La finance recrute (toujours) à l'Elysée, Matignon et Bercy

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Des conseillers économiques de François Hollande et Manuel Valls rejoignent le monde de la finance.
Des conseillers économiques de François Hollande et Manuel Valls rejoignent le monde de la finance. (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
A un an de l'élection présidentielle, les conseillers de l'Elysée et de Matignon retrouvent des postes dans la finance. Preuve que les conflits d'intérêt ne se sont pas estompés sous la mandature de François Hollande, et malgré un rajeunissement des équipes de conseillers.

A un an des élections présidentielle et législatives, les conseillers ministériels et présidentiels veulent assurer leur avenir. Sachant qu'une alternance en 2017 est aujourd'hui fort probable, ils sont en pleine recherche de postes attractifs, dont les plus prisés sont les postes décisionnaires dans les institutions financières privées. Le Monsieur Economie de l'Elysée, Jean-Jacques Barberis, 35 ans, va ainsi intégrer d'ici peu la société de gestion d'actifs, Amundi, détenue à 80 % par le Crédit Agricole et 20 % par la Société générale, pour une rémunération annuelle d'environ 400.000 euros par an, selon les informations de la Lettre A. Un chiffre qui a par ailleurs été confirmé à La Tribune.

Craint et respecté par ses pairs, Jean-Jacques Barberis est aujourd'hui le symbole de cette nouvelle génération de conseillers surdiplômés. Plus attachés à leur perspective de carrière qu'à la défense d'une orientation politique, fans de la nouvelle économie des start-up dont ils reçoivent régulièrement les fondateurs à déjeuner, ils ne cachent pas leur appât du gain. La finance leur offre dans ce cadre les perspectives et les rémunérations auxquelles ils aspirent.

La valse des conseillers est en marche

Autre exemple révélateur des nombreuses passerelles érigées entre l'Elysée et les institutions financières, l'ancienne conseillère économique de François Hollande, Laurence Boone a été récemment nommée chez l'assureur Axa, après avoir auparavant déjà travaillé pour la Bank of America Merrill Lynch. Chez Axa, elle a rejoint une autre ancienne conseillère de François Hollande à l'Elysée, Sandrine Duchêne, entre temps passée au Trésor, à Bercy, en tant que directrice adjointe.

A Matignon aussi, la valse des conseillers est en marche. Sébastien Dessillons, ancien conseiller entreprises et affaires industrielles de Manuel Valls, vient d'intégrer la BNP Paribas en tant que « senior banker », un poste stratégique pour conseiller les PDG et les directeurs financiers des très grandes entreprises. Déjà en 2014, le conseiller au financement de l'économie de Jean-Marc Ayrault, Nicolas Namias, avait retrouvé une place au sein de la direction de Natixis, la banque de financement et d'investissement du groupe BPCE (Banques populaires-Caisses d'épargne), alors qu'il occupait déjà jusqu'à 2012 un poste dans ce même grand groupe bancaire.

Conflit d'intérêts

Les exemples de ce type sont nombreux. Et si on comprend bien l'intérêt des grandes entreprises, notamment financières, à recruter à l'Elysée, à Bercy ou à Matignon afin de s'assurer d'un lobbying efficace avec les instances politiques au pouvoir ; en revanche, que la puissance publique laisse prospérer ce phénomène de « revolving doors » où d'influents conseillers passent du public au privé interroge. Ces situations relèvent souvent du conflit d'intérêt. En effet, comment un conseiller ministériel peut-il objectivement agir pour l'intérêt général au risque de déplaire à son potentiel futur employeur privé ?

Pour limiter les dérives, une commission déontologie existe, du reste, depuis 1995. Elle tente notamment de déterminer si les activités privées que les hauts fonctionnaires envisagent d'exercer ne sont pas incompatibles avec leurs précédentes fonctions. Dont acte. Mais son utilité est de fait remise en cause par les faits récents. Les précédents concernant Xavier Musca et François Pérol, respectivement ancien secrétaire général et secrétaire général adjoint de l'Elysée sous Nicolas Sarkozy, et devenus ensuite, sans être inquiétés, numéro 2 du Crédit Agricole et numéro 1 du groupe BPCE, sont dans ce cadre édifiants.

Des conseillers pro-business

Certes, il semble indispensable que les gouvernants aient dans leurs équipes des techniciens capables de cerner les secteurs les plus complexes de l'économie, comme le secteur financier. C'est d'ailleurs cet argument qui est souvent mis en avant pour justifier la réussite du président américain Roosevelt en 1933 : entouré de conseillers économiques et juridiques proches des milieux d'affaires, il avait réussi à contrecarrer les pressions du milieu financier pour imposer son « Banking Act » de 1933 qui a instauré la séparation entre la banque de dépôt et la banque d'investissement qui sera effective jusque dans les années 1990.

Mais désormais, ces conseillers proches des milieux d'affaires, qui subsistent dans l'entourage des grands dirigeants, contribuent à l'inverse à tempérer les ambitions réformistes. Et même rajeunie sous François Hollande, la nouvelle génération de conseillers surfe sur cette vague.

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Commentaires
a écrit le 22/04/2016 à 14:02 :
Rien à voir avec la finance, encore que... Moi, je n'ai plus de sécu depuis un mois, mais c'est normal, sous une présidence normale, avec un président normal.
a écrit le 21/04/2016 à 18:30 :
le coeur à gauche, le portefeuille à droite... vieil adage toujours d'actualité..
les gens de gauche sont dans la schizophrénie la plus totale, à parler de valeurs, de beaux discours creux voire dangereux, à culpabiliser celui qui ose dire la vérité, il est de suite raciste, ultra-libéral, lepeniste... et la réalité de leurs actions qui se concrétisent par toujours plus de déficits, de dette, de chômage, d'insécurité...

ces fausses valeurs qui reposent sur du vide, de l'angélisme, une façon de se donner bonne conscience et de faire diversion en sachant que c'est l'inverse qui va se produire, et uniquement pour des enjeux clientélistes, électoralistes, de purs conflits d’intérêts à se servir copieusement dans la caisse avec l'électorat administratif, et sur le dos du privé qui bosse trés dur pour produire la richesse, celle qui leur permet à la gauche de bien vivre, avec de bons salaires et à l'abri du chômage.. un cynisme absolu..
les 2 france à l'opposé..mais pas d'état des lieux si de clivage, ce serait mal venu.!!. et pour causes !!!!
a écrit le 18/04/2016 à 14:35 :
Il faut un emploi a vie garanti pour les fonctionnaires, pour éviter cela.
a écrit le 17/04/2016 à 23:18 :
mais à quoi vous vous attendiez avec un président dont le seul exploit en tant que "gestionnaire" a été de laisser la corrèze avec le record de france du niveau d'endettement pas habitant ???
et la corréze est devenue chicago ?? non ça reste la corrèze !! des chataignes, des vaches et des moutons !!

et on m'a dit qu'il a en tant que président, réussi à renflouer la corréze, déficit (gabegie) effacé !! et sur le dos de qui ? de nos impôts !!!

donc c'est "cohérent", nul en gestion et en plus il magouille !!! et tout à l'avenant..
a écrit le 17/04/2016 à 17:36 :
s'il fallait prendre une pelle et une pioche il ni aurait pas bousculade pour prendre les postes
a écrit le 16/04/2016 à 14:39 :
juste une remarque à La Tribune.
Depuis peu, les commentaires ne sont visibles que dans certains articles, et quand ils le sont, il en manque souvent par rapport au nombre affiché. Cela ne semble poser de problème à personne, est ce normal ?
Réponse de le 17/04/2016 à 14:58 :
@ Agora: même problème pour moi.
Réponse de le 18/04/2016 à 18:17 :
C'est très exactement ce que je constate, et toutes mes connaissances, ce qui m'interpelle et me choque : pressions à la censure venant d'en haut évidentes
Réponse de le 21/04/2016 à 18:24 :
beaucoup de réponses censurées, vive la démocratie et le pays de la libre expression, on est charlie, mais après filtrage ...
a écrit le 16/04/2016 à 13:27 :
Notre cher président qui a réussit à limiter les déficits (3.5 % vs 5.3 % en 2011) mais pas la dette (autour de 100 %). En tant qu'élu ps, je reste d'ailleurs très choqué qu'on puisse être si servile avec la finance alors que le Bourget nous promettait le contraire, même si en vieux briscard de la politique, je n'y ai jamais vraiment cru.

C'est même pire que sous sarkozy au final; il y a encore plus de passerelles entre la banque et le gouvernement qu'avant ! La seule chose anti finance d'Hollande a été de taxé plus le capital, et Gérard Collomb m'a confié dernièrement qu'à Lyon beaucoup de chef d'entreprises lui on dit que ça avait été une bêtise monumentale que nous paierons cher , tout comme les 35 heures dont on arrive pas à se remettre et appliquée de façon trop dogmatique par Martine Aubry.

Les 75 % ont été également fatales en terme d'images, à Lyon où je suis élu, beaucoup de boites anglo saxonne ont fuit à l'étranger à cause de ça. Même Hollande me confiait en privé, comme beaucoup de politiques socialiste, l'erreur fatale qu'avait constitué ces deux mesures . Mais tout ça en off, Hollande est comme Mitterand, il ne reconnaitra jamais la moindre erreur.

Chez nous au ps on a été très déçu par Hollande. J'aurai encore préféré qu'on nomme DSK qui s'y connait en économie. Après tout il n'a été condamné nul part que je saches, et représente encore un espoir pour nous à gauche, tout comme Cahuzac qui une fois son procès terminé, envisage me dit-on de refaire de la politique.On aurait du se méfier d'un type qui se faisait passer pour Caton en 83, Dominique lui ne nous a jamais caché son attirance pour les femmes et les soirées libertines, c'est sa vie privée et cela ne nous regarde pas, nous autres socialistes.

On donne suffisamment de leçons à tout le monde, alors que franchement le bilan est maigre sinon nul, et je sais de quoi je cause. 5 ans pour rien. Et les médias n'ont pas spécialement du Hollande bashing mais juste leur boulot. Sarkozy a mon avis a été plus mal traité en proportion par les médias.
Réponse de le 17/04/2016 à 15:11 :
Ici Superman et je vous annonce que nous tenons sur ce forum le plus grand mythomane que les socialistes possèdent en leur sein. @Elups (Pas Sérieux) excusez moi je n'ai pas le temps je dois rejoindre ma super galaxie car elle est attaquée de toute part par les zombies à poils durs.....à la prochaine fois.....si je ne suis pas tué par une macro bombe à laser tectonique.
Réponse de le 17/04/2016 à 23:13 :
pas d'excuses, il est conforme au ps, à la gauche :
des propos haineux contre les pme qui produisent la richesse et l'emploi,
des lois imposées et à coté de la plaque par rapports aux problème des citoyens mais conforme à l'idéologie de ceux qui se prennent pour l'intelligence du monde et se méfient du peuple,
aucune réforme de fond, mais du saupoudrage électoraliste et clientéliste, et toujours plus de dépenses pour le tonneau des danaïdes insatiable et totalement inefficace, plus de dette, plus de chômage, plus d'impôts et charges, plus de déficits....

la descente aux enfers qui s'accélère en ces temps difficiles, et encore heureusement que le prix du pétrole est faible et idem pour les taux, sinon la plus grande débâcle économique de tous les temps serait encore pire...
car avec la gauche, le pire du pire est toujours possible..!!
Réponse de le 21/04/2016 à 18:27 :
pas d'excuses, il est conforme au ps, à la gauche : des propos haineux contre les pme qui produisent la richesse et l'emploi, des lois imposées et à coté de la plaque par rapports aux problème des citoyens mais conforme à l'idéologie de ceux qui se prennent pour l'intelligence du monde et se méfient du peuple, aucune réforme de fond, mais du saupoudrage électoraliste et clientéliste, et toujours plus de dépenses pour le tonneau des danaïdes insatiable et totalement inefficace, plus de dette, plus de chômage, plus d'impôts et charges, plus de déficits....

la descente aux enfers qui s'accélère en ces temps difficiles, et encore heureusement que le prix du pétrole est faible et idem pour les taux, sinon la plus grande débâcle économique de tous les temps serait encore pire... car avec la gauche, le pire du pire est toujours possible..!!
a écrit le 16/04/2016 à 10:17 :
Discours du candidat Hollande au Bourget: "la finance est mon ennemie...je n'aime pas les riches...." ....mais ses conseillers les plus proches aiment la haute finance, et l'argent pour eux même. Si cela fait partie des valeurs socialistes c'est une bonne nouvelle a mettre en œuvre dans les textes législatifs. M.le député PS Bruno Le Roux avec l'appui du Premier Secrétaire du PS M.Cambadelis, faites rapidement voter par votre majorité la suppression de l'ISF, la réduction du plafond de l'impôt sur le revenu, le maintien des niches fiscales d'avant 2012, la baisse des impôts sur les sociétés et de leurs cotisations sociales, assouplissez le contrat de travail,.....alors au travail 50 heures par semaine comme de nombreux cadres pour faire vivre les entreprises, redonner confiance aux actionnaires, développer l'investissement....et recyclez vous pour entrer dans le XXI eme siècle, oubliez MarxTroski et autres oppresseurs des peuples au profit d'une classe politique dirigeante
a écrit le 16/04/2016 à 2:28 :
Cautionne-t-on la socialisation des pertes, la baisse du pib par habitant dans presque toute l'Europe depuis 2007 sauf en Allemagne, le chômage sans plein emploi après 2 ans de crise en 2010, la faible croissance par rapport à notre voisins alors que depuis 1980 la France fait plus et on aurait mangé les retraites en hors bilan?
On aurait un niveau de produit sous les italiens depuis 1983 jusqu'à 2007 puisque nous sommes bons dans la crise...
a écrit le 15/04/2016 à 19:43 :
Et avant d'etre élu, pour etre depuis lors 4 ans en campagne obsessionnelle de réélection, empêchant toute réforme réalisée partout ailleurs, il PROCLAMAIT : " MON ENNEMI C EST LA FINANCE "
a écrit le 15/04/2016 à 18:36 :
Il est tres surprenant de voir ce constat : quelle experience de la vie des societes ont ces enarques - imbus de leur incompetence - pour servir utilement les entreprises ?
Le lobying est deja sur-represente a Bruxelles : on voit ce que cela donne !
a écrit le 15/04/2016 à 18:06 :
Moi president Je ne changerais rien et je continuerais à m'entourer de vautours dont l'intérêt public ne représente rien ... Mon vote n'en sera que pire !
a écrit le 15/04/2016 à 16:22 :
Il fut un temps où pour acheter un haut fonctionnaire on utilisait une enveloppe. C'était du black et donc risqué. Aujourd'hui c'est plus subtil : on sur-rémunéraire une quelconque prestation (conseil, conférence...) ou on le recrute sur emploi grassement payé même si c'est un néophyte. A côté le poste créé ad hoc pour Lepaon, c'est de la roupie de sansonnet !
a écrit le 15/04/2016 à 16:07 :
Grand bien leur fasse, ils ne l'emporteront pas au paradis !
a écrit le 15/04/2016 à 15:31 :
Il ne falait pas en attendre plus d'honneteté de la part de socio-démocrates.
a écrit le 15/04/2016 à 14:41 :
Quel surdiplome ? Aucun n'a de diplome ayant une reelle valeur - thèse ou diplome ayant une valeur pour une entreprise qui veut produire des choses. Le seul intéret de les embaucher est d'acheter du lobbying et de la connivence.
a écrit le 15/04/2016 à 14:29 :
Il faut être bien candide ou naïf ou aveugle pour ne pas voir que depuis toujours notre classe dirigeante est composée d'individus issus des mêmes milieux, formés dans les mêmes écoles et aux parcours professionnels identiques : après des débuts au ministère des finances et un passage par les cabinets ministériels comme conseiller ou directeur de cabinet vous les retrouvez dans les états majors des grandes entreprises qu'ils finissent par diriger !!! ( voir les pdg du cac 40 )
a écrit le 15/04/2016 à 13:51 :
Il faut vite placer les copains avant la déroute et assurer leur avenir .La France est mal en point mais eux se portent bien Le socialisme à la sauce hollandaise : rien pour eux tout pour nous
a écrit le 15/04/2016 à 13:39 :
Les recruteurs sont courageux. Embaucher des technocrates venant
de l’Élysée, avec les résultats qu'ils obtiennent en économie , c'est inquiétant.
a écrit le 15/04/2016 à 12:02 :
C'était pareil avant mon père a retrouvé sa place de haut fonctionnaire comme tous les autres depuis toujours, bon c'est normal en plus ils sont super bien payés et tant mieux qui ne voudrait pas de leur place franchement !
a écrit le 15/04/2016 à 8:27 :
les socialistes n'aiment pas l'argent... des autres
quand ca va dans leur poche, ca va....
au passage, ne placez pas votre argent chez amundi.... de genre de ' surdiplome', c'est type le gars qui a fait bcp de theorie mais n'a jamais rien fait de positif en pratique
de memoire, hollande il n'enseignait pas la theorie de la croissance ( harrod domar et consors ) a l'ena?
vu les resultats brillants c'est preuve s'il en est qu'il y a une difference entre la theorie et la pratique
a écrit le 15/04/2016 à 8:22 :
Cela n’est pas choquant pour un pays où respect des lois ne sont pas appliquées par ceux qui ont al main sur tout. Pas étonnant de la port de politiques et membres de cette secte qui s’auto régule entre amis coquins pas étonnant lorsque l’on voit un PDG de banque qui jure sur l’honneur de dire la vérité mais qui ment à d’autres menteurs voyous des sénateurs rien d’étonnant dans un pays dont les élus touchent des indemnités mais qui refusent d’en justifier les dépenses rien d’étonnant dans un pays dont l’assemblée nationale est un cirque vide d’occupants rien d’étonnant lorsque l’on voit des partis profiter de la manne de la formation au détriment des salariés et chômeurs, rien d’étonnant lorsque vous avez des élus passés par la case justice un secrétaire d’état condamné pour abus de biens sociaux comme un secrétaire de parti fort inutile ou des conseillers d’anciens président en conflit permanent avec la justice et pour certains amoureux de paradis fiscaux ou de phobies!!!type administrative. Le plus étonnant que des millions de français continuent à payer des impôts pour régaler une classe politique menteuse corrompue la classe politique et ceux qui gravitent autour me font penser à Cosa Nostra . La France un pays qui n’est plus depuis bien longtemps une démocratie mais une République bannière dans l aquelle règne la Famille d’ailleurs certains disent ma famille politique comme on dit dans le langage maffieux la FAMILLE. ¨Le plus extraordinaire ceux qui voudraient passer pour des colombes commence leur carrière par un parti dont on ne sait pas trop ou il se trouve sur le plan politique et économique et pose dans le grand magazine P.M le people des politique et oui même ceux qui disent démarrer commencent par le chemin habituel du début de la grande saga des voyous de la politique.
Réponse de le 15/04/2016 à 12:59 :
Vive la révolution !
Réponse de le 16/04/2016 à 9:48 :
Bravo tout est dit dans votre commentaire ils nous dégouttent et voter pour ces gens là devient de plus en plus absurde ils restent le vote blanc!
a écrit le 15/04/2016 à 8:21 :
On peut rappeler que le statut de fonctionnaire sert en particulier à combattre le conflit d'intérêt. On ne peut pas combattre le "tout fonctionnaire" et venir ensuite se plaindre de l'existence de conflits d'intérêt...
Réponse de le 15/04/2016 à 14:38 :
ce monde là ne vit que par la connivence
si l'on supprimait cette connivence entre des capitaliste de pacotille et le pouvoir administratif, le monde financier ne pourrait en être qu'assaini et ne pas perdre son temps et son argent à intégrer ce genre de profils
Réponse de le 17/04/2016 à 3:29 :
Combattre le "tout fonctionnaire" permet d'augmenter la commande publique par l'absence de mise en facteur des besoins des collectivités au niveau de l'état...
Combattre le "tout fonctionnaire" permet de lâcher des millions d'euro au privé pour des systèmes délirants qui partent au trou...
Combattre le "tout fonctionnaire" permet de donner des millions à des startups qui n'ont pas le moindre client et ne rentrent pas un radis en 3 ans...
De quoi se faire des bonnes bouffes!
Les français ont voté! Vive le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux et les baisses de budget par ministère : C'est plus spectaculaire et moins fatiguant qu'un pilotage au niveau des missions et des besoins!
Une chasse au doublon pour faire des économies? Trop compliqué à mettre en valeur pour gagner le vote des électeurs!
Un fonctionnaire qui met en place des systèmes permettant d'économiser des centaines d'ETP par an? C'est par manque d'ambition, par fainéantise et par incompétence. Quand le but de quelqu'un n'est pas de devenir quelqu'un, qu'il trouve son plaisir dans la réalisation, c'est un mange petit qui n'atteint pas la cheville d'un aspirant milliardaire!
Les français boivent les arguments des libéraux en conspuant les petits fonctionnaires sans se rendre compte que les vrais entrepreneurs et eux mêmes financent les parasites de tous bords.
Qu'ils continuent à casser du fonctionnaire, du chômeur et du migrant plutôt que de chercher à comprendre comment sont utilisés leurs impôts... Ils permettront ainsi la progression des libéraux qui imposeront aux états d'abandonner la santé, l'éducation, les retraites, etc. Les états pourront alors se concentrer sur l'essentiel : Ce qui génère du crédit.
Ce n'est pas un hasard si la plupart des pays sont touchés par des bulles dans l'immobilier et quand elles éclateront, je suis persuadé qu'ils seront moins nombreux à se battre pour conserver la seule solidarité du clan!
a écrit le 15/04/2016 à 7:55 :
C'est assez logique puisqu'en France la banque d'affaires se résume, peu ou prou, à du trafic d'influence.

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