Qui est Philippe Brassac, le nouvel homme fort du Crédit Agricole ?

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Au sein de la caisse de Provence Côte d'Azur, Philippe Brassac, 55 ans, a cherché à rompre avec la politique du chiffre.
Au sein de la caisse de Provence Côte d'Azur, Philippe Brassac, 55 ans, a cherché à rompre avec la politique du chiffre. (Crédits : Reuters)
Il succèdera à Jean-Paul Chifflet au poste de directeur général du groupe, le 20 mai. Employé de la banque depuis plus de 30 ans, Philippe Brassac est l'un des principaux promoteurs du vaste projet de réorganisation de Crédit Agricole en cours.

C'est le nouvel homme clé du Crédit Agricole. Philippe Brassac, nommé mardi 24 février directeur général de Crédit Agricole SA (CASA), succédera à Jean-Paul Chifflet, dont le mandat arrivera à échéance à l'occasion de l'assemblée générale du 20 mai et devient le nouvel homme fort d'un groupe en plein chamboulement.

Actuellement, il est l'un des principaux promoteurs du vaste projet de réorganisation de Crédit Agricole en cours, qui prévoit que la Fédération nationale du Crédit Agricole (FNCA) récupère les pouvoirs d'organe central du groupe.

Au Crédit Agricole depuis 1982

Philippe Brassac a passé toute sa carrière au sein du groupe. Né en 1959 à Nîmes, diplômé de l'Ecole nationale de la statistique et de l'administration économique (ENSAE), ce titulaire d'un Diplôme d'études approfondies en mathématiques est entré au Crédit Agricole en 1982 et occupe depuis 2001 le poste de directeur général du Crédit Agricole Provence Côte d'Azur.

Passionné de mécanique quantique, Philippe Brassac a été nommé en 2010 secrétaire général de la Fédération nationale du Crédit Agricole, l'organe politique du groupe, composé de 39 caisses régionales. La FNCA est aussi l'actionnaire majoritaire de Crédit Agricole SA, à travers la holding SAS La Boëtie où sont logés les 56,2% de CASA détenus par les caisses régionales.

Favorable à une rupture avec la politique du chiffre

Au sein de la caisse de Provence Côte d'Azur, Philippe Brassac, 55 ans, a cherché à rompre avec la politique du chiffre, en n'assignant pas d'objectif chiffré aux conseillers et en mettant le service au client au centre de la stratégie.

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Commentaires
a écrit le 05/01/2016 à 11:06 :
Pour transmission au PDG du Crédit Agricole. Merci
A l'attention de Monsieur BRASSAC PDG du Crédit Agricole,
Bonjour Monsieur Le Président Directeur Général,
Je me permets de vous écrire afin que vous puissiez examiner ma requête, l'emploi des seniors en alternance étant d’actualité.
Âgée de 54 ans, embauchée en contrat professionnalisation, dans le cadre des personnes en situation de handicap (cancer du sein) par Le Crédit Agricole, le 09 juin 2015 j'ai eu un accident sur mon lieu de travail dans mon agence. J'ai demandé le 13 novembre 2015 une enquête au CHSCT, j'ai écrit à l'Inspection du Travail. A ce jour, je suis toujours dans l’attente du rapport d’enquête et ce, malgré mes relances.
Mi-décembre 2015, j'ai été remerciée et je suis toujours en soins et en kinésithérapie car je n'ai plus l'usage de mon bras droit.
J'ai supporté les pires vexations et humiliations dans l'agence où je travaillais, et supporté tout cela sans mot dire car une personne handicapée est diminuée régulièrement auprès de tels salariés.J'ai réussi l'examen autorité des marchés financiers "AMF ». Aussi, j’ai réalisé mon mémoire sur le Digital avec un seul bras.
Je suis arrivée au Crédit Agricole avec l’usage de mon bras droit et j’en sors encore plus (+) handicapée.
Je vous prie d'agréer, Monsieur Le Président Directeur Général, l’expression de mes salutations distinguées.

Martine MELT-PELAMOURGUES
a écrit le 25/02/2015 à 18:33 :
Pour y avoir travailler dans le sud-ouest, je peux vous dire que la pression sur les agents dans les agences y est terrible (limite à rendre des médicaments pour tenir)! Certains directeurs sont des despotes. Mon expérience m'a dégoûté du métier et je connais les combines commerciales. Ceci dit pour avoir fait plusieurs caisses régionales, la pression n'est pas la même partout, mais pour avoir fait d'autres établissements bancaires, elle existe ailleurs aussi, donc j'ai envie de dire au nouveau PDG, chiche?
a écrit le 25/02/2015 à 15:26 :
c'est vrai que l'outil côté est une vraie usine à gaz ! où on aimerait mieux comprendre son fonctionnement !
après la grèce et les subprimes ,l'action s'est écroulée, quand on sait qu'elle fut introduite à 16 euros combien de perdants ???????
a écrit le 25/02/2015 à 14:17 :
Favorable à une rupture avec la politique du chiffre ne veut pas dire qu'il pourra l'appliquer car ce nouveau directeur à un directoir et des actionnaires au dessus de lui. Et il est peu probable que tout ce beau monde soit prêt à sacrifié les belles primes acquises grâce à la pression mise sur les employés.
Réponse de le 25/02/2015 à 15:09 :
Le LCL, filiale du CA a soit disant stopper la politique (la culture) du chiffre depuis début 2013. Avec en prime de beaux discours plein de grands mots ("vous êtes les meilleurs", "le LCL ne serait pas là sans vous", j'en passe et des meilleurs). Le tout accompagné bien sur d'une nouvelle méthode de calcul du variable pour les conseillers. Résultat ? 3 mois après les tableaux d'objectifs chiffrés était ressorti des tiroirs et les variables ont baissé pour tout le monde, quand bien même les ventes étaient meilleurs (à titre perso 1500e net de perte entre 2012 et 2013). Pour info le LCL est reconnu dans le milieu comme étant la banque qui paye le moins bien ses conseillers (car au niveau de la direction ça se vote des retraites dorées et des augmentations à tout va). Si de futur potentiels clients lisent ce commentaire : ne venez pas au LCL !!!!
a écrit le 25/02/2015 à 13:21 :
C'est quoi le rapport avec l'article
a écrit le 25/02/2015 à 12:41 :
A fuir quand votre fichier client est OUVRIER malgres des placements importants

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