"La SNCF n’a pas peur de la concurrence, testons-la ! " (Pepy)

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Guillaume Pepy, président du directoire de SNCF et PDG de SNCF Mobilités
Guillaume Pepy, président du directoire de SNCF et PDG de SNCF Mobilités (Crédits : Reuters)
Guillaume Pepy détaille pour La Tribune la transformation numérique qu’il orchestre au sein de l’entreprise publique. Elle va permettre de lutter contre la concurrence des autres modes de transport et préparer la fin du monopole ferroviaire en France, une étape qu’il suggère d’anticiper en procédant à des expérimentations. Des investissements massifs sont prévus dans les TGV à bas prix.

LA TRIBUNE — Plus de huit mois après la loi sur la réforme ferroviaire instituant le rapprochement de SNCF et du gestionnaire du réseau ferroviaire, Réseau ferré de France (RFF), où en êtes-vous dans la construction de cette nouvelle entité ?

Guillaume Pepy - Depuis le 1er janvier, une nouvelle entreprise est née. Elle s'appelle toujours SNCF. Parce qu'elle est synonyme de sécurité, de technicité, de présence sur le territoire, mais aussi parce que les Français y sont profondément attachés. Avec cette réforme, nous avons déjà réussi à transformer la relation entre l'exploitant des trains et le responsable d'infrastructure. En quelques mois, les bisbilles et les conflits entre SNCF et RFF ont disparu. Le gestionnaire d'infrastructure SNCF Réseau et l'opérateur SNCF Mobilités travaillent aujourd'hui côte à côte et recherchent désormais l'optimum collectif. Par exemple, pour mener à bien les travaux sans précédent sur le réseau, tout en maintenant la circulation d'un plus grand nombre de trains, nous trouvons les solutions techniques en commun, en prévoyant les travaux la nuit et la circulation le jour. Même chose sur la sécurité, qui est notre obsession : nous avons construit un programme d'actions pour tout le groupe, « Excellence Sécurité ». Le ministre des Transports, Alain Vidalies, suit les résultats de ce programme de très près. Et, avec Frédéric Saint Geours, président du conseil de surveillance, et Jacques Rapoport, président délégué du directoire, nous portons une vision : faire de SNCF une entreprise ferroviaire résolument multimodale, d'ambition internationale et plus numérique.

Quelle est la prochaine étape de votre projet d'entreprise ?

Il faut accélérer l'adaptation de SNCF, car la « révolution de la mobilité » est une réalité. Par exemple, le covoiturage se développe, les bus longue distance vont se multiplier avec la libéralisation du marché des autocars prévue dans la loi Macron et l'aérien à bas prix triomphe en Europe. Nous croyons totalement à l'avenir du train, s'il s'adapte.

Comment comptez-vous agir ?

Nous devons nous focaliser encore davantage sur la satisfaction de l'expérience client en anticipant ses attentes à chaque instant. Les clients veulent à la fois du « haut débit » et du sur-mesure, deux demandes qui apparaissent contradictoires. Par « haut débit », il faut entendre la capacité de SNCF à faire face à la saturation des réseaux ferroviaires et urbains, à transporter davantage de gens ou de marchandises dans les grandes métropoles... Cela passe donc par des chantiers de « dé-saturation » et des investissements sans précédent sur le réseau. En même temps, les clients, qu'ils soient chargeurs ou voyageurs, veulent du sur-mesure. Ils ne veulent pas être traités comme une foule, comme des flux, mais comme des individus.

Ce qu'ils demandent, c'est un voyage personnalisé, de porte à porte et connecté. Le numérique le permet. Cette personnalisation de l'offre va nous permettre de considérer nos 10 millions de clients par jour, non pas comme un flux de voyageurs, mais comme 10 millions de fois un client particulier. Cette révolution est conduite par Barbara Dalibard, patronne « Voyageurs » du groupe.

Comment s'inscrit le « porte à porte », dans la transformation du service de SNCF ?

Le « porte à porte » existe déjà dans nos activités SNCF Logistics. Nous proposons des offres de « bout en bout » en combinant différents modes de transport. Une entreprise peut expédier sa marchandise d'une usine française à un entrepôt en Chine en utilisant les services d'un seul prestataire, lequel construit l'ensemble de la chaîne logistique. C'est le métier de Geodis, un des leaders du métier. Pour le transport de voyageurs, la vision est la même : SNCF doit pouvoir construire pour chaque client des solutions de mobilité pour tous ses déplacements. Plus que jamais, nous sommes la « SNCF des solutions ». Si nous ne le faisons pas, dans trois ou cinq ans, Google le fera.

Puisque vous évoquez Google, pourquoi ouvrir vos données relatives au trafic des trains alors que les géants du Net pourraient les utiliser et développer des offres court-circuitant SNCF ?

Toutes les données du service public conventionné (TER, Intercités et Transilien) sont déjà accessibles. Concernant les données du TGV, nous avons décidé de les ouvrir pour permettre à des start-up et autres développeurs de déployer des nouveaux services numériques et des solutions de porte à porte. L'accès aux données sera payant et complété par une offre de service consacrée aux développeurs informatiques. Le montant sera symbolique pour les start-up, et plus élevé pour les gros consommateurs comme les Gafa.

Quels seront les prix ?

Cette offre d'accès aux données et de services aux développeurs sera annoncée par Yves Tyrode, notre nouveau Chief Digital Officer, à la mi-juin pendant le mois de la French Tech.

L'ouverture des données concernera-t-elle les données personnelles ?

Non. Les Français attendent beaucoup de nous. Et notamment que nous respections intégralement et sans exception les informations personnelles. Pour les données générales, nous nous sommes engagés à les mettre en ligne de manière systématique dans le cadre de notre démarche de transparence, sous la supervision de Transparency International, ce qui est une première.

Quand l'offre de « porte à porte » sera-t-elle disponible à grande échelle ?

Le mouvement a été amplifié cette année avec la nouvelle application SNCF. Cette « appli » multimodale permet par exemple d'indiquer les horaires des transports urbains à un voyageur TGV arrivant en gare de Lyon-Part-Dieu. Dans deux ou trois ans, cette application pourra proposer l'achat d'un billet de tramway en 2D sur les smartphones. La technologie permettra aussi de représenter la gare en réalité augmentée et d'indiquer comment aller facilement à l'arrêt du tramway. Ces outils sont indispensables pour faire de tous des fidèles du transport collectif. Nous multiplions les expérimentations. Il faudra ensuite industrialiser.

Est-ce le seul outil pour développer le « porte à porte » ?

Nous misons également beaucoup sur IDpass, une nouvelle application qui permet l'accès unique à toutes les mobilités innovantes autour du train. Par exemple, vous pourrez réserver et régler les parkings, les vélos en libre-service, accéder à de l'autopartage... Il faut viser ce que les clients attendent.

Pensez-vous que la stratégie de porte à porte sera suffisante pour contrer la concurrence ? La baisse des prix n'est-elle pas la priorité des clients ?

Bien sûr que si ! L'explosion du low cost, l'évolution du pouvoir d'achat et l'économie du partage nous imposent de baisser nos prix. ll faut baisser nos coûts pour baisser nos prix. Le sujet essentiel pour SNCF, ce sont les gains de compétitivité. Seule une SNCF compétitive a un grand avenir.

Comment fait-on dans un groupe de 260.000 salariés ? Pensez-vous que l'entreprise soit capable d'accomplir les efforts  nécessaires ?

SNCF a déjà beaucoup changé. Je termine un premier tour de France pour parler avec les agents de concurrence et de compétitivité. Les chiffres sont mis sur la table. Les réponses possibles aussi. Et à chaque fois, je rappelle que l'amélioration de notre compétitivité ne se fera pas au détriment de la sécurité, qui est notre obsession.

La compétitivité passe par trois leviers : la redéfinition d'un nouveau cadre social dont la négociation a déjà commencé, la réduction de nos coûts de structure (achats, informatique, immobilier, frais généraux). Sur ce point, c'est spectaculaire. En deux ans, nous avons économisé 465 millions d'euros de frais de structure. En 2015, ce seront 235 millions d'euros d'économies supplémentaires. Enfin, une meilleure compétitivité passe aussi par l'élargissement des compétences des métiers, et par la productivité industrielle de nos équipements. Dans ce domaine, les objets connectés constituent une vraie révolution. D'ici à quelques années, la plupart de nos équipements seront dotés de capteurs numériques. Ils pourront donc diagnostiquer leur propre état en temps réel et le signaler pour faciliter les opérations de maintenance. Si les opérations à faire sont déjà connues quand un train arrive à l'atelier, l'entretien prendra deux fois moins de temps... En ce sens, SNCF se réinvente en un « Digital Railways ».

Quelle est la baisse attendue des coûts ?

Au global, dans certaines productions, la diminution des coûts pourra atteindre 15 % à 25 % sur trois à cinq ans. Soit plusieurs centaines de millions d'euros, un montant inatteignable autrement.

La numérisation supprime des postes de vente au guichet. Quelle sera l'évolution des effectifs pour les prochaines années ?

Barbara Dalibard l'a confirmé : nous maintenons de la vente en gare. Le sujet, c'est l'évolution du contenu des métiers. Les clients veulent plus d'autonomie. Ils nous le disent. Mais ils demandent aussi autant, sinon plus, de présence humaine à bord des trains.

Mais les métiers sont complètement différents...

Aujourd'hui, les deux tiers des contrôleurs sont recrutés parmi les vendeurs, les agents d'accueil ou les autres cheminots. Et beaucoup de cheminots du fret ont réussi leur indispensable reconversion dans l'entreprise, pour le plus grand bien de tous.

Qu'entendez-vous par une augmentation des services à bord ?

Prenons la fraude qui, chaque année, coûte 500 millions d'euros à l'ensemble des entreprises de transport. Pour lutter contre ce mal français, nous étudions la possibilité d'installer, au début des quais, des systèmes de portes d'embarquement qui se ferment si le voyageur ne dispose pas de son billet, à l'image de ce qui se pratique en Espagne. Avec un tel système, le temps du contrôle à bord est largement libéré pour faire du service. Toutes ces transformations se feront avec les salariés d'aujourd'hui. Il n'y a pas de plan social à SNCF et il n'y en aura pas. L'enjeu est d'enrichir les compétences des salariés.

Le rapport du cabinet Secafi pour le CCE de SNCF évoque l'hypothèse d'une réduction des effectifs pouvant aller jusqu'à 13 .000 postes d'ici à cinq ans. D'autres rapports vont dans le même sens. Que répondez-vous ?

Ces chiffres sont destinés à faire peur. Au contraire, ma perspective est de développer le groupe. SNCF étend ses métiers et nous avons la chance d'être sur un secteur en croissance, car les besoins de mobilité ne cessent de se développer en France et en Europe. Nous embauchons 9. 000 personnes en 2015 !

Est-ce que tous les salariés SNCF sont susceptibles de vivre cette transformation ?

Oui, ils l'ont démontré dans le fret. Moribond il y a cinq ans avec les moqueries sur les wagons perdus, une perte abyssale de 483 millions d'euros, Fret SNCF a réenclenché son développement. Grâce à Sylvie Charles et aux équipes, le taux de satisfaction clients a bondi de 20 points et sa perte a été réduite de trois quarts. Tout ça avec une adaptation des façons de produire par les personnels qui ont fait des efforts incroyables, notamment sur leurs compétences et dans la relation avec le client. Pour y parvenir, il faut de la volonté, du temps et de l'engagement. Nous avons tout ça.

Le cheminot de demain sera-t-il un cheminot connecté ?

Certainement ! Depuis avril, comme Yves Tyrode l'avait promis, les 150. 000 salariés de l'Épic SNCF disposent de leur adresse email professionnelle. D'ici à dix-huit mois, 80 .000 salariés seront équipés de tablettes. Au sein de SNCF Réseau, chaque technicien de surveillance des voies aura sa tablette, ce qui permettra d'améliorer le traitement automatisé du réseau. Nous réinventons notre métier. C'est un énorme progrès en matière de sécurité et d'efficacité.

Comment défendre le train face au durcissement du paysage concurrentiel ?

Défendre le train, cela suppose d'être global. On ne peut le défendre efficacement sans être sur tous les marchés de la mobilité. Si nous voulons garder nos clients, nous devons leur proposer toutes les offres. C'est ce que nous faisons. SNCF est présente, directement ou en partenariat, dans le vélo libre-service, dans les véhicules avec chauffeur (VTC) pour nos clients TGV, dans le covoiturage, demain dans le transport en autocar et l'autopartage, et bien entendu dans le train, qui est notre cœur de métier. Cette stratégie est aussi une réponse aux demandes des « hypermobiles », qui sont une clientèle potentielle forte pour le train. Car ils veulent un transport sûr, de centre à centre, rapide et confortable.

Qu'est-ce qu'un hypermobile ?

Ce sont ceux et celles qui profitent à plein de leur droit à la mobilité. Ceux qui, outre leur déplacement quotidien, effectuent trois ou quatre voyages par semaine, personnels ou privés. Cela touche une large partie de la population ! Ces clients choisissent leur destination en fonction du prix. Il leur faut donc des tarifs bas.

Après avoir éduqué le client à réserver tôt pour bénéficier des tarifs les plus bas, vous lancez des offres à prix canon de dernière minute... Pourquoi ?

Ce qui est nouveau, c'est surtout le changement d'échelle. Les offres de dernière minute vont être systématisées pour les clients fidèles. Nous commençons par les jeunes.

Parlons tarifs justement. Vous avez lancé Ouigo, un TGV à bas prix, il y a deux ans. Quelle est votre stratégie bas prix ?

Nous allons investir massivement dans le TGV à bas prix. Nous sommes les mieux placés pour le faire. Nous ne pouvons laisser ce marché ouvert à de nouveaux opérateurs. Grâce à Ouigo, nous ouvrirons une nouvelle ligne vers Nantes en septembre 2016, puis Bordeaux et Rennes en 2017. Devraient également s'ajouter d'autres liaisons au départ des gares proches de Strasbourg et de Lille, puis d'autres lignes après 2020, pourquoi pas à l'international. Ouigo doit sa réussite à une excellente qualité de service. Nous développons cette offre au sein de SNCF avec des cheminots, en remettant complètement à plat la façon de produire. Notre offre à bas prix ne se limite pas uniquement à Ouigo. Elle concerne aussi Intercités, IDbus. La compétitivité de nos offres est la mère de toutes les batailles.

Certains observateurs disent qu'avec Ouigo, SNCF a réinventé la 3e classe ?

C'est une réflexion de bobo ! La satisfaction des clients de Ouigo s'est établie à 93 % en 2014. Car le rapport qualité-prix est imbattable. Ce produit est d'abord destiné aux habitants de la grande couronne parisienne puisque la gare se situe à Marne-la-Vallée, pas prioritairement pour les Parisiens. L'objectif de Ouigo est d'amener au train des clients qui utilisent leur voiture pour leurs déplacements.

La loi sur la libéralisation des marchés ferroviaires nationaux de transport de passagers à partir de 2019, comme le préconisait la Commission européenne, n'est toujours pas votée. Quelle est votre position ?

Comme dirigeant de SNCF, je n'ai pas à être favorable ou défavorable à l'ouverture à la concurrence. La date appartient aux Parlements européen et français. En tant qu'opérateur, nous ne demandons pas que la date d'entrée de la concurrence ferroviaire soit repoussée. Rien n'est pire que de ne pas savoir où l'on va ! Il est difficile de manager une entreprise sans savoir à quelle date nous ne serons plus en situation de monopole. La concurrence, nous savons ce que c'est. Elle est forte dans le fret, avec sa vingtaine d'opérateurs. Elle est également très intense dans le transport de voyageurs avec les autres modes de transport, les low cost aériennes, le retour de l'automobile, demain les bus... SNCF n'a pas peur de la concurrence. Elle s'y prépare, et l'affrontera.

Plusieurs opérateurs, ainsi que certains rapports d'experts, ont demandé une expérimentation de la concurrence sur les lignes intérieures en France. Qu'en pensez-vous ?

C'est une solution. En 1997, une loi avait permis des expérimentations dans six régions. Ce type d'approche me paraît une bonne méthode pour un sujet aussi complexe.

Deux modalités sont possibles pour l'ouverture à la concurrence : l'accès libre, un système où vient qui veut sur un marché - et que le meilleur gagne ! -, et la délégation de service public après mise en concurrence par l'autorité organisatrice. Regardons en France ce qui relèverait de la délégation de service public et ce qui pourrait relever de l'accès libre. Expérimentons, je pense que c'est le plus sage.

Quel avenir pour les trains Intercités avec la libéralisation du marché des autocars ?

Nous croyons à l'avenir des trains rapides nationaux. Il y a une place pour des trains Intercités sur les grandes lignes entre villes importantes et villes moyennes. La question, c'est le financement. Aujourd'hui, celui-ci n'est pas acceptable puisque le contrat de service public est financé... par l'opérateur lui-même à 93 %, via une taxe sur le TGV et SNCF. La Commission Duron va faire des propositions en mai. Elles devront tenir compte de l'arrivée du bus qui va prendre une partie de la clientèle des Intercités. C'est un sujet vital, car il faut des trains Intercités, mais aussi un sujet inquiétant car nous risquons d'avoir un service public plus déficitaire - le train -, et une activité privée bénéficiaire, le bus. Autrement dit, il ne faudrait pas en arriver à étatiser les pertes et privatiser les profits.

SNCF est déjà présente dans les bus avec IDBus. Quel est le plan de développement au vu de la libéralisation du secteur ?

On sera présent ! Mais nous ne pouvons révéler notre plan à la concurrence !

Comment évolueront selon vous les marchés de la mobilité en Europe ?

Les marchés de la mobilité vont se concentrer autour de quelques très grands groupes en Europe, comme dans le transport aérien, où le marché est dominé par IAG, Lufthansa et Air France-KLM. SNCF sera l'un des tout premiers groupes. Dans le ferroviaire, il y a la Deutsche Bahn et SNCF. Est-ce qu'il y aura un troisième groupe, je ne sais pas. Peut-être un italien ou un britannique ? C'est un atout fort pour notre pays.

Cela passera par des opérations capitalistiques ?

Pas toujours ! Mais sûrement par notre croissance impressionnante à l'international, + 6% du chiffre d'affaires par an. Et également par des alliances et des
partenariats.

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Commentaires
a écrit le 04/09/2015 à 12:04 :
le soldat pépy nous assure qu'il est fin prêt pour défendre la ligne Maginot . il a son casque , ses brodequins neufs et bandes molletières , son fusil modèle 14 réhabilité façon 36 , et un immense espoir ; il faut l'encourager .
a écrit le 20/04/2015 à 14:43 :
Précisions
Groupe SNCF chiffres 2014 :
- Affiche une croissance de + 1,5%, un CA de 27,2 Mrds€, marge MOP 2,3 Mrds€.
Une grève nationale de juin a mangé de près de 220 M€ du chiffre d’affaires.
Hors grève la croissance serait de +2,3%.
…......
Molle dans l'hexagone, mais sauvée grâce aux performances à l’export :
- Keolis (exploitant, maintenance, composante de SNCF Proximités)
Keolis (SNCF 70%, CdD du Québec 30%) croissance 2014 est de + 8,5%, le CA de 4,3 Mrds€, marge 261 M€.
+ 5000 créations d’emplois quasi-exclusivement à l’étranger.
- Systra (leader mondial de l’ingénierie, BE, génie, conseil, management)
Systra, (SNCF + RATP) croissance de + 18%, le CA de 525 M€.
Avec création de 500 emplois quasi-exclusivement à l’étranger.
- SNCF Logistics (dont Geodis 4ème transporteur et logisticien européen)
Croissance en 2014 + 0,9%, le CA de 8,8 Mrds€, marge 431 M€.
…….
- Voyages SNCF, décroissance -1,1%, le CA de 5,8 Mrds€, marge 680 M€ (+10,4%).
…….
Groupe :
La marge opérationnelle (MOP) baisse de 412 M€.
Le résultat Opérationnel Courant (ROC) baisse de 56 M€.
Le résultat financier baisse de 130 M€.
Dette financière nette est de 7,4 Mrds€.
a écrit le 20/04/2015 à 11:35 :
Bien sur pas peur de la concurrence,les pertes abyssales sont couvertes par nos impots...
a écrit le 20/04/2015 à 2:25 :
Ras le bol de la sncf : trains trop chers !!! et pas assez souvent , ne vont pas partout...les tgv n'en parlons pas, c'est que pour les riches ??
a écrit le 19/04/2015 à 18:57 :
Rien sur Ces Spéciaux privilégiés, qui ne cotiseront que 41 ans (9 ans après la mini-réformette de de 2007) Leur retraite c'est leur tout dernier traitement (artificiellement dopé 6mois avant, par une promotion Fictive Syndicale : les vrais Patrons, c'est pas Pepy ou autre, c'est la C.G.T Communiste et S.U.D Rail Communiste) et non en pension de retraite comme tout le monde "la moyenne des 25 moins mauvaises années". Les Spéciaux, déficitaires de 8 milliards d'euros par an, sont subventionnés, par les sacrifices toujours plus lourds que les Spéciaux infligent aux Actifs et Retraités de la Retraite Sécu. Sans le racket légalisé des Spéciaux, aucun autre sacrifice ne nous aurait été infligé depuis 1993 : ( 25 moins mauvaises années, au lieu des 10 moins mauvaises années" NOTRE REGIME SERAIT ENCORE EXCEDENTAIRE ! Il est temps que les Employeurs Etat, Publics et Spéciaux affilient leurs tous nouveaux embauchés, et paient leurs charges salariales et celles de leurs tous nouveaux agents, au Régime Général Sécu. Pour les memes conditions pour Tous. Que tous soient payés à partir du 4ème jour de Maladie, et non dès le 1er. Quand " Moi Président Je " a supprimé, dès son élection par sa clientèle électorale, le seul et unique jour de carence "maladie" instauré par Sarkozy-Fillon, aussitot dans l'année correspondante, les arrets "maladie" ont rebondi de + 43%. Chaque agent de la Fonction Publique est désormais en arret maladie 29 jours par an (cinq semaines) total : 10 semaines de congés payés annuels. Gratuité pour eux et leur Famille sur tout le réseau, et Mutuelles de Luxe, payés par le Contribuable. Déraillement et catastrophe humaine terrible en 2014, Un mort en fauteuil roulant cette semaine, par ce que le cout de la Syndicratie réduit considérablement les moyens. La S.N.C.F a annoncé reporter la sécurisation des passages à niveaux, la réfection des vieux rails. Paris Lorient " Hop Air France " 45 minutes : petits soins, gentillesses, vrais sourires et disponibilité de chaque instant, attentionnés et bienveillants, Collation. La Vieille et psycho-rigide et antique S.N.C.F sur la meme ligne 3H50 et plus cher.
a écrit le 19/04/2015 à 17:45 :
Masse salariale trop importante pour une rentabilité optimum !
a écrit le 19/04/2015 à 11:59 :
Ben voyons ...! pourquoi craindre la concurrence ...quand il n'y en a pas vraiment....!
a écrit le 19/04/2015 à 8:57 :
bizarre ma réaction a l'article a disparu !!!
a écrit le 18/04/2015 à 23:49 :
Imaginez vous rendre dans un hôpital et vous entendre dire
"Désolé monsieur nous ne pouvons pas vous opérer car nous n avons plus de bistouri"

C est l enfer que je vis régulièrement avec la SNCF qui n arrive même plus à trouver de locomotives pour faire avancer ses trains

... er je n ai pas la possibilité de changer de compagnie

ON VEUT DES TRAINS PAS DU BARATIN

DES TRAINS QUI ROULENT

DE LA PONCTUALITÉ

DU CONFORT

DU RESPECT
a écrit le 18/04/2015 à 15:43 :
le tgv serait encore plus rentabilisé si la concurrence était honnéte. mais il y a 150 aéroports en france alors qu'une trentaine suffirait, donc subventionnés massivement par le CCI. Il faut privilégier le trafic TGV qui va entre centre villes et est moins polluant, il faut augenter les transversales (bordeaux, limoges, toulouse, ..) et prendre sur les dotations aux collectivités, je préfère payer des impôts pour des TGV structurants sur le long terme pour l'aménagement du territoire que pour faire des ronds points et autres dépenses stupides et couteuses...
et mettre les cheminots au boulot pour baisser les prix ..
a écrit le 18/04/2015 à 15:37 :
pour être compétitif, encore faudrait il que les affectifs soient optimisés, efficaces et payés au juste prix? Je ne parlerai pas des horaires et des pauses...de quoi écrire un livre.. mais pour éviter les gréves et les mini réformettes, c'est passage au statut de cadre à gogo... donc il y a 1 cadre pour 3 employés chez les cheminots....
si la concurrence était effective, c'est le dépôt de bilan...
a écrit le 18/04/2015 à 8:56 :
Les usagers l'attendent avec impatience, les grévistes, forts de leur nuisance s'y opposeront avec toute la force de la CGT/SUD; ça va attendre le long des quais
a écrit le 18/04/2015 à 8:43 :
La SNCF a bien des efforts et du travail à faire pour réduire ses coûts pour avoir des prix compétitifs, améliorer la qualité du service, la permanence du service et le respect du client.
Statut cheminot suranné, régimes de retraite super-privilégié qui coûte 3,5 milliards par an au contribuable, rythme de travail du temps de la machine à vapeur (le sens du progrès des syndicats!!!),voyages gratuits pour la famille et les grands parents. Qui prend le train en famille? Les cheminots et retraités cheminots! et les autres paient pour eux!!!
Réponse de le 19/04/2015 à 19:09 :
Les salariés de chez Peugeot ont des ristournes qui leur permettent de rouler avec des voitures neuves, on supprime! Mon beau frère est restaurateur et il peut nourrir sa famille à moindre frais, on supprime! Les monos de l'ESF ont des forfaits gratuits à Tignes, on supprime! Mon cousin est pépiniériste et il a aménagé son terrain gratos, scandale! Mon voisin est maçon et a construit sa maison avec des matériaux qui n'étaient pas au même prix que les miens, et c'est un électricien de sa boite qui lui a tiré ses câbles, une honte! Les salariés de telle ou telle boite ont tel avantage, on supprime... Les deux voyages par an que je fais en famille soit l'équivalent de 800 euros sont loin de représenter les avantages qu'à mon meilleur pote qui part en vacances avec son audi A4 de fonction.
Nombre de salariés ou cadres de nombreuses boites ont des avantages qui leur sont propres, halte à la caricature!
a écrit le 18/04/2015 à 0:26 :
avec son armé de communicant il a trouvé un beau titre? la réalité c'est qu'en 10 ans
SNCF n'a jamais trouvé de solution face a la futur concurrence!! Idtgv un laboratoire qui en 2016 va fermer sa filiale et faire rentré le nom dans la maison mère. faut dire que ça dégradé sérieusement résultats TGV. ouigo ne devrait pas durer longtemps avec la une politique de petits prix sans Avery table modèle économique low cost encore un coup de communication. Le stratège qui a créé idbus avait déjà frappé en créant iDTGV.bref ça chaque fois que SNCF a voulu trouver une parade pour une futur concurrence, il a dégradé ces recette et augmenter des services pas rentable. La grand maison SNCF fait toujours autant de politique et na toujours pas compris ce que veut dire concurrence.
a écrit le 17/04/2015 à 18:30 :
850 filiales le plus transporteur routier de fFrance
Veux le nombre de jetons qu’il peux prétendre avec ses filiales il n'a pas peur pour lui la sncf un autre problème
Un président médiocre aucune perspective que du court terme . n'est pas Gallois qui veux
a écrit le 17/04/2015 à 18:23 :
G Pepy parle de Clients et non plus d'usagers , c'est déjà un début!
Quand les cheminots syndicalistes auront le même langage, ça commencera à devenir écoutable .
Néanmoins parler de concurrence intra-nationale avec le méli mélo d'intérêts qui existe entre le réseau et l'exploitation du réseau, où on met les chiffres qu'on veut bien nous donner, ça ne me parait pas très honnête .
Comparons plutôt les frais de personnel et leur nombre , par rapport aux Nb de KM/passagers transportés, entre plusieurs pays , et vous verrez que la SNCF est dans la queue du peloton !
Et puis les grèves .....
Réponse de le 02/07/2015 à 19:49 :
Je ne connais pas vraiment de cheminots, mais bon nombre de contrôleurs et chefs de bords , qui n'hésitent pas à nommer les usagers comme "des bœufs dans la bétaillère" ou "sauvages"...
Si je pouvais me projeter dans le futur, et qu'il y'ai une véritable concurrence comme avec les taxis, les Uber et les VTC, cela serait plus que jouissif.
Les contrôleurs étant le reflet de la SNCF, une formation de communication pour leur inculquer une notion de respect serait plus que bénéfique pour leur entreprise.
Quand à la dernière opération de com de Mr Pepy, d'installer des moyens de communication au sein de tous modes ferrés, avec prises de courant, avec aucun moyen de climatisation alors qu'il fait plus de 40°C et un temps de parcours rallongé de plus de 50 min, moi je dis chapeau! Ca c'est de l'avancé technologique!
Dernier SMS :"Je suis en phase de déshydratation totale ma chérie, j'ai pas eu le temps de m'acheter une bouteille d'eau avant l'embarquement (1€80 quand ca marche), le train est surabondé et on s'entasse sur les plateformes ... J'aurais bien voulu me rafraichir dans les WC mais celle-ci sont condamnés et quitte à me filer la diphtérie cela aurait pu prolonger mon espérance de vie , quitte à être pris en charge par le SAMU...une pensée pour toi, les enfants (fin de 3G), autour de moi ca tombe comme des mouches, je serais pas le seul à calanquer (BIP-BIP plus de réseau!) et n'oublis pas de ramener le pain car je ne serais pas la ce soir"
C'est ca le scénario du 21e siècle ??? Car on est en plein dedans...
a écrit le 17/04/2015 à 18:21 :
G Pepy de Clients et non plus d'usagers , c'est déjà un début!
Quand les cheminots syndicalistes auront le même langage, ça commencera à devenir écoutable .
Néanmoins parler de concurrence intra-nationale avec le méli mélo d'intérêts qui existe entre le réseau et l'exploitation du réseau, où on met les chiffres qu'on veut bien nous donner, ça ne me parait pas très honnête .
Comparons plutôt les frais de personnel et leur nombre , par rapport aux Nb de KM/passagers transportés, entre plusieurs pays , et vous verrez que la SNCF est dans la queue du peloton !
Et puis les grèves .....
a écrit le 17/04/2015 à 18:07 :
Elle n'a peur que d'une chose la SNCF : les boulons qui partent en vacances.
a écrit le 17/04/2015 à 17:32 :
"La SNCF n'a pas peur de la concurrence" ---- Donc elle est suicidaire ? n'importe quoi...
a écrit le 17/04/2015 à 16:18 :
La concurrence existe depuis 9 ans dans le FRET Marchandise, aujourd'hui 80% des trains sont SNCF, à souligner que c'est un choix d'entreprises privées, et certains concurrents sont au bord du dépôt de bilan (EuroCargoRail) idem pour la concurrence à l'international, depuis 6 ans il pourrait y avoir des liaisons vers Genève, l'Italie, l'Allemagne... Il n'y a qu'un train de nuit pouilleux et puant THELLO qui fait un Marseille-Milan-Venise...
Il n'y a que le l'ivrogne poivrot pilier de bistro qui reste persuadé que les cheminots craignent la concurrence, car dans les faits, c'est de la flûte !
SNCF est l'un des premiers groupes mondiaux de mobilité de personnes, présent dans 120 pays du monde, chiffres d'affaires en milliards d'euros et en croissance... On ne parle pas du petit kebab de Bobigny ici !!
Et pour ceux qui ne comprennent pas le motif du financement pour SNCF par le contribuable, c'est tout simplement pour... vos titres de transports... Et oui, les abonnements de travail, senior, étudiants, chômeurs, 12-27 ans...
Dieu merci je ne mettrais jamais tout les Français dans le même panier, tout les jours on me souhaite une agréable journée, tout les jour j'entends "merci Monsieur", et tout les 24 du mois de Décembre des voyageurs m'offrent des boîtes de chocolat... Et il y a les autres, ceux qui soulignent les pires clichés du Français, râleurs, insolents, méprisants, impolis et si bien représentant dans le monde entier.
Réponse de le 18/04/2015 à 8:37 :
Correction : "et il y a les autres, ceux qui prennent le RER tous les jours, ceux qui soulignent les pires défauts de la sncf : retards, suppressions, communication mensongère, dangerosité des transports (agressions, comportements inappropriés), saleté et puanteurs des trains et des stations, débrayages intempestifs des agents roulants, grèves les week-end de départ en vacances, incapacité à rouler par grands vents, neige, pluie ou températures < 0° et > 25°. Ceux là subissent notre insolence, notre mépris et notre impolitesse, mais pour nous, c'est le même prix."
De rien.
Réponse de le 18/04/2015 à 9:16 :
Les rapports de la cours des comptes sur la SNCF vous ont échappé monsieur le chef escale, l'argent du contribuable est très mal utilisé, très mal géré et très dépensé, donc votre excuse de la SNCF qui absorbe l'argent publique sous prétexte de protéger la veuve et l'orphelin ne tient pas la route, d'ailleurs, pourquoi vous et vos proches voyagez à l’euro symbolique alors que moi, contribuable qui finance votre SNCF, ça me coûte la peau des fesses, et en plus je vous dit merci en sortant car, je suis poli, et vous n'êtes pour rien en tant que agent SNCF de la politique suivie! Mais si vous avez un minimum d'objectivité, vous comprendrez pourquoi je ne suis pas d'accord avec ni la politique SNCF, ni le fait de la subventionner avec mon argent. Et n'oubliez pas que l'ouverture à la concurrence de la SNCF va interdire à l’État donc aux contribuables de subventionner la SNCF, ça fera de la concurrence déloyale, et ça, ni vous ni votre pepy ne l'a prisen compte !
Que serai les tarifs de la SNCF sans les subventions, et avec en plus de la concurrence? avec les compagnies aériennes qui font déjà concurrence ? Je pense que dans l'état actuelle des choses, monsieur le chef d'escale, vous avez du souci a vous faire, et nous contribuable, nous commençant à en avoir mal de cette injustice de régime, de traitement et mépris.
L'ivrigne raleur du bistro.
a écrit le 17/04/2015 à 16:13 :
si quelqu'un peut nous communiquer les résultats financiers de la SNCF depuis 1946 qu'il se léve ou se taise à jamais.il est vrai qu'un service publique n'a pas à faire de bénéfices,notion très fine qui nous a conduit où, dans le ballast; dieu soit loué nous progressons,mais c'est tout de méme la moindre des choses
a écrit le 17/04/2015 à 15:40 :
Près de 40 milliards de dettes, des infrastructures payées par l'état, tout cela ne tient que par les contribuables. Une honte nationale de plus.
a écrit le 17/04/2015 à 15:40 :
Encore un pas vers la déréglementation et le démentelement des services publics. Je pense que la priorité pour le groupe serait d'abord la sécurité physique des rames sur les rails (Bretigny sur Orge, ce n'est pas si lointain...) et des tarifs abordables. Mieux : dans une hypothèse concurrentielle, respecter le principe d'un tarif abordable en se libérant progressivement de la subvention publique, avant de se "frotter" à la concurrence privée. Mais on en est loin.
a écrit le 17/04/2015 à 15:26 :
il a tort monsieur Pepy,une vraie concurrence risque de poser de graves probléme à une entreprise surdimensionnée en personnel,incapable de véritablement investir depuis 20 ans,bien trop loin de la qualité qui s'impose,,quant au prix du billet il y a un vrai probléme,on peut nous raconter tout ce que l'on veut c'est vraiment bobards,jobards et compagnie.
a écrit le 17/04/2015 à 14:50 :
France Télécom, La Poste, EDF-GDF... A chaque nouvelle mise en concurrence on disait que ces groupes ne survivraient jamais. Il n'y a pas de raison que la SNCF ne puisse pas s'adapter et réussir.
Réponse de le 17/04/2015 à 16:02 :
@Tom
Mais alors il faut qu'elle s'adapte vite et dégraisse le Mammouth.
La SNCF est déficitaire depuis trop longtemps.
A l'opposé, les excellentes filiales export sont redoutables, Keolis (constructeur), Geodis (transporteur) et Systra (leader mondial de l’ingénierie). Elles performent à travers le monde.
Réponse de le 17/04/2015 à 16:22 :
La SNCF est bénéficiaire pauvre âne !
Les résultats annuels sont rendus publics chaque année.
Réponse de le 17/04/2015 à 16:55 :
A Marco . De mémoire Keolis et plus exploitant que constructeur disons concepteur .Et vaut prés de 5 mds. Si la SNCF la met sur le marché , un conseil achetez .
Réponse de le 17/04/2015 à 19:07 :
@Alex "La SNCF est bénéficiaire pauvre âne !"
Rappelez moi, svp, la dette que doit combler la SNCF?
Ne confondez pas chiffre d'affaire et bénéfices réels
......
Alors que le chiffre d'affaires de la SNCF a progressé en 2014 de 2,3% (hors effet grève de juin, avec les grèves, l'année est certainement morte), celui de sa filiale de transports urbains, Keolis, a bondi d'un peu moins de 10%.
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La hausse du chiffre d'affaires est tirée par les filiales Geodis et Keolis, très présentes à l'international, selon lui. Geodis réalisera, au titre de 2014, environ 100 millions d'euros de marge, tandis que "Fret SNCF a réduit sa perte, à environ 100 millions d'euros, contre 483 millions il y a 5 ans".
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La hausse du chiffre d'affaires est tirée par les filiales Geodis et Keolis, très présentes à l'international, selon lui. Geodis réalisera, au titre de 2014, environ 100 millions d'euros de marge, tandis que "Fret SNCF a réduit sa perte, à environ 100 millions d'euros, contre 483 millions il y a 5 ans".
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aériens low cost, covoiturage, autocars libérés, 60 millions d'indemnités à verser pour les victime de la Shoah, ouverture à la concurrence, je ne suis pas certain que les 5000 postes en moins estimés sur 2014-2020 suffiront, va falloir se bouger sérieusement.....
Réponse de le 17/04/2015 à 19:29 :
@Le paysan
oui
Keolis (exploitant, maintenance), Geodis (transporteur) et Systra (leader mondial de l’ingénierie, BE, génie, conseil, management)
a écrit le 17/04/2015 à 14:25 :
Je suis mort de rire quand je lis les commentaires d'internautes qui ne connaissent pas le groupe SNCF. Systra (leader mondial dans l'ingénierie), Keolis (qui s'implante à Boston, au RU), Geodis Calberson (un des leader européen du transport routier), mais aussi idbus et j'en passe... La SNCF n'a pas attendu je ne sais quelle loi pour se frotter avec succès à la concurrence. En fait, on se rend compte que très peu de français connaissent réellement le groupe.
Réponse de le 17/04/2015 à 16:14 :
@Cheminot
Donc le problème est bien la SNCF déficitaire, ses filiales travaillant presque uniquement à l'export, et ca ne fait rigoler personne.
....................
Ex: Keolis (SNCF 70%, Caisse des Dépôts du Québec 30%) la croissance 2014 est de 10% avec plus de 5000 créations d’emplois quasi-exclusivement à l’étranger durant l'année écoulée.
C'est génial, et la SNCF cher Cheminot, ou sont ses performances?
a écrit le 17/04/2015 à 14:24 :
Tant que le contribuable paye toutes les infrastructure c'est bon. Pour le reste, ce dinosaure en phase d'extinction vit ses dernières tristes années. Le communisme est mort depuis longtemps mais on ne le sait pas encore en France....
Réponse de le 17/04/2015 à 20:31 :
Ce n'est pas le contribuable qui a payé les 1eres lignes de tgv mais la SNCF ...sur ses fonds et cela faisait suite à une commande de l'Etat. D'où le déficit de la SNCF. Car il s'agit d'un déficit liée à l'infrastructure... Et l'Etat n'a rien versé...
a écrit le 17/04/2015 à 14:20 :
Le jour où ceux qui prennent le train seront appelés "Clients" et non pas "usagés", le jour où le contribuable ne financera aucun centime les trous de la SNCF, le jour où les syndicats seront légitimes et qu'ils représentent aux moins un salarié sur deux et pas moins d'un salariés sur dix. Mais en attendant, la SNCF n'est même pas capable de faire concurrence aux compagnies aériennes supposées être beaucoup plus chères par rapport au rail, mais dans les faits, propose des prix meilleurs que les rails.
a écrit le 17/04/2015 à 12:37 :
"La SNCF n’a pas peur de la concurrence !!"

mdr ....décidément, en France le ridicule ne tuera jamais.
a écrit le 17/04/2015 à 11:39 :
Mon grand-père était ami personnel de Dautry rencontré pendant la guerre de 14/18, pensez-vous faire aussi bien?
Nous on n'est pas bien compliqués, juste voir des trains sur les rails, est-ce trop demander?
a écrit le 17/04/2015 à 11:26 :
Pour être dans la concurrence, lorsqu'elle sera vraiment là, la SNCF devra inéluctablement se poser la question du temps de travail et de l'age de la retraite de ses employés qui devraient être alignés sur ceux du privé. Fini les ultra-privilèges. Je ne pleurerai pas. La France ne pourra plus subventionner ce secteur à fonds perdus aux dépends des imposables.
a écrit le 17/04/2015 à 9:16 :
Trains à l heure = respect du voyageur

On veut des trains pas du baratin !!!
a écrit le 17/04/2015 à 7:43 :
S'il n'a pas peur des concurrents, je me demande quand est-on verra un premier ICE sur la ligne Paris Lyon???
En Autriche sur la ligne la plus rentable, Wien-Salzburg il y a aussi un concurrent dont la SNCF a une participation. En République Tchèque la même chose, il y en a même 2 concurrents.
On jugera sur les actes et non pas sur les paroles, M. Pepy!!!
a écrit le 17/04/2015 à 7:28 :
Sans cette mesure la SNCF disparaitra comme la SNCM; comme AIR FRANCE, et comme RENAULT.
a écrit le 17/04/2015 à 7:21 :
Pour réussir, il faut impérativement réduire le cout du travail en augmentant le prix de l'énergie.
Réponse de le 17/04/2015 à 19:27 :
Quel Defouloir !!

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