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Edition quotidienne
du 6 juillet 2018

Entreprises

A Marseille, la croisière n'amuse plus personne

Malgré la manne financière générée par cette activité touristique, les habitants des quartiers nord de la cité phocéenne, deuxième ville de France, n'en peuvent plus : le coût environnemental de l'accueil accordé à ces mastodontes des mers (plus de 500 par an) qui brûlent du très toxique fioul lourd par dizaines de milliers de litres, est maintenant jugé insupportable. Par ailleurs, l'opposition fustige l'absence totale de paiement de taxe de séjour par les 1,5 million de croisiéristes qui profitent chaque année pourtant des lourdes infrastructures mises à leur disposition.
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Le "Independance of the Seas", en rade à Marseille, le 5 juillet 2018. Ce géant des mers est équipe de 6 moteurs diesel principaux qui consomment des milliers de litres de fioul lourd à l'heure, et qui restent en fonctionnement lorsque le navire est amarré pour produire de l'énergie électrique. Mais le port de Marseille, qui a été le premier en France à installer un système de branchement électrique pour les ferries, envisage d'étendre la solution aux paquebots. (Crédits : Reuters)
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