"Le Brexit commence à ressembler à un coup d’État"

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Un homme portant un drapeau européen passe devant Downing Street, à Londres.
Un homme portant un drapeau européen passe devant Downing Street, à Londres. (Crédits : © Neil Hall / Reuters)
Le Brexit est politiquement illégitime, estime le professeur A. C. Grayling, qui affirme que le retour du Royaume-Uni dans l’UE est une réelle option d’ici 10 à 15 ans. Une interview de notre partenaire Euractiv.

Le professeur A.C. Grayling est un philosophe et auteur de plusieurs livres dont « The God Argument », « Ideas that Matter » et « Liberty in the Age of Terror ».

EURACTIV.COM - Estimez-vous que le gouvernement britannique ne dispose pas du mandat pour sortir le pays de l'UE ?

A.C GRAYLING - Ce qui me hérisse, c'est quand j'entends "les Britanniques" ou "le peuple". Regardez les chiffres. D'abord, il faut reconnaître que le droit de vote pour le référendum était limité : il n'incluait pas les jeunes de 16 et 17 ans, ni les expats vivant à l'étranger depuis plus de 15 ans, ni les citoyens européens travaillant et payant des impôts au Royaume-Uni. Ces trois catégories auraient probablement pesé de manière considérable dans le résultat du référendum, mais ils en ont été exclus. C'était une décision délibérée, qui a tout l'air d'un charcutage électoral.

Sur la base de cet électorat restreint, les 51,9% qui ont voté pour la sortie de l'UE représentent 37% de l'électorat total, et environ 26% de la population totale.

Quand les gens utilisent des expressions comme "le peuple a parlé" ou "les Britanniques ont voté pour la sortie de l'UE", cela n'a pas de sens. C'est une interprétation très limitée de la population britannique.

La nature même du référendum rend le résultat politiquement illégitime. D'abord, on a dit aux députés qu'il s'agissait simplement d'un référendum consultatif, un fait qui a été répété lors du débat parlementaire de juin 2015. Ils n'ont donc vu aucune nécessité de mettre en place un filet de sécurité, tel qu'un critère de majorité absolue.

Par conséquent, au vu de la nature du référendum, du droit de vote restreint et du fait que seuls 37% de l'électorat a voté pour sortir de l'UE - sans compter les mensonges et les fausses promesses de la campagne pour le Leave - le référendum est constitutionnellement inapproprié. Une chose donc sure : il n'y a pas de mandat pour le Brexit.

Vous pensez qu'il n'est pas trop tard pour changer le cours des choses et éviter l'iceberg Brexit. Mais concrètement, comment cela serait-il possible ? N'est-il pas illusoire de penser que la campagne du Remain peut changer la direction du navire à ce stade-ci ?

Regardez la tendance des sondages d'opinion et vous verrez que ce sentiment est en train de changer. La dernière enquête de YouGov, publiée le 27 avril, montre que désormais, plus de Britanniques pensent que le Brexit est une erreur que le contraire. Cette tendance sera de plus en plus marquée à mesure que le désordre, la pagaille et les dégâts sont de plus en plus évidents.

La campagne pour le Remain est de loin la campagne la plus déterminée, engagée et résolue que j'ai jamais vue en politique britannique. Même comparée aux émeutes pour la poll tax [impôt locatif instauré par Margaret Thatcher]. Selon moi, soit le Brexit n'aura tout simplement pas lieu, soit il aura lieu, mais à moitié et de manière bidon. Cela signifie que le retour du Royaume-Uni dans l'UE est une réelle option. Et je suis tout à fait confiant dans le fait que dans 10, 12 ou maximum 15 ans, le Royaume-Uni sera de nouveau pleinement membre de l'Union européenne.

Ce qui m'inquiète, ce sont les années gâchées entre temps : combien de temps cela prendra-t-il et combien de dégâts verrons-nous avant que les choses changent ?

Écoutez la rhétorique des partis travailliste et conservateur en ce moment, les deux utilisent des phrases comme "une relation profonde et spéciale". J'espère que l'UE maintiendra sa position. Angela Merkel et Guy Verhofstadt ont tous deux déclaré "si vous sortez, vous sortez, vous n'allez pas obtenir beaucoup de concessions de notre part".

Ils n'ont aucun intérêt à leur faciliter les choses, car ils ne veulent pas qu'un autre État membre emboîte le pas du Royaume-Uni. J'espère qu'ils camperont donc sur cette position, qu'ils ne feront aucune faveur au Royaume-Uni. Car quand vous entendez des gens comme Keir Starmer ou Theresa May dire qu'ils veulent une relation "profonde et spéciale", cela veut dire qu'ils veulent tous les avantages d'une adhésion à l'UE tout en faisant croire aux électeurs qu'ils n'en sont plus vraiment membres.

L'UE ne perdrait-elle pas sa crédibilité si elle permettait au Royaume-Uni de semer toute cette pagaille pour ensuite l'accueillir de nouveau à bras ouverts quand le pays se sera rendu compte de son erreur ?

Je ne crois pas. J'ai entendu des personnes comme Guy Verhofstadt dire que si le Royaume-Uni changeait d'avis, il pourrait rester dans l'UE. Après tout, nous ne sommes pas encore partis. La vraie question est de savoir si l'invocation de l'article 50 est irrévocable ou non. Des membres du Parlement européen et de la Commission ont déjà publiquement déclaré que oui. Les personnes qui ont rédigé cette partie du traité de Lisbonne affirment aussi que oui.

Si l'article est irrévocable, ce n'est pas vraiment à l'UE de décider si le Royaume-Uni peut revenir puisqu'il n'est pas encore parti. Si c'est légal, Londres s'excusera, reprendra sa lettre de sortie et ce sera la fin de l'histoire.

Revenir sur le Brexit serait donc plus politiquement difficile que légalement impossible ?

Oui, mais je ne suis même pas sûr que ce serait difficile politiquement. Quand l'heure de vérité aura vraiment sonné, les gens commenceront à réaliser que c'était une erreur et la réalité et le pragmatisme reprendront le dessus. Un moyen sera trouvé pour mettre un terme au Brexit ou pour pouvoir revenir dans l'UE à l'avenir.

Nos parlementaires sont lâches, tout ce qu'ils veulent c'est suivre le sentiment de l'opinion publique. Si cette dernière dit on quitte l'UE, alors c'est mieux de quitter l'UE. Si elle veut rester, alors mieux vaut rester. Si, dans 18 mois ou deux ans une majorité des Britanniques pense que le Brexit était une terrible erreur, vous pouvez parier toutes vos économies sur le fait que les députés trouveront un moyen de nous faire rester dans l'UE.

Que répondez-vous aux gens qui vous disent que vous feriez mieux d'utiliser votre talent et votre énergie pour vous assurer que le Royaume-Uni obtienne le meilleur accord possible, plutôt que pour lutter contre la sortie de l'UE ?

Que cela n'a pas de sens. Il n'y a pas de meilleur moyen d'utiliser mon temps et mon énergie.

Pensez-vous vraiment qu'un Brexit ne fera que des perdants ? Vous vous décrivez comme un optimiste, vous ne voyez vraiment aucune lueur d'espoir ?

La seule manière d'être optimiste dans cette situation est de faire partie du petit groupe de personnes influentes qui détiennent le pouvoir en coulisses : ceux qui bénéficieront du Brexit. Ce sont des gens qui veulent vraiment voir le Royaume-Uni sortir de l'UE et qui envisagent un Brexit souple comme une trahison. Ce sont des personnes comme Jacob Rees-Mogg [parti conservateur] qui soutiennent que l'adhésion à l'UE nous a enlisés dans une surréglementation. Et le problème des réglementations est qu'elles sont coûteuses. C'est plus cher pour les entreprises et cela veut dire que le niveau des impôts doit être élevé.

Si l'on passe à une économie à faibles taxes et à faibles réglementations, nous n'aurions pas les recettes qui permettent de payer le National Health Service (sécurité sociale britannique), l'éducation publique, l'État providence ou la protection environnementale. Les gens qui ne se soucient pas de ces quatre facteurs sont ceux qui ont une assurance santé privée, envoient leurs enfants dans des écoles privées, et sont trop riches pour se soucier d'un système de sécurité sociale. Ils se fichent d'avoir un air pur dans leur ville ou une eau propre puisqu'ils peuvent se permettre de passer leur temps ailleurs.

Voilà les personnes qui bénéficient du Brexit, car ils veulent une économie à faible niveau d'imposition. La seule manière d'attirer les entreprises ou d'attirer les investissements dans ce genre de situation serait de transformer le Royaume-Uni en une sorte de Singapour aux portes de l'UE. C'est le véritable objectif de ceux qui défendent le Brexit bec et ongles. Quand les gens se rendront compte de ça, ils verront qu'ils ont voté pour le Brexit comme des dindes qui voteraient pour Noël.

La question de la souveraineté a joué un rôle déterminant dans la campagne du Brexit. En pleine mondialisation, qu'est-ce que la souveraineté, et pourquoi certains la défendent-ils avec tellement d'acharnement ?

La souveraineté est une notion complètement vide. Un élément de rhétorique pompeux utilisé par les pro-Brexit, tout comme l'idée de "reprendre le contrôle" et des "bureaucrates bruxellois anonymes". L'image qu'ils espèrent créer est que les étrangers sont au pouvoir et que ça n'est pas bon pour nous.

Le livre blanc publié par les députés le lendemain du débat parlementaire indique que le parlement a toujours été souverain, mais que ce n'est pas la manière dont il était perçu. C'est consternant. Le parlement est donc souverain. Ses membres le disent eux-mêmes. Pourtant, ils ont agi comme si les 37% d'électeurs ayant voté pour le Brexit avaient donné au parlement le mandat de quitter l'UE.

Ce que les parlementaires auraient dû faire, c'est regarder l'issue du référendum consultatif et dire "Non, ce n'est pas dans notre intérêt". Malheureusement, la manière dont les choses ont été gérées depuis le référendum, l'absence de débat, les tentatives du gouvernement d'avancer avant que la population se rende compte qu'ils improvisent, tout cela commence à ressembler à un coup d'État.

Quelle est votre opinion sur Nigel Farage [ancien leader du UK Independence Party, ndlr], en tant que personne ?

Je pense que c'est un malotru, un goujat. Il nous fait honte. J'ai honte de la manière dont il s'est comporté comme un hooligan et un rustre au Parlement européen. Quelle belle image du tempérament anglais. Je ne veux pas lui consacrer du temps, il ne vaut rien.

Est-ce le pire ?

Oh non. Je pense que tous les membres de UKIP, Arron Banks, et les autres, sont au même niveau. C'est fondamentalement malhonnête comme histoire : un financier ayant fréquenté les meilleurs écoles devenu eurodéputé et assurant se battre pour l'homme de la rue et contre les élites, puis se comportant de cette manière grossière, profitant de la xénophobie qu'il réveille, et qui au final n'est que du racisme. C'est le côté très, très laid de la politique.

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Par Samuel White, Euractiv.com

(Article publié le mardi 9 mai 2017)

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Commentaires
a écrit le 14/05/2017 à 10:10 :
Si on parle d'un brexit, est-ce à cause d'une déviance de la zone euro avec une économie dont l'offre et la demande ne correspondent pas?
http://www.coe-rexecode.fr/var/ezwebin_site/storage/images/mots-cles/themes/finances-marches-taux-changes/l-activite-rebondit-en-chine.-la-production-industrielle-repart-aux-etats-unis-mais-se-tasse-en-zone-euro/362871-1-fre-FR/L-activite-rebondit-en-Chine.-La-production-industrielle-repart-aux-Etats-Unis-mais-se-tasse-en-zone-euro_articleimage.jpg
a écrit le 14/05/2017 à 10:06 :
Si en Angleterre on parle d'un Brexit, est-ce à cause d'une doctrine de l'idiot roi en Europe ou bien de la relative stagnation en Europe du pib par habitant?
Existe-t-il une explication au fait que la production allemande ou américaine serait au niveau de 2008 et pas ailleurs pour une masse monétaire publiée à 4 fois les USA?
L'Europe est-elle une référence internationale?
De ce fait, est-il possible d'exploiter une lettre de marque en partageant les gains sur une mauvaise réputation numérique?
http://chevallier.biz/wp-content/uploads/2017/05/2017.05.10.4.m1gdp.png
a écrit le 12/05/2017 à 12:13 :
""Le parlement est donc souverain. Ses membres le disent eux-mêmes.""
La Pravda !!! les imagineriez vous ces parlementeurs vous dire le contraire !
a écrit le 12/05/2017 à 1:52 :
Je trouve les arguments désarmants de pauvreté, et pourtant je suis persuadé que le Brexit a beaucoup plus d'inconvénients que d'avantages, pour les Anglais comme pour les autres. Avec des champions pareils je ne suis pas surpris que les partisans du Remain aient perdu leur referendum.

Les classiques attaques contre une union européenne supposée tyrannique et ultra-libérale ne tiennent pas compte du fait que les Anglais sont bien plus libéraux que l'union européenne et que sans l'union pour les calmer ils vont se dévorer entre eux, au bénéfice exclusif des plus gros capitaux (sur ce point un Frexit aurait exactement les mêmes effets, même alors que la France est bien moins libérale que l'Angleterre). Cela dit je ne suis pas prêt de soutenir un éventuel retour des Anglais dans l'union, quand bien même ils en auraient effectivement envie un jour. L'exemple turc devrait ouvrir les yeux des Anglais sur les capacités de l'union à faire traîner une candidature jusqu'à la crise de nerf des candidats concernés, voire après, et il n'y a aucune sympathie à avoir pour les girouettes.
Réponse de le 12/05/2017 à 10:04 :
Traiter les Britanniques de girouettes est affligeant. S'il y a un pays dans l'histoire qui a su garder le cap de la démocratie et ne s'est jamais engagé dans des aventures totalitaires, c'est bien cette nation !
Même les périodes de colonisations des peuples en dehors de l'Europe ont été l'occasion pour elle de montrer qu'elle savait les faire avec bien plus de classe et de vision émancipatrice que bien d'autres, et ce ne sont pas les guerres d'Algérie, d'Indochine et de Madagascar de la France qui démontreront le contraire.
a écrit le 11/05/2017 à 12:55 :
Tout à fait comparable au COUP D'ETAT des banques et grandes fortunes qui nous a amené MACRON et volé le vote des Français et en fait un président illégitime à la solde des USA, ISRAEL et CE.
a écrit le 11/05/2017 à 12:08 :
Il faut arrêter de remettre en cause les résultats des référendums même lorsque ceux-ci sont déplaisants.
L'interview de ce Monsieur est consternante car elle donne encore une image très négative des pro-UE: celle de gens prêts à remettre en cause la démocratie elle-même pour arriver à leurs fins.
Réponse de le 11/05/2017 à 12:38 :
Le référendum n'est pas par aisance démocratique.
La démocratie moderne est représentative - si on devait faire passer toutes les lois par référendum, on n'avancerait pas vite...
Ce monsieur à ces convictions, il considère à juste titre que son pays a été duppé et il essaie de rétablir la vérité.
Au passage, en France par exemple, le référendum de 69 sur la régionalisation a été rejeté (bêtement car c'est devenu un "pour ou contre De Gaulle"), et les lois équivalentes sont venues par la gauche en 81, appronfondies par la suite.
Réponse de le 11/05/2017 à 22:37 :
C'est l'europe à tout prix même s'il faut trainer le peuple français par les cheveux !!! le constat est simple si l'europe est une reussite la question ne se poserait pas aujourd'hui tous le monde ne trouve pas son compte et les pigeons de l'europe se reveillent et veulent sortir nous n'aimerons pas ton europe brice mais nous ne sommes pas contre une autre Europe de nations souvraines .
Réponse de le 12/05/2017 à 10:50 :
@Fred Mais l'Europe est une réussite !!!
Vous ne comprenez pas que votre vision du monde pessimiste, conservatrice, (c'étiat mieux avant...) vous fait voir la réalité avec ces yeux déformés;
L'Europe c'est la seule association d'Etat ouvert, qui convergent vers des modèles économiques et sociaux cohérents, sans guerre.
Oui, il y a des difficultés, des contrariétés, des mauvais joueurs, mais globalement c'est une réussite, indéniable, qui amène prospérité et paix à un continent qui s'est déchiré pendant des siècles.
a écrit le 11/05/2017 à 10:40 :
Les Anglais réalisent qu'il y a eu erreur à quitter l'UE, et voudraient annuler cette sortie?
Mais peut être que les Européens ne veulent pas des Anglais, entrés dans l'UE en marche arrière, et qui ont toujours mis des bâtons dans les roues des négociations pour faire avancer l'UE, sauf à ce que les décisions prises soient dans leur unique intérêt.
L'Europe saura naviguer sans les bateaux anglais.
a écrit le 10/05/2017 à 21:09 :
L' Union paie des trolls sur les forums depuis toujours pour dire du bien d' elle-m^me et qui plus est, avec nos sous.. C' est tout à fait surréaliste d' observer la crainte crainte de voir d' autres pays s' aligner sur le BREXIT de la GB quand l' ensemble de la presse aux ordres est mondialiste, européïste et le champ politique qui se prétend anti est constitué de leurres sur le mode Tsypras, FN and Cie ..

Rassurer l' euro va s' effondre, puis l' Union sédimentation de 28 intérêts nationaux divergents , il suffit de croiser un économiste comme Vincent Brousseau qui va vous expliquer le solde TARGET 2, ça aide à la compréhension ...!!


Le BREXIT est assumé par les anglais, pourquoi ..? Parce que contrairement à la France névrosée sur le sujet et qui a choisit de fonctionner en mode planqué, avec zéro débat dans le champ politique, il y a eu un débat pluriel à parité de temps..


La démocratie a alors parlé, ça en gêne qqes uns aux entournures, j' en conviens ..

CQFD.


http://www.election-europe.org/lue-va-mettre-payer-des-trolls-pour-faire-taire-la-poussee-eurosceptique/
Réponse de le 11/05/2017 à 11:51 :
Je ne suis pas un troll payé par l'UE, je suis un citoyen du monde qui connait le fonctionnement, les apports de l'UE et qui se bat avec ces moyens contre les adeptes de la théorie du grand complot qui racontent n'importe quoi.

Je ne sais pas qui vous paye, mais cela doit être les russes
Réponse de le 12/05/2017 à 16:28 :
@brice-- "citoyen du monde"..ok, on a compris...que la France se fonde dans un monde américanisé à outrance n'est pas un problème pour vous.Mais je reste optimiste: s'il faut une guerre civile pour reprendre notre destin en main, alors il y aura une guerre civile et l'oligarchie européenne n'y changera rien !
a écrit le 10/05/2017 à 20:57 :
Le Frexit sur le mode Brexit est ce que les européïstes aux manettes ont voulu éviter et force est de reconnaitre qu' ils y sont parvenus, momentanément .

En conclusion, comme pour les Britanniques, il ne faut pas avoir peur et nous avons plus à gagner qu’à perdre sur le plan économique à sortir de l’UE, du marché commun et de l’euro. Au-delà même de l’économie, et c’est ce qu’ont compris majoritairement les électeurs britanniques, c’est avant tout une question de démocratie, donc d’indépendance nationale. Charles de Gaulle ne le disait-il pas lui-même quand Alain Peyrefitte l’interrogeait sur une sortie de la CEE (ancêtre de l’UE) et du marché commun : « S’il fallait choisir entre l’indépendance et le Marché commun, il vaudrait mieux l’indépendance que le Marché commun » [10]. C’est cette voie que l’UPR propose depuis bientôt 10 ans et que François Asselineau défendra à l’élection présidentielle de 2017.

https://www.upr.fr/actualite/france/brexit-sortie-marche-commun
Réponse de le 11/05/2017 à 11:53 :
Troll ? Je vous signale juste que l'élection présidentielle de 2017 a eu lieu.
L'info n'a pas du arriver jusque moscou
a écrit le 10/05/2017 à 18:50 :
En bref, il suffirait aussi de déclarer incapables ou illégitimes ceux qui ont voté / acté le Brexit et de dire que leurs actes sont "inexistants", cela s'est déjà vu dans l'Histoire... Et puis, quand le peuple a tort, on change le peuple... Il est consternant de publier un tel article où l'on finit par se demander aussi pourquoi on n'a pas demandé de voter aux chiens, aux chats et aux souris blanches.
a écrit le 10/05/2017 à 18:34 :
"Que répondez-vous aux gens qui vous disent que vous feriez mieux d'utiliser votre talent et votre énergie pour vous assurer que le Royaume-Uni obtienne le meilleur accord possible, plutôt que pour lutter contre la sortie de l'UE ?"

Bonne question à laquelle votre interlocuteur n'a pas su répondre.

Les obsessions c'est pas bon.
Réponse de le 11/05/2017 à 12:02 :
Tous les anglais intelligents veulent rester dans l'UE, et aucun ne participera à cette négociation - son résultat sera si calamiteux que les anglais changeront d'avis.
On n'utilise pas son talent et son énergie à défendre une cause indéfendable pour un objectif inatteignable.
La notion de "meilleur accord", c'est la vision stupide à la MLP/JLM qui ne comprennent rien aux négociations internationales complexes.
Cela me rappelle MLP qui pdt le débat lui demandait que Macron lui explique comment fonctionner à 2 monnaies. C'est impossible, comme la notion de bon accord de Brexit.
a écrit le 10/05/2017 à 17:40 :
la démocratie directe a montré ses limites,on manipule les gens et après ils votent.je préfère la démocratie représentative ou on ne put manipuler personne et ou on délègue l'action politique pour 5 ans
Réponse de le 12/05/2017 à 16:36 :
@élu ps en déroute -- "...la démocratie représentative ou on ne peut manipuler personne..." Hallucinant de naïveté ou de mauvaise foi !!!!!! avez-vous déjà entendu parler de "lobbying" ? pire, de corruption ?
a écrit le 10/05/2017 à 17:21 :
Quel est l’intérêt d'un Brexit ? On ne dit pas tout ?! C'est bizarre cette volonté farouche de Mme MAY, il y a certainement un centre d’intérêt ... mais quoi ? J'attends d'en lire plus !
a écrit le 10/05/2017 à 17:14 :
Le Brexit est objectivement une mauvais chose pour le Royaume-Uni, son économie et son ouverture au monde. Mais le fait qu'une société aussi libérale se soit soudainement fermé au monde doit interroger les dirigeants.

D'autre part, le peuple à voté. Meme sur un mensonge.

Il me semblerait logique d'aller jusqu'au bout de la démarche de négo, c-à-d. négocier un accord et puis soumettre ce dernier au référendum à nouveau avec deux alternatives claires

1- on accepte l'accord de séparation et l'accord liant la GB à l'EU

2- on renonce au Brexit

Faire dérailler le Brexit sur des procès en légitimité me semble hautement anti-démocratique meme si les politiciens qui ont poussé au Brexit sont des menteurs.
Réponse de le 10/05/2017 à 19:11 :
@manu 10/5 17:14
Votre position est tout à faire intéressante mais je crois que revenir en arrière pour le RU , ne dépend plus du RU mais des 27 autres états de l'UE.
A mon humble avis, le Brexit est une mauvaise chose pour le RU et pour l'UE.
Dans ce cadre d'ailleurs, cela montre les limites des référendums: les gens se défoulent et ne répondent pas à la question posée.
D. Cameron a joué et il a perdu.
Cordialement
a écrit le 10/05/2017 à 16:58 :
C'est article n'est que l'avis d'un seul anglais qui croit qu'il a plus d'importance que ces concitoyens .C'est assez lamentable .......
Réponse de le 11/05/2017 à 12:09 :
Il connait son sujet, lui.
Vous comprenez, quand Météo France donne la météo, j'ai plus confiance que quand un quidam me dit en mettant le doigt au vent "il va faire beau".
L'économie, l'UE etc... ce sont des sujets complexes et l'avis de 40% des britanniques pèsent moins que celui d'un expert.
a écrit le 10/05/2017 à 16:42 :
le beau calcul visant à montrer que seul 26 % de la population à voté pour le Brexit est la plus belle arnaque à la statistique !

En effet,
1/ cela est similaire pour 100 % des élections...
2/ cela ne signifie pas pour autant que les 74 % autres sont contre (et d'aventure si c'était le cas, il n'avait qu'à aller voter !)

Désigner le résultat comme illégitime relève de la pure lignée totalitaire !
Réponse de le 10/05/2017 à 21:58 :
Je suis effaré de lire ici, ou beaucoup en France en ce moment ce genre d'inepties, sur la légitimité des élections / référendum.

Ceux qui ne votent pas n'exprime rien ( contrairement à un bulletin blanc)... ils laissent les autres décider à leur place.

Que Macron n'ait fait que 17% des inscrits au 1° tour, le place en tête. Et le qualifie pour le 2° tour... peut importe les bonnes ou mauvaises raisons du vote...
Et au deuxième tour, il gagne avec 40% des inscrits... aussi bien que ses prédécesseurs...
Circonstançes ? Oui et alors... être adulte, c'est choisir, c'est assumer ses décisions.
C'est le jeu imparfait de la démocratie...
a écrit le 10/05/2017 à 16:39 :
Le principe essentiel de la politique britannique en Europe est de diviser pour continuer de régner, et de combattre avec détermination les nations qui risquent d'y prendre l'avantage, ainsi de l'Espagne, de la France, de l'Allemagne, de l'URSS.
Avec l'UE qui fonctionne sur une logique d'égalité des nations, c'est bien sûr plus difficile à la GB de préserver son autorité et ses particularismes, et surtout le respect (l'amour) que pourtant personne ne lui refuse.
Alors le Brexit, une mascarade électorale, reprise pour introduire un nouveau cycle de négociation ? risqué et peu loyal, mais pour gagner, il faut jouer.
a écrit le 10/05/2017 à 14:59 :
Franchement, c'est de la mauvaise foi!
David Cameron a mal posé la question, il aurai du dire :
1- on vote par referendum pour étudier la possibilité de sortir de l'UE
2- on négocie avec l'UE
3- on compare ce que l'on a avec ce que l'on a négocier
4- on refait un referendum pour décider de sortir

Cela permettais un vote en deux temps qui ne laissait plus de place au contestations de ce type ; qui donnait plus de poids au RU pour négocier et qui donnait le temps de la réflexion. Mais, cela n'a pas été fait ainsi.
Dommage. Mais le RU a de la ressource.
Réponse de le 10/05/2017 à 17:45 :
Il avait déjà obtenu de nouvelles concessions arrachées à l'UE, mais le Ukip disait que c'était pas assez, peut-être aurait-ce suffit pour la majorité des gens (hors Ukip) ? Mais à force de n'avoir qu'un pied puis un orteil dans la barque, ne vaut-il mieux pas en partir (puis refaire un dossier d'adhésion dans quinze ans :-) que d'énergie perdue) ?
Réponse de le 11/05/2017 à 12:13 :
Le 1 a été fait indirectetement lors des élections qui l'ont amené au pouvoir.
En gros, à l'époque il a dit "votez pour moi et on fait le 2-3-4"
Et il s'est planté, il finira dans les poubelles de l'histoire.
Pauvre grand pays, avec Blair qui les a embourbé en Irak, et Cameron qui a enclenché le brexit
a écrit le 10/05/2017 à 14:45 :
Moi, ce sont ces soit-disant démocrates amoureux de la liberté, etc. qui me hérissent. Le vote n'est pas en leur faveur, donc illégitime disent-ils. On a eu la même chose avec Sarko me direz-vous :-)
a écrit le 10/05/2017 à 14:41 :
Son analyse à 10 ou 15 ans est très bonne et pas uniquement car la sortie entrainera une forme de marasme, mais tout simplement par la démographie.

D'ailleurs c'est très intéressant de faire le parallèle avec nous. En effet ce sont les "vieux" qui ont voté très majoritairement pour le Brexit et qui ont voté très majoritairement Macron ( certes chez nous dans toutes les catégories d'age c'est pareil, donc pas décisif) pour rester dans l'UE et l'Euro.

J'ai souvent lu que chez s'eux cela s'expliqué par une nostalgie de leur puissance passée et de leur Empire perdue, même si c'est aussi la génération qui a profité à plein du boom et des libertés liés à l'adhésion ...

Dès lors qu'en conclure chez nous, car nous avons aussi perdu notre Empire et sans doute notre puissance avant eux? Sans doute pour une part une conséquence de la WW2, ils se vivent comme un grand gagnant de la guerre (indubitablement vrai quoiqu à mon avis ils oublient trop que les roles majeurs étaient tenus par les USA et l URSS).

Nous avons perdu, indubitablement aussi on peut même dire humiliés, et avons vécu l'occupation et la destruction d'une partie de notre territoire 2 fois au XXeme. Ca rend humble et je crois que l'on peut légitimement s'interroger sur notre prétendue arrogance (bon ok elle n'est pas complètement surfaite!) par rapport à celle de nos voisins d'Outre Manche.

En GB les jeunes sont archi pour l'UE, donc dans 15 ans (ou avant) ils reviendront, s ils finissent pas sortir (on ne sait jamais). Ils ont évidemment toute leur place dans l UE mais il faudra abandonner cette croyance encore trop largement répandue à leur totale spécificité et à leur toute puissance illusoire.
a écrit le 10/05/2017 à 14:40 :
Bon c'est bien tout ça, mais le seul problème c'est que d'ici 10 à 15 ans l'Europe, en tant qu'entité administrative, n'existera très probablement plus...
Réponse de le 11/05/2017 à 12:14 :
Ne vous inquiétez pas, il y a suffisament de gens intelligents pour défendre le projet européen et le renforcer.
a écrit le 10/05/2017 à 14:27 :
La démocratie selon l'UE (et la France en bon disciple): Demandez son avis au peuple. Mais surtout n'oubliez pas de demander jusqu'à ce qu'il donne la bonne réponse.
a écrit le 10/05/2017 à 13:47 :
On aurait pu aussi faire voter les morts... Non, le référendum sur le Brexit conforté par le vote du parlement légitime pleinement l'enclenchement de la procédure de sortie par T. May, surtout si son parti est reconduit aux législatives de juin. Maintenant, une fois que la population britannique en aura mesuré tous les inconvénients, notamment la dégradation inéluctable de leur situation économique, celle du pays ou la leur individuelle, ils pourront changer d'avis et demander à réadhérer. Là où l'UE devra être très claire, c'est qu'en cas de réadhésion il n'y aura plus d'opt-out de quelque sorte que ce soit : obligation d'adopter l'€, d'appliquer Schengen, contribution sans rabais... N'oublions jamais que nul n'a forcé le Royaume-Uni à adhérer, s'il l'a fait c'était pour arrêter le dépérissement accéléré de son économie... ce qui s'est effectivement produit.
Réponse de le 10/05/2017 à 18:07 :
Nous n'avons pas à punir de quelque manière que ce soit le Royaume - Uni s'il veut se soustraire aux règles européennes. Ce pays nous a aidé au moins deux fois le siècle précédent à soustraire notre pays d'une domination allemande mortelle et il n' a pratiquement jamais exigé quoi que ce soit en échange.

Défendons nos légitimes intérêts, certainement. Punir les britanniques pour le plaisir de les punir, certainement pas !! Je m'y opposerai de toutes mes forces d'admirateur de la Grande Albion.
Réponse de le 10/05/2017 à 23:40 :
@edouard : Qui vous parle de "punir" le Royaume-Uni ? Simplement s'il veut accéder au marché unique ou à d'autres politiques intégrées de l'UE comme Erasmus, ce sera aux mêmes conditions que la Norvège ou la Suisse. Ni le punir, ni le favoriser.
Réponse de le 12/05/2017 à 17:07 :
Bruno_bd dit ne pas vouloir punir la Grande-Bretagne, mais il empile déjà des conditions exorbitantes à son éventuel retour au sein de l'Europe : Euro obligatoire, Schengen obligatoire (il ne manque que l'adoption du français comme première langue obligatoire en Angleterre !!). Conditions qui n'ont d'ailleurs pas de caractère obligatoire aujourd'hui pour tous les pays européens.
A force d'outrance Bruno_bd démontre l'opposé de ce qu'il voulait exposer !!

Ah que Dieu nous garde de ces fanatiques ! Rien que pour ce point les anglais et leur légendaire sens de la mesure nous manquent déjà : imaginons un instant une majorité de Bruno_bd sur le continent : ce serait une dictature de tous les instants !!!
a écrit le 10/05/2017 à 13:38 :
Un mauvais perdent qui n'a pas digèrer le brexit ce mr a.c gayling la question qu'il fallait lui poser .dirait il la même chose si le vote etait en faveur de l'europe et qu'il y avait un risque que les britanniques sorte de l'europe en faisant voter des immigrés resident au royaume uni serait il pour . je suis sûr il dirait le contraire
Réponse de le 10/05/2017 à 18:24 :
Je souscris en partie à ce que qu'écrit A. C. Gayling. Une telle décision ne devrait pas être prise sur la base d'un seul vote avec une si faible majorité. Je pense par exemple que deux ou trois votes identiques séparés par une durée de deux ans devraient être nécessaires pour filtrer les fluctuations de l'opinion et laisser la conviction profonde de celle-ci s'exprimer.

Pensons aussi aux jeunes générations qui auront à vivre leur vie durant les conséquences d'un choix que par contre les vieilles générations ne subiront pratiquement pas. Un jeune de 14 ans en âge de comprendre les enjeux doit pouvoir se dire au prochain vote j' userai de mon droit de corriger telle ou telle décision. Un vieux de 90 ans devrait accepter que son arrière petit-fils de 14 ans ait aussi un jour son mot à dire sur une décision aussi importante.

Tout cela peut paraitre compliqué mais c'est tout simplement une opération de filtrage usuelle dans de nombreux domaines techniques ou des décisions fiables doivent être prises par de dispositifs électroniques ou informatiques.
Réponse de le 10/05/2017 à 19:28 :
Oui dans ce cas vous pouvez preciser votre position sur 2005 et le non à l'europe de mastritch qui est passé avec une forte majorité et un seul Non d'un seul pays devait tout stopper ça par contre est un vrai coup d'état de mr sarkozy contre le peuple j'attends votre réponse
Réponse de le 10/05/2017 à 23:51 :
@Frederic : Si Sarkozy n'avait pas annoncé clairement ses intentions en matière de traité européen lors de sa campagne de 2007 vous auriez eu raison. Mais il les a annoncées sans détour (faire ratifier un traité simplifié par voie parlementaire) et pour une fois il a tenu parfaitement cette promesse, les électeurs l'ont élu en parfaite connaissance de cause (et lui ont d'ailleurs accordé 19 millions de voix contre 15,5 millions au non de 2005). Nul coup d'état donc. Au fait en 2005, ça faisait 13 ans que le traité de Maastricht avait été approuvé par référendum...
Réponse de le 11/05/2017 à 11:27 :
A bruno .C'est marrant cette manière de travestir la verité mr bruno l'election presidentielle n'est pas une question sur un sujet precis c'est choisir un homme un president et même des fois par defaut par contre le NON à mastritch etait une question precise et la reponse etait claire un grand NON vous allez quand même pas me dire que le 65% de macron pour eviter le fascisme est un oui à l'europe il faut être lucide et arrèter de dire n'importe quoi cher monsieur
Réponse de le 11/05/2017 à 12:32 :
Vous mentez en mélangeant Maastricht, et 2005.
2005 c'était l'articulation des pouvoirs commission/parlement, le conseil européen etc.
Maastricht cela a été voté démocratiquement par référendum sous Mitterand, et c'est passé. C'était la mise en place de l'Euro, qui ne concerne pas toute l'UE.
L'Euro et ses critères existaient déjà en 2005
Donc au lieu de raconter n'importe quoi, documentez vous sur la construction européenne,
Avoir un tel sujet de méconnaissance des étapes de la construction européenne et avoir un avis tranché, c'est assez affligeant.
Cultivez vous, on parlera après
a écrit le 10/05/2017 à 13:20 :
La tonalité des propos des « experts » révèle que les européistes sont inquiets de voir les statistiques démentir de plus en plus les prophéties de malheur au sujet du Brexit.

Comme je l’ai déjà signalé, notamment dans un récente entretien d’actualité, l’économie britannique s’est redressée au 3e trimestre 2016, après le vote du Brexit. La baisse modérée de la livre sterling (-10% environ face à l’euro) a vivement dopé les exportations et plus encore le tourisme et le secteur des services.

Résultat ? Le Royaume-Uni est désormais le seul pays dont le taux de croissance doit être revu… à la hausse !



Ce qui embête les européïstes c' est de voir l' Angleterre sortir et démontrer aux autres que ça fonctionne et leur donner l' envie de sortir de la prison européenne en chopant l' envie de les imiter ..


https://www.upr.fr/actualite/europe/propagande-europeiste-ridiculisee-evenements-statistiques-meilleure-sante-de-leconomie-britannique-vote-brexit-affolent-europeistes
Réponse de le 10/05/2017 à 15:03 :
Les dommages économiques sont de long terme, ne vous inquiétez pas, l'inflation est de retour, et c'est un mal difficile à juguler.
Mais surtout, vous ne voyez les choses que sur un prisme économique. Faut il vivre refermer dans son ile ou dans un monde ouvert ? Quel poids à l'UK face aux grandes puissances économiques ?
Oui, d'autre pays arrivent à vivre en dehors des grands blocs économiques, mais ils en paient le prix (en appliquant des normes sanitaires, environnementales, techniques qui leur sont imposée par exemple).
Et la liberté de circulation des personnes c'est un atout formidable d'enrichissement à long terme.
Réponse de le 10/05/2017 à 15:49 :
Vouloir être ouvert sur le monde ne veut pas dire s'enfermer dans cette zone administrative qu'est l'UE de Bruxelles!
Réponse de le 10/05/2017 à 17:15 :
Vous êtes ridicule avec cette notion de zone administrative qu'est l'UE !
J'étais à Strasbourg ce matin, il y a un tram qui relie deux pays.
Allez à la frontière Belge pour voir que l'Europe d'aujourd'hui c'est un continuum territorial, monétaire (en partie), sociétal.
Les étudiants européens se rencontrent, alternent les cursus.
Paris aussi est une zone administrative, nos communes, nos départements, nos régions; Cela n'empèche pas de faire un ensemble cohérent insécable.
L'Europe de l'UE c'est pareil. Sortez de votre trou, et vous vous rendrez compte que l'Europe est déjà un tout, même si il reste des différences culturelles (de même que al France est un tout malgré les basques, les bretons et les corses).
Réponse de le 10/05/2017 à 17:30 :
@Brice : bien vu, plus 1. On entend ,et surtout, on lit tellement de sottises des gens qui ne sortent pas de leur trou !!!!

Maintenant, je ne leur en veux pas, mais qu'ils n'empêchent pas les autres de vivre autrement, c'est à dire en dehors de leur trou !!!

Je rentre de Bruxelles et la convivialité européenne de cette ville est extraordinaire !!! Allez sur la grand'place le soir et vous vivrez vraiment l'Europe des peuples, et non pas ce que la propagande imbécile désigne comme le mal absolu !!!
Réponse de le 10/05/2017 à 17:50 :
Il faut faire le bilan dans dix, quinze ans, c'est lassant de vouloir mesurer de suite un effet sur un système. Les négociations n'ont pas encore commencé, ne sont donc pas encore terminées. La livre a baissé, elle remontera, rebaissera, etc etc. On croirait que le réflexe "instantané" est devenu la règle, patiennnnnce ! (nous mesurons le chômage chaque mois, un autre organisme analyse par trimestre (sur le monde entier), ça donne des informations plus pertinentes statistiquement, comme l'accidentologie, il faut lisser les données spontanées & fluctuantes).
a écrit le 10/05/2017 à 13:06 :
OK vous revenez, mais dans ce cas vous êtes un membre complet cette fois de l'UE, c'est à dire sans le fameux chèques Tatcher, dans l'Euro et dans Schengen.
Fini de prendre ce qui vous intéresse et de rejeter le reste
a écrit le 10/05/2017 à 12:37 :
Le marketing de cette zone administrative qu'est l'UE de Bruxelles lance ses slogans! Elle ne supporte pas que l'on la contrarie et cherchera a le "faire payer" cher pour l'exemple (avec notre argent)!
Réponse de le 10/05/2017 à 14:53 :
Votre haine de l'UE vous conduit à écrire n'importe quoi.
Si les britanniques paient leur sortie, c'est au profit de notre portefeuille.
Il est important que vous ayez quelques notions de bases sur le brexit avant de donner un avis aussi catégorique.

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