La transition énergétique, une "planche de salut" pour l'économie française ?

Les entreprises françaises, du leader mondial à la start-up, sont prêtes à offrir des solutions susceptibles de générer de substantielles économies d'énergie. Ce nouveau marché pourrait favoriser d'importantes créations d'emplois si l'on investissait massivement dans la rénovation des logements et les transports du futur. Ce qui suppose de faire évoluer les mentalités et de dégager des moyens dédiés en cette période de crise des finances publiques et du pouvoir d'achat.

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DR (Crédits : AFP)

Il y a tout juste un an, le gouvernement organisait sa première Conférence environnementale et donnait le coup d'envoi du débat national sur la transition énergétique (DNTE). Il s'agissait de mettre le pays sur la bonne voie pour diminuer sa dépendance aux énergies fossiles et sa facture d'importations pétrolières ; respecter ses engagements européens en matière d'émissions de gaz à effet de serre et rester cohérent avec le facteur 4 (division par quatre de ces émissions entre 1990 et 2050) ; faire passer la part du nucléaire dans sa production d'électricité de 75 % à 50 % à l'horizon 2025, tout en créant de l'emploi et en préservant la compétitivité de nos entreprises.

Mais en s'interdisant d'exploiter les gaz de schiste, faute de technique alternative à la fracturation hydraulique, jugée traumatisante pour l'environnement.

François Hollande et Jean-Marc Ayrault affirmaient à cette occasion leur ambition de faire de la France « le pays de l'excellence écologique ». Un an et un ministre de l'Énergie et de l'Écologie plus tard (le troisième depuis le début du quinquennat), c'est peu dire que le compte n'y est pas.

Fin juillet, le débat sur la transition énergétique, pollué par les deux questions sensibles de la place du nucléaire et de l'opportunité ou non d'exploiter les gaz de schiste, s'est achevé sous la pression du Medef par une synthèse des principaux enjeux, au lieu des recommandations attendues.

L'énergie ne figure même pas au programme de la deuxième Conférence environnementale. Quant au projet de loi qui devait initialement être présenté cet automne, il ne sera pas examiné avant l'été prochain, pour une mise en œuvre au plus tôt fin 2014, voire début 2015. Et aux dernières nouvelles, la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim ne figurera pas dans la loi.

Enfin, la fiscalité écologique (contribution climat énergie, alourdissement des taxes pesant sur le diesel), considérée comme l'un des leviers essentiels de la transition, a suscité ces dernières semaines pas mal de cafouillages... mais guère de signes du verdissement annoncé.

Le tableau est moins noir si l'on regarde du côté de la consommation, au moins aussi essentielle dans la transition que le côté production qui cristallise toutes les tensions. En effet, les entreprises françaises débordent d'idées pour faire baisser cette consommation de façon drastique dans les deux secteurs les plus gourmands, le bâtiment et les transports.

Vers une économie de la sobriété énergétique

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(Source : contribution de l'Ademe à l'élaboration de visions énergétiques 2050 / Illustration : ASK Media)

Rénover 500.000 logements par an

43 % de la production d'énergie primaire sont engloutis dans les maisons individuelles, les immeubles collectifs, les bâtiments publics, les immeubles de bureaux... Le résidentiel et le tertiaire figurent donc tout naturellement en tête des programmes gouvernementaux.

Au Plan bâtiment Grenelle lancé par le gouvernement précédent a succédé le Plan bâtiment durable. Toujours confié à l'avocat Philippe Pelletier, il vise la rénovation thermique de 500 000 logements par an (à comparer avec un rythme actuel de 170 000).

Côté technique, les entreprises répondent présent. Isolation thermique, gestion fine des consommations, pilotage automatique ou à distance, équipements thermiques ultra-performants... les pistes ne manquent pas pour rendre les bâtiments nettement moins gourmands en énergie.

Fabricants de matériaux en tête, les industriels de l'efficacité énergétique passive promettent de spectaculaires économies grâce à une meilleure isolation des bâtiments. Les spécialistes de l'efficacité active, qui repose sur la mesure et le pilotage des consommations, mettent quant à eux en avant des investissements moins lourds et des temps de retour sur investissement plus rapides. Une chose est sûre, l'innovation bat son plein.

Chez Saint-Gobain, François Michel, directeur du plan, s'enorgueillit de figurer parmi les 100 entreprises les plus innovantes au monde. Ses efforts de R&D visent en premier lieu à diminuer l'impact de l'habitat sur l'environnement, en s'attaquant aux 80 % d'énergie consommés par le chauffage et la climatisation d'un logement.

En renvoyant le rayonnement infrarouge vers l'intérieur, ses vitrages à couches divisent la déperdition d'énergie par huit tout en limitant les besoins en éclairage. D'autres vitrages s'obscurcissent automatiquement ou sur commande et diminuent le recours à la climatisation.

Saint-Gobain planche aussi sur de véritables ruptures technologiques telles que les panneaux sous vide ou les aérogels de silice aux performances énergétiques démultipliées dans des proportions sans commune mesure.

Mais ces solutions ne pourront être pleinement exploitées tant que la France ne se sera pas convertie à l'isolation par l'extérieur. Cette pratique, qui représente un chiffre d'affaires annuel de 20 milliards d'euros en Allemagne, stagne à 200 millions d'euros en France.

En cause, le manque d'information des citoyens concernant ces techniques auxquelles ils ne sont pas habitués, mais aussi les besoins de formation des artisans. Pour y répondre, Saint-Gobain, comme ses concurrents, utilise ses réseaux de distribution (Point P, Lapeyre) au contact direct des artisans, et délivre dans ses locaux des formations homologuées par les fédérations (FFB et CAPEB). Mais les besoins de formation, gigantesques, ne peuvent être du seul ressort du secteur privé.

Où faire porter les efforts ?

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(Source : contribution de l'Ademe à l'élaboration de visions énergétiques 2050 / Illustration : ASK Media)

Viser la performance énergétique active

Didier Hervé, vice-président en charge de l'éco-business chez Schneider Electric, dispose d'un argument massue en faveur de la performance énergétique active : le siège social du groupe à Rueil-Malmaison, par ailleurs à la pointe de la performance énergétique, a vu sa consommation divisée par deux dès qu'il a été équipé en système de mesure.

Grâce à des capteurs quasi invisibles (qui peuvent d'ailleurs être utilisés pour les bâtiments historiques) et quasi autonomes en énergie, on peut désormais connaître jusqu'à la consommation de chaque occupant d'un bâtiment tertiaire.

Accompagnée de benchmarks et de préconisations, cette mesure très fine peut facilement générer de 15 à 40 % d'économies, avec des temps de retour sur investissement inférieurs à cinq ans.

Dans le résidentiel en revanche, où l'électricité reste impalpable, « la proposition d'efficacité énergétique active a l'avantage de s'accompagner d'une promesse de confort », assure Didier Hervé.

Une étude Opinion Way commandée par Rexel, qui se présente comme le leader mondial de la distribution professionnelle de produits et services pour le monde de l'énergie, a confirmé le rôle essentiel du consommateur dans la transition énergétique, à condition cependant de lui proposer des solutions simplifiées, compatibles les unes avec les autres, évolutives et synonymes d'un meilleur confort.

Des impératifs auxquels répond B. Domo de Bouygues Telecom. Ce portail domotique permet en effet aux habitants d'un logement de suivre leur consommation, de bénéficier de conseils pour les réduire, mais aussi de se comparer à d'autres familles et même de participer à des concours d'économies d'énergie, tout en incluant d'autres services tels que la télésurveillance.

Aux dires des professionnels, mises bout à bout et généralisées, ces solutions pourraient avoir un impact considérable en termes d'économies d'énergie et de création d'emplois.

Dans l'ouvrage qu'il publie début octobre, Énergie 3.0, transformer le monde énergétique pour stimuler la croissance, Rudy Provoost, le président de Rexel, estime ainsi que 30 % de la part de la facture énergétique des pays développés pourraient être économisés, et des millions d'emplois non délocalisables créés.

Pour la France, le Gimélec, qui rassemble 200 entreprises de l'intelligence énergétique, évalue qu'elles pourraient générer 56000 emplois supplémentaires.

Des équipements thermiques optimisés

Outre l'enveloppe et la gestion de l'énergie, la performance d'un bâtiment dépend également de son équipement thermique.

Dans une étude récente, le cabinet de conseil Carbone 4 affirme que la généralisation de pompes à chaleur (PAC) hybrides air-eau, qui combinent les avantages d'une petite pompe à chaleur et d'un brûleur de chaudière dans le même encombrement qu'une chaudière traditionnelle, permettrait d'économiser 20 millions de tonnes de CO2 par an et 2,5 milliards d'euros (sur les 13 milliards que pèse le chauffage au fioul dans la facture annuelle).

À condition de soutenir leur déploiement par des aides publiques pour faire passer le marché de 60.000 à 20.000 PAC par an d'ici à 2020... car l'investissement dans ce type d'équipement est deux fois plus lourd que pour une chaudière normale.

Les panneaux solaires proposés par la jeune start-up Dual Sun sont aussi 30 % plus chers que des panneaux photovoltaïques classiques, mais « ils produisent 50 % d'énergie en plus », affirme son cofondateur Jérôme Monterde.

Avec son associée, ce jeune diplômé de l'École centrale de Paris a mis au point un système breveté qui, en plus de produire de l'électricité avec un meilleur rendement, utilise la chaleur dégagée pour produire de l'eau chaude grâce à des tuyaux situés à l'arrière des panneaux.

Parmi la vingtaine de sites en cours d'équipement, Challenger, l'emblématique siège social de Bouygues Construction, à Saint-Quentin-en-Yvelines.

Dans le cadre d'une rénovation qui doit diviser par dix la consommation d'énergie du site tout en améliorant le confort de ses occupants, 300 mètres carrés de panneaux Dual Sun produiront l'eau chaude destinée au restaurant d'entreprise (2400 repas par jour) et de l'électricité, consommée sur place. Challenger sert d'ailleurs de vitrine au groupe pour pénétrer le marché de la rénovation, essentielle pour améliorer la performance énergétique de l'immobilier français, qui ne se renouvelle qu'à raison de 1 % par an.

Quel mix énergétique pour la France ?

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(Source : contribution de l'Ademe à l'élaboration de visions énergétiques 2050 / Illustration : ASK Media)

Du « Bepos ready » au « Tepos » de quartier

Ce qui n'empêche pas le géant du BTP de continuer à innover sur le neuf. Par exemple, en construisant des bâtiments « Bepos ready », autrement dit, prêts à accueillir les technologies qui en feront un bâtiment à énergie positive (Bepos) lorsqu'elles se seront généralisées et démocratisées.

Mais aujourd'hui, pour les acteurs du secteur, c'est au niveau du quartier et pas seulement du bâtiment que se situent les enjeux de la transition. Entre le bâtiment et la « ville durable », véritable Graal marketing de nombre d'industriels, il y a le territoire à énergie positive, ou Tepos.

Chaque bâtiment étant désormais à la fois producteur, consommateur, voire effaceur d'énergie, « au sein d'un même écoquartier, des bâtiments aux courbes de charge différentes peuvent s'équilibrer grâce à du trading local et acquérir une autonomie maximale tout en diminuant les coûts liés à l'énergie »,

explique Fabrice Bonnifet, directeur du développement durable du groupe Bouygues. Typiquement, un immeuble de bureaux vide le week-end s'équilibrera avec le centre commercial voisin, ou les logements du quartier. Mais les taxes appliquées aux flux d'énergie qui utilisent le réseau électrique entre différents bâtiments freinent aujourd'hui le déploiement du système.

Le « manifeste des entreprises générales de BTP pour une transition énergétique et écologique réussie », piloté par Eiffage, insiste sur la nécessité d'intégrer les usages d'un bâtiment au calcul de sa performance énergétique, notamment ceux liés au transport. Aussi performant soit-il, un immeuble d'habitation ou de bureaux mal connecté aux transports en commun obligera en effet ses occupants à d'importantes consommations d'énergie.

Prônée par tous les professionnels qui y voient une opportunité de se positionner comme principal interlocuteur des collectivités locales, cette conception globale de la ville intégrant l'ensemble des flux d'énergie, de matière et même d'individus, promet d'être nettement plus efficace (donc sobre en ressources et en énergie).

Mais elle est aujourd'hui incompatible avec le code des marchés publics et les pratiques en matière d'appels d'offres, qui reposent sur un séquencement des lots.

Se transporter autrement

Pour pallier cet obstacle, cinq villes vont prochainement accueillir des démonstrateurs destinés à prouver le bien-fondé de ces approches. Avant, espèrent les industriels, de convaincre les pouvoirs publics de faire évoluer les pratiques en vigueur.

Après le bâtiment, les transports (dont 70 % concernent les passagers et 30 % les marchandises) représentent le deuxième gisement d'économies d'énergie. Ils représentent en effet 32 % de la consommation d'énergie finale française, et une bonne partie des importations pétrolières qui grèvent notre balance commerciale.

Sous la pression des règlementations européennes, la voiture individuelle, très largement dominante dans les déplacements de passagers, enregistre des progrès constants en termes de consommation.

La voiture à 2 litres en cours de développement chez PSA sera soutenue par le gouvernement dans le cadre des « 34 plans de reconquête industrielle » annoncés par le ministre du Redressement productif le 12 septembre.

En revanche, le tout électrique sur lequel a parié Renault semble freiné par le faible déploiement des infrastructures de recharge.

Mais l'alliance annoncée il y a quelques jours avec le fabricant de batteries Bolloré, par ailleurs opérateur de plusieurs services d'autopartage dont Autolib' à Paris (qui vient de franchir 1 million d'abonnés), peut lui fournir un débouché plus immédiat.

Tout autant que la technologie, c'est l'évolution des comportements qui constitue le principal levier de la transition en matière de transports de passagers. Les 3 millions de membres et 600.000 passagers mensuels affichés par le leader français du covoiturage BlaBlaCar montrent assez la rapidité de cette évolution.

Les acteurs historiques en prennent d'ailleurs la mesure, comme l'illustre l'acquisition par la SNCF de la start-up Green Cove. Et les investisseurs répondent à l'appel, en témoignent plusieurs levées de fonds opérées cet été.

François Hollande a donc raison de considérer la transition écologique comme une opportunité industrielle pour la France, comme il l'a rappelé le 12 septembre au côté d'Arnaud Montebourg et de nouveau le 15, dans son interview télévisée.

Il ne lui reste plus, lors de la Conférence environnementale, qu'à donner aux entreprises le signal du départ pour leur permettre de passer à la vitesse supérieure. Si elles réservaient leurs innovations aux seuls marchés étrangers, la France aurait raté le coche de la transition énergétique.

12 mn

Women for Future

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Commentaires 19
à écrit le 10/10/2013 à 0:16
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Les propriétaires, qui font en général partie de la classe moyenne, et qui sont donc écrasés d'impôts (sur le revenu, taxe foncière, ...) et de plus en plus taxés ont-ils les moyens financiers d'investir 30 K?, voire davantage, pour isoler leur mais...

le 10/10/2013 à 10:37
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Vous mélangez tout, pour nous embrouiller la tête ! Ecrasés d'impots sur le revenu ? Le revenu n'a rien à voir avec etre proprio, on peut etre proprio et gagner le smic ! La taxe foncière aussi rien à voir, ça dépend des communes ! En plus, vous voul...

le 12/10/2013 à 0:35
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Les impôts sont en constante augmentation, car le gouvernement n'a pas le courage de lancer les réformes structurelles nécessaires. Cela réduit le pouvoir d'achat des ménages, donc aussi celui des propriétaires. Par ailleurs, les taxes augmentent san...

le 25/02/2014 à 11:52
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Une bonne partie des impôts locaux est indexé sur celui sur les revenus.

à écrit le 05/10/2013 à 11:32
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un très bel article et bien fourni en graphiques , merci encore , moi j'ai pu constater avec des professionnels du bâtiment il y'a quelques temps déjà , que bon nombre de locataires dans le privé vivent dans des taudis ( que ce soit pour le chauffage...

à écrit le 04/10/2013 à 19:36
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il n'a pas échappé à l'auteur que pour investir, il faut de l'argent ! la France n'en a plus.

à écrit le 03/10/2013 à 23:40
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Bouygue qui nous aide a surveiller notre consommation !C'est surtout son compte en banque qu'il faut surveiller avec ces gens là qui nous prennent pour des idiots et des demeurés.Quiconque peut connaitre sa conso journaliere, hebdomadaire ,mensuelle ...

à écrit le 03/10/2013 à 18:15
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Le probleme est que tous les gouvernements on un enorme probleme avec les EnR en general car elles signifient decisions delocalisees et deconcentrees. Developper le PV et l'eolien par exemple implique une multitude de centrales en region, plutot proc...

le 03/10/2013 à 21:15
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Pour le photovoltaïque vous pourrez sans trop de doute demander a vos enfants de nous remercier de la pollution qu'on leur aura laissé. A l'heure actuelle ils ne savent pas comment recycler ces panneaux et mise tous sur le faite qu'on le découvre dan...

le 06/10/2013 à 22:58
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Le recyclage des panneaux photovoltaïques existe depuis plusieurs années partout en Europe. Instruisez-vous : http://www.photovoltaique.info/+Point-de-collecte-PV-CYCLE-en+.html ... Mais comme la durée de vie des panneaux est de 25 à 30 ans, la qu...

le 25/02/2014 à 11:57
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Continuez a tout croire si vous voulez. Ceux qui en investi dedans sont loin d'égaler le pourcentage que vous donnée. Ce pourcentage est calculer avec un indice d'ensoleillement qui n'existe pas en France. De plus le moment où on a le plus besoin d'é...

à écrit le 03/10/2013 à 18:15
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La transition énergétique qui est aussi une transition écologique s'imposera de toute façon. Autant en être convaincu et agir en conséquence tout de suite. Il faut qu'un signal fort soit envoyé, que les règles qui seront édictées le soient dans la du...

le 03/10/2013 à 21:40
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Tout a fait d'accord avec vous Michel. On dirait que JB38 préfère avec quelques riche dans des maisons biens isoler pendant que le pauvre ;qui pourraient faire leurs travaux eux même; soit obligé d'attendre pour pouvoir les faire et meurt dans le fro...

le 03/10/2013 à 22:04
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@JB38 Qui ne soit pas permis a des non professionnels de réaliser ces travaux!A l'heure actuelle en dehors des aides specifiques ,si vous voulez la TVA reduite vous devez passer par un professionnel;Si moi je decide de faire moi meme mon isolation et...

le 06/10/2013 à 23:05
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En Belgique, une maison passive coûte pratiquement le même prix qu'une maison classique. ... Si l'isolation coûte un peu plus cher, on fait une grosse économie sur le système de chauffage, beaucoup plus réduit. ... On peut même se passer de chauffage...

le 07/10/2013 à 12:00
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Oui mais en france, on s'en fout de tout ça, c'est pas notre culture d'isoler ou d'être économe ou écologique... on pense à consommer consommer consommer, comme les usa.

à écrit le 03/10/2013 à 16:13
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Isoler par l'extérieur, c'est au moins 20 000 euros pour une maison ? Pourquoi pas quand on est jeunes et qu'on achète une maison pour longtemps, mais passé 70 ans, quel est l'utilité, à part ne pas pouvoir "rentrer dans ses frais" ? La plus-value ul...

le 03/10/2013 à 21:33
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Quand on achète c'est difficile d?investir dans ce type de solution.Déjà les normes ISO 2012 vont faire mal pour les constructions neuves. Le surcout imposé par cette loi vont être difficile à payer. La plupart font des crédit très long pour payer le...

le 05/10/2013 à 11:43
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le problème des septuagénaires et au delà en dit long , pourquoi investir après tout on est pas éternel , alors que les plus jeunes propriétaires le fassent , s'ils le peuvent aussi , enfin sur les panneaux solaires , d'ici 20 ans on sera passé a aut...

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