Lévy nommé PDG d'EDF

Le patron de Thales Jean-Bernard Levy avait été élu vendredi comme administrateur d'EDF. Le conseil d'administration de la compagnie d'électricité a validé dimanche sa nomination comme PDG par intérim, dans l'attente de la formalisation par un décret présidentiel.
Cette nomination doit maintenant être formalisée par un décret présidentiel après validation en conseil des ministres le 26 novembre, au lendemain d'un grand oral devant les commissions des Affaires économiques de l'Assemblée nationale et du Sénat.
Cette nomination doit maintenant être formalisée par un décret présidentiel après validation en conseil des ministres le 26 novembre, au lendemain d'un grand oral devant les commissions des Affaires économiques de l'Assemblée nationale et du Sénat. (Crédits : reuters.com)

Une autre étape a été franchie. La nomination du patron de Thales Jean-Bernard Levy comme PDG par intérim d'EDF a été validée dimanche 23 novembre par le Conseil d'administration de la compagnie d'électricité. Celui-ci a pris ses fonctions immédiatement, a indiqué le géant français de l'électricité dans un communiqué.

Jean-Bernard Levy avait été élu vendredi comme administrateur.

>>LIRE AUSSI: Thales : un PDG qui se fait attendre...

La validation en Conseil des ministres le 26 novembre

"Le Conseil d'administration d'EDF s'est réuni ce 23 novembre et a décidé de proposer au président de la République de nommer Monsieur Jean-Bernard Levy en qualité de Président-Directeur Général d'EDF", précise le texte.

Cette nomination doit maintenant être formalisée par un décret présidentiel après validation en conseil des ministres le 26 novembre, au lendemain d'un grand oral devant les commissions des Affaires économiques de l'Assemblée nationale et du Sénat.

De grands chantiers attendent le nouveau PDG

Le nouveau PDG, qui succède à Henri Proglio, devra notamment accompagner le déploiement de la transition énergétique, projet phare du quinquennat, qui prévoit une réduction de la part du nucléaire dans la production électrique française. Il devra aussi orchestrer le "grand carénage", un plan de 55 milliards d'euros d'investissements prévu jusqu'en 2025 pour moderniser les 58 réacteurs nucléaires français en vue d'une prolongation de leur durée de vie au-delà de 40 ans.

Autres défis: la construction de deux EPR à Hinkley Point, en Angleterre, qui pourrait souffrir par ricochet du report du lancement de l'EPR à Flamanville, tout comme la fermeture de deux réacteurs vieillissants souhaitée par le gouvernement.

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Commentaire 1
à écrit le 24/11/2014 à 20:02
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Ah bon , quelle surprise....................!

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