Pourquoi l'Allemagne ne veut plus de Jean-Claude Juncker

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Angela Merkel lâcherait-elle Jean-Claude Juncker ?
Angela Merkel lâcherait-elle Jean-Claude Juncker ? (Crédits : Reuters)
Selon le Sunday Times, Angela Merkel considère que Jean-Claude Juncker est une "partie du problème de l'UE". C'est pourtant elle qui l'a imposé à la tête de la Commission européenne. Pourquoi un tel changement ?

Jean-Claude Juncker avait été imposé en mars 2014 par Angela Merkel comme Spitzenkandidat (« candidat de tête ») de l'ensemble du Parti populaire européen pour la présidence de la Commission européenne. Non pas que la chancelière appréciât outre-mesure l'ancien premier ministre du Luxembourg, mais puisque ce système de candidature unique était en place, il lui fallait un homme capable de faire barrage à la candidature de Michel Barnier, suspect à double titre : de manque d'orthodoxie budgétaire (il est Français) et de vouloir trop réguler la finance (il est à l'origine d'un projet européen de séparation bancaire que Paris et Berlin ont tout fait pour enterrer).

Fin d'une amitié

Après les élections de mai 2014, Jean-Claude Juncker avait été imposé à la tête de la Commission par la chancelière contre la résistance de David Cameron. Angela Merkel bénissait ainsi le « partage du monde » entre les deux Spitzenkandidaten : le social-démocrate allemand Martin Schulz conservait le perchoir du parlement européen et le Luxembourgeois choisi par Berlin la tête de la Commission. Mais l'idylle entre le nouveau chef du Berlaymont, le siège de la Commission à Bruxelles, et Berlin a été de courte durée. Jean-Claude Juncker et son équipe ont déçu la chancelière. Le Brexit a hâté cette rupture. Et désormais, selon une information parue le 2 juillet dans le Sunday Times, citant un « ministre allemand », Angela Merkel considère que « Jean-Claude Juncker a encore et encore agi contre l'intérêt commun », qu'il est « une partie du problème de l'UE » et que « la pression pour qu'il démissionne va devenir plus grande ». « La chancelière devra finalement s'occuper de cela l'an prochain », conclut ledit ministre. Un discours depuis démenti par quelques représentants de la CDU, mais la presse conservatrice allemande avait la semaine dernière lancé une offensive contre le Luxembourgeois.

Recherche du compromis

Jean-Claude Juncker est donc sur un siège éjectable. Que lui reproche Berlin ? Sans doute, pour commencer, une certaine volonté d'indépendance. Le Luxembourgeois est un fédéraliste et il a pris au sérieux son rôle de premier « président de la Commission élu par le peuple ». Aussi s'est-il évertué, en bon ex- premier ministre luxembourgeois à chercher à maintenir la cohésion entre les deux grandes tendances de son équipe : la social-démocratie et la démocratie-chrétienne. Cette tendance foncièrement centriste l'a mené à tenter de trouver une « troisième voie » entre la relance keynésienne et l'austérité permanente. C'est l'idée du « plan Juncker », un plan de relance qui n'en est pas un. C'est la tentative de « médiation armée » entre la Grèce et ses créanciers en 2015 où il faisait miroiter un « plan de relance » qui n'existait pas à Athènes. C'est enfin la position « d'attente » face aux déficits portugais et espagnol choisi en mai par la Commission après avoir durci quelques mesures, notamment dans le cas lusitanien.

Déplaire à tous

Cette position a amené Jean-Claude Juncker à ne satisfaire personne. A gauche, on lui reproche un plan de relance microscopique et stérile, une participation au chantage des créanciers contre la Grèce et le maintien de la pression sur le Portugal et l'Espagne. On ne lui pardonne pas non plus d'avoir organisé l'évasion fiscale vers le Luxembourg par le passé et on le soupçonne de double jeu.

A droite, et notamment au ministère des Finances allemand, on a commencé à voir dans le président de la Commission une sorte de néo-keynésien et un politique retors, prêt à sacrifier l'orthodoxie budgétaire et, partant, les traités, pour des raisons politiques. C'est pour Wolfgang Schäuble, la faute suprême : prendre des décisions économiques pour des raisons politiques. Toute la pensée ordolibérale allemande, avec ses institutions « indépendantes », se dresse contre de telles pratiques. Progressivement donc, la Commission est devenue pour Berlin un obstacle à la « stabilité » économique de la zone euro.

A cela s'est ajoutée l'hostilité des Européens de l'est qui se sont opposés à la politique migratoire « généreuse » de Jean-Claude Juncker dans la foulée de celle d'Angela Merkel. Les Polonais et les Tchèques ont été les premiers à demander la démission de Jean-Claude Juncker. Résultat : la base de soutiens du Luxembourgeois est aujourd'hui limitée principalement aux Libéraux et aux Sociaux-démocrates, autrement dit à ses adversaires de 2014 !

Fautes répétées

A cela se sont ajoutées les fautes de Jean-Claude Juncker. Le président de la Commission n'est pas réellement à la hauteur de la tâche. En un an, il aura perdu trois référendums dans lequel pourtant il avait pris ouvertement partie : en Grèce en juillet 2015, où il avait menacé de sortir le pays de la zone euro ; aux Pays-Bas, en avril 2016, où il avait exigé un « oui » à l'accord d'association avec l'Ukraine finalement repoussé par les électeurs ; au Royaume-Uni, le 23 juin, où il avait menacé de ne pas « accueillir les déserteurs les bras ouverts » en cas de Brexit. On a le sentiment que le président de la Commission casse tout ce qu'il touche, mais qu'il ne peut s'empêcher de s'immiscer dans ces débats, là encore en raison de ce fédéralisme auquel il croit. A cela s'ajoute un comportement fantasque, comme cet accueil à coups de gifles de certains dirigeants l'an passé et des discours parfois étonnant, comme lorsque, le 28 juin, devant le Parlement, il interpelle Nigel Farage, élu eurosceptique britannique, d'un « que faites-vous là ? » avant d'évoquer des discussions avec les « dirigeants d'autres planètes ». Les rumeurs relayées notamment par le site Politico parlent de problèmes de santé et d'absentéisme. Jean-Claude Juncker s'est lui-même affaibli et, par conséquent, au lendemain de la plus forte défaite de l'UE depuis 2005, se trouve naturellement affaibli. Il est le parfait bouc émissaire parce qu'il a tout fait pour l'être.

Berlin contre l'approfondissement de la zone euro

A cela s'est ajouté un dernier élément propre à l'après-Brexit. En effet, Jean-Claude Juncker est l'héritier de la construction européenne à l'ancienne. Il pense que la solution aux crises de l'Europe est toujours « plus d'Europe ». Longtemps, cette position a été celle de Berlin. Mais depuis que les Eurosceptiques ont débarqué dans la politique allemande, ce n'est plus le cas. Angela Merkel ne veut pas aller plus loin, notamment dans la solidarité interne à la zone euro. Jean-Claude Juncker, dans les débats actuels se retrouve donc du côté des Sociaux-démocrates, de la France et de l'Italie, pour un « approfondissement » de la zone euro. En cela, il devient un danger pour la chancelière qui penche clairement du côté de Wolfgang Schäuble qui, lui, comme le révélait jeudi 30 juin le Handelsblatt, ne demande qu'un respect plus accru des traités actuels et le remplacement de la Commission par une structure « indépendante et gardienne des traités » pour appliquer les règles sans considérations politiques. Cette vision juridique pure des traités est le rêve du professeur de droit qu'est Wolfgang Schäuble. Elle s'oppose fortement à celle d'un Jean-Claude Juncker qui se rêve l'héritier des pères fondateurs.

L'Allemagne contre la ligne dure envers Londres

Enfin, Angela Merkel est sensible aux inquiétudes du patronat allemand sur la volonté de certains à Bruxelles de « punir » le Royaume-Uni. Si la chancelière ne veut pas faire de cadeau particulier à Londres, elle cherche à maintenir les intérêts des entreprises allemandes et donc leur accès au marché britannique, son troisième client. L'impact d'une crise britannique sur la très fragile finance allemande, notamment sur la Deutsche Bank, invite aussi le gouvernement fédéral à la modération. Pas question, donc, de traiter le Royaume-Uni « comme le Zimbabwe » ni de « casser la City », comme le désirent certains Fédéralistes, il faut trouver un compromis. L'idée d'Angela Merkel reste de sauver l'existant en minimisant les effets du Brexit. Jean-Claude Juncker et la Commission peuvent être des obstacles à cette politique allemande.

En finir avec la Commission pour le contrôle budgétaire

La destitution de Jean-Claude Juncker est certes loin d'être acquise. En théorie, seule le parlement européen peut renverser la Commission. Mais il est toujours possible de pousser le Luxembourgeois à une retraite anticipée. Angela Merkel a fait Jean-Claude Juncker président de la Commission, elle peut bien le défaire... Ce serait atteindre plusieurs objectifs à la fois : imposer une défaite aux Fédéralistes et aux partisans du « plus d'Europe », montrer qui dirige vraiment l'UE avant les négociations avec Londres et affaiblir la Commission à qui l'on veut ôter le contrôle budgétaire. La destitution du Luxembourgeois ouvrirait la voie au choix allemand : la réforme de la zone euro serait alors la création, au nom de la lutte contre la bureaucratie, d'une « Commission croupion » avec la mise en place de la structure indépendante évoquée par Wolfgang Schäuble et qui, pour complaire à la France et l'Italie, pourrait être un « ministre des Finances de la zone euro », père fouettard budgétaire qui aura l'apparence d'une avancée fédérale et qui est l'idée fixe du ministre allemand depuis des années.

Et si la menace suffisait ?

Mais la menace ouverte qui plane désormais au-dessus de la tête de Jean-Claude Juncker peut suffire. Si mardi 5 juillet, la Commission décide d'engager des sanctions contre l'Espagne et le Portugal, Berlin aura déjà, par une simple rumeur de presse, gagné un point important. Il apparaît désormais, de façon de plus en plus évidente, que l'ambition d'Angela Merkel est de renforcer l'existant en Europe et non pas de le changer. L'envoi d'un message dur vers Lisbonne et Madrid signifierait clairement que le Brexit ne conduira pas à une zone euro plus solidaire comme le veulent les Français, les Italiens et les Sociaux-démocrates allemands. Jean-Claude Juncker représente actuellement un obstacle à cette volonté de statu quo, mais, ayant déplu à tous, à gauche comme à droite, c'est un obstacle faible que Berlin n'hésite plus à piétiner. S'il se soumet et durcit le ton comme jadis son prédécesseur José Manuel Barroso, il sera toléré.

Divisions européennes de l'après-Brexit

En attendant, cette charge contre Jean-Claude Juncker montre bien la division des Européens sur l'après-Brexit, que ce soit sur les négociations avec Londres comme sur la réforme de l'UE et de la zone euro. Ceux qui souhaitent un renforcement de la solidarité interne doivent se rendre à l'évidence : Berlin n'acceptera rien sans une discipline budgétaire de fer avec renforcement considérable du contrôle passant par l'abandon de fait de la souveraineté budgétaire. Comme cela est inacceptable pour la plupart des Etats, le statu quo aménagé et reposant notamment sur une Commission affaiblie pourrait être la règle.

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Commentaires
a écrit le 08/07/2016 à 7:50 :
la demission de Merkel et hollande qui ont impose a l'Europe
se president issu de la fraude d'evasion fiscale
et rappel.pour la france qui veux tout controller
y compris la remuneration des patrons
il serais bon de diffuser celui du gouverneur de la banque de france
Réponse de le 11/07/2016 à 17:52 :
HELIOS, vous faites beaucoup de fates d'octogrphe et de français.

Bah, je vais vous aider.

Il eut été préférable d'écrire:

"La démission de Merkel et de Hollande qui ont imposé à l'Europe ce Président issu de la frauduleuse évasion fiscale.

Notez que la France veut tout contrôler, y compris la rémunération des patrons. Il serait bon de diffuser celle du gouverneur de la banque de France.
a écrit le 07/07/2016 à 14:53 :
La commission européenne ne va pas tarder à sanctionner l'Espagne et le Portugal pour déficit excessif. La France y a échappé pour l'instant mais ce n'est pas fini, l'Italie essaie de sauver les meubles. Mais dans les accords UE, il devait y avoir sanction aussi pour les excédents au delà de 6%, qui traduisent la captation des bonus par certains pays. L'Allemagne est proche des 10%. Comme d'hab, deux poids et deux mesures? Et on devrait pleurer sur le délitement de l'Europe?
Réponse de le 08/07/2016 à 15:51 :
De Gaulle a voulu l'Europe pour contrôler l' Allemagne, aujourd'hui, l' Allemagne contrôle l' Europe
a écrit le 07/07/2016 à 12:34 :
"une structure « indépendante et gardienne des traités » pour appliquer les règles sans considérations politiques. "
Sans considérations politiques cela veut dire 2 choses.
-Primauté de l'économie et de la finance = Austérité
-Négation du politique = Anti démocratique.
C'est de cette Europe dont ne veulent plus les citoyens européens.
De cette Europe Allemande MerKel/Schaüble.
Réponse de le 07/07/2016 à 13:42 :
Vue très latine et pas forcément européenne, plutôt à réaliser dans le cadre de l'Union Mediterranéenne à réanimer par N. Sarkozy.
a écrit le 06/07/2016 à 18:59 :
Réformer l'Europe dans l'état où elle est, autant vouloir reconfigurer un château de cartes! La seule possibilité de le voir durer, tout comme l'Europe, étant de ne pas y toucher, de lui éviter les courants d'air et de se contenter du fait qu'il existe tel qu'il est!
a écrit le 06/07/2016 à 18:34 :
La plus grave erreur qu'est commise l'Europe, c'est la réunification de l'Allemagne. C'est à la fois une insulte à l'histoire et une absurdité politique, en créant un déséquilibre des pouvoir manifeste au sein de l'Union. Le centre de gravité de l'union est devenu Berlin. Hitler a finalement gagné.
a écrit le 05/07/2016 à 20:36 :
J'ajouterais que dans la presse conservatrice allemande, on réclame aussi une politique de défense commune. Maniere de dire à la France que l'Allemagne ne partagera sa puissance économique que si la France partage sa puissance militaire. En bref, le problème No. 1 de l'UE, c'est Merkel, tout le reste c'est des symptomes...
Réponse de le 06/07/2016 à 14:15 :
Tant que l'OTAN existera, la politique de défense commune n'existera pas.
a écrit le 05/07/2016 à 20:24 :
L'Europe est allemande , la Grande Allemagne impose ses volontés à son hinterland récemment entré (europe centrale) et à ses protectorats (France PR-Ps, ...) .
Le R-U l'a , une fois encore compris . Voilà un peuple fier .
Réponse de le 06/07/2016 à 14:50 :
L'Europe n'est allemande que parce que nous sommes faibles, comprenez : incapable de gere notre budget et developper notre economie. La puissance revient a celui qui sait developper son economie.
a écrit le 05/07/2016 à 17:27 :
Dans la Rome républicaine, on sacrifiait les stratèges qui avaient perdu.
Je suis très traditionaliste : merci de nous indiquer la date de l'exécution (devant le manneken pis à BRUXELLES me parait l'endroit le plus adapté)...., qu'on vienne faire un barbecue en famille...Je suis sûr qu'il y aura du monde....

Si vous pouvez nous rajouter SCHAUBLE ?
a écrit le 05/07/2016 à 16:13 :
Si Juncker est une partie du problème européen... Merkel est l'autre partie !
Une seule solution, le Germaxit.
Réponse de le 05/07/2016 à 21:14 :
Je dirais plutôt que l'autre partie du problème est la France, où du moins ses dirigeants...une seule solution, les virer et mettre de vrais Européens à la place.
Réponse de le 06/07/2016 à 0:49 :
Dites donc widerstand, vous voudriez pas décider à la place du peuple non plus? Quoi qu'on pense de l'actuel Président, c'était le choix par défaut, et le peuple a tranché.
Réponse de le 09/07/2016 à 20:45 :
@widerstand, le problème de la France c'est son peuple !
a écrit le 05/07/2016 à 15:43 :
A Merkel d'en décider, et que les médiocres, sans aucune crédibilité, deviennent sérieux
a écrit le 05/07/2016 à 15:12 :
Bon, on sort quand de cette pétaudière? Je n'ai pas voté Merkel moi...
Réponse de le 05/07/2016 à 16:11 :
Tout à fait d'accord !
Réponse de le 06/07/2016 à 14:20 :
Moi non plus. Il est parfaitement inacceptable que ce soit l'Allemagne qui prenne les décisions d'une manière unilatérale.
Réponse de le 07/07/2016 à 1:09 :
Pourquoi ne pas sortir les Allemands et certains de leurs alliés de l'Est pour essayer d'accomplir -s'il n'est pas déjà trop tard- le rêve des Pères Fondateurs de l'Euerope.
a écrit le 05/07/2016 à 15:04 :
Les Dirigeants français, depuis et y compris Chirac, ont réussi cet exploit : faire perdre à la France, l'influence qu'elle avait à Bruxelles, au profit de la seule Allemagne !
a écrit le 05/07/2016 à 15:01 :
C'est beau la politique fiction: JAMAIS le Parlement Européen ne destituera Juncker car celui-ci est le premier président de la Commission Européenne choisi directement par les parlementaires Européens en tordant le bras des gouvernements. D'ailleurs les leaders Allemands du groupe PPE ont aujourd'hui cassé cette rumeur sur la volonté allemande de demettre juncker.
ce n'est pas un hasard si cette rumeur vient justement de journaux britanniques tous possèdés par un certain milliardaire reactionnaire et pro-brexit bien connu ;) On peut trouver Juncker a la hauteur ou pas, mais celui-ci ne sera pas destitué par qui que ce soit en raison des motivations proposées par Romaric Godin.
a écrit le 05/07/2016 à 12:35 :
La commission Européenne c'est comme la loi travail qui va nous être imposée qu'elle joie
a écrit le 05/07/2016 à 11:21 :
Le parlement européen ne sert qu'a fixer la taille des pots de yaourts .... les grandes décisions que dal ! Weakness Mario .... ne sert plus à rien pour les traders, qui ne savent plus où mettre le fric .... l' Allemagne gagne une victoire à la Pyrrhus .... et nous plonge dans la déflation, et hausse des taxes en tous genres ! ( il faut bien payer les fonctionnaires de François ! ). Les taux négatifs des banques centrales en sont la preuve !
a écrit le 05/07/2016 à 11:19 :
Indépendamment du fond, je pense que ce qui est déprimant sur la situation, c'est que la France n'ait même pas son mot à dire là dedans. C'est dire à quel point nous avons perdu de l'influence et Europe et à quel point seule l'Allemagne est écoutée. Ce n'est pas bon.
Réponse de le 05/07/2016 à 13:51 :
nous avons notre mot à dire .. comme les autres. Mais il s'avère que Mme Merkel jouit d'une autorité que M. hollande et aucun autre européen n 'a. elle arrive donc à "convaincre" ou imposer ses choix. Sans doute tout el monde a peur de ce que serait la réaction allemande si on lui disait "nein". mais légalement parlant le président de la commission est nommé par le conseil des chefs d'état , sur proposition du parlement européen.
Réponse de le 05/07/2016 à 15:11 :
Oui, dans les faits, seule la puissance économique compte pour avoir de la voix ou non en Europe. Nous n'avons pas notre mot à dire "comme les autres", car notre voix a déjà plus de poids que celle de la Grèce ou de la Pologne, mais toujours moins que celle de l'Allemagne.
Mme Merkel tient son autorité de son image d'"élève modèle" de l'économie qui est donc légitime pour dicter ses "conseils", trop rarement les médias et les politiques voient au-delà de cette image d'Epinal, et c'est dommage.
L'Union Européenne ne sera pas sauvée en renforçant l'existant, ce sera sa perte.
Celui qui dirige est le plus fort, pas le meilleur conseiller.
Ce ne sont que des rapports de force permanents, et Juncker, qu'il cède ou non, est complice de cette destruction programmée de l'Europe.
a écrit le 05/07/2016 à 10:18 :
@Citoyen blasé: L'Europe coule sans l'Allemagne. Les pays du moyen et sud de l'Europe sont techniquement deja en faillite.
Réponse de le 05/07/2016 à 12:12 :
Vous avez raison, c'est tellement évident ! Ca ne tiens plus la route tout ça !
Réponse de le 05/07/2016 à 12:17 :
L'Europe coule à cause de l'Allemagne. Sortons de l'Euro, vite!
Réponse de le 05/07/2016 à 13:13 :
@Revo : vous dites n'importe quoi... Réservez cela aux meetings FN !!!!
Réponse de le 05/07/2016 à 15:13 :
Ou l'Allemagne coule l'Europe, question de point de vue.
a écrit le 05/07/2016 à 9:44 :
L'avenir est un retour à une Europe à géométrie variable selon les traités signés. Seules les Nations sont politiquement légitimes. Par contre il faut bien évidemment proposer aux peuples nationaux des traités et non leur poser une question stupide du genre "voulez-vous quitter l'Europe ?". Le plus urgent est de reconstituer "un traité de Rome" pour la circulation des biens car on ne peut pas laisser les entreprises en l'air après le brexit (les échanges avec UK sont très importants) et UK devrait pouvoir signer ce premier traité. La deuxième urgence est de signer un traité sur l'euro qui précise les droits et les devoirs des états membres dans le SEUL but que la monnaie fonctionne. Et enfin il faut réécrire complètement Schengen. Il ne faut pas lier entre eux ces trois traités (les pays signataires ne sont pas les mêmes).
Réponse de le 05/07/2016 à 13:59 :
pourquoi dire que l'Europe n'est pas légitime ? et que les naions le sont ? c'est une vue extrêmement franco française. 1 - le parlement européen est élu au suffrage universel 2- le conseil des chefs d'état qui décide represente les nations et sont élus également dans leur pays .. la commission est désignée mais la commission ne décide rien ! elle n'applique que les décisions prises ou au parlement ou au conseil organes démocratiques. Par ailleurs les nations .. vous confondez nation et pays : le UK en est l'exemple il est composé de différentes nations. En France même certains se verraient autrement que simplement français. on ne parle pas des pays fédéraux comme l'allemagne, la Belgique, li'itali ou les régionalismes sont très forts, Espagne (catalogne, basques, galice..;) ... qui sont les peuples d'Europe ? les nationalités actuelles ?
a écrit le 05/07/2016 à 9:24 :
Merdel veut des sanctions et de l'austérité. Et tant qu'à faire commençons par ceux qui ont le plus serré la ceinture. La France n'a jamais respecté le déficit mais c'est pas grave, c'est la France!
a écrit le 05/07/2016 à 8:56 :
Une europe qui coule avec une Allemagne méprisante et autoritaire à sa tête.

La faiblesse de l'oligarchie européenne mène les peuples européens à la faillite.
a écrit le 05/07/2016 à 8:47 :
Mr Juncker est le Eltsine de l'europe.
a écrit le 05/07/2016 à 7:30 :
A Karine maire adjointe:
C'est bien de vouloir supporter un loser, mais Mr Bismuth n'a aucune chance, pas la moindre.
Les francais haissent le personnage, menteur, traitre a sa parole, sans foi ni loi, c'est pourtant clair.
a écrit le 04/07/2016 à 22:38 :
L ALLEMAGNE VEUT DURCIRE L EUROPE POUR SONT INTERET ? C EST BIEN CE QUE JE DISSAIT CETTE EUROPE FAITE SUR LA PEUR DE LA GUERRE ENTRE EUROPEENS NE PROFITE QU A L ALLEMAGNE? COMMENT VONT REAGIRE LES AUTRE PAYS MENBRES VONT ILS SECOUER LE COCOTIER ET SOCCUPE DE FAIRE VRAIMENT UNE EUROPE DES PEUPLES?///QUITTE A FAIRE UNE EUROPE A DEUX VITESSES///???
a écrit le 04/07/2016 à 22:22 :
Bah, dans le même temps que l'Angleterre attaque par un Brexit qui sera "lentement non mis en oeuvre" pour bloquer, épuiser et démantibuler l'Union Européenne, la bourse allemande Deutsche Börse fusionne avec la bourse anglaise LSE. Il y a de quoi se poser beaucoup de questions sur les sincérités...
a écrit le 04/07/2016 à 22:20 :
Selon la Présidentielle Française, trois personnalités Françaises ont la REELLE ET OBJECTIVE capacité de faire consensus : Nicolas Sarkozy, dont tous reconnaissent que par sa clairvoyance, son charisme, sa capacité à mobiliser, a VERITABLEMENT sauvé l'Europe en 2008 : cf presse de toutes tendances et de tous pays de cette fin d'année 2008. Ou François Fillon, et enfin Alain Juppé 1995-le retour ( le chouchou de la C.G.T Extreme Gauche, pour La Présidentielle : depuis 1995 ) .
Réponse de le 05/07/2016 à 7:36 :
Que du neuf objectivement...
Nous voilà bien parti...de droite.
Réponse de le 05/07/2016 à 12:12 :
C’est votre avis, je ne crois pas que cela soit celui de bon nombre de citoyens toutes orientations politiques confondues. On peut observer que les présidents élus depuis 20 ans par la volonté des militants des partis, ont tous failli dans la conduite de l’état. C’est bien pour cela qu’il est nécessaire de changer de paradigme, et de faire des primaires ouvertes à tous. Je ne vois pas pourquoi, la majorité dite silencieuse, devrait n’avoir pour choix, que les leaders désignés par une minorité de d’exaltés.
Réponse de le 05/07/2016 à 12:21 :
Avec 600 Milliards d'euro d'endettement supplémentaire en tout juste 5 ans, on peux en sauver des amis.
Problème, ça nous a couté 10.000 euro par Français. Rien de moins !!!!
Ça, et la forfaiture sur le Référendum de 2005, on vous souhaite bonne chance !
Réponse de le 05/07/2016 à 13:44 :
1/ Hors-sujet. 2/ Plus jamais Bismuth
Réponse de le 05/07/2016 à 16:22 :
Aucun Président et Gouvernement, n'a eu a affronter séisme financier et récession, chaque année de Quinquennat. Qui peut assurer des rentrées fiscales et sociales en récession, dans le pays le plus impréparé. Mitterrand a triplé la dette la plus faible d'europe. Chirac Roi Fainéant et Juppé1995-le retour, et Raffarien ont interdit à leurs Ministres de réformer sous peine de renvoi immédiat par coup de tel : Fillon 2003 l'a été. Après quoi, tous les pays ont affronté ces très graves crises, la France dans les pires conditions d'impréparation : la seule à s'etre exemptée de réformes de 1980 à 2007. La spirale infernale dette-déficit 600 milliards : les cinq récessions du quinquennat, et les non-réformes durant 27 ans. Sarkozy et Fillon ont été les seuls à réduire la dépense publique, avec toutes ces bombes léguées par leurs fainéants de prédécesseurs.
a écrit le 04/07/2016 à 21:18 :
S' agissant de l' Union et comme le rappelle l' excellent C GAVE, il vaut mieux la fin de l' horreur qu' une horreur sans fin !


C' est comme la dent qu' on arrache, ça fait mal puis ça soulage ..
a écrit le 04/07/2016 à 20:55 :
Le Brexit est en train de provoquer une énorme onde de choc politique à travers toute l'Europe, qui donne rapidement corps à "l'effet domino" tant redouté par Washington.

On a ainsi appris récemment que le Parti populaire slovaque "Notre Slovaquie" a demandé à son tour l’organisation d’un référendum sur la sortie de la Slovaquie de l’Union européenne.
[ https://fr.sputniknews.com/…/201606251026153149-slovaquie-…/ ]

Mais aujourd’hui 1er juillet, c'est un chef d’État de l'UE - le président de la République tchèque en personne, M. Milos Zeman, - qui déclare souhaiter la tenue d'un référendum sur l'appartenance de son pays à l'Union européenne et à l'Otan.

Il a déclaré textuellement ceci : « Je suis en désaccord avec ceux qui veulent quitter l'Union européenne. Mais je ferai tout pour qu'ils obtiennent un référendum et qu'ils puissent s'exprimer. Et c'est valable aussi pour une sortie de l'Otan ».
a écrit le 04/07/2016 à 20:47 :
Les pays du Nord ont par nécessité des populations qui connaissent la vrai solidarité devant l'adversité. L'Italie et la France croient que le solidarité est de payer des gens à ne rien faire en protégeant outrancièrement l'emploi existant au détriment de l'investissement et des restructuration nécessaires. Une Europe fédérale pourrait parfaitement exister en droit si l'Italie, la France et la Grèce cessaient de vouloir fixer une telle régulation que leur endettement soit pris en charge par les pays du Nord.
a écrit le 04/07/2016 à 20:21 :
Les informations de cet article me dégoûtent profondément, moi qui suis une eurofédéraliste. Si c'est bien ce qu'Angela Merkel veut faire, je serai très déçue. Il nous faut une Europe des peuples unis, pas juste des Etats, une Europe sociale et solidaire. Bien sûr qu'une rigueur budgétaire est nécessaire mais il ne faut pas confondre rigueur et rigidité. Ce qui est arrivé aux Grecs est insupportable !

L'Union doit devenir fédératrice. Ce n'est pas normal que des Etats continuent de veiller à leurs petits intérêts particuliers, quitte à nuir à l'ensemble de l'UE. Même s'il est compréhensible que la voix de l'Allemagne - plus grosse économie et plus gros contributeur budgétaire - porte plus, ce n'est cependant pas à Angela Merkel d'imposer les personnes qu'elle veut pour elle seule à la tête de la commission, pour ensuite les renvoyer. Toutefois, les élections en Allemagne étant en octobre 2017, il est possible qu'elle ne soit pas réélue. Si en mai 2017, nous élisons un président qui s'entend bien avec le nouveau chancelier allemand, le moteur franco-allemand pourrait repartir et faire beaucoup de bien à l'UE.

Par ailleurs, je préfèrerais un président de la commission européenne réellement élu par les citoyens directement, avec des candidats issus des groupes au parlement européen. En laissant nos chefs d'Etats choisir le président tous seuls, ils risquent de ne réfléchir qu'en termes de gain pour leur propre Etat plutôt que pour le bien commun en UE. Ils pourraient aussi ne penser qu'à la stratégie politique liée à leurs propres réélections. Quand je vote pour le président, je pense à mon pays, mais en votant pour le président de la commission européenne, je penserai en tant que citoyenne européenne. Je trouve qu'on devrait au moins faire un essai. Quant au fait d'avoir une instance indépendante pour "protéger et veiller au respect des traités", je suppose qu'une sorte de "conseil constitutionnel européen" pourrait être imaginé.

Je voudrais aussi une vraie campagne électorale, avec des programmes et des débats à l'échelle de l'UE. Quand Herman Van Rompuy a été désigné il y a quelques années, j'ai entendu son nom pour la première fois un matin à la radio en me brossant les dents. J'ai dû aller voir sur wikipédia pour savoir qui il était et quelles étaient ses idées. Le président de la commission est le chef de l'exécutif, on ne peut pas juste découvrir son nom entre le cours de la bourse et la météo.

Il nous faut aussi une UE plus lisible pour nous les citoyens, plus proche ! Les débats du parlement européen devraient être diffusés sur une chaîne de télé publique dans chaque pays (chez nous, Arte ? LCP ? une chaîne propre ?). Il y a bien EuroparlTV sur YouTube mais, franchement, qui en a déjà entendu parler ?

Je ne prétends pas être une spécialiste de l'UE, mais devant la multitude de réformes créatives que l'on pourrait faire pour rétablir la confiance des peuples dans l'UE, rassembler l'Europe de l'Est et de l'Ouest (qui semblent s'éloigner de plus en plus) et relancer la machine de l'intégration, il me semble qu'un comportement attentiste et égocentrique de nos chefs d'Etat est la pire chose possible pour notre Europe.
Réponse de le 04/07/2016 à 23:19 :
Je ne suis pas Fédéraliste, mais je pourrai aimer votre idée de l'Europe s'il y avait un protectionnisme Européen, histoire de pas faire des sacrifices pour rien. Or il n'y en a pas.
Réponse de le 05/07/2016 à 1:15 :
M. Godin a tort. M. Juncker fut nommé candidat pour la présidence de la Commission par le PPE et Mme. Merkel s'est pliée à cette décision (comme sa CDU est membre du PPE) plutôt que de l'avoir imposé elle-même. Comme M. Godin mentionne correctement, elle était toute à fait hésitante, considérant que la nomination du président de la Commission était du ressort du Conseil Européen, et le rôle du Parlement Européen n'était que de faire une recommandation. A vrai dire, ce sont MM. Juncker et Schulz qui se sont imposés avec leur démocratie parlementaire.
Réponse de le 05/07/2016 à 13:58 :
Je suis personnellement contre cette Europe fédérale. Je ne vois pas ce que le transfert définitif de responsabilités vers Bruxelles va nous apporter. On lui donne quoi à Bruxelles, la défense, la police, la gestion des océans? Nous avons déjà nos propres administrations pour tout ça. À quoi ça sert?
Réponse de le 05/07/2016 à 18:11 :
@mosquito
Vous êtes ce que j’ai été il y a 20 ans, une idéaliste. Je partage encore certains de vos souhaits pour l’évolution de cette Europe, mais avec, l’âge, l’expérience et l’observation attentive de l’évolution européenne, force est de constater qu’entre les nations qui forment l’Europe d’aujourd’hui, la cohabitation est certes réalisable, mais la vie en communauté sous un « même toit » beaucoup moins. Nos nations ont encore trop d’histoire propre derrières elles. « L’auberge espagnole »dans laquelle se retrouvent plusieurs jeunes de pays différents et qui envisagent l’avenir ensemble, se heurte inévitablement avec le temps, aux problèmes humains concrets liés à la réalité économique et sociale. On peut le regretter, mais la nature humaine est ainsi faite.
Dans l’Europe actuelle, les chefs d’états, la commission, le parlement européen n’ont plus conscience que leurs décisions vont à l’encontre de l’esprit initial qui a présidé à la construction européenne au sortir de la dernière guerre mondiale : Eviter un nouveau conflit entre les pays de notre continent. A Bruxelles, depuis les traités de Maastricht, on ne se préoccupe plus que des aspects économiques et financiers. Toute la sphère décisionnelle est noyautée par les lobbies. Et politiquement il n’y a pas de réelle volonté de se sortir de cette emprise ; trop de conflits d’intérêts. Pourtant, que ne nous
a- t ‘on promit dans les années 80 /90 sur les bienfaits d’une Europe unie autour d’une monnaie unique. Progrès, travail pour tous, salaires en hausse, chômage réduit. J’en passe .Peut être n’avez-vous pas connu cette période ? Recherchez dans les archives des journaux de l’époque, c’est édifiant.
Mais déjà dès la fin des années 90, les orientations néo libérales souhaitées et mises en place, par les classes dirigeantes, portaient en elle les germes des crises des années 2000.La financiarisation de l’économie, l’ouverture des marchés non régulés, ont été à eux seuls la cause principale, de perte d’emplois par milliers.
Le néo libéralisme triomphant a détruit toute notion de solidarité. Dans l’Europe actuelle au « faux motif » de compétitivité, les salaires seront inexorablement tirés vers le bas, est-ce bien ce que nous avions souhaité ?
Réponse de le 06/07/2016 à 0:58 :
Vous voulez sans doute réécrire l'histoire ? En fait les Anglais ne voulait absolument pas de Juncker, jugé trop fédéraliste, mais c'est Merkel qui n'en démordait pas (comme toujours, l'avis des autres...). Au point où Cameron l'aurait menacé de fait sortir le R.U. si Juncker était élu Président de la Commission (ça c'est fait, Merkel connaissait donc le risque de longue date). Faites vos recherches, ça date de Mai-Juin 2014
Réponse de le 07/07/2016 à 1:23 :
J'ai l'impression que nous, les véritables européens et fédéralistes à l'ancienne, nous ressemblerons bientôt à ces Yugoslaves qui regrettent leur pays uni malgré tous ses grands problèmes et ne se reconnaisent plus à des identités nationales -et nationalistes- riquiquis
Réponse de le 07/07/2016 à 1:30 :
@ @zyx: Ne pas protester de haute voix (comme l'a fait Cameron), ce n'est pas égal à imposer. Néanmoins, au début M. Merkel était proche de la position de Cameron (certains lui reproche de ne pas être assez européenne), mais à la fin elle a cédé aux aspirations des parlementaires. On ne peut pas appeller ceci "imposer".
a écrit le 04/07/2016 à 20:17 :
Le problème n'est pas juncker ou Merkel en soit. Le problème c est que l UE,contrairement à ce que on dit, est démocratique. Le problème c est la DROITE. On s'est traine Barroso pendant des années et on a recommencé avec une majorité de droite. Ce sont les fossoyeurs du projet européen purement et simplement. Aux sociaux démocrates, verts et centristes de s unir sur une plateforme commune et venir devant les peuples. Ok pour le sérieux budgétaire mais ça ne peut pas être une fin en soit.
a écrit le 04/07/2016 à 19:49 :
Juncker ne fait qu'incarner la fracture européenne. D'un coté l'Allemagne neolibérale, qui ne veut ni de solidarité, ni d'une Europe sociale et tenante d'une ligne dure (pour les délinquants économiques, pas pour les brexiteurs).

De l'autre ceux qui veulent un contrôle de la finance internationale pour éviter une nouvelle crise financière, plus de solidarité entre les pays, une europe avec un contenu social...

Ce que le Brexit à montré c'est que si l'Europe ne change pas, (et c'est la volonté de Merkel/Schauble), alors elle est foutue parce que Juncker ou pas, il y aura un espagnexit, un italienexit, un grecexit et un frexit.
a écrit le 04/07/2016 à 19:32 :
Tout est dit dans une phrase Merkel qui cherche à maintenir les intérêts allemands vis à vis de la GB qui est son 3ème client, voilà pourquoi l'UE ne fonctionnera jamais. Cela confirme ce que j'ai toujours pensé l'Allemagne gouverne l'UE pour elle-même et ses propres intérêts et malheureusement nous n'avons aucun politique français pour la contrer que ce soit présentement ou dans l'avenir.
a écrit le 04/07/2016 à 18:49 :
Je pense que toute la commission européenne est une partie du problème et non seulement l'alcoolique à la tête. L'autre qui fait partie du problème est Martin Schultz et une grande partie du parlement européen, que ne sont seulement les bras cassés que les pays membres veulent se débarasser.
Désolé pour le langage, mais à un moment donné il faut dire la vérité.
Réponse de le 05/07/2016 à 8:21 :
parce qu evous coryez que la france ne defend pas ses interets contre l interet general ? a votre avis pourquoi l essentiel du bufget de l UE est englouti par la PAC ? rien a voir avec la subvention des paysans FNSEA qui cassent tout ?
a écrit le 04/07/2016 à 18:39 :
Si Merkel n'en veut plus alors ses jours sont comptés car c'est elle qui décide, maintenant comme vous le suggérez il peut passer sous les fourches caudines germaniques et garder son trône. Vous écrivez également "de « casser la City », comme le désirent certains Fédéralistes" mais qui sont ces fédéralistes ?
a écrit le 04/07/2016 à 17:58 :
C'est une information du Sunday Times !!! En lisant le FT de dimanche et l'Economist, j'ai pu noter la focalisation de la presse anglaise sur les éléments de dislocation de l'UE, indiquant que finalement les Anglais n'ont fait que devancer les autres, notamment les Français et les Italiens... Éternels Anglais !!! "Divide and Rule" !!!! Leur constante politique resurgit : défaire l'union de l'Europe pour en tirer profit... L'Allemagne aurait bien tort de ne pas y prendre garde car rien n'est acquis, même pas la paix quand on lit certains médias ou certains politiciens !!!!
Réponse de le 05/07/2016 à 15:08 :
Et qui possède le Sunday Times? Le tres reactionnaire et anti-européen Rupert Murdoch...le même qui possède la la très grande majorité des journaux pro-brexit...Donc bon la crédibilité de cette information est à prendre avec des pincettes...d'autant plus que plusieurs personalités allemande du PPE la démentent complètement aujourd'hui. De toute façon seul le Parlement Européen peut destituer Juncker, et celui-ci ne le fera pas quoi qu'il arrive ou presque.
Réponse de le 05/07/2016 à 16:36 :
@Kida : bien vu, merci !!!

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