Les grands noms de la finance exaspérés par les agences de notation

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Dans un entretien accordé à Libération, Claude Bébéar a une nouvelle fois pointé du doigt le poids trop excessif pris par les agences de notation Fitch, Moody's et Standard & Poor's. Mais il n'est pas le seul grand nom de la finance à s'être insurgé ces dernier mois.

Le plus souvent regroupées dans le même panier, les agences de notations Fitch, Moody's et Standard & Poor's centralisent toutes les critiques. Beaucoup émanent du monde de la finance. Le fondateur de l'institut Montaigne et ancien patron d'Axa, Claude Bébéar, en a remis une couche ce lundi matin dans Libération.
Entrevoyant un recul de l'omnipotence du "triumvirat", il préconise quelques mesures pour ne plus revivre ces situations de crises accentuées par des dégradations. Il appelle pour cela à une "réintégration de l'analyse du risque au sein des grandes banques et compagnies d'assurances", mais aussi à « sortir de l'obligation des notations dans les réglementations financières".
Mais il milite avant tout pour replacer l'investisseur au centre du débat. Il estime qu'ils doivent se faire "eux-mêmes leurs idées sur les entreprises". "Il faut remettre les agences de notation à leur juste place et rétablir la responsabilité de l'investisseur", ajoute-t-il. L'ancien patron d'Axa prône en toile de fond l'arrêt de tout ce qui selon lui permet "la spéculation de court terme : les résultats trimestriels, les cotations au jour le jour,  les agences de notation".

Dexia et Moody's

Les rancoeurs du monde de la finance envers les agences de notation s'expliquent notamment par les faits. Le cas Dexia par exemple a mis en évidence toute l'importance conférée à ces agences. La banque franco-belge a en effet été contrainte d'enclencher un plan de démantèlement après l'annonce d'une dégradation de la part de Moody's. Pierre Mariani, alors patron de Dexia, ne s'en est pas remis. "Une fois de plus les agences de notation ont provoqué la crise", déplorait-il lors de la dernière Assemblée générale de Dexia.
"Elles ne provoquent pas un risque, mais quand elles le signalent, elles le provoquent (...) La dégradation du groupe par Moody's, le 3 octobre dernier, a provoqué une perte de 7 milliards d'euros de dépôts commerciaux pour le groupe et de 9 milliards d'euros de financement court terme non sécurisés ". La succession de décisions négatives des agences vis-à-vis de Dexia "ont entraîné une perte de 38 milliards d'euros de financement non sécurisés pour l'ensemble du groupe en 2011 ! ", s'indignait encore Pierre Mariani.

Des agences "irrationnelles"

Même au niveau macro-économique, la dichotomie entre représentants de la finance française et agences de notation se ressent. Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, avait dénoncé en décembre dernier des agences "devenues franchement incompréhensibles et irrationnelles". "Elles lancent des menaces, alors même que les Etats ont pris des décisions fortes et positives", s'indignait-il dans le Télégramme de Brest, faisant référence à un accord intervenu la semaine précédente lors d'un sommet européen de Bruxelles pour resserrer la discipline budgétaire. "Les agences de notation font comme s'il ne s'était rien passé. On peut penser que l'utilité des agences pour guider les investisseurs n'est plus avérée aujourd'hui", regrettait-il.

Des agences qui "n'ont pas fait correctement leur métier"

Parallèlement à leur impuissance devant le comportement trop moutonnier des investisseurs, les grands noms de la finance dénoncent donc l'incompétence des agences. En avril 2011, l'ancien patron de BNP Paribas Michel Pébereau, dressait une liste de ceux qui ont provoqué la crise : "Les gens qui ont fabriqué des produits structurés n'ont pas fait correctement leur métier. De même, les gens qui ont donné des notes à ces papiers titrisés, qui sont les agences de notation, n'ont pas fait correctement leur métier", indiquait-il sur Challenges.fr.
Claude Bébéar n'a pour sa part pas manqué de distribuer ses mauvais points. "N'oubliez pas que Madoff était toujours noté triple A à la veille de sa chute", rappelle-t-il dans libération. "Les agences amplifient les bulles, ne voient pas venir les crises, et une fois celle-ci avérées, sur-réagissent", résume-t-il encore. Le trio tant décrié est habillé pour l'été...

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Commentaires
a écrit le 10/12/2014 à 9:56 :
Très bien de faire réagir les représentants de ces agences si souvent décriées, il est intéressant de connaître au moins leur point de vue, pour se faire sa propre opinion.
a écrit le 14/08/2012 à 18:17 :
quand ça gratouille, parfois ça fait mal. Il est vrai que les CDO et les CDS et puis AXA ça commence à faire une longue histoire. De désamour profond. Ah que la vie est dure pour les nobles hiérarques !!! Arrêtez, nous allons finir par pleurer ...
a écrit le 14/08/2012 à 15:02 :
c est dingue quand meme avec tous les scandales financiers ces dernieres annees, que les autorites boursieres n arrivent pas a obliger les entreprises a adopter des regles comptables simples pour juger l etat des comptes. En tous cas, une chose me parait cense dans cette histoire, 3 AGENCES DE NOTATION pour controler les milliards de capitalisation boursiere de la planete ne constitue t il en soi UNE ANNERIE.
a écrit le 14/08/2012 à 15:01 :
C'est agences on seulement tiré la sonnette d'alarme trop tard parce que personne ne comprend rien dans ces produit sophistiqués, ils on été crée expressément pour cela par les banquiers. Maintenant cela dérange les critiques puisque beaucoup de banques et d?assureurs sont devenus des zombies bien a cause de cela.
Dexia avec des milliards de dettes étais déjà une banque zombie depuis longtemps.
Dire a quelqu?un qu'il trop de dettes c'est seulement la vérité pour qu?ils corriges c'est erreurs, le caché comme voudrais bien faire le milieux financier porterais seulement à un désastre majeure, puisque les dettes c'est bien connu engendre seulement des dettes plus haute.
Caché cette vérité c'est comme mettre la tête sous le sables.
a écrit le 14/08/2012 à 14:39 :
Si les banquiers s'y mettent il y a bon espoir de les voir disparaître ces agences. Mais qui alors donnera l'alerte comme quoi certains vivent au dessus de leur moyen et dissimulent voire truquent les comptes fournis à leurs actionnaires? Les banquiers se voient au bout d'un pic non? Pas vraiment blanc cette connivence banque/agence
a écrit le 14/08/2012 à 14:32 :
Que l institut montaigne note et on vera s il ne commettra pas d erreurs surtout quand des dirigeants vereux maquillent leurs comptes. Il ne s agit pas de disculper les agences de notation AMERICAINES mais les cabinets d analystes, les comissaires aux comptes ne sont pas non plus irreprochables< Leur metier n est il pas d analyser et de certifier les bilans et comptes de resultats de societes.
a écrit le 14/08/2012 à 14:26 :
Certains disent que les avis des agences de notation ne sont (ou devraient être) qu'un élément parmi d'autres pour se décider. La "paresse" fait peut-être que leur avis est considéré comme "parole d''évangile" ? A quand une agence qui note les agences ?
a écrit le 14/08/2012 à 13:19 :
Un petit rappel, ces agences ont accordés un triple A au produits toxique, c'est eux qui ont donnés le feu vert pour faire circuler les dérives US, le soucis avec ces agences c'est pas tant la notation, mais les intérêts qui s'y cachent, souvent leurs intérêts.
a écrit le 14/08/2012 à 13:08 :
Les agences de notation ne sont pas des analystes. Ce sont des vérificateurs s'appuyant sur des réglementations et des codes de conduite rédigés par ceux-là mêmes qu'elles notent et qui les paient. Que les politiques commencent par faire leur boulot en s'affranchissant de la cohorte de lobbies dont ils dépendent finalement en raison de leur incompétence crasse, et qu'ils exercent réellement leur mandat. Mais ça, il ne faut surtout pas le dire. On n'arrive pas à la limite du système capitaliste, mais à la limite de son accaparement par une classe auto-reproductrice mais incompétente et irresponsable, qui détient in fine son pouvoir du monopole de la violence (au sens libéral) de l'état. Le meilleur exemple en est pour moi la discrimination positive. Pourquoi serait-elle nécessaire si les nominations se faisaient uniquement sur des critères de compétence? La discrimination positive est une tentative de faire oublier que la sélection n'est plus "naturelle" mais organique. Entendre par là qu'elle s'effectue en fonction de l'appartenance à tel ou tel groupe, qu'il s'agisse d'une famille, d'un réseau d'anciens ou d'une obédience (d'ailleurs, la réussite des réseaux sociaux tient en partie à leur statut de succédané). Le meilleur et plus conséquent exemple de discrimination est la composition socioéconomique de notre représentation nationale. Comment espérer une législation efficace et indemne de l'influence immodérée des groupes d'influence quand ceux qui sont supposés légiférer sont ignorants dans leur très grande majorité de la réalité des problèmes considérés? Pour revenir aux agences de notation, leur "business model" et leur succès dépendent directement du politique. Ce n'est pas tant qu'ils notent "mal" qui est source de problème, mais que la législation ait conduit à éliminer la capacité d'analyse nécessaire à toute prise de risque en lui substituant un label. On est toujours dans la même logique du contrôle par le politique versus la compétence et la responsabilité des acteurs. Des politiques plus compétents seraient également plus enclins à faire confiance au marché pour sanctionner les mauvais. Au lieu de cela, dans l'aboutissement de sa logique erronée, le pouvoir politique finit par sauver les mauvais en faisant reporter la faute sur ceux qui ne font qu'appliquer les règles qu'il a mis en place, et que souvent il ne comprend pas, et dont il est encore moins capable de discerner les effets pervers à terme.
a écrit le 14/08/2012 à 12:39 :
Bientôt en libraire : Babar et les agences de notation! Préface de Luc Chatel ! Sponsor: Axa ! A réserver en avant première à l'institut Montaigne !
a écrit le 14/08/2012 à 11:38 :
Ce qui fait sourire quand on lit Bébéar c?est que tous les effets pervers d?un systèmes de financements par les marchés (possibilité de shorter, trop grande liquidités, sur réactivité des operateurs, système de notations problématique sachant que ceux qui notent son des stagiaires qui préparent leur CFA et qui applique les recettes de la doctrine officielle a la lettre au lieu de réfléchir 5 minutes, le rapport est revu une demi heures par un pseudo manager et publié, je sais de quoi je parle j?ai travailler avec eux pour de la notation de CDO et autres produits debiles a souhaits, travailler dans le cardre des plans de relances comme TALF je precise?) donc tous ses effet pervers sont connu depuis la crises financières asiatiques de 1997. Ensuite le défaut de payement de l?Argentine a été riche en enseignement? donc la situation est complètement connue. Seule la Malaisie s?en était relativement bien sorti a cette époque et avait sauvé son marché action avec une sorte de taxe Tobin de 25 % pour endiguer la fuite de capitaux et l effondrement du cours des ses entreprises clefs? ( La taxe Tobin n est pas une invention socialiste pour sauver les pauvres de ce qu?on appelait avec arrogance le tiers monde dans les années 80 mais un mécanisme pour réduire la volatilité sur un marché? c?est une idée lancee par Tobin qui a relativement bien marcher dans le cas de la Malaisie durant cette période de transition ? son article ou il explique son idée est disponible sur internet ?) qql années après la Banque centrale Malaisienne en partenariat avec la banque centrale chinoise ont rédigé un rapport disponible sur la partie anglaise du site de la banque centrale chinois pour expliquer comment gérer ce genre de situation.... Donc tout a été fait. Bébéar devrait aller lire leur rapport?.
Maintenant, la solution est évidente il faut se financer par des alliances politique stratégiques comme au bon vieux temps et abandonner les mécanismes de marchés car les operateurs son des moutons complètement débiles? il suffit de discute 5 minutes avec un trader dans une salle de marche pour s en rendre compte? et quand ils ne sont pas débiles, ils cherche a comprendre comment leur camarades vont panique a telle ou telle annonce pour short et gagner le jackpot.

Le mécanisme de marche a été un ?bon? moyen (si on est cynique ou lucide, c'est au choix) pour l?ouest d absorber les bénéficies de la croissance dans les pays asiatiques (a l eqpoque emergeant comme on disait) et de les rapatrier en Europe et aux états unis durant les années 90.. après 97 l?Asie a fermer ses portes a ce genre de finance prédatrice donc maintenant ce mécanisme se retourne contre nous et on est entrain de déstabiliser nous même notre propre système car il est devenu incontrolable ?. Donc il est temps de relever la tête faire des alliance politico financiers avec les pays qui emergent pour sortir de l impasse.
a écrit le 14/08/2012 à 11:14 :
Trop excessif !
a écrit le 14/08/2012 à 10:54 :
Ca fatigue les critiques sur les agences de notation. Si on en est pas content il suffi de ne pas se faire noter, et de se passer du marché obligataire. Dans le cas contraire il faut bien des critères d'achat/vente, même si la perfection n'est pas de ce monde (il faut juste arrêter de rêver).
a écrit le 14/08/2012 à 10:45 :
et bizarre à la fois tous ceux qui critiquent ces agences ont quelque chose à se reprocher pour certains ils ont mis leur établissement en faillite pour d autres ils ont été limogés de leurs places de pdg pour d autres encore ils n ont pas pu étre embauchés par ces agences alors faciles de critiquer mais faut étre plus aptes plus compétents que ces agences pour pousser aussi loin ces critiques qui n ont nullement leurs places dans l économie actuelle de plus le fait que ces agences sont américaines alors l anti américanisme primaire vous de vous des crtiques nuls et de mauvaise foie..
a écrit le 14/08/2012 à 10:36 :
Que des gens comme Claude BEBEAR et d'autres du même âge raccrochent :ils ne sont plus dans le coup .Ils ont fait assez de chose incorrectes durant leur vie professionnelle passée pour ne pas venir nous jouer le coup des saints vertueux !
Ils ne font que défendre leurs fortune mal acquise



Réponse de le 18/09/2012 à 0:09 :
ce monsieur Bébéar qui porte des critiques sur les agences de notations a certainement raison pour leurs décisions '' très intéressées '' qui peut entraîner des faillites, de la spéculation de la part des investisseurs sans scrupules, du genre Soros, Goldman Sachs et autres... à l'affût d'une victime désignée mais en tant que moraliste vertueux... combien a encaissé ce monsieur en retraite-chapeau losqu'il a quitté Axa, 10, 20 millions d'?, peut-être plus...?
a écrit le 14/08/2012 à 10:01 :
Au contraire, les agences ont été trop clémentes, l'exces de financiarisation a fragilisé la plupart des assureurs et banques qui sont théoriquement en faillite... Cela ne sert à rien de casser le thermomètre lorsque l'on a de la fièvre...
a écrit le 14/08/2012 à 9:13 :
le problème c'est que les agences fermaient les yeux jusqu'aux subprimes. Les banques, prises au dépourvu de s'être fait refourguer du AAA qui en réalité ressemblait plutôt à du papier sans valeur se sont mises à critiquer les agences. Depuis ces dernières ont compris le message et appliquent des critères plus stricts. Si les banques et les états avaient fermé leur g... en 2007 - 2008 ils seraient bien tranquilles aujourd'hui.
et puis il faut lire un peu les bouquins qui sont sortis après les suprimes, vous verrez ce que pensent les traders des grandes banques US des analystes des agences de notation (en résumé ce sont les déchets inaptes à travailler pour une banque) donc il ne faut pas s'étonner si les notations sont mal faites...
a écrit le 14/08/2012 à 3:42 :
Ces agences peuvent être comparé à l'argent, elles ont la valeur qu'on leur donne.
Si personne ne tenait compte de leur "expertise", celle ci n'aurait aucun impacte.
Je peux moi même me décréter agence de notation, mais quel crédit aurais-je ?
a écrit le 14/08/2012 à 1:41 :
Pour mémoire les agences de notation se sont souvent trompées, ne sont que rarement tout à fait d'accord entre-elles, disposent souvent de moyens techniques très insuffisants et ont une indépendance relative, tout comme des origines géographiques pas très globales donc leur pouvoir dépasse un peu leurs capacités et çà a posé plusieurs fois problèmes dans la crise. Il faudrait mettre tout celà en ordre et améliorer cette situation s'il l'on veut que ce soit utile et pas parfois néfaste.
a écrit le 14/08/2012 à 0:55 :
Remettre en cause les agences de notation ça revient remettre en cause le capitalisme Anglo-saxon et les idées néo-libérales qui l'inspire. Si nous ne voulons pas de problèmes avec les agences de notation, il faut sortir de ce système et des organismes qui les servent tels que l'OMC, le FMI...Ce n'est pas pour demain, nous subirons donc encore longtemps les méfaits de cette coalition.
a écrit le 13/08/2012 à 18:53 :
Ce genre de critiques montrent l?incompétence des ces gens. Rien ne les empêchent de restructurer leur au haut de bilan pour être moins liquide et moins dépendant des marchés? mais pour faire ca il faut réfléchir, travailler, et avoir un bon carnet d?adresse et surtout anticiper et arrête de suivre le troupeau ?. Choisir comment structurer le passif d?un bilan d?une entreprise c?est le B A ba du métier de banquier? mais bon c?était plus glamour de suivre le troupeau et aller jouer avecles sub prime ou les dérivées de crédits, pour hedger et etre toujours flat comme si on gagnait de l?argent sans prendre de risque.

Ce que ces gens ne savent pas faire, c?est leur métier, évaluer les risques et financer des projets dans n?importe quelles conditions.
C?est ce que fait la Chine mais au niveau des nations en prêtant 100 milliards directement a l?Ukraine par exemple. Moins on passe par le marché mieux on se porte? mais bon visiblement, tous ses ?grands patrons? n?ont pas vu venir le vent et n ont pas le carnet d?adresse avec les bons contacts dans les BRICs, si ils parlent 3 mots d?anglais c?est un bonus, donc ne leur demandez leur pas de parler espagnole, russe ou chinois?
a écrit le 13/08/2012 à 18:10 :
Ils ont raison dansun sens, les agences notaient AAA les subprimes juste avant la crise, alors qui nous dit que pour la notation des états, elles ont raison, les agences sont des moutons qui suivent les tendances du marché alors qu'elles devraient l 'éclairer
a écrit le 13/08/2012 à 18:10 :
Il me semblait que ces agences étaient mandatées par les principaux intéressés, à qui elles facturent leurs services; je me trompe ?
a écrit le 13/08/2012 à 17:56 :
Le seul souci est que plus personne n'est dupe de ce discours de chasse aux sorcières...
a écrit le 13/08/2012 à 17:40 :
Il ne suffit pas non plus de casser le thermomètre pour faire baisser la fièvre !
a écrit le 13/08/2012 à 17:30 :
Otez-moi d'un doute! Vous parlez bien de Claude Bebear, 77 printemps, ancien d'Axa dont l'action est au plus bas depuis 15 ans, et de Mariani, le "naïf", qui attestait il y a peu avoir été trop crédule avec nos hommes politiques? On refait l'histoire de Dexia, le plus grand scandale depuis le crédit lyonnais?
a écrit le 13/08/2012 à 17:15 :
Ah ça c'est très interessant. Mais le plus marrant c'est que ça va continuer ! C'est pas tout de le savoir, faudrait aussi agir désormais...mais là je rêve.

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