Retour au bureau, cinq ans après le Covid : « Nous devons penser le collaborateur comme un client »
Propos recueillis par César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
Propos recueillis par César Armand
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
DR
LA TRIBUNE — Cinq ans jour pour jour après l'annonce du premier confinement lié au Covid-19, comment l'environnement de travail a changé ?
SEVERINE PILVERDIER — Après avoir mis en place des mesures immédiates pour réagir face au virus (fermeture du bureau, gestion de la distanciation, déploiement de solutions en urgence) et négocié avec les directions informatiques et financières pour défendre un budget, nous avons dû gérer le retour sur site dès 2021. Il a fallu rassurer nos collaborateurs en leur montrant que les mesures d'hygiène était bien respectées et faire avec les moyens mis à disposition, en mettant du ruban adhésif partout pour gérer la double circulation. Et pour cause !
Comment faites-vous ?
Au-delà des équipements matériels, nous devons penser le collaborateur comme un client à qui il faut fournir des services. Par exemple, la génération Z née dans les années 2000, qui arrive actuellement sur le marché du travail, est la génération des smartphones et a besoin de tout, tout de suite. Il lui faut de la flexibilité et de la responsabilité.
À lire également
Là réside notre principale difficulté : arriver à canaliser toutes ces injonctions et réussir à les séduire. Cela passe par de nouveaux métiers comme l'hospitality management, c'est-à-dire la création d'un collectif entre ceux qui travaillent dans l'immeuble (la salle de sport, la restauration...) et les salariés pour leur offrir une expérience différente de la maison.
Propos recueillis par César Armand
GravitHy : derrière l’investissement de l’américain Ecolab, la problématique de l’enjeu hydrique
Farine d'insectes : Innovafeed lève 51 millions d'euros mais supprime 60 postes
Nucléaire : une nouvelle chaire industrielle pour mieux estimer la durée de vie des centrales
Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France