Caisse d'épargne et Banques populaires envisagent de monter dans le capital de Natixis

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Dans la nouvelle tempête qui submerge les valeurs financières aujourd'hui, la fragile Natixis paraît au bord du naufrage : son titre a touché son plus bas historique dans l'après-midi. Les actionnaires principaux de la banque, les groupes Caisse d'épargne et Banques populaires envisage donc d'augmenter leur participation.

Les actionnaires principaux de Natixis, Caisse d?épargne et Banques populaires envisage d?augmenter leur part dans le capital de la banque, très fortement attaquée en Bourse aujourd?hui.


"Compte tenu des circonstances de marché exceptionnelles et de la crise de confiance affectant la plupart des établissements bancaires", la Banque Fédérale des Banques Populaires et la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne procéderont "le cas échéant, à des acquisitions conjointes de titres Natixis sur le marché", ont précisé les deux actionnaires dans un communiqué.


A elles deux, elle détiennent déjà près de 70% du capital de Natixis et rappellent que, suite à son augmentation de capital de 3,7 milliards d?euros finalisée mercredi dernier, la banque est parmi les « mieux capitalisées » d?Europe.


Cette récente levée de fonds n?a cependant pas empêché Natixis de dégringoler à la Bourse de Paris aujourd?hui. Le titre a touché son plus bas historique dans l?après-midi à 1,75 euros, avant de se reprendre en toute fin de séance. A la clôture, il affiche tout de même une perte de 13,73% à 2,20 euros. Cela reste toutefois nettement en dessous du seuil de 2,25 euros fixé par la direction de Natixis pour son augmentation de capital.

 

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Commentaires
a écrit le 09/10/2009 à 6:13 :
je n'imagine pas une faillite des banques mais avouez que cela n'est pas rassurant et que depuis la perte de 5 milliards de la ste generale les financiers auraient du s'en inquieter ce n'est pas quand on a le mal qu'il faut agir mais le prevenir par une terapie de choc

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