Le Brésil pourrait ne pas choisir le Rafale de Dassault

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La nouvelle présidente brésilienne a décidé de réexaminer le très important projet de contrat de l'armée de l'air qui désire renouveler ses avions de chasse. Contrairement à son prédécesseur, Luiz Inacio Lula da Silva, qui avait quasiment choisi le Rafale, elle a précisé ne pas avoir de préférence.

La présidente brésilienne, Dilma Rousseff, a décidé de réexaminer l'ensemble des offres relatives au contrat de l'armée de l'air portant sur le renouvellement des avions de chasse. Elle recherche également de nouvelles garanties sur des questions sensibles telles que les transferts de technologie, ont rapporté des sources proches du dossier.

Cette décision est surprenante car son prédécesseur, Luiz Inacio Lula da Silva, avait à plusieurs reprises fait part de sa préférence pour le Rafale de Dassault, ce qui avait donné à penser que la décision finale ne serait qu'une formalité. Mais, très courageusement, Lula avait quitté la présidence du pays le 1er janvier sans avoir mis un point final au dossier, laissant à Rousseff la responsabilité du choix définitif.

De son côté, la nouvelle présidente a décidé de revoir le dossier depuis le début.  Elle n'a pas de préférence particulière pour le moment, a déclaré une source gouvernementale.

Les autres candidats à ce contrat qui devraient représenter au moins quatre milliards de dollars (trois milliards d'euros) sont le suédois Saab et son Gripen et Boeing avec le F-18 Hornet.

Rousseff avait la semaine dernière demandé à des sénateurs américains en visite au Brésil de nouvelles garanties de transfert de technologie dans le cadre de l'offre de Boeing, ont fait savoir des sources au fait des discussions.
 

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Commentaires
a écrit le 08/02/2011 à 13:28 :
Le Brésil n'achètera pas le RAFALE mais il est en train de chercher les mots pour le dire.Ses préoccupations sont ailleurs, par exemple dans l'amélioration des conditions de vie de sa population.
a écrit le 07/02/2011 à 10:12 :
Pourquoi dénigrer systématiquement la France ? Pourquoi les subventions à des usines de chez nous sont-elles moins louables que les dons similaires aux USA ou ailleurs ? Et ,à ceux qui subliment les USA , combien de temps encore seront-ils les + forts ? Ils sont pourris de dettes plus que quiconque au monde ! Et ,ça va mal pour eux en Irak (ils cherchent à liquider la situation) et en afghanistan ils ne brillent pas très fort, alors ,le déclin est pour demain . Salut !
a écrit le 18/01/2011 à 17:09 :
Aucun pays Européen n'en veut , la raison est ailleurs que dans une querelle avec les US ,il faut comme AIRBUS être meilleur.
a écrit le 18/01/2011 à 9:55 :
Les americains ont gagnés grace a leur formidable pression politique, leur but et d'eliminer toutes l'industrie europeenne en commencant par la france, pour eux on ne doit plus qu'etre des sous traitants, on ne doit plus construire d'automobile,d'avion,de train, de statelite, de telecom, de fusée, de bateau, de train, l'agriculture, etc.., ne faire plus que tourisme et des services, tout cela au profit exclusif des sociétés americaine, ils ne vont pas s'arrerter qu'au rafale, ils vont attaquer tout le reste, dans 15 ans ce n'est pas 4,5 millions de chommeur que vous aurez, mais 12 mililons, soyez heureux, pusique vous avez decidés d'etre des esclaves des usa et de leur lecher le cul, regalez vous.:-) grace à Sarko qui aide de toute ses forces en ce sens, sarko l'americain, il ne l'a jamais aussi bien porte, il s'est trompé de pays, il aurait du partir aux usa se faire naturaliser.
a écrit le 18/01/2011 à 8:02 :
le Brésil ne choisira pas cet avion ; durée des discussions trop longues , coté France pas de bon commercial ; Mme Idrac devrait récupérer ce dossier et d'autres en attente
a écrit le 17/01/2011 à 19:39 :
La France n'a pas le choix. Si elle veut rester une puissance (petite, moyenne, grande, dans le pétrin, ou pas, je ne discute pas), elle doit conserver la capacité de produire des avions de combat de la meilleures qualité. Elle peut se passer de chars dernier modèle, mais pas d'avions.
Le Rafale est arrivé au mauvais moment: en pleine accalmie d'après guerre froide. De toute façon, l'Etat français adore jeter l'argent par les fenêtres. Et dans le cas du Rafale, cet argent impressionne vraiment les étrangers...
a écrit le 17/01/2011 à 16:33 :
Il faudrait peut etre transformer cette merveille technologique en restaurant volant ?
a écrit le 17/01/2011 à 16:10 :
Dassault a empêché, naguère, l'adhésion de la France au programme "eurofighter" pour garder le monopole de l'armement aérien français,... aujourd'hui, il n'est toujours pas capable d'en vendre un seul à l'étranger.

Il faut reconnaître que ce type de matériel ne sert pas à grand chose sinon à consommer les impôts versés par les petites gens ou à participer à des missions contestables comme l'invasion de l'Irak ou de l'Afganistan
Réponse de le 17/01/2011 à 23:51 :
L'échec cuisant du Rafale depuis des décennies, mis en face du succès indéniable d'Airbus dans la même période devrait peut-être nous inciter une bonne fois pour toutes a définir ce qui est de l'échelle d'un état ou bien de l'échelle de l'Europe... et en l'occurrence, l'industrie de l'arment, ainsi que ceux qui en utilisent les produits dans notre région mériteraient d'être enfin considérées comme un atout commun Européen, avec une évidente optimisation de résultat, en lieu et place d'autres pipoteries administratives non structurantes...
a écrit le 17/01/2011 à 14:02 :
Cher Massilia, un avion cher est un avion qui ne correspond pas à ce qu'on attend de lui. Le Brésil n'a pas d'ennemis potentiels dans son voisinage et n'a probablement pas besoin d'un avion comme le Rafale, aussi bon soit-il. C'est pourquoi il est en concurrence directe avec le Gripen Suédois moins coûteux à l'achat et à l'entretien. En revanche, le Rafale serait un concurrent sérieux avec l'avion américain au moyen orient, mais comme ce secteur est une chasse gardée américaine, la qualité de l'avion importe moins que l'aspect politique global du secteur et les chances françaises de vendre notre excellent produit sont pratiquement nulles. C'est pourquoi, lorsqu'on se lance dans une fabrication dans un domaine ultra politique et sensible, il faut y aller avec des arguments politiques convaincants, ou s'allier avec d'autres afin que le produit puisse être amorti sur une plus grande série et qu'il ait des chances de s'exporter.
a écrit le 17/01/2011 à 13:33 :
Le rafale est un avion remarquable, ,je ne comprend la réaction de certains internautes.
On se plaint constamment de la perte de nos industries Françaises au profit de pays émergents ,ce qui engendre des milliers de pertes d'emplois .Alors que notre fleuron de l'aéronautique française est capable de concurrencer pars ses qualités extraordinaires la plus part des avions de cette gamme proposés sur le marché mondial.Vous dîtes que l'avion est cher! mais peut-on comparer une voiture lambda avec une rolls-royce ? Je pense que le Brésil pourrait arrêter son choix définitif sur le rafale ,un bel avion qui devrait satisfaire ce pays en tous points.
Réponse de le 17/01/2011 à 13:49 :
40 milliards d'euros d'argent PUBLIC ont été versés à Dassault depuis plus de 15 ans pour le programme Rafale. Peut etre que le contribuable en a marre de se faire presser pour enrichir la famille Dassault qui revend au prix d'or des appareils dont la R&D a été financée par le contribuable.
a écrit le 17/01/2011 à 13:03 :
La France a fait le "choix" d'essayer de vendre ces joujoux coûteux, fragiles et inutiles à des pays qui feraient probablement mieux de développer leurs infrastructures, leurs moyens de santé et d'éducation et leurs transports.
N'oublions pas les sous-marins "vendus"(sic) au ...Pakistan.

C'est triste à dire, mais en tant que Français, j'espère à titre personnel que le Brésil n'achètera aucun matériel de ce type à qui que ce soit.
Réponse de le 17/01/2011 à 13:57 :
Je suis d'accord, quel commentaire pertinent, on a une logique de marchand, mais si c'est pas nous ce sera l'autre, c'est pour cela que l'on aie dans la course car de plus on a les compétences et le savoir faire pour développer ces beaux joujous.
a écrit le 17/01/2011 à 12:44 :
L'armée va devoir planter accidentellement quelques avions pour justifier l'achat de Rafales à l'ami du président. Cet ami lui rendra bien en demandant à tous ses journalistes d'écrire des articles élogieux sur le bilan du président en vue de Mai 2012. Non, je ne parle pas de la Tunisie mais de la France !
Réponse de le 17/01/2011 à 14:33 :
c'est bien parti, le 28 novembre un rafale s'est crashé suite à... un problème de jauge de carburant, en clair une panne de kérosène !!!
a écrit le 17/01/2011 à 12:22 :
>Mais, très courageusement, Lula avait quitté la présidence du pays le 1er janvier sans >avoir mis un point final au dossier, laissant à Rousseff la responsabilité du choix définitif.
Le "Très courageusement" est hors de propos dans cet article qui se veut informatif.
De plus dans ce cas, je ne crois pas que l´on puisse juger le comportement de Lula en terme de (manque de) courage.
a écrit le 17/01/2011 à 10:47 :
Vendre des avions militaires c'est vraiment compliqué et difficile et la logique politique l'emporte toujours sur la qualité du produit.
Le Rafale est un très bon avion, cher c'est sûr, mais il vaudrait mieux c'est évident, vu ce qu'il nous a coûté, qu'il soit préféré au Brésil, aux avions Américains ou autres. C'est important pour notre industrie, nos salariés, notre économie.
Réponse de le 17/01/2011 à 12:22 :
je tient a nuancer le fait de dire dire que le rafale et un très bon avion pour le moment les seul qui l'ont acheter c'est l'armée de l'air francaise avec un prix très bas par rapport au prix proposer aux autres pays si il était si bon que cela on aurais pu voir au moins deux pays l'acheter
Réponse de le 17/01/2011 à 14:08 :
Le fait qu'il ne soit pas vendu n'a rien a voir avec ses qualité ou ses défauts, mais plutôt avec le lobbing Américain très puissant dès qu'il s'agit d'armement.
D'ailleurs la plupart des test de combat de l'OTAN "red flag" montre la suprémacie Francaise au niveau de ce système d'arme. Sans me prétendre spécialiste, il me semble que les avions Français sortent réguliérement vainqueur de ces exercices! Alors arrêtons de dénigrer notre savoir faire, et surtout arrêtons d'aider les autres à nous mettre la tête sous l'eau.
a écrit le 17/01/2011 à 10:47 :
Allons bon, le Brésil n'achète pas de Rafale ? Moi qui croit ce que dit le président, je suis très déçu, il me semble vaguement me rappeler qu'il avait dit la même chose à propos de la Lybie, du Quatar, des EAU, et j'en oublie, avec tout ce que cela aurait dû rapporter, il aurait pu se payer une super campagne, mais là ce sont les électeurs qui sont sur le point de voter pour lui qui vont se détourner au dernier moment...
a écrit le 17/01/2011 à 10:16 :
Le "petit forcing" de Sarko premier était justement LA chose a ne pas faire. O Brasil est une nouvelle puissance et en est conscient; il est insupportable pour eux de se faire mettre un coup de pression par un "vieux" pays. Les Brésiliens sont 200 millions dont la moitié ont un niveau de vie correct, c'est fini le temps ou on pouvait les regarder de haut et les pousser a dépenser l' argent n' importe comment...et les US ont beaucoup de mal avec les Brésiliens aussi contrairement a ce que certains pensent ici. Dilma est une ancienne révolutionnaire: signer un chéque pour un jouet Français alors qu'il y a mieux a faire dans les favelas est pour le moins incongru....et puis des avions pour quelle guerre? avec l' Argentine? la Guyane Française? mis a part le Foch le Brésil n' a même pas de porte avions....
a écrit le 17/01/2011 à 9:34 :
On voit où mène le superbe isolement de la France en matière d'aéronautique. Ce choix qui consiste à donner à Dassault la maîtrise d'?uvre complète d'un appareil sans doute excellent mais hors de prix puisque vendu quasi uniquement à l'armée française est un fiasco économique qui coûte cher à tous les français. A contrario, Eurocoptère ou EADS qui sont des compagnies transnationales vendent des appareils remarquables dans le monde entier. Nos politiciens devraient réaliser que nous ne sommes plus la première puissance mondiale et que notre marché intérieur est insuffisant pour se payer le luxe de concevoir et amortir financièrement seuls des appareils invendables. Dassault doit faire comme les autres et intégrer un groupement européen dont ils ne seront peut-être pas les leaders puisqu'ils ont voulu jouer solitaires et qu'ils se sont cassé la gueule, mais le profit sera au bout du chemin et les français n?auront pas à casquer car cette plaisanterie nous a coûté plusieurs milliards d??.
Réponse de le 17/01/2011 à 10:28 :
Beaucoup d'ignorance dans ce message. Vous ne semblez pas savoir que le rafale, au kilo, coute 4 a 5 fois moins cher que le F-35 ou F-22.

Vous ne pouvez pas reprochez a cet appareil, de couter a peine plus cher que son concurrent, qui va être produit a 3000 exemplaires, contre 300 pour notre appareil national... qui au dernier red flag, a fait match nul contre ce même concurrent...

Et puis c'est vrai, c'est pas comme si on etait debordés d'industries puissantes, et qu'on pouvait se permettre de faire sauter 50/60 000 emplois en france, que constitue l'aeronautique, notamment militaire...
Réponse de le 17/01/2011 à 11:01 :
On n'achète pas un avion militaire à partir de son prix au kilo... Le problème du brésil est ailleurs : acheter moins cher un avion, sans les transferts de technologies (Gripen, F18) ou mettre le prix et acheter les transferts de technologie avec (Rafale). Ou encore signer un contrat en position avec une puissance moyenne ou le Brésil sera en position de force pour négocier (donc avec la France) ou signer un contrat avec les états unis, mais en renonçant à être en position de force. Ceci dit, comme je l'écrit à chaque fois, "implorer" ses clienst, c'est se mettre en position de faiblesse systématique et se dégrader soit même dans la catégorie "pleurnichards" plutot que "partenaires-que l'on respecte".
Réponse de le 17/01/2011 à 11:35 :
Cher Rémy, je suis peut-être mal renseigné, mais je sais lire. Le coût d'investissement du rafale est de l'ordre de 40 milliards d'Euro. le prix unitaire des appareils est de l'ordre de 90 millions. Un bref calcul indique qu'il faudrait vendre environ 500 appareils pour arriver au point mort. Seule la France en a commandé, environ 300 je crois. Je persiste à dire que cette réussite technique coûte cher au contribuable, sans compter que les acquéreurs potentiels comme le Brésil demandent un transfert de technologie en prime. Les emplois induits sont certe importants mais à quel prix !
Réponse de le 17/01/2011 à 12:19 :
40 milliards d'investissement faits avec des fonds PUBLICS en plus ... Y a bon le contribuable francais qui finance l'industrie privée ....
Réponse de le 17/01/2011 à 14:13 :
Mais combien d'emplois direct et indirect créés. Je pense qu'il est mieux de faire travailler des gens en gardant et développant des savoirs faire que de les subventionner à ne rien faire, au chômage.
Ceci dit, que le contribuable finance le privé ou le publique revient au même à la sortie de son porte monaie.
Réponse de le 17/01/2011 à 15:57 :
Avec 40 milliards je fais travailler les gens directement et indirectement dans des projets technologiques commercialement VIABLES (biotechnologies, implants medicaux... ) avec des clients REELS et diversifiés (notamment étrangers) et une facturation qui rapporte des devises au lieu que de facturer à l'Etat francais qui a deja suffisamment mis la main a la poche pour developper ce coucou invendable mais qui a bien rempli les poches de la famille Dassault.
Réponse de le 19/01/2011 à 14:21 :
@ CQFD : vous savez lire, je n'ai pas dit le contraire, et je suis d'accord avec vous sur le montant du programme d'investissement de cet aéronef.

Vous oubliez que les raccourcissements budgétaires concernant la défense, avec la crise, sont passés par la (on va passer de 550 avions de type mirage 2000 en tous genres, a effectivement 300 aeronefs rafale).

Le ministère pensait probablement que l'on parviendrait a compenser la faiblesse du marché interieur par des exportations a coup sur (ce qui est très risqué, je ne dis pas le contraire !)

au monsieur plus haut : la DGA tend a raisonner en prix au kilo (3400 euros le kilo concernant le rafale).

toujours a CQFD : ce n'est pas comme si on maintenait sous perfusion des emplois siderurgiques de bas niveau, ca reste des dizaines de milliers d'emplois dits technologiques, de pointe, demandant une tres forte valeur ajoutée de la part des personnels, et de cela, on n'en a pas de trop ! ce n'est pas comme les subventions accordées aux mines de charbon d'apres guerre ! (surtout que cela peut également profiter a l'avenir, a des avions civils en termes technologiques, voire spatiaux).
a écrit le 17/01/2011 à 9:33 :
La présidente a raison de ne pas acheter d'avions, ces investissements sont des abérrations, avec le prix d'un seul de ces appareils, le Brésil peut financer des centaines d'écoles.
Ecoles dont elle a le plus grand besoin pour scolariser les favelas.
a écrit le 17/01/2011 à 8:46 :
Il ne se vendra jamais. Pendant ce temps Sarko et Delanoë soutenaient le dalaï lama avec les conséquences que l'on connait. Germains et Anglo-Saxons sont plus malins.
Réponse de le 17/01/2011 à 10:03 :
Vendre ou acheter ces avions est une aberration, combien peut-on construire d'hôpitaux et d'école avec le prix d'un seul de ces appareils?.
Réponse de le 19/01/2011 à 18:56 :
" Vendre ou acheter ces avions est une aberration ". Dans le cas du Brésil, acheter, ca peut se comprendre que ce n'est pas pressant (quoique flotte vieillissante).

Mais vendre ces avions, pour nous => industrie qui tourne avec emplois maintenus ou crées => salaires maintenus ou crées => consommation et donc croissance => recettes fiscales en hausse => maintien des minima sociaux comme on peut (frais de santé, de scolarité pas trop élevés...)

Alors soit, vous avez une vue très (trop) court-termiste des choses, soit vous ne les comprenez pas.

(Je ne cite pas l'exemple imaginaire d'un Brésil aux favelas blindés, mais disposant d'une industrie uniquement militaire... les blâmeriez-vous de vendre des armes, quitte à ce que cela soit encore plus dur pour ceux vivant dans les bidonvilles ? (en admettant qu'il y ait un minimum de répartition des richesses)).
a écrit le 17/01/2011 à 8:28 :
Rien de nouveau ,l'article dit que l'accord avec Lulla était proche de signature ,Sarkozy n'a jamais dit autre chose ,n'en déplaise a "Ah bon"l'anti sarkozysme vous améne à dire n'inporte quoi
Réponse de le 17/01/2011 à 10:57 :
En entreprise, le vendeur est toujours "pret" de la signature, heureusement que seuls qui OBTIENNENT la signature restent et les autres degagent. Rafale a l'Inde aussi ?
Votre lobotomisation sarkozyste permanente nuit a votre esprit critique. Sarko vous remettra une legion d'honneur comme il l'a fait pour Mr Servier =)
a écrit le 17/01/2011 à 7:15 :
C'est si surprenant !? Pourtant Mr Sarkozy avait affirmé lors de sa derniere visite au Bresil pour voir son "ami" Lula, que le contrat était si proche d'etre signé. Encore de la com' politique .... 2012 est proche, on n'oublie rien.
Réponse de le 17/01/2011 à 8:11 :
N'est-ce pas le devoir d'un president de la repubique que de defendre les interet de son pays et donc de son industrie ? Le president Srakozy a tenter un petit forcing pour que Lula prenne la decision finale alors que le rafale etait en position favorable il n'y a rien de mal la dedans sinon que ca n'a pas fonctionner.
Maintenant, l'amerique du sud est une zone d'influence des USA, il est fort probable qu'au final les americains remportent le contrat. Nous ne sommes plus dans la tansition bush - obama qui aurait permis a la France de placer ses avions sans reactions epidermiques des USA.
Réponse de le 17/01/2011 à 10:00 :
On peut faire le forcing sans ébruiter et communiquer à outrance et de maniere ostensible dans la presse comme quoi le contrat est déjà signé, tout cela pour satisfaire l'ego surdimensionné de "notre" president. Avant de faire de l'auto satisfaction, il faut etre sur de soi.
L'industrie militaire et ses intermediaires detestent la publicité. On en vend pas des Rafale comme des paires de chaussettes en le clamant dans tous les journaux. 2012 se rapproche
Réponse de le 17/01/2011 à 12:57 :
Le Brésil n'achète pas les Rafales? Qu'importe ils seront bientôt placés en Côte d'Ivoire, pour autant bien sûr que M. Sarkozy parvienne à y installer Ouattara, l'homme qui a menti et triché aux élections.
Réponse de le 17/01/2011 à 13:52 :
C'est dommage Ben Ali allait justement en acheter des Rafale, zut alors, encore raté décidément =)
Réponse de le 17/01/2011 à 14:19 :
Heureusement, qu'il fût un temps ou les Français croyaient en leur pays, sinon nous ne serions plus libre depuis longtemps! et les mêmes pleurnicheraient en expliquant aux autres qu'ils sont des mêchants!!!
Réponse de le 17/01/2011 à 16:00 :
Je crois en mon pays, dans ses PME innovantes qui produisent et VENDENT leurs produits notamment a l'etranger, a des CLIENTS REELS et qui ainsi ramenent des devises en France et developpent l'emploi en France de maniere directe et indirecte.
Je ne crois pas en donnant 40 milliards d'euros d'argent public à une entreprise PRIVEE qui se gave pour developper un SEUL produit qui ne rapporte RIEN et qui est obsolete. Le programme Rafale a commencé il y a plus de 15 ans et a accumuler les retards et ainsi les rallonges de fonds publiques pour remplir les poches de la Dassault family.
Réponse de le 19/01/2011 à 18:59 :
Un produit tel que le Rafale, ne serait pas devant ou au pire des cas, seulement à égalité des meilleurs chasseurs américains, F-35 y compris, aux exercices Red Flags, si il était vraiment obsolète, comme vous le dites et pensez.

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