politique, punitive, loin de toute réalité économique, ignorant les erreurs du passé. Les négociations hâtives qui vont construire le troisième mémorandum ne sauraient corriger ces défauts structurels. On comprend les hésitations du FMI à participer à un tel plan.

Que peut Alexis Tsipras ?

Dans ces conditions, que peut espérer le gouvernement d'Alexis Tsipras dans sa nouvelle logique « coopérative » ? Le temps réduit de la négociation, l'état de l'économie et ses besoins pressants de financement ne lui laissent guère de marge de manœuvre dans l'immédiat. Il faudra sans doute accepter l'essentiel des conditions des créanciers, même si la question des privatisations peut donner lieu à quelques tensions. L'ambition principale du gouvernement ne peut, dans ce cadre, que porter sur le fardeau futur de la dette. Toute renégociation de la dette due à court terme est exclue, mais Athènes peut espérer que les prêts de ce nouveau paquet aient une maturité de 30 ans avec une période de grâce de 10 ans pour le paiement des intérêts, comme l'a proposé Georges Stathakis, le ministre grec de l'Economie. Ceci pourrait s'accompagner d'un rééchelonnement de la dette déjà due à partir de 2020 qui sera négocié à partir de novembre. La valeur actualisée de la dette en serait réduite. RBS estime qu'une maturité de 30 ans appliquée à tous les prêts permettrait de réduire la valeur présente nette de la dette de 28 %. Il n'est pas sûr que cela suffise cependant à rendre la dette soutenable sans vraie stratégie de croissance, surtout s'il faut un nouveau plan d'aide dans quelques années. Rappelons que la restructuration de 2012 a été rendue inutile par la même politique exigée par ce troisième plan aujourd'hui. Plus que jamais, les créanciers jouent d'abord contre eux-mêmes en jouant contre la Grèce.

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Commentaires 139
à écrit le 11/08/2015 à 14:40
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http://www.welt.de/newsticker/dpa_nt/infoline_nt/wirtschaft_nt/article145021484/Deutschland-ist-grosser-Gewinner-der-Griechenland-Krise.html 100 milliards d'euros, c'est ce que la crise grecque a rapporté à l'économie allemande. cette mascarade...

à écrit le 10/08/2015 à 13:11
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Vous concluez votre article "pourquoi le nouveau plan d'aide est déjà un échec" en disant que " les créanciers jouent d'abord contre eux-mêmes en jouant contre la Grèce". Je pense que ce plan d'aide est un succès pour les créanciers, et donc que ce...

à écrit le 09/08/2015 à 18:31
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@Agamennon le 06/08/2015 à 15:22 Veuillez m'excusez, j'ai zappé votre "je la ferme": cela ne me dérange pas. Toutefois, je constate que vous répondez par un mécontentement ou plutôt une invective, j'en déduis donc que vous ne la "fermez" pas.... V...

à écrit le 08/08/2015 à 16:27
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"Pourquoi les plan d'aide est déjà un échec" ?. Affirmation aussi légère que péremptoire. En tous cas, le plan d'aide ne semble pas être un échec pour Tsipras puisqu'il se dit confiant qu'il aboutira.

à écrit le 07/08/2015 à 18:19
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Lorsque l on a prêté de l argent à L Allemagne en 1953 et à la sortie de la seconde guerre mondiale on savait (les américains en premier ) que les Allemands allaient travailler durs pour rembourser car se sont des gens sérieux et de parole !!avec l...

le 07/08/2015 à 22:32
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n'importe quoi, en 1953 la dette allemande accummulée à la suite de la guerre et de ses conséquences a été ANNULEE. il va falloir trouver d'autres arguments pour etayer vos propos racistes.

le 08/08/2015 à 11:38
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@ grrzz La dette Allemande effacée en 1953 n'en en rien comparable à la dette Grecque. Elle trouve son origine dans le traité de Versailles qui avait impose une dette punitive à l'Allemagne pour des raisons purement politiques (retorsions). Le par...

à écrit le 07/08/2015 à 11:34
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@ Nigh Wings Il faudrait mettre ce pays sous tutelle !!j ai dit l Allemagne car c est actuellement le pays le plus sérieux !!en fait il nous manque en Europe un président élu et un gouvernement avec de vrais pouvoirs et décisions sur les pays de l U...

le 07/08/2015 à 15:11
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Ce n'est pas parce que l'Allemagne a eu raison juste avant la crise, que celle-ci doit en profiter pour démolir les pays qui ne lui plaisent pas. Il n'y a qu'à voir la presse allemande pour sentir des relents que l'on croyait disparu depuis 1945. Et ...

le 07/08/2015 à 16:56
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@MONTI Vous vous trompez l Allemagne n est pas agressive et ne veut pas démolir la Gréce !!simplement comme 70% des européens ils en ont marre de payer pour un pays qui ne fait aucun effort pour sortir de la crise !!(faites donc un sondage en France)...

le 07/08/2015 à 17:29
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Personne ne veut payer pour la Grèce. Moi y compris. Mais ce que fait semblant de ne pas comprendre SCHAUBLE, c'est qu'on ne peut rembourser des dettes sans croissance. En empêchant la Grèce de recouvrer la croissance SCHAUBLE sait parfaitement ce ...

à écrit le 07/08/2015 à 5:04
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"ce ne sont quand même pas les créanciers qui ont faits des promesses électorales intenables ? ". : intenables ? oui pour les créanciers qui, du coup, seraient obligés d'arrêter de ce gaver ainsi qu'ils le font en particulier depuis 2010 ! voir le...

le 07/08/2015 à 10:25
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Okeanews est l'organe de Syriza. C'est pourquoi on y trouve des articles signés Romaric Godin.

le 08/08/2015 à 13:19
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"Okeanews est l'organe de Syriza." Okeanews.fr est un organe indépendant de tout parti politique .Pourquoi faudrait-il , que lorsque un organe d'information donne des nouvelles différentes de celles colportées par les organes de presse en charge de...

à écrit le 06/08/2015 à 22:16
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quand je disais qu'il fallait faire payer la Grèce, je me faisais incendier, voilà le résultat, ce pays a menti pour rentrer, tirer un max de l'UE, et continuer à nous promener, tels des gamins, eux, ont tout compris, contrairement à nos ronds de cui...

à écrit le 06/08/2015 à 9:18
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Tout le monde sait que la politique de l'Europe est absurde. Les pays qui s'en sortent actuellement font le choix de rembourser les dettes par la croissance et d'avoir une politique monétaire conquérante. L'Europe a fait le choix opposé. L'austérité ...

le 06/08/2015 à 19:44
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L'Europe n'a pas une politique "absurde", elle n'a jamais eu de politique monétaire aussi accommodante, c'est pourquoi l'euro a perdu depuis le début de l'année environ 10% par rapport au dollar et 15% par rapport au franc suisse. Cela a pour conséqu...

à écrit le 06/08/2015 à 9:09
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Ceux qui pensent que sortir de l'Euro est une bonne option pour la Grèce font pour moi une erreur d'analyse. Une dévaluation compétitive n'a de sens que pour un pays exportateur, ce qui n'est pas le cas de la Grèce où l'industrie ne représente que 10...

le 06/08/2015 à 15:08
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Eric vous oubliez quelque chose: La Grèce exporte peu, c'est vrai, mais elle exporte quand même, et importe aussi. Une dévaluation massive bloquerait les importations et relancerait donc forcément l'activité interne (pour couvrir au moins les besoins...

le 07/08/2015 à 5:09
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le pays est déjà dans la misère ! et bien aidé en cela par l'action de la Troïka qui va malheureusement continuer de plus belle !

à écrit le 05/08/2015 à 22:55
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Ce qu'il y a d'assez incroyable dans les commentaires, c'est le nombre de personne pensant que le gouvernement de Tsipras est responsable de tout. C'est assez inouï cette forme d'amnésie (volontaire) alors que toute personne censée sait que ce sont l...

le 05/08/2015 à 23:23
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Qu'est-ce que le gouvernement Syriza a fait pour s'attaquer à la fraude fiscale et aux divers clientélismes ? Rien.

le 06/08/2015 à 7:36
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commentateurs " perroquets " .... ..." c'est celui qui le dit qui l'est " ... il est sur , que pour que sa " resurrection " soit crédible , il faut bien un faire valoir à mr Godin ...; ceci dit il a qd meme evolué : il parle des 40 milliards retir...

le 06/08/2015 à 10:51
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Tsipras n'est pas responsable de la situation qu'il a trouvée en arrivant (budget en excédent primaire et retour de croissance) mais il l'est de la dégradation de la situation dû à ses louvoiements, l'amateurisme de son équipe et surtout l'action dés...

le 07/08/2015 à 4:53
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@JB Vous semblez bien au courant des actions (en l'occurence le manque d'action ) du gouvernement Grec ? Mais au-delas de tous ces commentaires , des partis pris des un et des autres ,ne faut-il pas retenir cette chose essentielle : L'Europe...

le 08/08/2015 à 17:26
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Réponse à jb : "Rien!" Comment le savez-vous? vous vivez dans le pays? Si vous y viviez, vous sauriez que, malgré un manque terrible d'effectifs (les services sont décimés car depuis 5 ans les fonctuionnaires partant à la retraite ne sont plus remp...

à écrit le 05/08/2015 à 22:51
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Personne ne dit dans les commentaires que l'Euro est une monnaie 20 à 25 % trop forte pour l'économie de la Grèce. Je ne voudrais par rajouter une contrainte supplémentaire mais... il faut reconnaître qu'un Grexit amical et construit serait la soluti...

le 06/08/2015 à 10:55
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Il est vrai que l'€ ne permet pas les dévaluations monétaires compétitives, mas rien n'empêche de pratiquer, pour restaurer la compétitivité, de pratiquer de la dévaluation intérieure à base de baisse de salaires et de prestations sociales. La popula...

à écrit le 05/08/2015 à 19:31
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@nantes44 5/8 17:36 Je vous cite car cela est mérité. "Beaucoup de personne racontent n'importent quoi et se rendent même plus compte de la réalité" En effet, les personnes ont peine à suivre le fil des événements, oublient trop vite, se basent su...

à écrit le 05/08/2015 à 18:50
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@Anna 5/8 17:49 Vous évoquez une "catastrophe économique, sociale et humanitaire" en Grèce. Lorsqu'on étudie les chiffres de l'économie Gecque, (PPA/habitant, espérance de vie à la naissance, dépenses de santé en % du PIB, salaire minimum, niveau ...

le 06/08/2015 à 0:10
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@ Bernardo Merci pour cette grande leçon d'économie, vous êtes vraiment doué !

le 06/08/2015 à 15:22
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@Bernardino avez vous seulement mis les pieds en Grèce depuis 5 ans? et si oui je ne parle pas d'un séjour vite fait dans un hôtel 5 étoiles. je parle de séjours prolongés et répétés, seule façon de pouvoir approcher, je dis bien approcher la réali...

le 08/08/2015 à 17:42
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Ah bon, un niveau de chômage officiel avoisinant le 30% (en réalité il est bien supérieur), un taux de chômage des jeunes de 45%, c'est normal, non? Plus d'un dixième de la population du pays privé de couverture médicale, c'est la belle vie hein? S...

à écrit le 05/08/2015 à 17:26
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Sans une pression maximale, le gouvernement grec ne prendrait pas les mesures d'assainissement nécessaire, et continuerait de vivre d'expédients. Toutes les mesures imposées à la Grèce sont de bon indispensables, augmenter la TVA, réduire les dépense...

à écrit le 05/08/2015 à 16:24
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Est-ce qu'il y a un traducteur dans l'avion? In english we say Throwing good money after bad. c'est le cas de le dire many thanks

à écrit le 05/08/2015 à 16:07
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les grecs ont voté pour s'affranchir de l'Europe et de ses voyous, pourquoi Tsirpas ne les écoute pas ? leur économie renaitrai de ses cendres..

le 06/08/2015 à 10:58
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La Grèce en est là parce qu'à tous niveaux, du plus haut au plus bas, les grecs se comportent comme des voyoux (fraude fiscale, fraude à la TVA, travail au noir,...). Ne renversons pas les responsabilités.

le 06/08/2015 à 15:27
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@Réponse de bruno_bd Voyou au pluriel cela s'écrit voyous et non voyoux, brillant donneur de leçons! vos obsessions à propos de la Grèce et des grecs vous font perdre votre français!

à écrit le 05/08/2015 à 16:07
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À peau d'âne. Mr Varoufakis n'est pas propriétaire de cette appartement. Il appartient à son épouse. De deux, c'est quelqu'un qui travaille beaucoup, professeur, maître de conférence et écrivain. Il a peut être le droit de s'acheter ce qu'il veut. Ce...

le 06/08/2015 à 7:41
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mais oui enfin ... si on se met à responsabiliser tous les bobos ...ou va t on !

à écrit le 05/08/2015 à 15:21
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Le but d'une banque centrale est d'assurer la liquidité des banques commerciales. Ce qu'a fait la BCE est totalement incroyable, dans la mesure où celle-ci a pris le partie de volontairement massacrer l'économie grecque afin de faire céder son gouver...

le 05/08/2015 à 17:36
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N'importe quoi ... "Ce qu'a fait la BCE est totalement incroyable, dans la mesure où celle-ci a pris le partie de volontairement massacrer l'économie grecque afin de faire céder son gouvernement" La BCE a justement soutenu les banques jusqu'au bout...

le 06/08/2015 à 11:02
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Le rôle d'une banque centrale est d'assurer la liquidité des banques... en échange de l'apport de collatéraux ayant une valeur en regard des sommes avancées. Ceux apportés par les banques grecques étaient des titres de dette publique grecque donc des...

le 06/08/2015 à 11:02
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Ce sont les socialistes qui ont signés le traité de Maastricht. Ils faut maintenant qu'ils en assument les conséquences !!

à écrit le 05/08/2015 à 14:08
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L'un des rôles d'une banque centrale est de sécuriser le système bancaire en assurant la liquidité. Or la BCE a fait exactement le contraire avec la Grèce. N'y a-t-il pas moyen de poursuivre juridiquement ses responsables ? Si demain votre banque vo...

le 05/08/2015 à 14:26
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La banque centrale donne des liquidités aux banques commerciales contre des garanties (collatéral). Si elles n'ont plus assez de collatéral de bonne qualité, les liquidités s'arrêtent. La BCE a parfaitement la loi et l'a même interprêtée très favorab...

le 05/08/2015 à 15:02
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@Tony A la root cause de la chute des banques Grecque est la fuite des capitaux provoquée par l'arrivée d'un parti d’extrême gauche au pouvoir qui n'a pris aucune action politique pour la freiner (sauf à la fin : car forcé par la BCE suite au référe...

le 06/08/2015 à 11:42
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Les exigences de la B.C.E. s'imposent à tous y compris à la France. Quand vous venez demander à votre banquier une rallonge à votre prêt sans qu'il y aie le moindre début de paiement : vous y allez les mains dans les poches sourire en coin ?

à écrit le 05/08/2015 à 13:30
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Quand admettra t on que la seule solution c'est le défaut de paiement ! Il faut voir la vérité en face. Ils ne peuvent pas payer ! donc les dettes ne seront jamais remboursées ! Donc continuer a mettre de l'argent dans la Grèce équivaut a remplir le...

le 06/08/2015 à 11:07
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Pour pouvoir se permettre un défaut de paiement il faut être certain de ne plus avoir jamais besoin d'emprunter un centime. Or le désastre de la gestion Syriza au cours des 6 derniers mois a étouffé la croissance donc l'excédent primaire. Le défaut d...

à écrit le 05/08/2015 à 13:09
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C'est surtout l'échec de tsipras qui a emmener son pays au fond du trou Qui va oser investir dans un pays qui fait défaut au FMI Qui a ferme ces banques plus d un mois Finalement on aurait du les envoyer promener il y a un mois Remettre de l'ar...

le 05/08/2015 à 20:46
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@Polo Arrêtez avec vos histoires de chèque en blanc. Il n'y a plus que vous pour sortir cette propagande éculée. En 2012, on a voulu sauver les banques allemandes et grecque tout en sachant pertinemment qu'on allait plomber l'économie grecque. Voil...

le 07/08/2015 à 22:52
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le double effets des articles de Romaric Godin sur la Tribune: on se réjouit de la qualité de ses analyses, ensuite on a envie de se tirer une balle et on croit plus trop en l'avenir de l'humanité en découvrant la bêtise crasse d'une bonne partie d...

à écrit le 05/08/2015 à 12:11
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Il est quelquefois bon de revenir aux bases, c'est à dire les mathématiques: certaines équations n'ont pas de solution! Je crois sincèrement qu'une approche plus réaliste et plus positive du gouvernement grec aurait permis d'éviter le blocage bancair...

le 05/08/2015 à 13:02
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Soit vous n'avez pas lu tout l'article soit vous ne l'avez pas compris . A reprendre le refrain qu'ils ne font pas d'effort vous n'avez pas compris que pour qu(ils en fassent ils faudraient qu'ils aient matière à en faire . Sur quoi faire des efforts...

à écrit le 05/08/2015 à 11:25
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La solution c est de mettre la Gréce sous protection et contrôle Allemand pendant 5 ans !!Il faut donc garder (après nouvelles élections )le parlement mais plus de gouvernement !!!C est l Allemagne seule qui gouverne !!!voulons nous encore et encore...

le 05/08/2015 à 13:34
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Heuu... Mon avis est diffèrent ! Je crois qu'il faut savoir admettre que les Grecs ne peuvent pas rembourser leur dette ! Même avec la meilleur volonté de monde. Donc la seule solution c'est le défaut sur 95% de la dette ! De plus, il devient aussi ...

le 05/08/2015 à 14:37
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C'est du second degré? Franchement vous pensez sérieusement qu'une telle éventualité soit envisageable?

le 05/08/2015 à 15:34
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@mortimer il y en a aussi qu'on devrait mettre sous contrôle, mais psychiatrique! qu'est ce qui ne va pas chez vous, trop de soleil?

le 05/08/2015 à 17:57
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On parle d'un pays pas d'un tableau de reporting ! Du respect svp pour la Grèce dont plus de 10% de sa population a été tuée par le régime allemand de la seconde guerre mondiale. Vous ne dérogez pas au comportement de "donneur de leçons" très en pr...

le 05/08/2015 à 18:33
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@ HELLENE !!on peut aussi i revenir aux Romain et à Jules César !!!avec vos idées on ne fera jamais l Europe !! @Scipion c' est ni du2eme ni du3eme degré !!et vous vous proposez quoi ??? @oreste 06 vous verrez que ce que je dis finira par arriver o...

le 06/08/2015 à 16:50
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A noter que dans 5 ou 6 ans ce sera le tour de l'Italie et dans 8 à 10 ans celui de la France. Mortimer êtes vous prêt à subir votre suggestion ? sachant que l'Allemagne n'est pas exempte d'endettement ... peut on annexe une mise sous tutelle q...

à écrit le 05/08/2015 à 11:08
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On rappellera a Mr Godin que la situation de la grece sur 2015 n'est que la consequence de la stratégie de Syriza que Mr Godin qualifiait lui meme d'extraordinaire. On rappellera que l'effondrement du PIB en 2015, le controle des capitaux, les banqu...

le 05/08/2015 à 12:25
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IOui. je rajouterai également Mr Hollande comme responsable. Peu de personnes se rappellent de cela mais en 1981 Mitterand avait été élu sur un programme de gauche. Il a déstabilisé la France pendant les 2 premières années et a même failli la faire s...

le 05/08/2015 à 13:13
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Amusant , les faits demontrent que Eurogroupe s'est trompé, que Tsipras s'est trompé et on fait comme si rien . Au contraire la logique porte à croire que ce qui n'a pas été essayé a justement quelques chance de reussir . Que se serait il passé si Ts...

le 05/08/2015 à 22:21
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KidA, dans son rôle favori. Faire de l'agitation sur Tsipras, alors que la vieille lune europeiste éclaire la vérité d une lumière désormais crue. Vous oubliez de préciser qu'aucun fond n a été versé à la Grèce depuis un an. Que les Grecs n en peu...

à écrit le 05/08/2015 à 10:13
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il me semble qu il faut éviter les généralisation ex. "les grecs" , la population grecque est comme toute autre : diversifiée riches/pauvres, tricheurs/ou pas etc... d autre part la FOLLE négociation UE/GRECE peut être envisagée dans la perspective...

à écrit le 05/08/2015 à 10:05
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Merci de nous rappeler que la situation grecque est désormais désespérée... à cause uniquement des louvoiements, de la mauvaise volonté, de l'incompétence absolue de l'exécutif issu des urnes en janvier et que désormais la Grèce a un destin de pays s...

le 05/08/2015 à 10:30
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bruno-bd vous avez bien dit en quelques lignes l etat de mes pensees sur la situation presente de la grece. dans son article romaric godin cite le nom de tsipras mais pas un mot sur sa responsabilite.monsieur samaras serait reste au pouvoir ...

le 05/08/2015 à 10:44
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merci de nous faire partager votre point de vue si original. Je vous invite toutefois à lire les articles que vous commentez avant de vous précipiter sur votre clavier ; vous auriez constaté qu'il dit rigoureusement le contraire de ce que vous avance...

le 05/08/2015 à 11:53
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Ce n'est pas avec l'arrivée de Syriza au pouvoir en début d'année que la situation à commencée à se dégrader. Des le mois de novembre 2014 le gouvernement Samaras avait gelé le plan mis en œuvre par la troïka suite au refus de ces derniers de renégo...

à écrit le 05/08/2015 à 9:58
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Les créanciers jouent contre leur camps et le "grexit" est au bout du chemin quel qu'il soit! Ce fameux cash augmente au fur et a mesure, s'expatrie en attendant la sortie de la Grèce de l'euro, reviendra sur le sol quand les banques seront nationali...

le 05/08/2015 à 10:51
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Amusant... des banques nationalisées par un état qui n'est plus en capacité de lever par ses propres moyens un centime de financement pour les recapitaliser, et ça ferait revenir l'argent, la confiance et l'investissement... la crise grecque n'est pa...

le 05/08/2015 à 12:45
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La banque grecque nationalisé se recapitalise comme le fait la BCE!

le 05/08/2015 à 13:42
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@Réponse de bruno_bd Je crois pour ma part que les Grecs ne peuvent pas rembourser leurs dettes. Alors leur prêter de l'argent c'est alimenter un puis sans fond. Si la Grèce fait défaut sur 95% de sa dette, et Si elle sort de l'euro, (dévaluation c...

à écrit le 05/08/2015 à 9:58
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@Anna 4/8 17:03 Il est toujours facile de taper sur les autres et dans ce cas, les créanciers, bien entendu... Malgré ce que vous prétendez, les créanciers ont essayé de trouver la solution la moins mauvaise possible pour la Grèce. La Grèce va enc...

le 05/08/2015 à 10:55
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Si les créanciers n'étaient de créanciers, ce ne serait pas trop grave. L'ennui c'est que ce sont aussi les seuls prêteurs possibles !

le 05/08/2015 à 17:49
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@Bernardino Je pense que vous ne réalisez pas la catastrophe économique, sociale et humanitaire que subissent les Grecs grâce aux bons soins de la troika. Pourtant, la demande du nouveau gouvernement était très raisonnable, plus aucun prêt mais un r...

le 05/08/2015 à 22:57
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@Bernardino C est toute l'histoire de la Grèce depuis son entrée dans la CEE en 1981 qui est à écrire, car il y beaucoup de lièvres à débusquer. La quasi totalité des experts économiques du dimanche qui pullulent sur les commentaires n ont strictem...

à écrit le 05/08/2015 à 8:15
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26 ans après la chute du mur de Berlin ..certains effets pervers se multiplient , car plus personne en Europe veut financer du marxo/socialisme ...comme à l'époque des "équilibres d'avant ".... Voilà que maintenant, la Grèce et la France sont de bon...

le 05/08/2015 à 9:29
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@ Pipolino: "plus personne en Europe veut financer du marxo/socialisme ...comme à l'époque des "équilibres d'avant. "..... Ineptie typique d'un "européen" européiste con-vaincu de la "Neue Europa". Comme quoi, en France en 2015... les mentalités Péti...

le 05/08/2015 à 15:25
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@Simon M. il est regrettable , que vous ne vous êtes pas encore dé -soviétiser ...je confirme que nous sommes bien en 2015.....

à écrit le 05/08/2015 à 7:04
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Même cause, même effet.Enfin tant qu'on aura pas compris que Juncker et cie sont des fascistes-corporatistes en cravates et qu'ils font leur profit sur la dette et l'esclavage économique des citoyens, réduit en main d'oeuvre corvéable à merci qui doi...

le 05/08/2015 à 8:26
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Devant tant d'évidence sur ce qui s'est passé en Grèce depuis 9 mois. Devant le nombre des citoyens des peuples européens qui ont dit à leur gouvernement de dire stop à ce cirque Grec (une majorité large en Erurope ...). Vos accusation sur le Sir J...

le 05/08/2015 à 9:45
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@Nantes44: "Il faudra un jour qu'en France aussi on est notre révolution culturelle pour ouvrir les yeux à certains.".... Nantes44, ou le Mao-Tsédong franchouillard au service de dogme de la "Neue Europa". Encore un con-vaincu...décidement c'est une ...

le 05/08/2015 à 10:07
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@Simon M Avez déjà voyagé en Europe ? Discuté avec des Tchèques, Polonais, Croates, Italien, Finlandais et autres? Observez une carte de l'Europe ? Cuba est resté isolé très très longtemps. Votre France est à l'image des bobos de gauche que l'on ...

le 05/08/2015 à 16:29
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@ Nantes44: A) "Avez déjà voyagé en Europe ?Discuté avec des Tchèques, Polonais, Croates, Italien, Finlandais et autres?" ... Italiens mis à part, vous me citez des peuples historiquement toujours tres favorable à l'influence allemande et de ce fa...

à écrit le 05/08/2015 à 0:58
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L'élément déclencheur de la présente situation en Grèce est l'élection de l'actuel gouvernement. Ne cherchez pas plus loin les responsables. Les grecs ont malheureusement élu un parti de gauche radicale qui leur a fait des promesses qu'il ne pouvait ...

le 05/08/2015 à 10:02
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Avec les gouvernements antérieurs c'étaient la même chose, la différence c'est la médiatisation de la situation!

le 05/08/2015 à 10:58
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@Bah : A la fin 2014 le gouvernement Samaras avait stabilisé la situation et même une certaine croissance était de retour. Redressement ruiné en 6 mois de gouvernement Syriza.

le 05/08/2015 à 11:25
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Il a une bonne gueule le redressement façon Samaras : http://www.express.be/pictures/lowres/web/greek-economic-projections-v-actual.png Un disciple de Hollande, peut être ?

le 05/08/2015 à 12:03
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Ce terme de gauche radicale me fait toujours sourire. Quand on lit le programme de Syriza on s'aperçoit qu'il est moins à gauche que celui de François Mitterrand en 1981. Alors si pour un gouvernement faire que le peuple des petits salariés, des peti...

le 05/08/2015 à 15:50
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@Réponse de Laustralien 22 D'accord avec vous. Il y a ici des accros du commentaire qui ont une pensée totalitaire de droite de la pire espèce...

à écrit le 05/08/2015 à 0:17
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Toujours aussi amusant les écrits de notre gourou Gaudin et les commentaires d'internautes aveuglés que je nomme bobos de gauches. Ben oui la Grèce subit sa sortie virtuelle de l'Euro qui pour finir n'a pas eu lieu. Mr Gaudin nous expliquait il...

le 05/08/2015 à 10:18
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"une situation en redressement en 2014 " ... je suis curieux, vous arrivez à affirmer cela sans rire ? Parce qu'en terme de désinformation, là on atteint un sommet rarement vu... Chapeau, je n'aurais pas osé me ridiculiser ainsi en public, pas même d...

à écrit le 04/08/2015 à 22:27
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M. Godin, Ne pensez-vos pas qu'en agissant ainsi les créanciers allemands forcent le pays au Grexit? Ce qui paraît absurde sur le plan économique est peut-être tout simplement une manoeuvre politique poussant à une issue inévitable. Joshka Fisc...

à écrit le 04/08/2015 à 22:15
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Eh oui, Varoufakis déplaisait parce qu'il osait ne pas être politiquement correct. Et pourtant...

le 05/08/2015 à 9:20
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Et pourtant quoi ?

à écrit le 04/08/2015 à 21:34
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"Pourquoi le nouveau plan d'aide est déjà un échec". Ce n'est pas "déjà" un échec, c'était un échec dès l'annonce du plan. Toute solution qui n'envisage pas une annulation de toute ou partie de la dette Grecque est voué à l'échec et enfoncera la Grèc...

le 04/08/2015 à 22:39
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voilà où mène l'extrême gauche !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

à écrit le 04/08/2015 à 21:02
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Je crains qu'il soit désormais vain d'interpréter la "crise grecque" sous le seul angle économique. Sauf à lui supposer un aveuglement absolu, démenti par sa clairvoyance tactique, la coalition conservatrice au pouvoir effectif dans l'Union Européenn...

le 04/08/2015 à 22:07
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La bourgeoisie mondialisée n'a pas obligé la classe politique grecque à financer par la dette, ie NOS économies, un niveau de vie que le peuple grecque ne pouvait pas tout simplement pas se payer ; ce qui se passe est un dramatique retour à la réalit...

le 04/08/2015 à 22:48
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Je me permets de reproduire intégralement votre commentaire sur Facebook. La guerre de classe a été soulignée par Costas Lapavitsas dans une intervention que je cite ici : https://brunoadrie.wordpress.com/2015/08/03/leuropillage-de-la-grece-par-brun...

le 04/08/2015 à 23:13
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Je suis d'accord avec votre beau commentaire, à ceci près qu'il omet l'essentiel : l'Union Européenne et la construction européenne en elles-mêmes, du fait des Traité et de l'existence de l'Euro, privilégie la bourgeoisie en écrasant les peuples. . ...

le 05/08/2015 à 9:53
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@lsotope235:"qu'y a t -il d’exorbitant, d'indécent de fou, d'austère, de... à dépenser selon ses moyens et pas un ou de plus?????"... le deux poids deux mesures...vous connaissez?

le 05/08/2015 à 10:09
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@lsotope235:"La bourgeoisie mondialisée n'a pas obligé la classe politique grecque à financer par la dette, ie NOS économies,"....héhéhé... Non seulement elle à obligé la classe politique grecque à financer par la dette (sans que le peuple n'ai son m...

le 05/08/2015 à 11:07
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@isotope235 : "qu'y a t -il d’exorbitant, d'indécent de fou, d'austère, de... à dépenser selon ses moyens et pas un ou de plus????? " ben... c'est la remise en cause de dogmee sur lesquel la France vit depuis maintenant 35 ans, selon lesquels l'état ...

le 05/08/2015 à 13:15
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@ Isotope235 il est heureux que toutes les générations qui nous ont précédé n'aient pas suivi votre théorie car nous en serions certainement encore à nous éclairer à la bougie. Toute l'histoire de nos sociétés est une histoire de dettes car sans ell...

le 05/08/2015 à 13:54
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@Réponse de Simon M Je me permets de dire que les classes politiques européennes ont finance par la dette leur élection ! Vi vi, c'est vendeur électoralement de dire ; Vote pour moi et tu auras une sécu et une allocation logement et une allocation c...

le 11/08/2015 à 15:07
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je partage tout à fait votre analyse construite et modérée dans son expression. l'enfoncement de la Grèce , le plan mis en oeuvre pour la ruiner relève d'une volonté politique des Allemands et de leur sphère d'influence ( pays européens de l'est e...

à écrit le 04/08/2015 à 20:46
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Jusqu’à preuve du contraire le nouveau mémorandum met en place de nouvelles politiques d’austérité ? Ces politiques d'austérité refusées massivement par le dernier référendum ( 61,2%). Les autres mémorandums avec les mêmes recettes ayant fini de rui...

le 05/08/2015 à 16:04
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Reconversion En tant que chancelier, Gerhard Schröder comme son homologue russe Vladimir Poutine apportent un soutien sans faille au projet de gazoduc Nord Stream en mer Baltique. Celui-ci vise à assurer à l'Allemagne un approvisionnement direct e...

à écrit le 04/08/2015 à 20:22
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Que de temps perdu ! Il va falloir passer les réformes au pas de charge et FACILITER la vente des bijoux de famille ! C´est du donnant donnant dans les affaires .Avec des créanciers aussi rigoureux que le FMI voire le MES (copie du FMI ) la stratégi...

à écrit le 04/08/2015 à 19:55
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Pauvre idéologue Nathan.... le problème est systémique. Nous avons prêté à des gens que nous savions parfaitement insolvables.... et nous voulons continuer ! Qui est responsable... Demain, ce sera à nous à nous serrer la ceinture car aucun pays europ...

à écrit le 04/08/2015 à 19:49
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Quand on sait que la France est dans une situation bien plus catastrophique que la Grèce cela fait peur.

à écrit le 04/08/2015 à 19:31
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La Grèce ira mieux quand les cocos auront dégagé Partout ils amènent la pauvreté. Y a qu'à voir le 9, l'URSS et la rda

le 05/08/2015 à 10:08
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Les cocos ne sont au pouvoir que depuis six mois mais vous leur attribuez la paternité de décennies de gestion autocratique ? A mourir de rire...

à écrit le 04/08/2015 à 18:53
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Je suis triste pour les habitants de la Grèce qui ne méritaient pas cela et ont cru au mirage !!! Mais M. Godin êtes-vous fier de vous et de vos analyses (j'élimine bien sûr les prix Nobel d'économie et leurs sentences comminatoires : grandes gueules...

le 05/08/2015 à 0:50
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Y. Varoufakis " tricheur " ?? Intéressant, quelles sont vos sources ?

le 05/08/2015 à 10:14
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pas de chance, il ne s'agit pas ici seulement de prix noble d'économie (qui selon vous seraient systématiquement des idiots, j'en pouffe encore) mais d'une grande majorité d'économistes qui ont démontré par A+B que les mesures imposées par la troïka ...

le 05/08/2015 à 13:25
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Quand on veut participer à un débat sérieux il faut au minimum prnedre le soin d'apporter des arguments sérieux. Si Tsipras avait signé l'accord qui lui était "proposé" en Mars, le problème serait à nouveau sur la table aujourd'hui car les brillants ...

le 05/08/2015 à 13:37
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Réponse à Anna. Paris-Match et le reportage sur la "mansarde", avec vue sur l'Acropole, occupée par le couple qui ne peut se payer une cravate !!! Tout n'est qu'apparence, tout est faux, tout est du toc ...

le 05/08/2015 à 13:48
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Réponse à Francis Vos arguments sont tout à fait valables. Mais à l'époque les FMI prévoyait une croissance du PIB de la Grèce à 2;5%, après une réalisation 2014 de 0.8%. Depuis ce refus de Mars, l'économie grecque à subi une catastrophe avec le déf...

le 05/08/2015 à 17:35
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@Peaudane Même ma grand-mère avait une maison avec vue sur l'Acropole ! Cela n'a rien d'exceptionnel quand on vit à Athènes. Y. Varoufakis est un économiste connu et reconnu qui publie régulièrement des ouvrages qui se vendent plutôt bien. Il ne doit...

à écrit le 04/08/2015 à 18:43
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C'est a se demander si ces gens ont de l'intelligence, ils vont vouloir sortir plus de jus alors qu'ils(grecs) sont a sec..Cela en devient pitoyable !!!!!!

à écrit le 04/08/2015 à 18:21
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Comment croire au sauvetage de la Grèce, alors que les Grecques ne le croient pas eux mêmes. Ils on retire tous leurs argents du système banquaire !!!!!

à écrit le 04/08/2015 à 17:37
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Les applaudissements de nos politiques sur cet accord bancal, pour que les créances d'avant ne soient pas passées en perte, d'un point de vue comptable , alors que tout le monde sait que ce qui est demandé à la Grèc...

à écrit le 04/08/2015 à 17:28
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Bien sûr pas un mot dans cet article sur le responsable principal de la catastrophe économique grecque: Syriza et leur stratégie désastreuse de négociation avec l'UE et leur inactivité dans tous les autres domaines.

le 04/08/2015 à 19:00
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C'est vrai que Syriza au pouvoir depuis quelques mois est responsable de la catastrophe mis en place par les différents accords depuis 2010... Mémoire de poisson rouge, aveuglement ou bêtise ?

le 04/08/2015 à 19:40
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@Picnicdouille: Avant d'insulter les autres, comparez l'état de l'économie grecque d'il y a six moi avec celui d'aujourd'hui. La dégradation est de la responsabilité de Syriza.

le 04/08/2015 à 19:58
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PIB en 2014 : -3,5%, et donc ?

le 04/08/2015 à 22:59
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Non, croissance +0,7% en 2014, mais prévision de -4% pour 2015, après passage de Syriza donc. Et il y a six mois, il n'y avait pas de contrôle de capitaux.

le 05/08/2015 à 0:04
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Vous pouvez répéter a l'envi vos opinions, mais les faits sont têtus et vous contredisent : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/04/15/97002-20150415FILWWW00164-grece-le-deficit-2014-plus-eleve-que-prevu.php Donc, je repete, PIB en berne en 20...

le 05/08/2015 à 0:42
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Donc quand vous lisez "déficit de 3,5% du PIB" vous comprenez "-3,5% de croissance". Manuel d'économie du 1er ES?

le 05/08/2015 à 1:21
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2014 Deficit 3.5 % du Pib. Croissance + 0.6% Situation favorable. 2015 fuite des capitaux déstabilisation du système financier pourtant considéré comme stabilisé en 2014. Politique d extrême gauche ayant entraînée une perte de confianc...

le 05/08/2015 à 9:05
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Oh, ben oui, de la croissance financée par du deficit public et de la dette, en voila de la bonne croissance, viable a long terme ! Il resterait encore des gens pour y croire visiblement ?

à écrit le 04/08/2015 à 17:28
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La Grèce, on en reparlera dans moins d'un an. Cette situation catastrophique va nous péter à la figure, quand est-ce qu'on va enfin régler ce problème ? Une Europe de boutiquiers, comme dit Anna, c'est tout à fait ça.

à écrit le 04/08/2015 à 17:15
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"Plus que jamais, les créanciers jouent d'abord contre eux-mêmes en jouant contre la Grèce" Tout ça n'a aucun sens et prouve bien que nous sommes gouvernés par des idéologues au service d'une caste ultra minoritaire. Bien plus grave est le fait qu...

à écrit le 04/08/2015 à 17:03
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Excellente analyse ! La conclusion de l'article est hélas évidente mais apparemment cela ne saute pas aux yeux des créanciers qui exigent désormais la vente du pays à la découpe et au rabais. Et dire que nous avions adhéré au projet européen avec ent...

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