COP21 : la Russie et les Etats-Unis dévoilent leur objectif climat

 |   |  221  mots
Les annonces d'autres grandes nations - Chine, Inde, Australie, Japon, Brésil - sont maintenant attendues d'ici juin, lorsqu'un nouveau round officiel de négociations intermédiaires aura lieu à Bonn (1-11 juin).
Les annonces d'autres grandes nations - Chine, Inde, Australie, Japon, Brésil - sont maintenant attendues d'ici juin, lorsqu'un nouveau round officiel de négociations intermédiaires aura lieu à Bonn (1-11 juin). (Crédits : reuters.com)
En vue d'un accord multilatéral fin 2015, Moscou s'est fixé mardi un objectif de réduction de 25 à 30% de ses émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2030. Washington a confirmé s'engager sur une baisse de de 26% à 28% entre 2005 et 2025.

A huit mois de la conférence sur le climat à Paris, seuls 33 des 195 pays membres de la Convention de l'Onu ont annoncé leur objectif de réduction de gaz à effet de serre (GES) pour après 2020. Mardi 31 mars, deux des plus gros émetteurs mondiaux ont dévoilé les engagements qu'ils présenteront en vue d'un accord multilatéral lors de la Cop21.

La Russie, 5e plus gros émetteur mondial (un peu moins de 5% des GES) a annoncé viser des réductions de 25 à 30% de ses émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2030. Elle a toutefois maintenu un certain flou sur la comptabilité des émissions dues aux forêts, ce qui peut changer la donne sur les réels nouveaux efforts promis par Moscou.

Les Etats-Unis, 2e plus gros émetteur derrière la Chine, ont de leur côté confirmé l'engagement pris en novembre, à savoir une baisse de 26% à 28% entre 2005 et 2025.

L'UE prévoit une baisse des émissions de gaz à effet de serre de 40%

Début mars, l'Union européenne (12% des émissions) a été la première à officiellement transmettre son plan pour après 2020 (baisse de 40% des GES en 2030 par rapport à 1990).

Les annonces d'autres grandes nations - Chine, Inde, Australie, Japon, Brésil - sont maintenant attendues d'ici juin, lorsqu'un nouveau round officiel de négociations intermédiaires aura lieu à Bonn (1-11 juin).

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 02/04/2015 à 0:10 :
"La Russie, 5e plus gros émetteur mondial" pour juste 150 millions d'habitants, donc le russe est individuellement 1er plus gros émetteur mondial? Et papy Poutine continue de faire joujou avec ses chars....... Est-ce que la pollution russe générée dans le Donbass, la Géorgie, la Tchétchénie est comptabilisée ?
a écrit le 01/04/2015 à 18:32 :
c'est vraiment faire quelques broutilles pour le climat , vu les système d'énergies propres qu'ils doivent posséder depuis cinquante ans. Ils pensent qu'ils peuvent faire durer encore quelques décennies la vente de pétrole et de gaz pour calmer tout le monde.
a écrit le 01/04/2015 à 17:08 :
Ça m'a tout l'air d'être le poisson d'avril de La Tribune.
a écrit le 01/04/2015 à 13:49 :
C'est un concours pour savoir qui est le meilleur menteur? Sans contraintes ce n'est que du vent.

Est-ce que l'on va réellement croire des pays comme les USA ou la Russie qui n'ont jamais fait d'effort dans le domaine respectent leurs engagements?

L'UE a réduit ses émissions de plus de 18% (chiffre 2012) et devrait atteindre son objectif de 20% pour 2020. Donc pour atteindre les 40% il faudra faire le même effort en 3 fois moins de temps! Est-ce réaliste?

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :