Airbus renonce aux batteries lithium pour l'A350 : un « impact minime » dit son fournisseur

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Après la décision d'Airbus d'abandonner les batteries lithium sur l'A350, le groupe français Saft spécialisé dans les batteries restera le fournisseur "habituel" d'Airbus. Il fournira des batteries au nickel-cadmium pour remplacer les batteries au lithium-ion.

Le fournisseur de batteries lithium-ion d'Airbus reste serein après la décision de l'avionneur européen d'abandonner cette technologie pour équiper son futur A350.  "Saft fournira pour l'A350 des batteries au nickel-cadmium à la place, comme elle le fait pour toute la flotte des avions Airbus", a expliqué à La Tribune  Jill Ledger, directrice de la communication de Saft. L'information a été confirmée à l'AFP par une porte-parole d'Airbus pour qui Saft restait "le fournisseur habituel" de batteries.

Un contrat moins rémunérateur?

"Les batteries lithium-ion sont une génération de batteries plus récentes, plus performantes, elles sont donc effectivement plus chères", a toutefois admis Jill Ledger. "Mais l'impact sera minime dans le chiffre d'affaires de Saft, puisque les batteries à destination de l'industrie aéronautique est d'environ 9%", a poursuivi la responsable de la communication du groupe français.

Jill Ledger a également confirmé que la technologie au lithium-ion restait une priorité pour le groupe Saft. Le 31 janvier dernier, John Searle, président du directoire de Saft, avait réaffirmé sa volonté de poursuivre le développement de cette technologie alors que celle-ci était mise en cause dans la série d'incidents qui a conduit à la suspension de vol des B787. "Il est difficile d'imaginer qu'on puisse arrêter ce type de progrès", avait déclaré John Searle dans une interview accordée à Reuters.

35% du chiffre d'affaires en 2015

Cette technologie pourrait représenter 35% du chiffre d'affaires de Saft d'ici à 2015, contre environ 13% en 2012. Il estime que le potentiel de ces batteries est important. Plus légères, avec une capacité plus importante, ces batteries devraient équiper aussi bien des centrales éoliennes ou solaires, que des équipements ferroviaires ou satellitaires.

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Commentaires
a écrit le 15/02/2013 à 20:08 :
Bonne decision pour la technique du statu-quo des batteries lithium.si les inspecteurs de lA faa fasse fonctionner en suregime les batteries lithium avec quelques plaques de lithium exposees
De leur liquide electrolytes et creer des events pour receuillir le gaz d'emission pour analyse chimique fonctionelle.Alors peut etre on pourra recreer les incidents de surchauffe thermique in vitro au sol sur un 787 des memes accidents des vols Ana apres une mise de fonction de 50000 a 100000 heures de test de probabilite.Il est plus que ridicule de nier la verite de autodestruction de defaut de conception des batteries de la societe japonaise yuasa car il s' agit d'un fait majeur d'accidents qui peuvent prejudiciables a la securite aerienne.
Réponse de le 16/02/2013 à 7:16 :
Quel charabia !!!

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