La cinquième usine de Volvo sera américaine. Le constructeur automobile suédois a annoncé, lundi 30 mars, qu'il bâtira sa première usine aux États-Unis. L'emplacement de l'usine, pour laquelle Volvo investira 500 millions de dollars (461 millions d'euros), reste à décider :
Volvo Car compte aujourd'hui deux usines en Europe, dans son berceau de Göteborg et à Gand (Belgique), et deux en Chine, à Chengdu et Chonqing. Il a aussi deux autres plus petites unités à Zhangjiakou en Chine (moteurs) et Kuala Lumpur en Malaisie (finition des véhicules pour la conduite à gauche).
Les véhicules vendus aux États-Unis, où la marque suédoise est présente depuis 1955, sont actuellement tous importés. Volvo y est un tout petit acteur, sa part de marché étant tombée l'an dernier sous les 0,4%, avec seulement 58.000 véhicules.
Cette absence des États-Unis s'est longtemps expliquée par le fait que la marque avait appartenu entre 1999 et 2010 à Ford, qui concentrait son effort sur sa marque-phare.
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Racheté par le chinois Geely en 2010, Volvo a connu des années difficiles avant de renouer avec les bénéfices en 2013. Avec 465.866 véhicules vendues 2014, le constructeur a battu son record historique de ventes qui datait de 2007.
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