SeaFrance : l'aide de l'Elysée au projet de Scop est rejetée

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La société coopérative et participative (Scop) qui envisage de reprendre avec les salariés la société de ferries trans-Manche SeaFrance annonce ce mercredi dans une lettre ouverte qu'elle rejette les propositions de Nicolas Sarkozy sur ce dossier.

Dans un revirement de dernière minute, le chef de l'Etat avait annoncé accepter l'idée d'une reprise par la Scop et proposé de faire financer l'opération non directement, mais par des indemnités supplémentaires versées aux quelque 800 salariés.

La Scop rejette cette idée en raison de "l'insécurité juridique" qu'elle présente, disent dans la lettre transmis aux médias Didier Cappelle et Bruno Landy, porteurs du projet.

La solution préconisée par l'Elysée suppose en effet une liquidation qui contraindrait la Scop à négocier de nouveaux accords avec les ports sans garantie de succès, disent-ils.

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Commentaires
a écrit le 05/01/2012 à 17:05 :
Tout est dit dans ce feuilleton... Les syndicats ont refusé la proposition LDA, et contré avec une projet de scope ? Allons y a dit l'Etat ! Ben finalement, on rejette tout car on ne nous donne pas assez de pognon a rétorqué le syndicat ! CQFD : comme dit plus bas, c'est tellement plus facile de critiquer les patrons que de leur piquer la place - pourtant avec un gros chèque et un apurement de dettes - et montrer au peuple à quel point ils sont forts ! Qu'on liquide donc Sea France, et que l'on passe à autre chose ! J'espère que nos amis syndiqués sauront reconnaitre à sa juste valeur l'immense courage de leur centrale syndicale...
a écrit le 05/01/2012 à 16:58 :
L'aide du gouvernement est un chantage pur et simple !!!
a écrit le 05/01/2012 à 10:18 :
je suis du nord et je dit que l état na pas a mètre son grains de sel dans seafrance ses de la faute des syndicats si riens née fait a se jours et et ses matelots trop paye pour se qui fond a bord il le save il on tirait sur la ficelle et elle a caser maintenant qu il se débrouille avec leur syndicat il i a eu un repreneur il on refuser temps pi pour eux pends se temps la p o travaille a plein régime bravos Messieurs les anglais vous savez se que travailler veux dire profitait en les matelots français viendrons bientots demandait du travaille chez vous et la se cera autre chose plus de gréve il faudra travailler correctement et pour un salaire inférieur se sera bien fait pour vous vous en voulais de trop et n oublier pas de dire merci a vos délégués syndical
a écrit le 05/01/2012 à 10:14 :
Monter une SCOP de cette dimension demande plusieurs mois de montages administratifs et contractuels.
Si le gouvernement avait voulu faire aboutir cette solution c'est début 2010 qu'il aurait du lancer le projet. Il est bien évident qu'en acceptant cette solution au dernier moment, après s'y être farouchement opposé, la réponse ne pouvait être que négative.
a écrit le 05/01/2012 à 10:13 :
L'aide de l'Elysée? Avec quel argent nous sommes endettés jusqu'au coup. Carla peut être? Un titre à revoir.
a écrit le 05/01/2012 à 8:36 :
Cent pour cent d accord avec Jacpaf. Et pendant de temps là, la compagnie britannique de ferries P&O concurrente de Seafrance, doit se frotter les mains.
J'ai entendu en effet quelque part que la mise en sommeil de la flotte de SEA FRANCE n'était guère perturbée puisque la traversée de la Manche se fait sans problème grâce aux concurrents de la filiale de la SNCF.
Pendant ce temps-là également j'imagine que le groupe français L D soupire, soit de soulagement, soit de regrets ?
Cela je l'ignore car c'est un groupe efficace et discret, dont on parlerait davantage s'il sponsorisait quelque équipe de foot afin de sauver le pays FRANCE.
a écrit le 05/01/2012 à 8:24 :
Le rejet de la part de la CFDT du projet de Scoop a, pour moi, 3 raisons.
1 depuis 1993, et la fin des dutyfree shop Seafrance n'a jamais su s'adapter aux nouvelles conditions économiques.Les ventes hors taxes représentaient une part importante du CA, et ce fait explique les billets à 10 francs.
2 Les autre syndicats sont contre le projet et représentent un risque pour la scoop.
3 De trop nombreux salariés refusaient de mettre au pot pour la création de la scoop.
Ceci montre à l'évidence qu'il est plus facile de critiquer, de s'opposer que d'entreprendre.
Il est regrettable que la solution de LDA et DFDS n'ait même pas eu la possibilité d?être initiée.
a écrit le 05/01/2012 à 8:04 :
l'état appelé au secours, avance une idée : Aides toi, le ciel t'aidera.
le syndicat placé au pied du mur répond : Courage, fuyons.
a écrit le 05/01/2012 à 3:05 :
Ne s'improvise pas chef d'entreprise qui veut. Les syndicalistes montrent leur limite et se sont faits prendre a leur propre jeu. Dans un contexte difficile ou la viabilite meme de l'entreprise est remise en cause par tous, ne rien vouloir conceder est un suicide collectif. L'offre de reprise de Dreyfus avait au moins l'avantage d'eviter de mettre tout le monde sur la paille. Le jour ou les syndicalistes Francais mettront le pragmatisme devant leurs objectifs politiques, alors peut etre ce genre de situation pourra etre evite.
a écrit le 04/01/2012 à 18:14 :
tres bien, les syndicalistes ne veulent pas prendre le moindre risque, pas comme les negriers qui les volent sur leur dos, donc; si aucun negrier ' qui exploite ' ne veut reprendre la boite, il faut deposer le bilan........ au moins on est fixes !
Réponse de le 05/01/2012 à 8:26 :
nos syndicalistes montre surtout que ce sont des irresponsables les erreurs viennent toujours des autres pourtant dans le maritime ports et autres ce sont bien eux qui ont cassé l'outil de travail .et quand je vois nos deputés qui n'ont pas eu le courage de publier la commission d'enquete sur ces memes syndicats il est facile de comprendre pourquoi nous n'avons plus confiance ni dans les syndicats ni dans les politiques !!!!!!!!!!!!
a écrit le 04/01/2012 à 18:10 :
ca ne tenait pas debout .... finalement ouf pour les salariés !


Pas de bol pour le petit Nicolas ... hausse du gaz avancée, son plan à la c.. retoqué !
Réponse de le 04/01/2012 à 19:32 :
et alors avec ça, vous vous êtes lâchés, ça va mieux ? sans doute irez vous les accompagner au chômdu, gros malin.
Réponse de le 05/01/2012 à 3:12 :
Pour rappel, la proposition de scop est une solution avancee par une partie des salaries syndiques, pas de l'etat. L'etat est alle dans le sens de cette solution et a mis les syndicats face a leur responsabilite, qu'ils ont refuse de prendre: c'est facile de taper sur les patrons, plus difficile de prendre leur place, meme avec des subventions. Conclusion: la centrale locale expedie une pleine brouettee au pole emploi. L'etat ressort les mains propres et a plutot bien manoeuvre.
a écrit le 04/01/2012 à 17:27 :
Le salut ne peut venir que de Norfolkline (Dunkerque). Quand a lu le rapport de la Cour des comptes de 2008 concernant le fonctionnement de SeaFrance, on a tout compris ! Le Gouvernement n?a pas trop mal man?uvré avec NKM.
a écrit le 04/01/2012 à 17:16 :
Et pourquoi ne pas accepetr et négocier rapidement avec les ports ?
Les syndicats en appellent toujours à l'état. Et nous payons trop d'impôts et taxes.
L'état ne peut pas tout...

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