Grèce : l'Europe suspendue au référendum de dimanche

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Voter non au référendum de dimanche constituera un pas décisif pour obtenir de meilleures conditions, a déclaré le Premier ministre Alexis Tsipras à la télévision grecque.
Voter "non" au référendum de dimanche "constituera un pas décisif pour obtenir de meilleures conditions", a déclaré le Premier ministre Alexis Tsipras à la télévision grecque. (Crédits : Youtube/ΣΚΑΪ Τηλεόραση)
La Grèce n'a pas remboursé le FMI, aucune solution n'ayant été trouvée. Le Premier ministre Alexis Tsipras a maintenu le référendum portant sur les propositions des créanciers et appelé à voter "non". L'Eurogroupe se réunira à nouveau à nouveau dimanche.

| Article publié le 01.07.2015 à 08:28, mis à jour à 19h17.

Sans surprise, l'Eurogroupe s'est aligné sur la position de Berlin. Aucune nouvelle réunion entre ministres des Finances de la zone euro n'est prévue avant le référendum prévu dimanche en Grèce, a dit mercredi un responsable grec à l'issue d'une conférence téléphonique de l'Eurogroupe. Plus tôt dans la journée, le Premier ministre Alexis Tsipras a maintenu dans une allocution à la télévision grecque son appel à voter "non" lors du référendum :

"Cela constituera un pas décisif pour obtenir de meilleures conditions", a-t-il déclaré, souhaitant la poursuite des négociations et le maintien de la Grèce dans l'euro.

Angela Merkel, la chancelière allemande avait clairement fait savoir qu'il n'était pas question de renégocier un plan d'aide avec le référendum de dimanche 5 juillet, où les Grecs devront dire, si oui ou non, ils acceptent le plan proposé par les créanciers.

Le ministre de l'Économie allemand Sigmar Gabriel avait, lui, conditionné de nouvelles discussions à l'annulation du scrutin, qui fait trembler l'Europe. Tard dans la soirée de mardi à mercredi, une source européenne indiquait que la Grèce serait prête à renoncer au référendum du dimanche 5 juillet si les négociations reprennent avec l'Union Européenne. Au même moment, sur la place Syntagma, à Athènes, 20.000 personnes s'étaient réunies appelant à voter oui dimanche, en opposition au gouvernement d'Alexis Tsipras qui fait campagne pour le "non".

Pour Daniel Höltgen, le porte-parole du secrétaire général du Conseil de l'Europe Thorbjoern Jagland : "Il y a au moins trois critères où le Conseil de l'Europe a des doutes sur la validité du référendum proposé." L'organisme évoque des "standards" -comme le délai de deux semaines avant la tenu d'une référendum- qui correspondent aux recommandations de la Commission de Venise. Les recommandations de cet organe d'expertise juridique du Conseil de l'Europe sont très suivies en matière constitutionnelle.

Une demande d'aide formulée par Tsipras

Mercredi matin, le gouvernement grec a confirmé avoir envoyé une nouvelle proposition aux créanciers qui comprend une série d'aménagements. La demande, via une lettre du Premier ministre Alexis Tsipras, circulait déjà hier soir. Une nouvelle lettre aurait été adressée aux créanciers. Athènes donne les détails de ce plan en demandant 29 milliards d'euros sur deux ans (de 2015 à 2017) afin de couvrir ses besoins financiers et de restructurer sa dette.

Le sort du pays est maintenant suspendu à une éventuelle décision de l'Eurogroupe qui doit examiner ce mercredi 1er juillet la nouvelle requête de la Grèce. À Berlin, les réactions n'ont pas tardé à se faire entendre. Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand a ainsi appelé la Grèce à "clarifier ses positions" avant d'éventuelles négociations sur un renflouement du pays. Il estime que, pour le moment, il n'y a "pas de base" pour discuter sérieusement.

"C'est pourquoi la Grèce doit d'abord clarifier ses positions sur ce qu'elle veut vraiment et ensuite nous devrons en parler, dans un contexte qui s'est nettement dégradé", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse à Berlin.

Athènes dans l'impossibilité d'honorer sa dette

Mardi soir, Athènes n'a pas honoré le remboursement de 1,56 milliard d'euros au Fonds monétaire international. Et, malgré les sollicitations de la Grèce pour obtenir un report de paiement, l'institution financière n'a pas donné de réponse favorable.

Une issue qui n'a rien d'une surprise. Dans l'après-midi, le ministre grec de l'économie, Yanis Varoufakis, avait annoncé que son pays ne serait pas en mesure d'honorer la dette. Devant la foule de journalistes qui l'attendent devant son bureau, il s'est contenté de répondre par un "non" laconique à la question du remboursement. Depuis hier soir, Athènes est privé d'accès aux ressources financières du FMI tant que sa dette ne sera pas honorée. Et la Grèce devient  le premier pays industrialisé dans l'impossibilité de respecter ses engagements de remboursement.

Le volet européen du plan d'aide à la Grèce a également pris fin hier soir, privant le pays de 16 milliards d'euros d'aides en tout genre (prêts, bénéfices sur les obligations détenues par la BCE, fonds pour les aides). Ce matin, Athènes doit se contenter de l'aide d'urgence apportée à ses banques par la BCE, à plusieurs reprises la semaine dernière.

Draghi défend les réformes de l'impôt et des retraits

Le conseil des 25 gouverneurs de la BCE doit justement se réunir ce mercredi après-midi pour prendre une décision sur les liquidités d'urgence accordées aux banques grecques.

Dans une lettre adressée mardi et rendue publique mercredi à un eurodéputé grec, Notis Marias, le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a pris la défense des réformes prévues dans le plan d'aide financière :

"Les mesures concernant le système des retraites ont été conçues pour être progressives et elles ont pour la plupart été appliquées essentiellement aux retraites supérieures à 1.000 euros."

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a écrit le 02/07/2015 à 20:58 :
Que la Grèce aille jusqu'au bout et qu'on en finisse enfin.
a écrit le 02/07/2015 à 16:53 :
Jusqu’à la crise de 2009, les principaux moteurs de la croissance grecque étaient les dépenses publiques et la consommation des ménages, cette dernière reposant beaucoup sur une hausse des salaires supérieure aux gains de compétitivité et sur le crédit à bas coût.
Même scénario en marche en France ou nous sommes surveillés comme le lait sur le feu !
Réponse de le 02/07/2015 à 21:08 :
C'est dommage que ce n'était pas ce que disait le gouvernement grec et l'union européenne jusqu'en 2009. A cette époque, tout ce beau monde n'avait que des compliments à adresser à la Grèce. Et seulement quelques légers bémols.
a écrit le 02/07/2015 à 8:51 :
Mais au lieu de clouer la Grèce au piloris que les véritables responsables de cette catastrophe soient dénoncés publiquement. Tous ces beaux messieurs de BRUXELLES qui voulaient faire l'EUROPE à marche forcée allant même jusqu'à falsifier els comptes de ce pays j'ai cité la Grèce. L'EUROPE à marche forcée ne pouvait en aucun cas fonctionner les économies de chaque pays était trop différente. Ex; l'ESPAGNE, le PORTUGAL, et autres ce sont els technocrates de BRUXELELS LES COUPABLES ! et une certaine presse française le journal du bobo de gauche LIBE le titre EUROEP L' EMPLOI ELDORADO ou un titre du même genre. Personne n'a tenu compte de la réalité économique et voilà ou nous en sommes et ce n'est pas avec un Président comme le notre que la FRANCE s'en tirera sans être éclaboussée !
a écrit le 02/07/2015 à 8:38 :
Un Français au secours de la Grece ?
on apprend , ce matin , que Djibril Cissé va payer 300.000 euros d'arrierés d'impots ...
celà remonte aux années 2009 / 2011 quand il jouait au " Pana ";
( rappelons que , en 2013 , son dsalaire a été de 1,5 millions );
Cissé va donc payer ses impots à hauteur de environ 3.000 euros / mois sur 8 ans ...
c'a va bien payer quelques salaires de fonctionnaires des impots , c'a ...
Réponse de le 02/07/2015 à 9:40 :
@egemalaga : vous "hurlez" à la mort contre les fonctionnaires mais pourquoi ne vous plaignez vous pas des retraites chapeaux des grands dirigeants d'entreprises pourquoi ne hurlez vous as à la mort contre les actionnaires, pourquoi ne hurlez pas à la mort contre les politicards de tous bords qui s'en mettent tous plein les poches posez vous la question combien coûte aux sans dents l'entretient des anciens présidents et de leur épouse voir leurs concubine A ce que je vois vous êtes un assisté et la jalousie vous fait mourir d'envie ars au lieu de casser du sucre sur el dos des fonctionnaires vous n'aviez qu'à passer els concours ou alors étiez vous trop ........ bon je en voudrai pas vous offenser !
Réponse de le 02/07/2015 à 11:14 :
ah ah ah ...piqué au vif ...l'entrepreneur ?
curieux , de comparer les retraites chapeaux des grands dirigeants au cout des politicards ;
je ne hurle pas ( en general ) contre les fonctionnaires partout , mais il faut reconnaitre qu'en Grece ( et en France aussi mais un peu moins ) il y a des records de battus
( surtout aux impots , douanes incluses );
et je suis le premier a hurler après le cout des politicards , surtout les cout cachés , comme les emplois electoralistes ...
je ne suis pas un assisté jaloux , mais
un entrepreneur ET enseignant universitaire .
a écrit le 02/07/2015 à 7:23 :
Hollande ne représente personne à part lui même. Comme beaucoup de Grecs, Hollande ne paie pas d'impot et s'enrichit toujours plus sur le dos des Français qui eux, ploient sous les impots. Avec son gouvernement de bric et de broc, son parlement non représentatif, il joue au démago et vient "au secours" (évidemment par la parole uniquement) des Grecs. Force est de constater que personne en France ou en Europe ne l'écoute. Il n'a aucune crédibilité en tant que responsable politique ou comme adulte tout simplement !
a écrit le 02/07/2015 à 1:19 :
Les Européens ont beaucoup de peine à comprendre qu'ils sont en train de se mettre la corde au cou. Le rejet de la Grèce, quelque soientt ses faiblesses et ses " torts", sera probablement le tournant de l'avenir de Europe et de l'Euro, tout au moins. La sortie de la Grèce de l'Euro marquera un renvoi de la Grèce vers la Russie qui lui a déjà fait des propositions pour l'après et espère bien jouer un mauvais tour à ces européens. L'Allemagne semble avoir parfaitement envie de se passer de l'Euro qui ne lui sert à rien, au contraire et qui la bride pour dominer l'Europe du haut de son futur mark. Nous assistons à une pantalonade qui ne manquera pas de plonger des pays européens en grand état de faiblesse, dont fait partie la France, ce que vient enfin de se rendre compte le président de la France. Quel enfumage! A quand une Europe construite sur la volonté des peuples, au moins le 1er ministre grec consulte son peuple!
a écrit le 02/07/2015 à 0:52 :
Si c'est le non on renégocie et si c'est le oui tsipras s'en va ???

Les européens sont fatigue de ce bazar

Si les grecs suivent tsipras ce sera la sortie direct de l'Europe

Tsipras accusera la BCE et criera aux scandales mais il le sait très bien
a écrit le 01/07/2015 à 23:36 :
Les Grecs vont donc pouvoir voter, ENFIN suis- je tenté de dire.

Quand Papandreou avait proposé la même chose il ya quelques années, il avait été promptement débarqué grâce à ce qu’il faut bien appeler un coup d’Etat organisé a Bruxelles pour être remplacé par un Quisling de service, ex haut fonctionnaire de …la BCE.

Je ne sais pas ce que les Grecs vont voter, mais comme le dit le proverbe Américain, les dindes votent rarement pour Noel.

En tout cas, je sais ce que je voterais si j’étais Grec.

“L’Homme” disait le Christ “ne vit pas que de pain”.

Les Grecs ont donc le choix entre la fin de l’horreur et une horreur sans fin.

J’espère que la révolte des Peuples Européens contre la dictature molle que Tocqueville avait parfaitement vu arriver a enfin commencé, et si c’est le cas, elle se produit d’abord, ironie de l’Histoire dans le pays qui a été le berceau de la Démocratie…

Quel magnifique symbole.

En réalité, je ne connais pas d’exemple dans l’Histoire de retour vers la Démocratie et vers des prix de marché qui se soient mal terminés.

Je me sens redevenir optimiste. Comme le disait Jean-Paul II, encore lui : “N’ayez pas peur car la Vérité l’emportera toujours sur le Mensonge”.

Conclusion : ce qui se produit en Grèce est une bonne nouvelle, mais ça va secouer.
a écrit le 01/07/2015 à 23:14 :
la dette de la grece est illegalle illegitime.effaçons la comme celle de l'allemagne...
Réponse de le 02/07/2015 à 8:14 :
dans ce cas , commencez donc a montrer l'exemple : votre part c'est +/- 600 euros.
a écrit le 01/07/2015 à 21:15 :
La Grèce est définitivement fossilisez dans son surendettement endémique et délibéré. Sa sortie de la zone euro poserait plus de problème aux autres pays membres qu'à elle même.
La France fait partie des Etats en danger. Son économie, qui profite mécaniquement mais faiblement de la reprise mondiale, ne redémarre pas de manière suffisante pour inverser la courbe du chômage.
L'obstination de FH à ne pas vouloir faire de réformes structurelles qui redonneraient du tonus à la croissance, préfère accroître les déficits qui alimentent dangereusement la dette publique qui s'approche inexorablement au niveau du PIB.
A ce rythme d'inconséquence, nous serons très vite dans une situation désastreuse analogue à la Grèce
a écrit le 01/07/2015 à 19:47 :
Ce matin au marché, j'ai cru que les Rouges de la Cerise (ils portent des polos rouges) allaient se bagarrer avec d'autres personnes. La vendeuse de fruits et légumes (la petite trentaine) m'a dit que la situation des commerçants étaient plus difficile que jamais et elle songe maintenant à quitter le pays. Bon, elle parle anglais, ce qui n'est pas le cas de tout le monde en Grèce, et donc beaucoup n'auront pas ce choix :-). Le comptable m'avait dit, tout de suite après l'élection de la Cerise, que la Grèce ferait faillite fin juin et que cela prendrait 5 à 6 ans pour revenir à la normale. Chacun ses perspectives bien entendu, mais il semble qu'il avait raison.
Réponse de le 01/07/2015 à 20:44 :
Si la vendeuse grecque de ton histoire parle anglais, elle pourra aussi apprendre le français et venir en France. D'ailleurs, la France a toujours été la "terre d'adoption" pour une foule de Grecs (Mouskouri, Vangelis, Xenakis, Demis Roussos et j'en passe), donc nos amis méditerranéens se sentiront quelque part chez eux ici. Cependant, la prof de chant de ma fille – une citoyenne grecque – m'a dit exactement le contraire : que les Grecs ne veulent pas quitter le pays et ils veulent le reconstruire, c'est qui est admirable et même édifiant.

Mais il est bien possible qu'avec la vendeuse de fruits et légumes qui t'a connu ce matin, bien de banquiers, d'oligarques, de grands patrons et d'autres qui ont su profiter des aubaines de Bruxelles et du FMI, quittent eux aussi le pays pour venir, qui sait, en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Allemagne…. enfin, dans leurs "fiefs d'accueil" !! :-)
Réponse de le 01/07/2015 à 22:31 :
Quel marché ? Sachant que, proportionnellement, beaucoup plus de grecs parlent l'anglais, que de français n'en ont la capacité, ce n'est pas étonnant. Il leur est plus difficile d'apprendre l'allemand; même pour un statut de "subalterne"... N'oublions pas le protectorat du R.U., et on comprend pourquoi les grecs vont étudier à Londres, plutôt qu'à Paris. Le fait que la diaspora soit équivalente à la population, aide aussi à nouer des contacts à l'expatriation. Une fois que la Grèce (et son peuple) sera débarassé des séniles qui veulent régenter le monde, ils pourront reconstruire et démontrer à l'U.E. que celle ci se fourvoie. Cela ne vaudra, évdemment pas pour les KidA qui, sans rien y connaitre, décident de ce qui est bon pour le peuple grec; à moins que d'ici là il ait réfléchi... mais c'est peu probable.
Réponse de le 02/07/2015 à 10:10 :
Ah, les belles affabulations de Patrickb, c'est toujours tres rigolo a lire :)
Les hordes de Syriziste en polo rouge qui agressent les gens sur les marchés, ça doit quand meme être quelque chose !
Guignol ...
a écrit le 01/07/2015 à 19:43 :
Le revirement de Hollande envers Merkel, ainsi que les insultes de plus en plus violentes de la droite française envers Tsipras (Dassier, Roux de Bezieux, etc.) tendent à accréditer l'idée que Tsipras a un impact de plus en plus fort sur un peuple qui s'est fait voler son référendum. Le PM grec devient un modèle politique gaullien qui fout la trouille à l'oligarchie. C'est déjà un grand succès car ces gens là n'ont plus l'habitude d'être bousculés à leur gauche.
a écrit le 01/07/2015 à 19:19 :
Tous ces créanciers me font penser à un cuisinier qui explique que sa recette est bonne à des gens qui trouvent que son plat est mauvais.
a écrit le 01/07/2015 à 19:00 :
Ni les grecs, ni les Européens n'ont compris qu'acheter moins cher les produits étrangers, l'exercice de la liberté pour le consommateur, au détriment de l'emploi, n'est possible qu'en créant de la dette. Ils n'ont pas "réalisé" !
Le problème est que la Grèce est beaucoup plus endettée que la moyenne, même si la France est sur le même chemin.
Nous touchons à la prévision de Maurice Allais qui jugeait le libre échange avec les pays pauvres catastrophique.
Quel aveuglement général et suicidaire mais si bien entretenu par les médias ! Pensée Unique oblige !
a écrit le 01/07/2015 à 18:39 :
Place aux peuples ! Rappelez-vous de 2005, cette Europe est une dictature de l'argent. Ce n'est pas la "dette de la Grèce" mais celle de l'incurie européenne et des puissances de l'argent qui se sont gavés sur le dos des grecs avec la complicité des gouvernements corrompus du Pasok et de la Démocratie chrétienne, il est normal qu'ils se la "mettent dans le train" comme dit Lordon.
Réponse de le 01/07/2015 à 19:08 :
@ Vassivière: Place aux places financières plutôt.
a écrit le 01/07/2015 à 18:01 :
il faut supprimer le référendum,il ne sert plus a rien!de toutes façons,les citoyens sont rarement assez matures en économie pour avoir une opinion lucide
Réponse de le 01/07/2015 à 19:53 :
Parlez pour les français. En Grece meme ma grand mère qui a pourtant un certain âge trouve que c'est stupide de réduire les depenses publiques en période de crise, qu'au contraire on devrait les réduire en periode de croissance et supporter les crises avec de l'argent public !
Réponse de le 01/07/2015 à 21:46 :
@élu ps
Ce ne sont pas les citoyens qui ont provoqué la crise de 2008 (non encore résorbée), ce sont VOS SPECIALISTES de la Finance .
Pour eux, il n(y a pas de crise : foin du chômage et de l'accroissement de la pauvreté en Europe , les bourses montant , alors ...
a écrit le 01/07/2015 à 17:48 :
Cest n'importe quoi, si Tsipras appelle a voter non ce n'est pas comme vous le dites pour accepter des mesures de rétorssions
Réponse de le 02/07/2015 à 8:23 :
ah bon ?
vous n'avez pas le sentiment que , acculé , car l'Europe n'a pas cedée au chantage , il botte en touche , et va faire accepter la rigueur directement par le peuple ...;
car dire NON aux céanciers n'est surement pas la meilleur manière de reouvrir les financements ...!
a écrit le 01/07/2015 à 17:45 :
Ce qui me rend encore plus triste c'est que tous ces "pauvres contribuables français lésés" qu'on voit dans les forums avec leurs propos anti-Tsipras qui oscillent entre le tendancieux et la mauvaise foi, le jour où on parlera d'un FRANCEXIT, seront les mêmes qui auront un discours à l'opposé de celui qui ils ont envers la Grèce aujourd'hui. Ils seront les grands défenseurs d'une sortie de la France de ce machin-là qu'on connaît.
Triste Europe, ta richesse d'autrefois était dans tes citoyens, ce n'est plus le cas – du tout.
Réponse de le 01/07/2015 à 19:14 :
Justement, le Grexit et l'appauvrissement de la Grèce qui en résultera,à côté duquel l'austérité de la Troïka apparaîtra vite comme une aimable promenade de santé est le meilleur vaccin contre le spectre d'un Francexit (qu'il soit volontaire avec l'élection d'une Marine Le Pen ou involontaire si la glissade d'endettement se poursuit). La France se décidera peut être enfin à s'administrer la potion amère qui a permis le redécollage de nombreux pays, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas Espagne, Irlande et peut être bientôt l'Italie.
Réponse de le 01/07/2015 à 19:56 :
Bruno-bd, j'ai hate de voir l'histoire vous donner tort, une fois de plus :)
Réponse de le 01/07/2015 à 21:52 :
@bruno-bd
Donc d'après vous il y a de moins en moins de chomeurs , de travail seulement partiel, de pauvreté ... dans ces pays !
Vous en êtes vraiment sûr ?
Réponse de le 02/07/2015 à 8:27 :
@bruno-bd s'est evident ( au moins pour l'Allemagne et l"Espagne ) vous devriez y aller voir : c'est frappant !
Réponse de le 02/07/2015 à 10:35 :
@bruno bd : plus je vous lis, plus j'ai l'impression que vous êtes un troll payé par l'UE pour venir faire de la propagande européiste.
Vous répondez à tous les messages en débitant vos âneries sur les bienfaits éternels de l'UE, de l'euro, sur le bonheur des peuples, ....

C'est beau comme du staline ou du mao.
a écrit le 01/07/2015 à 17:36 :
la démocratie ca consiste à demander à tous les européens s'ils sont d'accord pour donner leur argent aux grecs ce pays ou la richesse n'est pas vraiment imposée ou les banques viennent de permettre aux classes moyennes riches d'envoyer elur argent à l'étranger en espérant pour eux un retoru à la drachme qui va leur permettre de facto une fantastique plus value. Pauvres retraités et petits fonctionnaires leur heros est leur fossoyeur
a écrit le 01/07/2015 à 17:33 :
Finalement le réalisme se trouve du coté d' Angela et Alexis ! voilà tout !
a écrit le 01/07/2015 à 17:25 :
"Le Premier ministre a maintenu le référendum portant sur les propositions des créanciers et appelé à voter "non". " c'est clair !!!
a écrit le 01/07/2015 à 17:12 :
Que tout le monde se le dise: impossible d'annuler le referendum, ni même changer la question. C'est une décision du parlement grec et personne, ni même le premier ministre Tsipras ne peut l'annuler. de plus, le parlement est fermé jusqu'au referendum.

Donc, toute ces histoires autour de la tenue ou non du referendum sont FAUSSES et n'ont pour but que de semer la zizanie.

Donc, en avant toute pour le NON dimanche prochain. Mais d'ici là, on va encore essayer de mettre des bâtons dans les roues.


Peuple grec, n'ait crainte, la Grèce (et non pas seulement son premier ministre) te garantit tout tes biens (épargne, salaire, pension, ...). La Grèce a les moyens de fare face à quoi que ce soit, à qui que ce soit.
Réponse de le 01/07/2015 à 19:25 :
Le référendum a été voté par la Vouli dans la nuit de samedi à dimanche, j'imagine que le parlement ne siégeait pas en session normale à ce moment-là. Donc s'il y avait de bonnes raisons d'annuler ce référendum il n'y aurait aucune difficulté à le faire annuler par ce même parlement d'ici à dimanche. Je ne le souhaite pas car quel que soit son résultat, pourvu que le référendum soit régulier -ce dont doute le conseil de l'Europe- la Grèce aura choisi sa voie entre les sacrifices et le suicide.
Réponse de le 01/07/2015 à 19:58 :
Au moins les sacrifices lui permettront de remonter la pente, alors que le suicide de l'euro aura laissé la Grece quasiment exsangue !
a écrit le 01/07/2015 à 16:47 :
C'est terminé. Avec le rejet de la proposition Juncker (lequel se fait flinguer pour cette initiative), c'est donc terminé. Les grecs décideront bel et bien dimanche un pour ou contre l'euro, malgré ce que dit tsipras. Les alliés objectifs de Tsipras qui ont poussé Juncker a faire sa proposition sont désomrais grillé par la réponse télévisé de Tsipras, lequel vient de renforcer les plus dures du camp d'en face.
Triste jour pour l'Europe et tous les européens.
Réponse de le 01/07/2015 à 17:34 :
Dimanche prochain le 5 juillet, tous les Grecs vont voter : OXI - NEIN- NON- NO. Vive la Grèce, vive Tsipras, vive le peuple grec !!! :-)
Réponse de le 01/07/2015 à 17:36 :
C'est une Bonne Nouvelle

L'Europe va arrêter de verser dans ce puit sans fond irréformable

Autant qu'ils s'en aillent et qu'on continue avec des gens sérieux

Le vote pour le non malgres ce que dit tsipra c'est la fin de la grece dans l'euro
a écrit le 01/07/2015 à 16:31 :
et ...le cirque continu ...
et nos dirigeants passent leur temps à " ecouter " ce qui se revèle de + en plus , jours après jours , de veritables clown ...arc bouté à conserver le pouvoir auquel ils ont accedé par usurpation !
a écrit le 01/07/2015 à 16:22 :
Tsipras une extrème gauche Canada Dry .Le Pen a hurlé Jeanne au secoure ,les grecs doivent hurler Arlette laguiller au secoure.Duflot ,Mélenchon allez montrer aux Grecs ce que c'est que d'être de Gauche.Nationalisation des entreprises de plus de 100 salariés,impôts sur le capital,confiscation des avoirs a l'étranger,mise en prison des mauvais payeurs de l'impôt.. Control des capitaux ,confiscation de l'or et des devises .Et après tout ira mieux sous un socialisme radieux mais il faut du courage .Montrer le poing.Les Grecs sont fiers et courageux alors c'est le moment de nous montrer l'exemple.
a écrit le 01/07/2015 à 16:11 :
Chaque Grec reçoit 50 drachmes et on recommence tout à 0.Et tous les comptes sont soldés en faveur de l'état.Les gros profiteurs du système en seront pour leurs frais.Il faut nationaliser le foncier.Le gouvt grecl est d'extreme Gauche ou il est de droite ?? car pour l'instant sa politique est plus à droite que celle de l'UMP en France
a écrit le 01/07/2015 à 16:00 :
Question fondamentale : Est-ce qu'au 21sècle ..., il y a encore des pays en UE , qui veulent ou qui peuvent financer du marxo /socialisme d'avant la chute du mur de Berlin...?
a écrit le 01/07/2015 à 15:55 :
Allez continuer à remplir le tonneau des danaïdes ! Pour augmenter la dette a tiré indicatif déjà 50 000. € par foyer français ! Ils seraient peut être content de les avoirs ces français qui payent des impôts !👹🔜🙉
Réponse de le 01/07/2015 à 17:39 :
Peut-être que votre frustration vient du fait que votre tonneau, le tonneau des Nibelungen, déjà débordant, ne peut plus être rempli par les Grecs. Pas de problème, vous avez encore 27 pays pour aller drainer vos sous….. jusqu'à un nouveau "cas Grec" !!! bonne chance ! :-)
Réponse de le 01/07/2015 à 21:59 :
@ l'héritier
Vos chiffres sont fantaisistes mais qu'importe ; vous aurez à payer 10 fois plus pour l'Ukraine , et là vous aurez le sourire ...
a écrit le 01/07/2015 à 15:43 :
Le mécanisme d'aide aux banques suppose que les caisses soient totalement vides puisque leur contenu doit être transféré préalablement en totalité au remboursement de la précédente injection et cela mois par mois. Le contrôle des changes et la stupide fermeture des banques donne en ce moment un peu d'air au pays. Si les banques ne se soumettent pas à cette obligation technique elles ne seront plus aidées. Or, ces liquidités sont apportées contre garanties : des prêts faits principalement aux entreprises. Ces dernières peuvent avoir tendance à conserver l'argent car elles se doutent qu'une fois le remboursement effectué elles n'auront plus d'autre prêt. Il est donc très important qu'une police soit organisée pour veiller à la régularité en ce domaine.Dans l'état actuel il est probable que 10 à 20% des petites entreprises ou certains gros doublons vont faire faillite. La Grèce devra pourtant s'attacher à retrouver rapidement une autonomie concernant ses possibilités de liquidités bancaires. Pour se faire il est possible de porter les retraits de 60 à progressivement 15 euros par jour ou 100 euros par semaine. Comme prévu, les portes du FMI sont définitivement fermées; elles se rouvriraient si Athènes sortait de l'euro ce qui est peu probable car techniquement impossible. Les mesures de restrictions ainsi que la période estivale favorable pourraient permettre ce remboursement FMI dans le mois, ce qui tendrait au retour d'une situation acceptable en effaçant un peu la honte internationale qui est tombée sur le pays. Le face à face avec les Ministres des finances européïstes qui ont le réel pouvoir sera donc total et exclusif. Tsipras n'en obtiendra plus rien, il le sait. Il devra plier et, comme il ne le fera pas, se démettre. De ce point de vue le référendum qui semblait être pour lui une arme de chantage bien qu'en réalité il ne serve techniquement à rien, devient son pire ennemi politique : Oui et il est désavoué, Non et il est bloqué. Les gauchistes devront partir ou bien tenter sans grande chance la dictature marxiste. Or, on l'a dit une nouvelle monnaie nationale est impossible, elle ne tiendrait pas un mois. Toute autre devise empruntée ferait perdre toute possibilité de manoeuvre au pays. Le choix de Tsipras est alors de partir immédiatement avec honte et déshonneur mais en homme politique même si c'est de pacotille ou imposer une nouvelle étape de chaos à son pays et aller en prison comme un criminel. Attention tout de même au danger qu'il y a de mêler mythologie et marxisme : le chaos est en effet présenté comme une entité primordiale d'où naît l'univers, une béance ou tout se construit. Une manière de table rase marxiste qui pourrait inspirer certains...
a écrit le 01/07/2015 à 15:34 :
L'euro est une monnaie délirante qui ne fait qu'accélérer l'enrichissement de l'Allemagne et l'appauvrissement de bcp d'autres (dont nous). L'euro disparaîtra un jour et on s'apercevra qu'on aura subit le joug du Mark tout ce temps. Et il n'y aura pas de vilain "marxiste" grec pour porter le chapeau à ce moment là. Encore faut-il réfléchir pour le comprendre
a écrit le 01/07/2015 à 15:33 :
En élisant Tsipras, le peuple grec a fait un choix courageux. Nous sommes nombreux à avoir espéré qu'il oserait taxer les "intaxables" (les intouchables) religieux et autres armateurs, de manière à mettre un peu de beurre dans ses épinards. Il ne me semble pas que ce soit le cas à ce jour…Or nous savons tous qu'un verre ne peut être à moitié vide, ou à moitié plein : il n'y a qu'à regarder celui des créanciers : il déborde!
Un peu d'audace que diable!
Réponse de le 01/07/2015 à 17:17 :
Ben depuis que Syriza est élue (fin janvier 2015), il y a déjà pas mal d'oligarques qui payent des taxes sur leurs avoirs (non déclarés), alors que depuis 2010 et la fameuse liste Falciani (dite Lagarde) pas 1€ n'avait été cherché par les gouvernements précédents "UMPS"!
Réponse de le 01/07/2015 à 17:19 :
Ce sont les créanciers qui ne veulent pas de réformes...Regardez bien, ils ne parlent que des retraites et de la TVA, jamais des armateurs !
a écrit le 01/07/2015 à 15:23 :
La Grèce a une belle alternative , demander la possibilité de passer au dollar Américain et se séparer de l'Euro , pas mieux pour attirer les touristes et régler les problème de change .En un an d'exercice je pense qu'ils doubleront la mise ... à creuser cette idée , qui peut être un atout maitre à la crise .
a écrit le 01/07/2015 à 14:39 :
Tout ce cinéma pour faire croire qu'il se bat comme un lion. En fait tout était joué depuis le début. La Grèce n'a pas le choix. Sans euro, elle sombre dans le tiers-monde et la violence. Il faut dire que le socialisme termine toujours de la même manière. Les Français vont le découvrir...
a écrit le 01/07/2015 à 14:03 :
Tsipras a pris ses créanciers par surprise en annonçant un référendum à très courte échéance et, de ce fait, la mécanique de propagande de la mafia financière fonctionne à plein régime et multiplie les scénarios terrifiants pour pousser le peuple à voter oui. Le décor de banques fermées joue le même rôle.

La propagande a deux objectifs. Le premier est de montrer au public que les créanciers sont de retour avec de nouvelles propositions en vue de parvenir à un accord avec le gouvernement grec. C’est clairement destiné à forcer celui-ci à renoncer au référendum, car ces propositions n’auraient aucun sens dans une situation différente.

Le second objectif est de subvertir la vraie question du référendum et de créer un faux dilemme. Les officiels européens et les politiciens grecs de l’opposition néo-libérale, ainsi que tous les médias mainstream privés, répètent à l’envi que le référendum ne porte pas sur les nouvelles mesures catastrophiques imposées par les créanciers. Il porte en réalité, selon eux, sur le maintien ou non de la Grèce dans la zone euro (ou même dans l’Europe) ! A ce faux dilemme, s’ajoutent les scénarios catastrophes de Grexit destinés à terrifier les gens pour qu’ils choisissent le oui.

Faites gaffes, d'ici jusqu'au 5 juillet il n'y a que de la propagande dans l'air.
a écrit le 01/07/2015 à 13:47 :
la fourmi se tripote ! Tsipras s'agenouille ou c'est la faillite définitive de la Grèce que nous portons depuis son entrée frauduleuse dans l'euro . NOS GOUVERNANTS AUSSI ONT ETE DES INCAPABLES .
a écrit le 01/07/2015 à 13:45 :
La Grèce n'a qu'une issue cohérente: faire un bras d'honneur aux créanciers, ET à l'U.E. La récente déclaration turque, les visites à Moscou, la cession partielle du Pirée aux chinois démontre qu'il y a des alternatives. Voir l'évolution de la situation en Afrique. Les teutons veulent donner une leçon (à quelques MM), ils vont en perdre plusieurs centaines. Qui plus est, le précédent ne sera pas sans impact sur d'autres pays. De "ne fait plus rêver", l'Europe passera à "fait cauchemarder". Et les britanniques (porte avion américain) rigoleront bien.
Réponse de le 01/07/2015 à 14:49 :
Il faut expliquer ça à Tsipras car aux dernières nouvelles, il paraît qu'il a changé d'avis et veut voter oui pour rester dans la zone Euro.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:28 :
@pm: laissez les russes tranqules ils n'ont pas de quoi se payer la dette grecque.

La réalité est que personne n'est pret a subventionner la Grece gratuitement. Quant a la déclartion turque: ca s'appelle faire de la sur-enchere, connaissant la sensibilité grecque vis-a vis de la Turquie.

Pour info; la ligne dure du FMI est dictée par les pays emergents.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:39 :
Aux dernières nouvelles de chez Onze, parce que de la bouche de Tsipras lui meme, il n'a pas vraiment l'air de changer d'avis. La lettre qu'il a envoyé a l'eurogroupe ne fait que reprendre les propositions grecques de la semaine dernieres, conditionnées a la restructuration de la dette et un plan d'aide de 29 milliards d'euros.
Mais bon, ce n'est que la 125e fois que Onze nous annonce la capitulation de Tsipras ...
Réponse de le 01/07/2015 à 18:32 :
Le problème, avec les KidA, c'est que, abreuvés de propagande, ils connaissent le problème grec sur le bout des doigts... comme nombreux, qui n'y ont jamais mis les pieds. L'économie grecque, tout le monde s'en... (pour rappel, Sarkozy a augmenté la dette française 15 fois plus que ce que demande Tsipras...).La "sensibilité" des grecs à la Turquie, ça fait un bail que cela ne les tourmente plus (11M contre 70... la messe est dite). La Russie n'est pas mesure de prêter à la Grèce, OK; par contre elle peut très bien les "acheter". Ne soyez pas naïf, à penser que le FMI ou les allemands sont le nirvana. La position géostratégique de la Grêce a une valeur bien plus grande que la monnaie papier de ces rapaces repus d'or.
Réponse de le 01/07/2015 à 20:01 :
Aux dernières nouvelles de chez Onze, parce que de la bouche de Tsipras lui meme, il n'a pas vraiment l'air de changer d'avis. La lettre qu'il a envoyé a l'eurogroupe ne fait que reprendre les propositions grecques de la semaine dernieres, conditionnées a la restructuration de la dette et un plan d'aide de 29 milliards d'euros.
Mais bon, ce n'est que la 125e fois que Onze nous annonce la capitulation de Tsipras ...
a écrit le 01/07/2015 à 13:44 :
Alors…. Tsipras a donc capitulé ?!? tiens, de quoi a-t-il eu peur ? des banksters ? *LOL si c'est vraie cette info, alors là il ne me reste que dire au peuple grec : vous êtes décédé, reposez en paix.
a écrit le 01/07/2015 à 13:44 :
Super... on transfere 10 mds de plus des banques sur le contribuable...et le probleme grec...non resolu...de nouveau en sept...on rappelle le contribuable
a écrit le 01/07/2015 à 13:27 :
Tsypras tient clairement la troika par les c....normal qu'il fasse monter les encheres,
il a du apprendre 2,3 coups a Moscou, Obama met en garde bla bla....a la fin de la partie
la Grece se remet en ordre de marche, se monnaie devaluée lui redonne de la croissance
et la flotte Russe est maitre en Mediterrannée....vive le president Poutine !
Réponse de le 01/07/2015 à 13:45 :
Il ne fait rien monter et il en tient personne par les c... Il louvoie, il essaie de gagner du temps et il ne sait clairement plus quoi faire avec son référendum. Si c'est oui il est mort et si c'est non c'est la Grèce qui l'est (et à terme lui aussi d'ailleurs...).
Réponse de le 01/07/2015 à 14:26 :
C'est très, très drôle, merci.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:04 :
bruno_bd je suis d'accord sur l'avenir politique de Tsipras il est fortement compromis voir condamné mais pensez vous vraiment qu'il louvoie ? Ne croyez vous qu'il soit au contraire cohérent ? Politiquement Tsipras n'a pas le choix. Acculé en complet désaccord avec le mandat que lui avait donné le peuple et qu'il n'a jamais pu mettre en oeuvre. il ne peut qu'aller vers ce même peuple (nous sommes encore en démocratie ... quoique...) pour ce dernier décide enfin de son sort et non pas des techniciens - qui cela dit entre nous - ont montré depuis 5 ans leur incapacité à gérer la crise grecque et du reste de l'union également.
Un choix bien difficile pour les grecs : 1 si oui c'est la recession et encore de l'austérité encore du chomage encore de la pauvreté et une coupe dans des retraires dont pour le decile le plus "pauvre" la perte de pouvoir d'achat atteint les 80% !!! 2- le defaut, la sortie la zone euro peut être même de l'union et le saut dans l'inconnu qui à court terme voudra certainement dire recession aussi mais peut être à moyen terme un rebond mais....
apres 5 ans de dépression économique sans précédent les grecs en particulier les plus pauvre pourront ils supporter tout cela ?
a écrit le 01/07/2015 à 13:21 :
C'est maintenant le grand soir,il faut nationaliser les banques et faire payer la bourgeoisie Grecque qui a des piscines et des yachts.Qu'est ce qu'il attend pour montrer qu'il est de gauche???? C'est pas au sans dents français de payer pour les armateurs.
Réponse de le 01/07/2015 à 13:47 :
le problème n'est pas un problème bancaire en Grèce; c'est la Grèce qui a coulé ses banques et pas l'inverse, les nationaliser ne règlerait rien.
Réponse de le 01/07/2015 à 14:03 :
Ce petit donneur de leçon ferait mieux de réformer son pays
au lieu de cracher sur ceux qui lui ont prêté des fortunes en pure perte
Réponse de le 01/07/2015 à 14:05 :
Vous et votre "argent des contribuables français", des propos pleins de la mauvaise foi !! la barbe…..
a écrit le 01/07/2015 à 13:11 :
Ou est tu Mélenchon ami de Tsipras??? Tu avais dit si tu est élu ,au dessus de 300 000,00 € je prends tout .Eh bien c'est le moment .Il est temps de faire comme à Chypre: au dessus de 100 000€ le compte est confisqué pour le bien social de la Nation.
Tout compte bancaire doit être bloqué et toute somme au dessus de 10 000 € doit être taxée à 30% et au dessus de 100 000 € à 100%.On est de gauche ou pas ??? Nike(victoire en grec) la gauche.
Réponse de le 01/07/2015 à 13:53 :
La charte des droits fondamentaux incluse dans le Traité de Lisbonne fait référence au droit de propriété. Un tel niveau de taxation ou d'appropriation y serait clairement attentatoire et le pays qui s'y livrerait se mettrait de fait en dehors de l'UE. Quant à Mélenchon il doit commencer à se rendre compte que l'amitié de Tsipras et de ses alliés de circonstance ANEL et Aube Dorée qui ont voté le référendum est bien encombrante, d'autant plus encombrante si l'effondrement prévisible de la Grèce se produit. d'où sa discrétion.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:05 :
melenchon s'est exprimé sur Tsipras et ce sujet semaine dans la matinale de RTL.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:42 :
Xrisi Avgi n'est en aucun cas l'allié de Tsipras. Vous faites cette déduction fausse pour rabaisser Syriza, mais alors dans ce cas vous pouvez dire que l'opposition grecque de ND est communiste, puisque les communiste ont voté non au referendum, comme ND ?
a écrit le 01/07/2015 à 13:08 :
Pourquoi l UE refuse t-elle un reechelonnement de la dette grecque alors que c'est la seule solution puisque on sait que la Grèce ne pourra jamais rembourser. Il est vrai que dans le référentiel des valeurs morales du néo libéralisme la cupidité est devenue une vertu.
Réponse de le 01/07/2015 à 14:02 :
Certains pays de la zone euro refuse car ils ne parviendront pas à l'expliquer à leur opinion publique qui le leur fera payer, vu qù'un effacement direct coutera de l'argent aux citoyens europeens. Même Me l'encontre ne réclame plus l'effacement total. En revanche effacer les taux d'intérêts et allonger les maturités ça peut passer dans une majorité d'opinion publique. Faut toutefois noter que la question de la dette n'est un vrai problème qu'à partir de 2023.
Réponse de le 01/07/2015 à 14:05 :
Il faut suivre l'actualité !!! Il y a longtemps que la dette grecque a été renégociée et cela plusieurs fois !!! Quant à la morale il ne faut surtout pas prendre en exemple le gouvernement grec qui ressemble plutôt à une cohorte (plutôt Rome qu’Athènes) de mafieux !
Réponse de le 01/07/2015 à 14:48 :
Vous devriez vous renseigner
On leur demande juste de ne plus faire de deficits
Les premiers remboursement c'est prévus en 2023
Le probleme est que le petit Mélenchon a promis la retraite à 62 ans des dépenses partout et que les allemands et les européennes qui bosseront jusqu'à 67 ans ne veulent pas payer pour les conneries de tsipras
Réponse de le 01/07/2015 à 17:22 :
2023 ? Alors d'où sortent les 1,57 Milliards d'euros non payés au FMI ?
a écrit le 01/07/2015 à 12:54 :
Une expression idiomatique portugaise ancienne et courante traduit bien tout ce cinéma d'adolescents extrémistes au pouvoir: «Ver-se Grego!» («Se voir Grec!»), c.a.d. «ne plus savoir où donner de la tête!»...C'est bien le cas ici, et cela commence à être fastidieux (voire "gonflant")!...Pauvres citoyens Grecs!...
a écrit le 01/07/2015 à 12:54 :
Pour réparer un tuyau percé : couper à l'endroit de la fuite puis mettre les deux bouts cote à cote et attacher avec une ficelle, serrer bien fort. Se mettre au dessus d'une grande bassine ouvrir l'eau.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:01 :
tiens donc, c'est une bristol des répoublicains ?
elle commence à être écornée
a écrit le 01/07/2015 à 12:42 :
Les grecs donnent l´impression de naviguer à vue et selon leur guise. Leurs idées et plans foisonnent... Sachant que le diable est dans les détails... souvent de plusieurs milliards...nos comptables nationaux ont intérêt à les passer au crible et à y consacrer le temps nécessaire car " Chat échaudé craint l´eau chaude " !
Réponse de le 01/07/2015 à 13:56 :
Timeo Danaos et dona ferentes (je crains les grecs même quand ils apportent des cadeaux : référence au cheval de Troie). Rien n'a changé depuis.
a écrit le 01/07/2015 à 11:48 :
"Il serait inconcevable qu’un tribunal oblige une personne à rembourser sa dette si ses revenus ne lui permettaient pas de satisfaire ses besoins élémentaires, à elle et à sa famille. Ces observations sont en accord avec un jugement rendu par le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi) dans l’affaire Postova Banka AS et Istrokapital SE v Grèce, où il est constaté qu’il n’y a pas de garantie de remboursement d’une dette souveraine" CADTM
Réponse de le 01/07/2015 à 12:40 :
le moins que l'on puisse dire c'est qu'il n'y a aucune garantie, effectivement!
le pb qui se pose n'est pas sur le stock de dettes, mais bien sur les dettes futures que la grece compte generer en augmentant ses retraites, ses fonctionnaires, etc....... et s'ils ont des pbs, c'est bien a cause de ca!!
Réponse de le 01/07/2015 à 12:46 :
S'il s'agissait d'une personne et non d'un état il y a longtemps que les banques ne lui auraient plus rien prêté
Réponse de le 01/07/2015 à 12:54 :
Allez dire Ca a votre banquier !!!

Les grecs ont un niveau de vie supérieur aux portugais Estoniens etc

Et ils faudrait que les plus pauvres payent pour les grecs qui ne réforment toujours pas leurs pays ??
Réponse de le 01/07/2015 à 13:15 :
Le non remboursement de dettes existe en France si vos revenus sont manifestement insuffisants pour y faire face : c'est une décision prise en commission de surendettement...

Signé : un banquier.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:55 :
Une nation n'est pas une banque privée, @zorba, ni une famille. Un investissement privé suppose des risques qu'il convient d'évaluer puis de couvrir par diversification ou d'autres moyens. Le jugement de commerce n'exclut pas non plus un jugement pénal s'il y a faute. Une nation est autre chose, elle peut toujours adapter la richesse de sa population pour rembourser ses dettes même si c'est à très long terme et au minimum ne plus en engendrer d'autres qu'elle ne pourrait rembourser. C'est de cela qu'il est question. La démagogie idéologisée à laquelle vous vous laissez aller est dangereuse car elle induit l'absence de toute discipline ou moralité : la destruction de notre civilisation.
a écrit le 01/07/2015 à 11:47 :
La France a dit NON en 2005 mais c'était un NON à CHIRAC pas à l'EUROPE, les Français ne répondent jamais à la vraie question posée. Mais là la question est claire et quelle que soit la réponse, la nerf de la guerre sera l'argent et in fine les créanciers.
Réponse de le 01/07/2015 à 13:46 :
J'ai voté NON en 2005 en sachant très bien ce que je faisais et l'actualité me donne raison aussi je ne vous permets pas de m'insulter en écrivant que les français ne répondent jamais à la question qu'on leur pose? Mais vous devez être rassuré maintenant les peuples ne sont plus souverains nous sommes entrés en dictature avec cette Comission d'extrême droite. Vous allez être de plus en plus joyeux car celà ne fait que commencer.
Réponse de le 01/07/2015 à 17:29 :
Si le NON tenait tellement au coeur des francais et bien il ne fallait pas qu'ils votent pour Sarkozy.Et il n'y a pas entourloupe il a dit bien dit avant l'election qu'il ferait valider le traité par le parlement et c'etait bien écrit dans son programme.
a écrit le 01/07/2015 à 11:16 :
Yyyyeeesss
Réponse de le 01/07/2015 à 15:06 :

Ne parlez pas de propriété en ce qui concerne le cash! En déposant votre argent sur un compte, vous n'avez qu'une créance sur cet établissement,de valeur nulle si la banque est en faillite ...bien à vous
a écrit le 01/07/2015 à 11:14 :
La situation de la Grèce est vraiment complexe et ce pays n'a pas un passé d'oie blanche dans cette crise qui traine en longueur depuis 2009. Elle doit désormais concilier avec des créanciers qui l'étranglent, cherchant a récupérer l'argent qu'ils ont été si prompt à investir voire cherchant en gagner d'autre. Mais quoi qu'il en soit, Mr TSIPRAS a été elu par son peuple pour négocier avec les créanciers dans l'intéret du peuple grec. Il a depuis son élection beaucoup concédé aux créanciers, et ne voulant pas concéder plus, il organise un référendum pour demander son avis au peuple grecs car il estime qu'il n'a pas un mandat pour accepter une telle proposition. Si les grecs disent oui à la proposition des créanciers lors du référendum, Mr TSIPRAS rendra son tablier, ce que souhaitent bien tous les autres gouvernements de l'UE.
Mais quoi qu'on dise ou qu'on pense de la Grèce et de son chef politique, Mr TSIPRAS reste jusqu'au bout dans le cadre du mandat confié lors de son élection, et ne ment pas à ses concitoyens. C'est une qualité qui manque à la plupart des autres chefs de gouvernement en Europe (rappelons nous du non Français il y a 10 ans).
Réponse de le 01/07/2015 à 11:34 :
@ Grexit: Le peuple grec, contrairement à ce que vous avancez, il soutient le NON ("oxi" en grec) à l'euro. Mr. Tsipras, en tant que PM grec, doit se plier à la volonté de son peuple et pas à Bruxelles-Berlin. Point barre.
Réponse de le 01/07/2015 à 12:42 :
tsipras n'a rien cede, mais effectivement, il va atteindre l'objectif promis et pour lequel il a ete elu, a savoir le non remboursement des dettes
ca soldera le passe, chacun prendra ses pertes, par contre personne n'etant assez idiot pour jeter de l'argent dans un tonneau des danaides, c'est le futur des grecs qui va etre problematique, mais c'est leur probleme vu qu'ils ont vote democratiquement pour, donc qu'ils se debrouillent
a écrit le 01/07/2015 à 10:58 :
Pour sauver les retraités et le petit peuple , les dirigeants actuels doivent mener le référendum à sa conclusion , que le non l'emporte sans partie prix .
Réponse de le 01/07/2015 à 14:00 :
Le problème est que le non ne sauvera rien du tout. Au mieux les retraites et prestations sociales seront payées en monnaie de singe, au pire pas du tout. Le choix des grecs est simple : ou ils perdent encore un peu en restant dans l'€, ou ils perdent à peu près tout.
Réponse de le 01/07/2015 à 16:00 :
Le genialissime Bruno_bd dont les pertinentes analyses économiques se sont révélées a peu pres toutes fausses jusqu'a présent, nous explique maintenant que la Grece s'en sortira mieux a grand coup d'austérité, comme dans les 5 dernières années, plutot qu'en faisant défaut sur sa dette et en retrouvant l'usage de sa propre monnaie ? Je suis sur que meme vous n;y croyez pas ;)
a écrit le 01/07/2015 à 10:46 :
Inconscience de M.Tsipras qui demande de nouveaux fonds pour payer ses dettes, qui répond il est vrai à l'inconscience de ceux qui, après les pertes des privés (108 milliards) ont cru pouvoir, niant le risque reflété par des taux d'intérêts très élevés, continuer à alimenter le tonneau sans même s'interroger sur les montants totaux de la dette, alors même qu'ils étaient tous seuls à alimenter, jusqu'à des niveaux qu'ils qualifient aujourd'hui d'impossible à rembourser: il y a des procès, et des condamnations, qui se perdent..
a écrit le 01/07/2015 à 10:38 :
avez vous remarque que Tpsipsi a une montre squisse de marque Richard Milles? Eh ben pour un rouge vif çà fait drole comme notre Jean Jaurès qui ne mangeait qu'avec des couverts en argent. Merci qui merci Marx Lénine etc(latin)
Réponse de le 01/07/2015 à 14:01 :
Dans le même genre Varoufakis n'est pas mal logé, merci pour lui...
Réponse de le 01/07/2015 à 15:57 :
Et vous savez qu'il est aussi fils d'un entrepreneur, et lui meme ingenieur diplomé des mines. Voila, vous en déduirez vous meme que Tsipras n'est pas un communiste. C"est juste un pragmatique ...
a écrit le 01/07/2015 à 9:54 :
Yes, we can!
a écrit le 01/07/2015 à 9:49 :
La Grèce a joué avec ses comptes grâce à l'ex- employeur de notre cher Mario ;
Goldman Saxe !!!!
Elle a triché elle a perdu , elle doit se retirer du jeux
Nous devons cesser de payer leurs erreurs !!!!
Réponse de le 01/07/2015 à 12:58 :
Les grecs n'ont j
a écrit le 01/07/2015 à 9:44 :
Résumons:
- Il y a une semaine, les négociations étaient terminées
- Il y a quatre jours, Tsipras annonce un référendum auquel il préconise le "non" pour rejeter le plan des "institutions" qualifié autrefois d'irrationnel et même de criminel.
- Aujourd'hui, on lit qu'il pourrait recommander le "oui" ou encore que le référendum pourrait être suspendu.
Bref les pirouettes, volte-faces et autres numéros d'improvisation continuent.
Réponse de le 01/07/2015 à 10:44 :
effectivement onze.
ce monsieur tsipras sent le total amateurisme.....le grand alexandre n aurait meme pas voulu de lui comme palefrenier...
les grecs ayant le sens de la raison, ca doit exister..., ont vraiment du merite de tenir le coup.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:54 :
C'est parce que vous lisez mal Onze. Changez vos sources, et vous verrez tout deviendra d'un seul coup plus clair !
a écrit le 01/07/2015 à 9:41 :
L'Europe n'a pas à trembler du référendum de dimanche.
Si c'est oui Tsipras recevra un monumental coup de pied au derrière et sera condamné à se soumettre ou à se démettre, et on pourra reprendre la discussion sur des bases saines.
Et si c'est non c'est bien aussi , le KO économique de la Grèce qui en résultera dissuadera les autres européens de répondre aux sirènes des FN, Podemos et autres M5S. La seule contrainte sera de mettre en place un plan humanitaire à la population grecque pour éviter les famines.
Réponse de le 01/07/2015 à 10:37 :
C'est certainement exactement l'inverse qui va se produire, à savoir que nous allons assister à un renforcement des mouvements nationalistes du type FN. mais on dirait que cette perspective fait moins peur aux dirigeants zeuropéens que des mouvements de gauche pro-européens du type Podemos ou Syriza. Sans tomber dans la caricature je suis tenter de dire que nous avons déjà vécu ça à une autre période de l'histoire.
Réponse de le 01/07/2015 à 11:05 :
@Francis: je ne penses pas non. le Chaos qui serait engendré dissuaderait bon nombre d'electeur de voter pour un parti qui voudrait la même chose.
Prenez l'exemple italien: Meme Mateo Salvini y va desormais avec des pincettes sur le sujet et demande un accord pour eviter ce scenario du pire. Lui (contrairement a MLP) a compris l'impact psychologique sur les electeurs.
Réponse de le 01/07/2015 à 11:38 :
Vous ne m'avez répondu, ce qui me fait douter de vos réels propos dans ce forum. Hier j'avais vous ai posé la question si à cause de votre acharnement sur ce sujet si vous étiez un citoyen grec, ou alors si vous aviez investi des grandes sommes d'argent auprès des banques grecques. J'attends toujours votre réponse. Merci.
Réponse de le 01/07/2015 à 13:53 :
Je vous ai répondu ce matin. J'ai pas vérifié si c'était publié mais je vous conseille juste d'arrêter les procès d'intentions. Dans la mesure où nous vivons dans une démocratie libérale qui protège la liberté d'expression vous devrez donc souffrir l'opinion du citoyen que je suis même si elle ne vous plaît pas. Commencez par exemple par débattre du fond plutôt que de faire des procès d'intention
Réponse de le 01/07/2015 à 14:08 :
Podemos, Syriza; FN ne sont que les deux faces de la même médaille populiste. Il est d'ailleurs significatif que Syriza ait préféré s'allier avec les nationalistes d'ANEL et aller chercher les suffrages d'Aube Dorée en faveur du référendum que de chercher à négocier un accord de gouvernance modérée avec le PASOK voire To Potami. Autrement dit la méfiance qu'inspirent ces mouvement est la même, qu'ils soient d'extrême-gauche ou d'extrême-droite.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:17 :
@oxi: je vous ai répondu.et vous avez tout faux.
Réponse de le 01/07/2015 à 15:51 :
Comparer Podemos ou Syriza au FN prouve une seule chose : que vous n'avez visiblement rien compris a la situation. Ce qui explique peut être pourquoi a peu pres toutes vos prédictions sur la situation ce sont averées fausses jusqu'a présent ?
a écrit le 01/07/2015 à 9:41 :
Que de faux semblants avec d'incessants coups de poker-menteur ! La Grèce est percluse de dettes, faute du débiteur comme du créancier. Bien que sans meilleur avenir économique identifié, elle est un des 3 ou 4 pays du foirail européen
à avoir de l'excédent budgétaire primaire.
Selon un propos prêté à feu Ch. Pasqua, la démocratie s'arrête quand la raison d'Etat s'impose. L'Union d'antagonistes d'Europe se trouve coincée par un tas de traités signés par les gouvernants à l'insu total sinon à l'encontre du plein gré des populations. Le fric est le nerf de la guerre et son trésorier, le FMI, est également em...dé de se retrouver "pape" de la situation, d'autant plus que son libertin d'ex-chef a diffusé sa leçon divergente, déjà exprimée maintes fois. Comment voudrait-on que les gens respectent des valeurs éthiques ou morales, évidente affaire de civilisation,quand ce fric-roi s'impose ainsi ? Y en a qui poignardent le couteau entre les dents et d'autres qui empoisonnent avec le sourire ! Alors, cette raison d'Etat des oligarques de Bruxelles,que va-t-elle imposer encore ? fatalement vassale du grand bazar monétariste qui règle les enchères du bien et du mal.
a écrit le 01/07/2015 à 9:39 :
Quel désatre pour le FMI ! Et dire que le quart des fonds prêtés par cette institution a été investi en Grèce! Encore un bon point à décerner à l´obsédé et à la sanguinaire de l´élite francaise et au passage aux grandes écoles dans l´art d´identifier le risque...!
a écrit le 01/07/2015 à 9:13 :
Descartes n aurait pas fait mieux : d un coté Tsipras rejette le plan d aide et lance l idee d un referendum pour obtenir la confirman du peuple mais en meme temps il demande un nouveau plan d aide !!
N est ce pas de payer la tête des gens ?
Attendons le resutlat du referendum . L affaire sera ensuite classée une fois pour toute avec ces marionettes.
Réponse de le 01/07/2015 à 10:52 :
Pour que la Grèce rentre dans l'Union, l'Europe a négocié avec des élus Grecs corrompus, en fermant les yeux sur la destiné des fonds versés. Seul contait la signature du sulfureux traité qui nous coule tous, et que nous avions démocratiquement rejeté. Le peuple Grec n'est donc pas responsable de la situation, mais c'est l'Europe qui a agit comme un dealer de crédit pour rendre son client captif. Tsipras utilise seulement au profit des grecs les délais et procédures du contrat, ce qui est parfaitement légitime.
Réponse de le 01/07/2015 à 11:32 :
@Dingo: de quel traité parlez vous?

Pour votre info, l'Union monetaire c'ets le traité de Maastricht APPROUVE par referendum.
Réponse de le 01/07/2015 à 12:50 :
A l'origine les créanciers étaient privés (des banques) . Elles ont pris une paume partielle et ont pu refiler leurs actifs à la BCE . Personne n'a alors hurlé sur ce cadeau . Maintenant on crie au scandale
La France à 2.100 milliards de dettes , ne les remboursent pas et comme les banques créancières sentent que ...elles les fourguent à la BCE dans le cadre du QE ; avec une décote ? non , je ne crois pas . Pareil pour les autres banques créancières des états de la zone Euro

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