Ne plus pouvoir aider Ryanair : cette menace qui plane sur les petits aéroports français

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Bruxelles doit publier au premier trimestre de nouvelles règles concernant les aides d'Etat. Elles devraient être durcies et compliquer ainsi le système de soutiens financiers accordés par beaucoup de petits aéroports à certaines compagnies à bas coûts, essentiellement Ryanair. Plusieurs aéroports français s'inquiètent pour la pérennité de leur exploitation.

Menaces pour une grande partie des aéroports régionaux français. Principalement pour les plus petits d'entre eux, ceux qui accordent à certaines compagnies à bas coûts en général, à Ryanair en particulier, de larges soutiens financiers pour les attirer sur leur tarmac. Au premier trimestre, Bruxelles va publier de nouvelles règles européennes en matière d'aides d'Etat qui devraient être durcies. Auquel cas, les aides versées aux compagnies aériennes seraient touchées, rendant ainsi plus compliquée la façon de travailler de plusieurs aéroports avec ces compagnies. « Il existe une préoccupation des aéroports sur l'évolution des textes, a déclaré ce mardi Jean-Michel Vernhes, le président de l'Union des aéroports français (UAF), également directeur de l'aéroport de Toulouse, lors de l'assemblée générale du Board Airlines Representatives (BAR) qui regroupe l'ensemble des compagnies étrangères basées en France (Air France est également membre). Pour certains d'entre eux c'est très important ». Et de préciser : « Un certain nombre de gestionnaires d'aéroports se posent des questions sur la pérennité de leur exploitation (...) car leur modèle peut être remis en cause», notamment les aides au démarrage de lignes. Bruxelles pourrait notamment abaisser le seuil de passagers accueillis à partir duquel, l'aéroport doit notifier des aides. Aujourd'hui, les aéroports traitant moins d'un million de passagers ne sont pas obligés de faire cette déclaration.

Plaintes d'Air France

Dans le même temps Bruxelles doit se prononcer sur les plaintes déposées par Air France contre les aides accordées par plusieurs aéroports régionaux à Ryanair. «Il semble que la Commission européenne veuille avoir un peu de recul sur les lignes directrices avant d'arrêter sa décision sur les plaintes d'Air France », a indiqué la semaine dernière Yves Tatibouet, sous-directeur en charge des aéroports à la direction du transport aérien de la DGAC (direction générale de l'aviation civile) devant les journalistes de l'AJPAE (association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace).

Echange passagers contre chèque

Pour attirer les compagnies aériennes, les aéroports jouent la carte de la modération tarifaire. S'ajoute aussi un accompagnement promotionnel des lignes des transporteurs. Un système qui a entraîné des dérives de la part de certains aéroports qui ont transformé le soutien marketing en subvention déguisée pour le compte de Ryanair, essentiellement. Pour convaincre la compagnie d'ouvrir une ligne, de nombreux aéroports, qui n'avaient pas d'autre choix pour disposer d'une offre aérienne, ont octroyé des ristournes sur le prix des prestations, et de manière non pas temporaire comme l'autorise Bruxelles, mais pérenne. Certaines plates-formes font même cadeau des coûts d'escale. Au bout du compte, les aides se comptent en millions d'euros en échange des milliers de passagers britanniques, belges ou allemands transportés par Ryanair. Un système jugé contraire aux règles européennes par Air France, qui a déposé plainte à Bruxelles contre 25 aéroports français fin 2009. « Ces subventions sont d'autant plus contraires aux règles européennes de la concurrence qu'elles ne sont ni temporaires ni dégressives dans le temps. Au surplus, les mesures d'aides octroyées à Ryanair sont souvent financées par le produit des redevances payées par les autres compagnies présentes sur ces aéroports », soulignait Air France en mars 2010, le jour où elle rendait publique sa plainte.

"Ryanair vers les grands aéroports"? 

« Il ne faut pas nier qu'il y a un problème, explique Jean-Michel Vernhes. Comment va-t-il être résolu, nous n'en savons trop rien », a-t-il convenu devant l'AJPAE.
Comment va réagir Ryanair si elle doit rembourser les aides reçues et/ou si ces aides deviennent plus restrictives ? Dans les deux cas, le risque de la voir quitter l'aéroport est une réalité. Déjà, certaines plates-formes, comme Angoulême ou Pau, ont pris l'initiative de mettre fin aux subventions. Et Ryanair a mis les voiles... « Il faudra voir la réponse des compagnies low-cost à la nouvelle donne. Ryanair fera-t-il évoluer son modèle, vers les aéroports de plus grande taille ou restera-t-il sur les petits aéroports? », s'interroge Jean-Michel Vernhes.

Fortes retombées économiques

Le débat sur les subventions est pour beaucoup une question de survie. Et il pose, par ricochet, la question des retombées économiques pour la région. «Chaque million de passagers génère 1000 emplois, l'impact économique n'est pas négligeable », explique Philippe Ayoun sous-directeur des études de la statistique et de la prospective à la DGAC.

"Les sommes pour le financement du transport ferroviaire sont plus importantes"

Surtout, cette évolution de la règlementation s'inscrit dans un débat plus large sur le financement des petits aéroports. « Les collectivités territoriales ont des moyens limités et, à l'avenir, choisiront-elles de continuer à investir alors que l'aéroport est un coût pour les aéroports qui accueille moins d'un million de passagers », s'interroge la Jean-Michel Vernhes. Et de préciser : « les collectivités territoriales vont avoir à faire des choix budgétaires». Un coût estimé néanmoins « globalement assez modéré », pour Yves Tatibouet. En outre, « les aides aéroportuaires sont largement inférieures aux sommes mobilisées pour le financement du transport ferroviaire, par exemple, », nuançait en novembre dans les colonnes de La Tribune Pascal Personne, directeur de l'aéroport de Bordeaux. Pour lui, « le débat est plus compliqué, au regard des retombées pour les territoires de la présence d'un bon réseau aérien à proximité ».

Pas de fermetures d'aéroports dans les cinq ans

Alors quel avenir pour les petits aéroports français ? « Je ne vois la fermeture d'une vingtaine d'aéroports au cours des quatre ou cinq prochaines années, explique Jean-Michel Vernhes. Il y a eu beaucoup d'enquêtes en Europe et elles n'ont pas entrainé la fermeture d'aéroports ». Un avis partagé par Michel Ayoun. Pour autant, il risque d'y avoir des changements importants pour rationaliser le maillage aéroportuaire français et mieux coordonner les plateformes entre elles. Reste à définir lesquels. Car si des regroupements entre gros et petits aéroports pourraient avoir du sens, la multiplicité des acteurs (régions, départements, communautés urbaines...), constitue un obstacle majeur.

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a écrit le 03/06/2013 à 21:24 :
ces subventions illégales au lieu de retomber en France filent via AMS filiale de ryanair a l ile de man un paradis fiscal ;sans subvention ryanair fait faillite.
a écrit le 23/01/2013 à 19:06 :
A quoi sert la "libre concurrence":à "descendre" les prix pour "descendre" la concurren
ce!!En attendant d'être mangé à son tour...Attendons la mise en place de la "libre concur
rence" des TER...pour 2016...A mon avis,ça ne servira pas les intérêts des citoyens...Cô
té "transports routiers" de marchandises,c'est toujours les + petits qui se font manger...
Jusqu'à l'avènement d'une conjoncture économique catastrophique...où personne n'est plus
sûr de rien,nulle part...S'il n'y avait pas les aides publiques pour "défendre" les transports
publics,qui pourrait prendre le train,le métro,en ville...?Ryanair a cru que son étoile brille
rait indéfiniment en "surfant" sur les concepts aberrants de la dérégulation...Quant à la
politique salariale et aux politiques intransigeantes des économies sans limite des dépen
ses publiques,jusqu'où n'ira-t-on pas...?(quels sont les salariés payés entre 2 euros et 5
euros/l'heure,en Allemagne...?Ca ne durera qu'un temps...
Réponse de le 27/02/2013 à 17:11 :
vive RYANAIR
Réponse de le 11/04/2013 à 0:06 :
"Vive Ryanair"... Piètre argument d'un gogo qui voudrait profiter des subventions scandaleuses du contribuable envers Ryannair pour payer moins cher son billet.
a écrit le 23/01/2013 à 18:41 :
la solution reformer la gestion des chambres de commerces (qui détiennent les aéroports ... (non desservit par le train ... au passage) voilà tout ... pour ne pas donner une vision erronée des choses ! (non actionnaire raynair que je déteste... mais que je reconnais comme opérateur).
a écrit le 23/01/2013 à 18:24 :
je mets X avions sur la piste ... c'est tel prix ... air x dit ... moi aussi tant d' avions xxx c'est tel prix .... (on nous dit pas tout) ! ... on se focalise (manipulation médiatique) sur une entreprise parmi d'autres .... (ps: je n'aime pas raynair)
a écrit le 23/01/2013 à 18:04 :
question ? les autres sont aidées ????
a écrit le 23/01/2013 à 16:26 :
mais pas celle de Ryanair.
a écrit le 23/01/2013 à 15:56 :
Air France a fait partir Ryanair de Strasbourg. Depuis l'aéroport alsacien est à la dérive ! Les Irlandais ont traversé le Rhin en s'installant sur un aéroport allemand où ils font d'excellentes affaires.
Réponse de le 03/06/2013 à 21:22 :
juste pour info francfort Hahn ou est ryanair est en faillite...
a écrit le 23/01/2013 à 15:17 :
Tout le monde parle des low cost, mais visiblement çà ne dérange personne que la SNCF soit subventionnée
Réponse de le 23/01/2013 à 18:07 :
bah... les retraites à 50 ans de ces privilégiés ça se paye !!!!!!!!!!!!
Réponse de le 23/01/2013 à 21:27 :
La SNCF est une entreprise française qui paye des impôts et taxes en France ,de même que ses salariés : au moins l'argent reste en France.Peut on dire autant de ryannair? Quand a la retraite a 50 ans ,c'est bien fini depuis la réforme de 2007.....
a écrit le 23/01/2013 à 15:03 :
Une entreprise ne doit pas compter sur les subventions pour exister.
Soit elle s'auto-finance, soit elle meure.
Le contribuable n'à pas vocation à subventionner les entreprises non viables;
Réponse de le 23/01/2013 à 18:12 :
pour info les aéroports sont comme les ports plus ou moins chers .... la Rochelle par exple c'est exorbitant ... d'autres ports sont moins chers ... ! d'où la concurrence !
a écrit le 23/01/2013 à 14:59 :
D'un cote la france ne jure que par la sncf, les lignes tgv, les dessertes locales hyper deficitaires, ce qui créé un gouffre financier, masqué par la creation de RFF. Avec la sncf qui publie des comptes non audités! De l'autre coté, le dumping social de ryanair est réel, mais la qualité de services et la ponctualité sont supérieurs a celles d'airfrance.
Apre ons a compter ( tout), et payons le juste prix (pour tout)
a écrit le 23/01/2013 à 14:19 :
La concurrence risque même de disparaître d'où hausse des tarifs par les gros et avec un cierge à notre dame des landes la pollution se réduira.
Réponse de le 23/01/2013 à 15:37 :
il ne s'agit pas de concurrence mais d'assistanat dont profite ryanair
a écrit le 23/01/2013 à 14:01 :
LES ERREURS DU PASSÉ SE PAYENT CASH AU PRÉSENT.
Les autorités locales (CCI, Conseils généraux, communes...) sont condamnées à cracher au bassinet de Ryanair ou bien d'autre low cost. Tout cela parce que les autorités françaises ont laissé se développer une myriade d'aéroports à travers le pays. Un à Tarbes, un autre à Pau. Un à Montpellier, un autre à Béziers. Quatre aéroports en Corse, etc etc... Cela c'est la toile de fond. Sur les chiffres eux même, sur quelle base repose le calcul des "retombées économiques"? Cet argent public ne serait-il pas mieux utilisé autrement? Enfin, il y a le marché de l'aéronautique. Durant des années, Airbus a fait payer ses avions à Air France près de 30% plus cher qu'à certaines compagnies étrangères.Maintenant, il faut vendre des Airbus aux compagnies low cost. Celle citée dans votre article a son siège dans un paradis fiscal. Dans ces conditions, comment résister à une concurrence aussi déloyale? Que veulent nos dirigeants, actuels et passés? Nous sommes dans un système de prédation, comme le démontre le magazine "la face caché du low cost".
http://vimeo.com/32588122 Regardez comment, à la fin même les petits aéroports mourront.
Réponse de le 23/01/2013 à 14:24 :
100% d'accord, avec un ajout : tout ça payé avec nos impôts ! pour quel bilan global ? et en plus pour alimenter l'emploi précaire, l'absence de conditions de travail, la sécurité bafouée...il y a 150 aéroports en France, une trentaine bien situés devrait largement suffire, donc autant de gains de dépenses publiques... pour financer l'aide aux PME..mais non, il n'y a aucune économie possible, il n'y a aucune autre solution que d'augmenter les impôts et tuer encore plus l'emploi...que des nuls en gestion, des destructeurs de la société mais qui ont pi(o)gnon sur rue !
a écrit le 23/01/2013 à 13:36 :
Rayanair, c'est le dumping social et fiscal payé par le contribuable. Tu m'étonnes qu'ils peuvent être compétitifs ! Tu m'étonnes que les administrations locales soient en déficit sévère !
Réponse de le 23/01/2013 à 15:02 :
ben quoi ?c'est des libéraux.je ne vois pas ce qu'il y a de critiquable.les français ont la haine des profits
Réponse de le 23/01/2013 à 17:09 :
Des libéraux subventionnés? Tu me la copieras celle-là Ernest.
a écrit le 23/01/2013 à 13:36 :
NON aux subventions versées à Ryanair !
Réponse de le 23/01/2013 à 20:05 :
Et a la sncf ratp ... ya encore qqun?
a écrit le 23/01/2013 à 13:05 :
Il n'y a pas de raison que Ryanair avec ses flux de passagers soit plus nocif pour les territoires, que les compagnies de cars scolaires avec leurs flux d'élèves, ou les compagnies d'eau avec leurs flux d'eau potable, ou les compagnies de traitement de déchet avec leurs flux d'ordures.
Réponse de le 23/01/2013 à 13:26 :
désolé est ce en lien avec l'article ?
Réponse de le 23/01/2013 à 13:55 :
Dans concession, il y a cession...
Réponse de le 23/01/2013 à 14:58 :
Les territoires financent par des contrats longue durée (souvent des concessions d'exploitation d'équipements appartenant aux territoires) des prestataires de service pour gérer certains flux qui ont un fort intérêt territorial. Le transport en commun des personnes, comme le fait Ryanair, appartient à cette catégorie de prestation.
Réponse de le 23/01/2013 à 20:06 :
Exact
Réponse de le 13/11/2016 à 20:50 :
Comment peut-on comparer la participation de l'Etat aux transports scolaires pour permettre à tous, même aux plus pauvres, de pouvoir se rendre à l'école, à l'utilisation de l'avion qui sert pour les transports de quelques vacanciers ou de quelques représentants d'entreprises privées????
a écrit le 23/01/2013 à 12:08 :
Ryanair ne veut reine payer aux aéroports, alors vous comprendrez que les tours de controles favorisent les atterrissages en cas d'urgence des compagnie traditionnelle. Une compagnie qui refusent de payer ne peux pas disposer des services d'un aéroport. Ryanair coulera les plus petits aéroports avec leur approche. De toute façon ce qui compte pour eux faire atterrir leurs avions peu importe ou, le reste c'est pas leur problème.
a écrit le 23/01/2013 à 12:05 :
Il serait temps de supprimer ces aides ,quand on sait comment rayanair traite son personnel navigant travaillant self employed ou bien via des boites d?intérim irlandaise sans aucune protection sociale ,ni plan retraite ou assurance chômage. Plusieurs procés sont en cours navigants basés Marseille ,les assedics ,l'ursaf et la crpn sont partie civile et ryanair va perdre et devra payer des amendes...
Réponse de le 23/01/2013 à 12:14 :
Ils passent tous par une boite externe auquel Ryanair paie un contrat commercial. Un peu comme la configuration des entreprises avec des SSII.
a écrit le 23/01/2013 à 11:44 :
Hahahahahahaa! Ils ont de sacré relais dans la presse nos amis de Ryanair! Et si c'était au détriment de la compagnie qu'elle ne puisse plus tailler des croupières aux autres grâce à l'argent public?
Quant aux arguments concernant les aides à Air France, qu'elles soient analysées pour ce qu'elles sont. Si elles sont déloyales elles doivent également cesser. Enfin, en ce qui concerne le raisonnement selon lequel si au final le bilan est positif pour la France en tant qu'état (solde fiscal) il convient de tenir compte des installations qui auraient eu lieu (ou des disparitions de concurrents ou de lignes) sans les aides concernées.
a écrit le 23/01/2013 à 11:42 :
Entreprises privées = fonds privés
Entreprises publiques = fonds publics et gestion rigoureuse
Réponse de le 23/01/2013 à 12:17 :
gestion rigoureuse ? surtout et avant tout maximum de marge pour revente derrière, peu importe l'entretien, le suivi. Marge à court terme donc action court termiste, ils revendront la compagnie sans problème si le vent tourne et que les marges ne sont pas là.
a écrit le 23/01/2013 à 11:40 :
L'Aéroport de Ryanair à Paris c'est Beauvais....!! retombées pour Beauvais = zéro sauf des
emplois du l'aéroport. Les voyageurs partent directement rejoindre Paris par le moyen de leur choix....!!!
Quel coût total pour Beauvais ?? (subventions Ryanair, gestion Aéroport (personnel et infrastructures, entretien, sécurité,.....), gestion des routes vers l'aéroport, c'est ce bilan global qu'il faut faire..... silence à ce sujet....!!!
Réponse de le 23/01/2013 à 20:09 :
Ben. Combien d emploi? Des passagers contents de voyager alors que sinon ce ne serait pas possible...
a écrit le 23/01/2013 à 11:32 :
il faut d'urgence faire participer les collectivités locales sinon ce sont des milliers d'emplois qui vont disparaitre.et tant pis s'il faut augmenter les impots locaux,face au chomage nous n'avons plus le choix!
Réponse de le 23/01/2013 à 12:10 :
Ben voyons. Rappelez-moi le nombre de chômeurs en URSS, juste avant l'effondrement ?
a écrit le 23/01/2013 à 11:27 :
Certes il faut savoir le coût réel et son impact dans nos poches, d'un autre côté si ces aides n'existaient pas AIR FRANCE aurait le monopole sur les aéroports de province et seuls nos amis parisiens et marseillais bénéficierait d'une offre ! Quand je me rends à PARIS pour le travail à la dernière minute (à savoir une semaine avant de partir) AIR FRANCE plus de 300 ? le low cost m'en prend 3 fois moins ..............
Réponse de le 23/01/2013 à 14:27 :
Si vous radinez pour 200?, il faut vous poser la question de l'utilité de vos déplacements "à la dernière minute". Que représentent également ces 200? sur la totalité du coût de votre déplacement? Si vous restez la semaine, ces 200? sont encore plus dérisoires.
Réponse de le 23/01/2013 à 15:07 :
Air France n'étant qu'une compagnie comme une autre, elle serait très heureuse de prendre vos 100EUR (comme elle l'a pris pour les acheteurs précoces). Mais il se trouve que si elle vous propose des billets à 300EUR, c'est qu'elle est en mesure de les vendre à ce prix là. La low cost en face aimerait bien trouver des clients à 300EUR, mais s'il lui reste plein de places, elle les brade à 100EUR. Offre/demande... et pas philantropie (laquelle n'est pas la base de ce métier).
a écrit le 23/01/2013 à 11:07 :
Vous ne croyez pas donc que Air France n'a pas de subventions directes or indirectes ou moins une bienveillance politique des pouvoirs publiques ? Comment expliquer qu'aucun vrai concurrent nationale a pu s'etablir en France. J'essaie d'eviter prendre de Ryanair, mais on doit quand meme defendre sa liberte de creer des lignes aeriennes pour ouvrir la France aux etrangers (et a meme a des Francais !) - le vrai probleme ce n'est pas Ryanair -- c'est la manque de competivite sur le marche interieur d'Air France.
Réponse de le 23/01/2013 à 11:48 :
le faux /vrai problème des petits aeroports francais est d'etre dirigés par leur CCI ou le patron de celle ci ne sait meme pas voir un"faux" directeur a embaucher et qui privilégie les Anglais et les Hollandais qui viennent "pourrir" le marché de l'immobilier en achetant n'importe quoi a n'importe quel prix ! résultats pour les francais de la région , pour se déplacer "prendre sa voiture et monter à Paris avec , car il n'y a plus d'avion ni de TGV mais des "Roosbeefs" plein l'aeroport venant de toute l'angleterre et d'ailleurs !
elle est belle la France .....
Réponse de le 23/01/2013 à 12:12 :
d'autres compagnie comme air méditerranée, air caraibes, air austral et autres s'y seraient intéressés. Ryanair essaie simplement de casser les compagne traditionnelles type air Farnce, de prendr le controle d'air lingus et de superposé son modèle au long courrier une fois les compagnie traditionnelles disparues. Ensuite une fois qu'ils auront cassé le marché, pris le controle, dominé la concurrence, ils relèveront leur marges tranquillement sous couvert de quasi monopole. C'est flagrant de voir cela quand on lit l'actualité.
Réponse de le 23/01/2013 à 12:15 :
Depuis longtemps, c'était pour faire décolelr la compagnie:) Ryanair a suivi le même procédé avec les aéroports, maintenant va falloir tenir la route. Personnellement je crois plus en AF.
Réponse de le 23/01/2013 à 12:19 :
des hollandais et anglais, eux au moins ils font tourner l'économie, consomment, (je ne critique pas les francais), nous on ne se gêne pas pour acheter de l'immobilier ailleurs en Europe avec notre pouvoir d'achat, alors c'est un faux problème qui ne devrait pas exister.
Réponse de le 23/01/2013 à 12:55 :
Il y a un marché intérieur : Easyjet et Ryanair sont présentes et autre particularité : le TGV. C'est un concurrent sérieux de l'aérien et largement subventionné.
Je précise aussi que des plaintes contre Ryanair, il y en a dans d'autres pays européens (Allemagne entre autres).
Quand à préférer croire en Ryanair plutôt qu'en AF : joli choix. Le poids économique dont il est question (en termes de développement économique et emploi entre autre) est plutôt en faveur d'AF. Quant à faire un choix, je dirai plutôt complémentaire, pas besoin de faire un choix.
Réponse de le 23/01/2013 à 16:52 :
Contrairement à ce que vous dites, le TGV n'est pas subventionné.D'ailleurs les règles européennes sur la concurrence l'interdisent.
Ces règles s'appliquent également à l'aérien. D'ailleurs Ryanair le sait trés bien et contourne la loi. Cette compagnie ne reçoit pas directement des aides publiques des aéroports mais facture des prestations commerciales plus au moins bidons aux aéroports. Ainsi il a été démontré que cela revenait à subventionner chaque billet émis par Ryanair entre 10 et 30 Euro selon les aéroports.
Ainsi par exemple, je fais de temps en temps la ligne Paris - Hambourg avec air France. je paie le billet en moynne 111? Aller et retour. Sur ces 111?, le billet coûte 29? (part qui reveint directement à Air France) le reste est constitué des taxes d'aéroport et divers surcharges. Avec son système, utilisation d'aéroport excentrés (ex Beauvais pour Paris), les subventions déguisées, Ryanair arrive à une recette par place supérieure à celle d'une compagnie comme Air France. En fin de compte Ryanair n'est pas moins cher, mais elle impose à ses clients l'utilisation d'aéroports excentrés - les coûts non assurés par Ryanair le sont pas le client - et cette compagnie profite d'argent publique.
J'ai ainsi pu vérifier de nombreuses fois qu 'il nest souvent pas plus cher de voyager avec une compagnie classique.Il suffit de tout calculer.
a écrit le 23/01/2013 à 10:52 :
La question est simple "est-ce que Ryanair rapporte plus qu'il ne coûte (retombée sur l'immobilier, restos, services, impots locaux...)" si c'est le cas je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de gênant et nous "les contribuables" ne sommes pas perdant . Dans ce cas Air France n'a qu'à faire la même chose !!!!! le reste n'a donc pas d'importance. On peu préférer financer des RSA/APL mais ça ne rapporte rien !
Réponse de le 23/01/2013 à 11:30 :
Les retombées économiques ....que dégageraient Ryanair ne sont pas chiffrables....c'est du
blabla.... Si Ryanair est subventionnée par les Régions, où est la libre concurrence??
pourquoi ne pas subventionner les taxis, les autocaristes, et tout le secteur privé du transport
de voyageurs...?? Les futures Cies Férroviaires privées seront-elles subventionnables??
Réponse de le 23/01/2013 à 11:44 :
Quelle concurrence? AF avait déserté ces petits aéroports.Sils se sont tournés vers Ryanair c'est qu'il y a avait une raison.
Réponse de le 23/01/2013 à 12:09 :
On peu donc évaluer les retombées pour un TGV, une Autoroute, les hôtels, locations de skis ... bref tout sauf Ryanair ? Il est un peu évident que vous avez de toutes manières X millions qui mangent, X millions qui se déplacent X millions qui se logent... Quand même soyons sérieux. Il suffit de faire une petite enquête et demander "avez-vous une maison ici ... " pas très difficile tout ça. Quand à votre "subvention pour taxis, autocars ..." et bien en effet c'est le cas des taxis via la SECU (en très grande partie/deplacement malades), les vacances pour tous (financement régional) ... voilà des transporteurs financés par de l'argent public alors de grâce épargnez nous la ritournelle du "privé" la question est économique pas un débat social ! Ryanair a mis en place un système qui marche et ça rend Air France malade, je me répète POURQUOI AIR FRANCE n'a pas fait de même !!!!!
Réponse de le 23/01/2013 à 13:01 :
Si j'ai bien compris l'article, ce n'est pas le problème des subventions mais leurs caractères pérenne et non dégressif dans le temps. Cela contrevient aux règlements européens. Et si AF faisait la même chose, alors elle serait attaquée par ses concurrents entre autres qui n'accepteraient pas cette distorsion de concurrence. Il est à préciser que Ryanair n'est pas attaquée uniquement en France mais dans d'autres pays européens (Allemagne entre autres).
Réponse de le 23/01/2013 à 14:35 :
C'est vrai qu'il y a des subventions, j'avais juste oublié les 20 Milliards public qui ont sauvé Air France ! Les Subventions à "l'avion VIDE OU PLEIN d'Air France pendant des années ..." Tout cela n'est pas nouveau et ce procès est vraiment pitoyable. On peu ne pas apprécier Ryanair mais pour ceux qui l'utilisent c'est du bonheur, il y a évidement le Français de base qui croit pouvoir arriver avec une valise de 30 kg faire un sourire et s'en sortir mais là désolé ça ne marche pas, même Air France aujourd'hui vous fera payer ! Bon une fois les aéroport fermés il restera le modélisme pour le week-end !
Réponse de le 24/01/2013 à 1:44 :
A CEUX QUI ONT LA MEMOIRE COURTE...
SI AIR FRANCE A BENEFICIE D'UNE RECAPITALISATION DE 20 MILLIARDS DE FRANCS, SOIT 3 MILLIARDS D'EUROS EN SON TEMPS, CE N'ETAIT QUE LE JUSTE REMBOURSEMENT DES FRAIS QUE L'ETAT FRANCAIS N'A JAMAIS PAYE A AIR FRANCE A L'EPOQUE OU ELLE ETAIT ENCORE COMPAGNIE NATIONALISEE... ALORS QUE LES AVIONS (PAX COMME CARGO) N'ETAIENT LOUES A OUTRANCE QU'AU PRIX DU KEROSENE BRULE SANS PRISE EN COMPTE DES PERTES D'EXPLOITATION ENGENDREE DIRECTEMENT PAR CETTE OCCUPATION, POUR DES OPERATIONS MILITAIRES ET AUTRES (SOUVENONS NOUS DU CONCORDE UTILISE PAR TONTON) SANS COMPTER LES NOMBREUX DEPLACEMENTS DES POLITIQUES ET AUTRES MINISTRES SUR CES MEMES AVIONS AU PRIX D'UN BILLET REDUIT QUI N'EXISTE MEME PAS DANS LA TARIFICATION D'AF.
ALORS OUI, IL Y A EU DE L'ARGENT PUBLIC MAIS CELUI-CI ETAIT DE TOUTE FACON DU PAR L'ETAT FRANCAIS...
ENCORE FAUT-IL RAPPELER QU'A CETTE EPOQUE ET AVANT LA RECAPITALISATION, LES EXPERTISES TANT FRANCAISES QU'EUROPEENNES ONT DEMONTREES TOUTES SANS EXCEPTION QU'IL AURAIT PLUTOT FALLU RECAPITALISER AIR FRANCE ENTRE 30 ET 40 MILLIARDS DE FRANC, SOIT ENTRE 4,5 ET 6 MILLIARDS D'EUROS...
ESTIMATION DE L'ARGENT QUE L'ETAT N'A REELLEMENT JAMAIS DONNE A AIR FRANCE PENDANT DES ANNEES POUR CES LOCATIONS... CQFD
a écrit le 23/01/2013 à 10:51 :
c'eut été judicieux, dans l'article, de prendre quelques exemples de subvention et de les rapporter au nombre de passager de l'aéroport en question...... on pourrait faire ainsi un calcul simple du coût par passager... et de ce fait, du surcoût éventuel à absorber dans le prix du billet si les subventions disparaissent...

la, l'article parle du sexe des anges..... c'est un grand débat......
a écrit le 23/01/2013 à 10:37 :
ryanair doit pouvoir continuer à travailler comme n'importe laquelle des entreprises privée évoluant dans un marché concurrentiel cad sans aides directes ( cci) ou indirectes ( dumping fiscal et social accordé par l'état irlandais). AF a raison de mettre un coup de projecteur là ou ça fait mal ....il s'agit d'un acte responsable et courageux, n'en déplaise aux habituels pisse-froids toujours prompts à cracher sur la France ou à la déserter à la moindre difficulté.
Un chef d'entreprise ( 180 salariés) qui paye ses impôts en france et vol, prioritairement et patriotiquement , français. CQFD
a écrit le 23/01/2013 à 10:36 :
La vie chez RYANAIR Pour être Cabin Crew chez Ryanair et être basé à Marseille, vous devez signer un contrat de travail avec un intermédiaire irlandais, Workforce, qui vous sous-loue à RYANAIR.  Votre contrat prévoit que votre base est? Barcelone, même si vous n'y mettez jamais les pieds.  Vous effectuerez tous vos vols au départ de Marseille pour y revenir prendre vos repos. Même si votre contrat de travail indique Barcelone, votre base d'affectation réelle est Marseille. Aucun hébergement ne sera prévu pour vous à Marseille (comme si vous y étiez officiellement basé). Vous devrez donc vous débrouiller pour y être hébergé sans recevoir aucune indemnisation. Comme votre contrat de travail est un CDD, qu'il est rédigé en anglais et qu'il stipule que votre base d'affectation est Barcelone, prévoyez quelques difficultés pour trouver une chambre ou un studio à Marseille. Votre salaire sera de 16 euros de l'heure de vol sans rémunération fixe, ni rémunération minimum garantie. Ceci inclut toutes les indemnités et aucun repas ne sera prévu pour vous à bord. Si vous êtes absent vous ne percevrez pas la rémunération des heures de vol que vous n'avez pas effectuées. Vous aurez droit à 20 jours de congé annuel rémunéré 60 euros par jour. Vous devrez vous préparer à effectuer entre 80 et 90 heures de vol par mois avec une dizaine de jours OFF, cela pour un salaire net mensuel qui évolue entre 1 000 et 1 700 euros par mois. De ce salaire a été déduit 30 euros par mois pour votre uniforme. Ne vous attendez pas à être pollué par des tracts syndicaux, la direction prend soin de vous épargner cette prose qui pourrait vous faire perdre de vue l'objectif, faire gagner beaucoup d'argent à votre PDG
Réponse de le 23/01/2013 à 11:03 :
Merci pour ce commentaire qui fera réfléchir tous ceux qui prennent ce genre de compagnie qui prospère (au profit de ses dirigeants et actionnaires) à coup de subventions déguisées, de charges sociales non payées et du personnel exploité. L'Europe dans tout ce qu'elle a de pire...
Réponse de le 23/01/2013 à 11:49 :
Les condtions ne seraient elle tres differentes pour le personal travaillant dans les hotels, restaurants, compagnie de transport terrestres ?
Est ce vrai qu´au niveau des pilotes, ces derniers chez RyanAir sont aussi bien payés que dans toute autre compagnie charter ?

Réponse de le 23/01/2013 à 12:09 :
non les pilotes français ayant un contrat de droit français sont bien mieux protégé d'autre part ryanair va perdre son procès en cours sur les navigants basés Marseille ,et devra payer les caisses de retraites française et l'urssaf.
Réponse de le 23/01/2013 à 13:16 :
Il n'existe pas de contrats français pour les pilotes. Le montage financier est a peu près le même que pour les hôtesses à savoir que les pilotes ne sont pas salaries de Ryanair, ils ont l'obligation de créer leur propre entreprise dont ils sont le seul salarié et passent par l'intermédiaire d'une "agence d'intérim" qui s'appelle Brookfield. Ainsi la compagnie se dégage à la fois de ses responsabilité sociales et de ses obligations d'employeur. Si malade, pas de paye, ce qui fait que les pilotes volent malades ou épuisés. Ils subissent d'enormes pression de leur encadrement pour emporter le minimum de carburant. Ils payent pour leurs contrôles au simulateur, leur uniforme, pas de retraite, pas de mutuelle, rien! À niveau paye c'est dans le bas du panier, environ 40% de moins qu'un pilote chez easyJet par exemple toute charges déduites.
Leur modèle repose exclusivement sur l'évasion fiscale, le dumping social, et la collecte de subventions. Les subvention à elles seules rapportent environ 600 ME par an, ce qu est supérieur à leur résultat net. C'est une compagnie structurellement très déficitaire qui vit au crochets du contribuable, et bénéficie de l'argent public dans des proportions largement plus grandes qu'AF ait pu en bénéficier (ponctuellement) en 93.
Réponse de le 23/01/2013 à 14:42 :
oui un article dans le soir de Bruxelles démontrait que ryanair sans les subventions des CCI fermerait du jour au lendemain ,300 M de déficits .
Réponse de le 23/01/2013 à 15:08 :
Jeté un coup d'oeil aux conditions de Volvotea, scandaleux!
http://flyingheavymetal.com/stuff/Volotea.pdf
a écrit le 23/01/2013 à 10:22 :
1.000 à 2.000 emplois créés par million de passagers !!! Cela me parait énorme !! De quelle nature sont ces emplois : cdd saisonniers ou cdi temps plein , qualifiés ou non etc... ?
a écrit le 23/01/2013 à 10:21 :
C´est clair Ryanair maitrise le chantage de la subvention à la perfection ou au moins le fait de ne pas payer les services aeroportuaires (exemptions de taxes attereissage de handling etc,) Dans le cas de 2 places tournantes en Allemagne Hahn et Karlruhe-Basel fortement utilisés par les francais de l´est c´est fianlement le passager qui casque sous forme de taxes de parking exorhibantes. Ces aérodormes (anciennes bases américaines) sont en pleine cambrousse et les parkings ne sont pas aménagés. 9 ou 10 euro par jour pour parquer dans la prairie est standard. Donc le gerant de l´ AD fait quand meme son beurre ! Dans le cas des 2 plateformes citées ci dessus RyanAir a généré tout un tas d´industrie de services annexes, là ou des milliers de gens avaient perdu leur emploi suite au depart de l´US Air force.
Réponse de le 23/01/2013 à 12:10 :
Hahn est au bord du dépôt de bilan et cherche des investisseurs .
a écrit le 23/01/2013 à 10:04 :
Le problème, c'est le transport aérien, il coûte une fortune en matériels, infrastructures (payées par le contribuable), entretien, personnel navigant et au sol, et surtout il est condamné à moyen terme, faute de carburant. Qu'est ce qui remplacera le Kérozène dans les 10/20 ans à venir? Pas grand chose.
Réponse de le 23/01/2013 à 10:25 :
Rassurez vous dans les 20 ans vous aurez encore du kérozène !!!!
Réponse de le 23/01/2013 à 10:52 :
le train coute encore plus cher puisqu'un euro dependé dans le TGV par le client genère 1 euros de subvention pour la SNCF de la part de l'etat:/peut etre que la solution serait d'apprendre aux passagers a payer le juste prix des transports!
a écrit le 23/01/2013 à 9:50 :
étaient sous perfusion avec Ryanair, il n'y a pas que cette compagnie low cost qui pourra les aider à se développer mais surtout l'offre des voyagiste. Les personnes vivant en dehors des grandes villes n'ont pas forcément envie de payer parfois des billets de trains à des prix en très forte hausse.
Réponse de le 23/01/2013 à 10:54 :
Désolé mais si les "petits" aéroports ne sont pas viables ils doivent disparaître. Ce n'est pas aux contribuables de financer les vacances des gens. Si on ne peut pas se payer le train jusqu'à un aéroport, je ne vois pas comment on peut on partir dans les îles ou dans une capitale européenne.
Ryanair fait 500 millions d'euros de bénéfices et peut donc largement supporter le coût des billets.
Réponse de le 23/01/2013 à 11:14 :
25 aéroports ciblés par AF!
25 aéroports en France!!
C'est pas un peu trop?
a écrit le 23/01/2013 à 9:48 :
Dans ce monde anti concurrentiel, Ryanair devra se battre maintenant avec les mêmes armes avec les compagnies nationales qu'elle a fait déserter des aéroports.
a écrit le 23/01/2013 à 9:33 :
Si Ryanair ne peut vivre sans subvention mais à un vrai rôle en terme de développement économique local, cela signifie qu'il s'agit d'un service public. Autant alors nationaliser l'entreprise. Le modèle économique de Ryannair, c'est le plutôt le chantage à la subvention, dans lequel tombent immanquablement des élus locaux uniquement préoccupés du court terme : leur réelection. C'est cette équation que Ryanair maîtrise à la perfection. Si les subventions sont interdites partout, Ryannair va se retirer partout ? Certainement pas.

En attendant, Ryannair a annoncé 503 millions d'euros de profits pour l'exercice fiscal mars 2011-mars 2012 en hausse de 25% . Ces profits viennent en partie des subventions, donc de nos impôts.
Réponse de le 23/01/2013 à 10:11 :
C'est Ryanair le service public ou plutot l'aeroport qui recoit Ryanair...
Réponse de le 23/01/2013 à 10:47 :
Excellent commentaire de Ben. Ryanair doit se plier aux mêmes exigences et l'argent des français ne doit pas servir à enrichir une compagnie en particulier.
a écrit le 23/01/2013 à 8:44 :
Cela va provoquer un gros changement de programme dans les petits aéroports français et européens qui voyaient en Ryanair l'unique (ou presque) , planche de salut pour générer du trafic ; depuis plus de 10 ans maintenant , les aéroports draguent et sont dragués par cette compagnie à bas coûts afin d'attirer des passagers dans leur structure ; il est certain que cela a modifié pas mal le tourisme dans certaines régions mais a un effect dépendant par ailleurs . Les aéroports sont très nombreux à travailler sur ce concept ,même des structures ou nous penserions pas voir un trafic important !!
a écrit le 23/01/2013 à 6:52 :
La cie AF qui vit au crochet de l etat francais, qui vit au dessus de ses moyens, qui propose des prestations de qualite douteuse, qui joue la greve tres souvent vient se plaindre a Bruxelles.....merci d avoir souligne les retombees economiques de la presence des cies low cost, mais ca les eurocrates s en moquent, la guabegie europeenne a encore de beaux jours devant elle......
Réponse de le 23/01/2013 à 7:50 :
L'état Français n'a rien versé à AF depuis 1993 ( et cette année là, il s'agissait d'une recapitalisation et non pas s'une subvention). AF est une entreprise privée, soumise aux lois nationales et européennes qui interdisent de telles pratiques.
Dd, réveillez vous, le monde a changé depuis les années soixante!
Réponse de le 23/01/2013 à 8:33 :
Sur qu il est facile de se faire payer par les subventions d état son bénéfice. Les anglais voyagent payés par les contribuables français... Bravo
Sans ses aides Ryannair ne gagne pas d argent, bref vit au crochet des subventions...
Bravo l Europe qui finalement laisse faire puisque refuse toujours de trancher en retardant sans cesse une décision...comme les OGM ou les viandes ou poissons clonés, les entreprises anglophone saxonnes font la pluie et le mauvais temps sur le citoyen européen...
Réponse de le 23/01/2013 à 9:01 :
La conséquence de ce bidule c'est que Ryanair va aller sur les grands aéroports et les dégâts seront pires pour AF car Ryanair, même si elle touche des aides, est une vraie low-cost, et dans l'aérien c'est jamais le moins performant en termes de coûts qui perd....
Réponse de le 23/01/2013 à 9:52 :
Que Ryanair facture au final le même prix, sauf que le modèle économique est inversé, je vous propose un prix à la carte avec au final le prix quasi identique mais une désserte moins accessible sur des aréoports où il faut souvent prendre un car pour se déplacer (le cas de londres) et la ponctualité en moins. Au moins AF à une obligation de service et ça se paye.
Réponse de le 23/01/2013 à 9:58 :
Ryannair n'ira jamais sur les plates formes traditionnelles pour la bonne et simple raison que son modèle n'est pas viable économiquement sur ces aéroports, à part piller et faire du chantage au CCI, exploiter ses salariés et sous traitant cette entreprise ne sait rien faire d'autre ! c'est une véritable honte !
Réponse de le 23/01/2013 à 10:50 :
Le seul low-cost qui arrive à voir un système viable est Easyjet. En Espagne Ryanair s'est installé directement à Madrid et Barcelone.Ils ont pris des parts de marché sur les petites villes où seule Iberia était en lice et très chère. Par contre sur les grandes lignes ils sont pas forcément plus compétitifs.
Sans subventions Ryanair devient une compagnie comme une autre.
a écrit le 23/01/2013 à 6:41 :
Depuis longtemps, les journalistes ne savent plus parler français, et cela ne s'arrange pas : à longueur de colonnes, on lit "crash", "crasher", "low cost" et j'en passe ! Les mots français correspondants n'existent-ils pas ? Le français est-il un dialectique si réduit qu'il faille sans cesse faire appel aux langues étrangères ? Au lieu de vous exprimer dans un franglais qui n'est ni du français, ni de l'anglais, publiez dorénavant intégralement en anglais et en bon anglais !
Réponse de le 23/01/2013 à 7:14 :
Un dialectique ? ... Oooopps C'est vrai aussi qu'il ne faudrait pas utiliser weekend ou cash ou macho (pas anglais celui-la) ou freezer ou skipper ou football etc... Ca s'appelle du conservatisme primaire.
Réponse de le 23/01/2013 à 8:20 :
Rassurez vous, la langue anglaise est bourrée de mots d'origine française, sans compter les mots d'origine latine et les expressions françaises utilisées pour faire "classe". C'est bien la langue germanique la plus latinisée.
Réponse de le 23/01/2013 à 10:20 :
@tartarin
Aucun rapport avec l'observation de tartarin . Il n'a jamais affirmé que la langue anglaise "n'était pas bourrée " de mots d'origine française .Il demande seulement d'écrire en bon français. La langue française est suffisamment riche pour trouver les mots adéquats sans employer comme certains le franglais d'aéroport. Aah ! cela fait class !!!!
Réponse de le 23/01/2013 à 10:33 :
Plus parler, et l'ecrire... : "Alors qu'elle avenir pour les petits aéroports français?"
Réponse de le 23/01/2013 à 13:19 :
deux chiffres : le bénéfice de ryanair en 2011 : 300 M?, à rapprocher du total des subventions versées par les différentes collectivités locales en Europe : 400 M?. Ryanair est accro à l'argent public.

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