La Grèce "a urgemment besoin d'argent", d'après Martin Schulz

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La capacité de financement du pays est limitée puisqu'il ne peut pas emprunter sur les marchés de moyen et long terme.
La capacité de financement du pays est limitée puisqu'il ne peut pas emprunter sur les marchés de moyen et long terme. (Crédits : Reuters)
Le président du Parlement européen a confié à un quotidien allemand qu'Alexis Tsipras aurait besoin de "deux à trois milliards d'euros" d'ici fin mars, sans quoi Athènes risque de se retrouver à court d'argent et ne pourrait pas payer totalement retraites et salaires des fonctionnaires.

Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, redoute que la Grèce ne se retrouve à court d'argent à la fin du mois, affirme le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) dans son édition datée du dimanche 15 mars.

"Deux à trois milliards d'euros" pour les retraites des fonctionnaires

Le leader de la Gauche radicale grecque, au pouvoir depuis moins de deux mois, a fait part de ses craintes au président du Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz, lors de leur entretien vendredi à Bruxelles, précise la FAZ.

"Tsipras a urgemment besoin d'argent", a indiqué Martin Schulz au journal. "Pour cela, il doit convaincre l'Eurogroupe (la réunion des ministres des Finances de la zone euro) et la BCE (Banque centrale européenne) de sa volonté d'entreprendre des réformes et ce dès la semaine prochaine", a ajouté le social-démocrate allemand.

     >> Lire Comment la Grèce va essayer d'éviter la faillite

Alexis Tsipras réclame que la BCE augmente le plafond des obligations à court terme que peut contracter la Grèce "de deux à trois milliards d'euros", selon la même source. À défaut, d'après le quotidien libéral, les Grecs doivent donc se préparer à ce que les émoluments et retraites des fonctionnaires ne soient pas versés intégralement à la fin mars.

Capacités de financement limitées

La Grèce, aux abois, fait face en mars à d'importantes échéances financières, en particulier vis-à-vis du Fonds monétaire international (FMI), l'un de ses principaux créanciers.

Athènes, qui a remboursé vendredi une nouvelle tranche de prêts de 336 millions d'euros, doit encore 896 millions d'euros à cette institution financière d'ici la fin du mois, dans le cadre du remboursement des 240 milliards de prêts accordés au pays depuis 2010.

La capacité de financement du pays est limitée puisqu'il ne peut pas emprunter sur les marchés de moyen et long terme et que le versement d'une tranche de prêts de plus de 7 milliards d'euros de la part de ses créanciers est suspendu à la mise en oeuvre de réformes par le gouvernement de gauche radicale.

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Commentaires
a écrit le 16/03/2015 à 18:57 :
Triste à dire, mais, dû à la mollesse de plus en plus accentuée des démocraties et le manque de colonne vertébrale de plus en plus flagrant de leurs gouvernants, on en arrive, à penser que ceux-ci deviennent de plus en plus incapables de redresser la barre des finances des pays dont ils ont la charge, tant ils craignent de nos jours, la rue, les sondages, les corps intermédiaires, les syndicats et, last but not least, l'impacte sur leurs chances d'être réélus, craintes qui les paralysent et les font tergiverser quant arrivent la nécessité pour le pays de devoir s'imposer une, même relative, même temporaire, traversée du désert, qui se révélerait bénéfique pour le pays en général. Est-ce à dire que seul un homme fort, reconnu pour ses compétences, doté de pouvoirs élargis, pour un temps déterminé, serait la seule solution qui remettrait véritablement, à long terme, financièrement parlant, le train sur les rails de bien des démocraties, on peut se poser la question.
a écrit le 16/03/2015 à 15:11 :
la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui est le resultat de l'action de Sarko-Zorro qui a tout fait pr que la zon euro s'implique massisvement ds le sauvetage de la Grece.
a écrit le 16/03/2015 à 14:17 :
C'est bien moins que ce que doivent les contribuables grecs pour toutes leurs magouilles envers la TVA, les impôts immobiliers etc.
Il faudra bien un jour mettre au pas ces tricheurs.
a écrit le 16/03/2015 à 13:39 :
la Grèce doit 896 millions au FMI. la belle affaire !
le FMI n'a aucun besoin de cet argent dont il ne sait pas quoi faire.

les grecs doivent mettre leur pays sur une voie de progrès et de redressement,
puis la dette passera, bien classiquement, dans un accord d'effacement !
a écrit le 16/03/2015 à 11:22 :
Si les grecs ont déjà besoin en mars de prêts nouveaux pour payer leurs fonctionnaires et leurs retraités, cela en dit long sur l'espoir de voir un jour la dette remboursée. La France est quand même en meilleure forme car pour payer ses fonctionnaires miliaires et retraités, elle n'emprunte qu'à partir de septembre . Enfin pour l'instant !!!!
Réponse de le 16/03/2015 à 12:52 :
Si un jour les crediteurs arrêtent d´accorder des crédits la France sera dans la même situation que la Grèce par ce que la France elle aussi vit au dessus de ses moyens et depense 30 % de plus de ce qu elle recolte en redevances et impots quelconque.... Alors il faut rester bien gentil avec ceux qui garantissent ....
a écrit le 16/03/2015 à 10:44 :
C'est ce qui était prévisible, ce n'est pas en changeant de gouvernement que l'on efface d'un coup d'éponge magique la dette d'un pays. Il faut que les Grecs comprennent qu'ils ne peuvent plus vivre au-dessus de leur moyen, c'est la même chose pour le sud de l'Italie, l'Espagne et la France.
Les pays du bassin méditerranéen doivent supprimer les emplois de fonctionnaires pour baisser les charges directes. Ce qui était bon en sortie de guerre ne l'est plus maintenant (SNCF, EDF, GDF, AIR FRANCE, etc)
a écrit le 16/03/2015 à 8:12 :
Ras le bol ! Arrêtons de subventionner (à fonds perdus) ce pays.
a écrit le 15/03/2015 à 23:35 :
Ce soir Varoufakis s´est présenté pendant une heure sur un podium de discussion télévisé en direct sur la 1 ere chaine de TV allemande ARD.
Mon impression : comme d hab. beaucoup de promesses, amitié gréco-allemande « über alles » mais rien de concret.
Le gens ne font que secouer la tête ………..
Tout le monde sait que la Grèce n ´a plus rien en caisse et ne pourra pas payer ses fonctionnaires à la fin du mois de mars !l
a écrit le 15/03/2015 à 21:23 :
les grecs n'ont qu'à pendre leurs polititiens qui les ont mis dans cette situation. Ils n'avaient qu'à pas voter pour eux. nous n'avons pas à vider nos poches pour payer leurs gaffes. c'est leur problème.
Réponse de le 16/03/2015 à 1:14 :
Il est trop tard pour dire cela .. Maintenant si ils tombent alors nous tombons avec eux, et ils le savent donc il y aura une solution de dernière minute avec notre argent ...
a écrit le 15/03/2015 à 20:53 :
L'Europe aidera la Grèce car si la Grèce est en faillite et sort de l'Euro ce sont les banques françaises et allemandes qui explosent. Il se pourrait bien aussi que d'autres pays dont la France et l'Italie soient en difficultés financières graves dans quelques mois ou un peu plus d'un an. Dans ces conditions l'Euro pourrait bien être en sursis avant d'éclater.
Réponse de le 15/03/2015 à 22:43 :
Vous n'y connaissez rien mais vous écrivez quand meme...Si la Grèce est en faillite, cela ne va rien faire du tout aux banques fr. et allem. ...bref, et ça ose écrire en plus.
a écrit le 15/03/2015 à 17:49 :
Salaire niveau SMIC pour tous les fontionnaires et meme chose pour les retraités.
Apres on verra !
Réponse de le 15/03/2015 à 19:17 :
Quelle brillante analyse ...
A voir un esprit aussi brillant, je pense que vous devez au moins gagner dix fois le smic
Réponse de le 16/03/2015 à 0:16 :
Je ne connais même pas le niveau du smic car je vis dans un pays où les caisses de la sécu et les caisses de retraites ne sont pas deficitaires.
Même pire, ici il n y a même pas de pauvres ici. Ca soulage !
Guten Abend.
a écrit le 15/03/2015 à 16:53 :
La grèse a surtous le devoir de ce réformer, depences moins, travailler plus, et de relancer les derniers industrie... Comme beaucoups de pays dans notre Europe, ils ny a plus asser d'argents qui rentre dans les caisses, beaucoups de taxe et d'impôts ne sont plus payer, les riches ons trouver depuis longtemps le moyen d'échapper a la taxe..... Ils faut dire que cela est de même dans les pays de toute l'Europe... Ensuite comme cela est difficile de regarder les chose en face et d'agir, ils est plus simple de demander au autre de payer ses dette..... La Grèce N'est pas comptant de cette union Europeen qui favorise les pays puissant est tres industrialiser au détriment des autres.... Nous aussi, cela ne nous conviens pas, mais ils faut une union des mecomptant pour faire changer les choses au parlement européen , à moins qu'ils ny est pas de democratie dans cette ensemble coûteux est bien peut utile....
Réponse de le 15/03/2015 à 22:38 :
Une orthographe comme ça, j'avais encore jamais vu.
Réponse de le 15/03/2015 à 23:05 :
Je suis d'accord pour l'orthographe. Ce monsieur ne sait pas que ce sont les grecs qui travaillent le plus en europe
a écrit le 15/03/2015 à 16:24 :
Mais pourquoi les autorités successive de Grèce ont-elles attendu si longtemps pour tirer la sonnette d'alarme ??? Si les gouvernements successifs de ce pays avait, dès le début, eu le courage de lutter contre les fraudeurs ils ne se poseraient pas la question aujourd'hui de savoir avec quel argent ils payeraient leurs fonctionnaires !! Pour rappel en 2012 le directeur de la brigade Grecque des contrôles fiscaux avait déclaré que la négligence des particuliers et des entreprises représentée un manque à gagné de 60 milliards d'euros par an pour l'Etat (25% du PIB quand-même !). Dans ces chiffres inquiétant le rapport du sénat Grec en été arrivé à la conclusion que la faute revenait à 55% des ménages qui n'avaient jamais payé l'impôt puis à 6000 entreprises (dont la société nationale des chemins de ferre) qui avaient échappé à l'imposition sans être inquiété. Une aberration !! Tsipras va avoir beaucoup de travail à faire pour respecter ses promesses électorale
Réponse de le 15/03/2015 à 21:11 :
Vous connaissez beaucoup de responsables politiques français qui tirent la sonnette d'alarme sur la dette ? Mécaniquement, la France s'enfonce vers une inexorable faillite (même quand Fillon la dit, tout le monde a poussé des grands "ohh"). On ne peut plus revenir en arrière. Les déficits structurels sont abyssaux.
Le seul qui a un peu osé, c'est Bayrou. On connait la suite, de 17% aux présidentielles de 2007, il est passé à 8% en 2012... Ca ne fait pas rêver les types qui annoncent les mauvaises nouvelles.
a écrit le 15/03/2015 à 16:00 :
Donc en pleines négociations, Tsipras aurait été assez bête pour parler de ses problèmes budgétaires à un allemand... Ce n'est pas très crédible. Mais apparemment cela correspond à l'image que tout le monde a des grecs puisque tout le monde saute sur la "nouvelle" à pieds joints.
Réponse de le 15/03/2015 à 18:20 :
Bien vu ! De toute façon, aucun français ne peut comprendre correctement la crise grecque vu le niveau de désinformation des journaux français !
a écrit le 15/03/2015 à 14:50 :
La Grèce est un pays corrompu depuis toujours, ou les habitants trichent tous sur les taxes et les impôts, il y a 76 milliards d' impôts non payés, ce pays est très mal géré par les socialistes au pouvoir de père en fils depuis longtemps : qu' il sorte de l' Europe et qu' il se démerde seul : ras le bol !!!!!!!!!!!
Réponse de le 15/03/2015 à 18:29 :
Heu, on vous rappelle que Nea Democratia précédemment au pouvoir, c'est la droite ?
a écrit le 15/03/2015 à 14:43 :
Faut dire que ce ne sont plus des niches fiscales qui existent la bas mais carrément des gouffres insondables.
a écrit le 15/03/2015 à 14:36 :
il suffirait qu'ils vendent quelques iles , ils en ont tellement , et de faire payer les armateurs qui sont exempts d'impôts .
a écrit le 15/03/2015 à 13:30 :
Tsipras a promis :
- l'augmentation du salaire minimum
- le rétablissement du 13ème mois pour les retraites les plus faibles
- la suppression de la taxe foncière et remplacement par "un impôt plus juste" visant les grands propriétaires
- la hausse du plafond d'exemption de l'impôt à 12.000 euros de revenus

Et maintenant on nous informe qu'il manque de sous. Que l'on nous dise pas que c'est encore la faute de l'Europe après. C'est bien un problème de politique intérieur de la Grèce malheureusement

- électricité, assurance maladie gratuits pour les plus démunis
a écrit le 15/03/2015 à 13:13 :
pour payer ses fonctionnaires !!!!! ils n'ont qu'à bosser pour une fois : cela les changera !!!!!!!!!!!!!!
Réponse de le 15/03/2015 à 14:25 :
Ils bossent, mais le problème principal sont que une majorité de citoyens et professionnels Grecs ont, pendant plus d'une décennie, négligé de payer leurs impôts sans être inquiétés par les gouvernements successifs de ce pays. Maintenant ils réalisent trop tard la situation et on peu comprendre leurs désarrois car pourquoi les autorités de la Grèce ont elle attendu si longtemps pour tirer la sonnette d'alarme ??? En 2012 le directeur de la brigade Grecque des contrôles fiscaux avait déclaré que la négligence des particuliers et des entreprises représentée un manque à gagné de 60 milliards d'euros par an pour l'Etat (25% du PIB quand-même !). Dans ces chiffres inquiétant le rapport du sénat Grec en été arrivé à la conclusion que la faute revenait à 55% des ménages qui n'avaient jamais payé l'impôt puis à 6000 entreprises (dont la société nationale des chemins de ferre) qui avaient échappé à l'imposition sans être inquiété. Une aberration !! Tsipras va avoir beaucoup de travail à faire pour respecter ses promesses électorale
a écrit le 15/03/2015 à 11:56 :
Ils ne connaissent pas La solution ? Le défaut sur la dette, la sortie de l’euro suivie d’un Quantitative Easing de la banque centrale nationale pour financer l’État et les banques grecques. Le défaut sur la dette ce n’est pas pour ne jamais la rembourser mais pour la renégocier à un niveau d’au maximum 100% du PIB (actuellement on est en 180%) et ils travaillent ensuite sérieusement car après la sortie de l'euro il vaudrait mieux travailler sérieusement,ce que sans doute ils ne doivent pas savoir faire.
a écrit le 15/03/2015 à 11:37 :
On voit où mène le socialisme ...
Réponse de le 15/03/2015 à 18:28 :
Voila ou mène la gestion de la gauche et de la droite, en alternance depuis 40ans en Grece (et meme en coalition au gouvernement) !
a écrit le 15/03/2015 à 11:21 :
Il devient évident que les dettes souveraines sont un outils pour neutraliser les démocraties et leur imposer un nouveau modèle de société totalitaire ou seul l'argent décide.
Réponse de le 15/03/2015 à 12:17 :
Mais pousse ton raisonnement jusqu'au bout: pourquoi prendre le risque de s'endetter et de devoir rembourser alors? La mentalité qui consiste à mordre la main qui vous nourrit est bien particulière...
Réponse de le 15/03/2015 à 17:13 :
Cet argent qu'on nous prête, c'est le notre qu'on nous revend avec un intérêt. On travail pour acheter de l'argent aux banques, puis on paye des impôts pour rembourser cet argent que l'état a dépensé à notre place. Voilà mon raisonnement.
a écrit le 15/03/2015 à 11:00 :
La Grèce a besoin d'argent de façon urgente ? Depuis des années ... et elle en a reçu! Mais, si l'UE est assez bête pour lui en donner encore !
a écrit le 15/03/2015 à 10:46 :
Bon, il va falloir qu'ils redescendent sur terre et finissent par appliquer les réformes nécessaires pour assainir leur situation. Il ne faut pas oublier qu'ils ont déjà bénéficié d'une "remise" de 100 milliards d'€, pratiquement du jamais vu. Alors, pour payer leurs fonctionnaires...qu'ils se débrouillent sans nous.
Réponse de le 15/03/2015 à 11:48 :
@Alai1498: oui, mais pour changer les mentalités, c'est pas évident. Un grec me disait très récemment que boire son café avec une cigarette était autrement plus important que de payer ses impôts...surtout quand le gouvernement leur a promis une amnistie. Il a ajouté que rien, ni personne, ne pourrait changer leur façon de vivre. Je suis personnellement persuadé que ces gens-là appartiennent au Moyen-Orient après des siècles de domination ottomane et qu'ils n'ont rien à faire dans l'Europe (pas plus que les Turcs).
Réponse de le 15/03/2015 à 12:40 :
@ Patrickb : Moi je me connais aussi un peu en Grèce et je peut vous dire que la faute n'est pas tout à fait au peuple grec mais à ses oligarques qui, en totale complicité avec les oligarques avares de l'UE d'avoir, et par le biais de force promesses, ont introduit ce pays dans le giron de l'Allemagne et de Bruxelles. Un tas d'enjeux stratégiques et financiers ont pris donc le dessus des intérêts économiques des Grecs. On comptait, ces oligarques pro-Wall Street de Bruxelles et Berlin, de ramener les traditions grecques millénaires (et méditerranées !) vers un "monde moderne", pensée unique et soumis comme le notre. Que nenni ! le peuple grec appartient à la culture méditerranéenne, de loin plus proche de celle du Moyen-Orient que de l'Europe continentale et il y en appartiendra toujours. Le problème ne se trouve pas dans les traditions du peuple grec ni de sa manière de vie, mais dans la mauvaise foi et corruption de ses dirigeants.
Que le peuple grec s'organise et force ses gouvernants à quitter l'euro et l'UE, ils vont vire mieux, très certainement.
Réponse de le 15/03/2015 à 13:05 :
Et bien, comme cela, tout le monde sera content, nous de ne plus les financer à perte, et eux d'être autonomes.
Réponse de le 15/03/2015 à 13:42 :
@vincent pasdeloup: 1) je suis actuellement en Grèce et je parle de ce que je constate. 2) on a jamais que le gouvernement que l'on mérite, même s'il est plus facile d'accuser les autres de ses propres maux. 3) j'ai travaillé en Libye et j'affirme que la mentalité grecque (ainsi que les us et coutumesen dehors su souvlaki) n'a rien à voir avec celle des Européens, mais est très proche de celle des Arabes. Mieux ou moins bien, je sais pas, mais c'est comme cela. Le vieux mythe de la Grèce date de plusieurs millénaires et l'Empire ottoman est passé par là depuis :-)
Réponse de le 15/03/2015 à 18:26 :
Ce bon vieux troll de Patrickb. On parie que vous etes juste un looser dans un HLM français ? Pour raconter autant d'ineptie, je ne vois que ca !
Pour répondre a Alai1498, ce que vous appelez "remise" est tout autre : c'est un détournement d'argent public. La grece n'a en effet bénéficié d'aucune "remise".
Les differents creanciers de la Grece, principalement des banques privées avant la crise, détenaient des bonds grecs, cad des parts de dette grecque. Initialement acheté mettons 1€ (chiffre totalement abstrait), chaque part de la dette grecque au beau milieu de la crise, ne valait plus que 20cts. La BCE a alors décidé de racheter de la dette grecque (avec de l'argent public) au cours de 50cts.
Donc vous pouvez effectivement avoir l'impression que les créancier de la Grece se sont assis sur 50cts par part, mais pourtant, vu la cours de la dette Grecque, il est plus juste de dire que la BCE a sauvé les créditeurs de la Grece d'une perte encore plus grande, et a grand coup d'argent public !
Vous voyez le problème ?
Réponse de le 15/03/2015 à 18:31 :
Et pour couper court a la desinformation de Patrickb, qui n'a visiblement jamais mis les pieds en Grece (ni en Turquie apparement ;) ), non le gouvernement n'a jamais promis d'amnistie en cas de non paiement de l'impôts, Tsipras a meme annoncé le contraire juste après son election. Que Patrickb apporte des preuves ? On peut les attendre longtemps !
Réponse de le 15/03/2015 à 19:18 :
@Fx: C'est curieux cette manière de détourner les faits de leur origine principale. Certes la BCE, mais pas qu'elle, le FMI, les Etats directement et le MES ont sauvé une partie des créances des banques européenne pour nous sauver en même temps, mais c'est bien la Grèce qui était le débiteur, qui a failli et à qui ces "institutions (comme on dit maintenant) ont prêté quelques 240 milliards d'euros qu'elle s'apprête à nous rembourser ... plus tard, sans vouloir consentir les efforts nécessaires pour respecter sa signature. Là est le vrai problème. Le reste est du populisme (c'est la faute des banques etc...).
Réponse de le 15/03/2015 à 19:23 :
Toujours pour Fx: Le cours de la dette avant l'échéance peut fluctuer sur le marché à la hausse comme à la baisse (pour les grecs, c'est à la baisse). Il n'en reste pas moins que l'emprunteur doit rembourser le nominal à l'échéance. Donc la "remise" comme je l'ai appelée est bien un effacement de 100 milliards d'euros pour la Grèce, même si à cette époque, la dette Grecque ne valait plus le nominal sur le marché, mais c'est une autre affaire.
Réponse de le 16/03/2015 à 9:57 :
@fx: on prend les paris avec La Tribune comme arbitre, disons 500 000 euros, que je suis actuellement en Grèce (10% pour La Tribune). Et pour ceux qui ont suivi les évènements, le gouvernement de la Cerise a promis l'absolution pour ceux qui paieraient 200 euros, mais la très grande majorité des Grecs à qui je parle s'attendent à une amnistie totale :-)
Réponse de le 16/03/2015 à 10:25 :
Effectivement, je viens de voir ce matin que Tsipras réitérait son intention de faire une amnistie fiscale. 1 pour Patrickb 0 pour Fx.
a écrit le 15/03/2015 à 10:37 :
Tant que l'on ne sera que "locataire" de sa monnaie et non propriétaire, nous serons éternellement endetté et sous tutelle!
Réponse de le 15/03/2015 à 11:31 :
Bien dit. Non sans oublier que si la Grèce quitte l'euro les banques françaises en subiront le coup elles aussi.
Réponse de le 15/03/2015 à 13:02 :
Mais non, les banques françaises ont arrêtées de financer l'Etat grec depuis 2012. Il reste des financements d'entreprises et de particuliers, à priori moins risqués et pour des montants bien inferieurs. Si la Grèce quitte l'Euro, ce sont surtout les contribuables européens, les français en second, derrière les allemands, qui en subiront les conséquences..
a écrit le 15/03/2015 à 10:32 :
c'est ce que je disais il y a 15 jours... au moins on est d'accord !
et vu que varoufakis a decide de jouer la montre, les deux minutes supplementaires ""accordees par le bourreau"" vont etre ecoulees, et chacun prendra ses responsabilites!
Réponse de le 15/03/2015 à 14:06 :
Et voilà tout le charme du capitalisme néo libérale.

Les soi disant Socialiste qui était de droite comme en France.
quand il y a plus de place chez le RPR pardon UMP
on va au PS c'est pareil.

Le Grèce restera dans la zone Euro tout le reste ça amuse les médias.
Réponse de le 15/03/2015 à 14:40 :
j'en doute !

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