Restructuration : le SPAF, un syndicat de pilotes minoritaire, met en garde la direction d'Air France

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Air France a obtenu fin avril une aide de sept milliards d'euros de la part de l'État
Air France a obtenu fin avril une aide de sept milliards d'euros de la part de l'État (Crédits : Charles Platiau)
Le Spaf, un syndicat de pilotes minoritaire, avertit qu'il s'opposera à tout démembrement ou transfert du réseau de la compagnie Air France.

Le syndicat des pilotes d'Air France (Spaf), un syndicat minoritaire au sein de la compagnie (12% des voix aux dernières élections professionnelles), a mis en garde samedi la direction de la compagnie aérienne sur ses projets de restructuration de l'activité court-courrier. "Le Spaf s'assurera de la cohérence des choix opérés dans le contexte actuel et s'opposera à tout démembrement ou transfert du réseau de la compagnie Air France", a prévenu ce syndicat dans un tract, faisant référence à la possibilité de positionner la filiale low cost Transavia sur le réseau domestique à la place du pavillon Auir France.

Les pilotes s'émeuvent par ailleurs du possible abandon de villes comme Lyon ou Bordeaux parce qu'elles peuvent être desservies en moins de 2h30 par le TGV. Un coup dur pour la compagnie française, qui évolue dans un marché mondialisé. Air France a obtenu fin avril une aide de sept milliards d'euros de la part de l'État pour faire face à la quasi-paralysie du trafic aérien mondial provoquée par la pandémie de coronavirus.

Un plan de transformation en voie de finalisation

Parallèlement à ces aides, la compagnie entend finaliser dans les prochains mois un plan de transformation qui impliquera notamment une revue des activités d'Air France ainsi qu'un plan de départ volontaire. Le ministre français de l'Économie Bruno Le Maire avait expliqué que l'aide apportée à la compagnie ne constituait "pas un chèque en blanc" et qu'elle était assortie de conditions, notamment qu'Air France "fasse un effort pour être plus rentable".

La direction négocie avec le syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), ultra-majoritaire chez les pilotes, la possibilité de déployer la filiale low-cost Transavia sur le réseau intérieur.

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Commentaires
a écrit le 26/05/2020 à 15:26 :
Comme ça, on va boucler la boucle. On réinvente Air Inter 30 ans après. Pourquoi l'avoir fait disparaître? L'aviation, qui était au départ une affaire de pilotes, est aux mains de la finance.
Pour sauver Air France, il faudra revenir aux accords bilatéraux, au code-sharing, bref, revenir à l'état ante concurrenciel. Ou alors Air France disparaîtra sur l'autel du libéralisme....
a écrit le 25/05/2020 à 17:18 :
Combien y a-t-il de syndicats à Air France (sol et PN) ? 15 ? 20 ? Davantage ?
Après des dizaines d'années où ils ont enserré la compagnie dans des règles préjudiciables à sa compétitivité c’est la survie de l’entreprise qui est en jeu.
En France, Easyjet, Volotea, Ryanair, etc. commencent à faire des annonces.
A l’international, British, Lufthansa, etc. ne restent pas manchots.

La loi exige que les organisations du personnel soient consultées. Elle ne prévoit pas que la direction doive suivre les demandes de ces organisations.

La direction peut les convoquer : "Mesdames, Messieurs, nous vous convoquons pour consultation. Vous avez 1, 2, X jours pour vous exprimer en toute liberté, comme toujours. Nous consignons vos demandes".
La direction se retire et revient devant ces instances quelque temps plus tard: "Mesdames, Messieurs, voici les décisions prises par la direction. Chaque salarié a le choix : souscrire aux décisions, choisir un PDV, une rupture conventionnelle, être licencié ou encore faire grève".

90 à 95% de la flotte étant au sol, une grève n'aura, de fait, aucun impact (mais, conformément à la loi, les salaires des grévistes ne seront pas versés).

L’heure des petits arrangements et des petits coups de rabot est passée. Il faut trancher, avec une vision à moyen terme.

Les lois françaises comportent suffisamment de protection pour que la direction puisse modifier les conditions de travail et de rémunération sans être accusée de revenir au XIXème siècle avec les enfants de 12 ans travaillant dans les mines.

Dans le monde, des dizaines de compagnies procéderont plus ou moins de cette façon. Si la direction d'Air France agit ainsi, elle récoltera une grande estime et une large approbation pour son courage et sa détermination.
a écrit le 24/05/2020 à 14:23 :
Les conditions de travail des pilotes d'Air France (salaires, heures de vol, avantages sociaux) doivent être revues fortement à la baisse sinon aucun plan de sauvegarde ne réussira. Ces personnels ont toujours eu un comportement de profiteurs et mortifère.
Réponse de le 24/05/2020 à 15:43 :
Oh! le jaloux ....
Réponse de le 24/05/2020 à 16:58 :
Alors , très cher S Pinetta , comment expliquez vous que lors de son arrivée à Air France , l’actuel PDG d’Air France Mr Smith ait déclaré : «  les conditions d’emploi ( heures de vol , conditions de travail) et de rémunération des pilotes d’Air France sont très compétitives»?
D’autant plus que nombre d’entre eux travaillent pour une entreprise low-cost florissante (Transavia) , aux conditions low-cost, et ne se plaignent pas des conditions de travail ni de rémunération , bien au contraire.

Alors qui , selon vous , sont les «profiteurs mortifères » . Qui à intérêt à le faire croire ? Et que dire du comportement de ceux qui propagent des contre vérités qui vont jusqu’à intoxiquer certains palmipèdes...
Réponse de le 24/05/2020 à 17:00 :
Alors , très cher S Pinetta , comment expliquez vous que lors de son arrivée à Air France , l’actuel PDG d’Air France Mr Smith ait déclaré : «  les conditions d’emploi ( heures rde vol , conditions de travail) et de rémunération des pilotes d’Air France sont très compétitives»?
D’autant plus que nombre d’entre eux travaillent pour une entreprise low-cost florissante (Transavia) , aux conditions low-cost, et ne se plaignent pas des conditions de travail ni de rémunération , bien au contraire.

Alors qui , selon vous , sont les «profiteurs mortifères » . Qui à intérêt à le faire croire ? Et que dire du comportement de ceux qui propagent des contre vérités qui vont jusqu’à intoxiquer certains palmipèdes...
a écrit le 24/05/2020 à 13:35 :
Laissez les se planter comme les pros du Rio Paris !
a écrit le 24/05/2020 à 12:07 :
Décidemment, les syndicats me surprendrons toujours ...
La direction AF-KLM est en train de négocier avec les pilotes d' Air France, si et à quelles conditions, les pilotes AF accepteraient que les pilotes AF qui volent sous les couleurs Transavia, veulent bien accepter de piquer le travail des pilotes Hop !!!
... Autant je suis surpris que les personnels Hop! ne réagissent pas, autant une réaction négative des pilotes AF est aberrante ! La direction du groupe pique le boulot des autres au profit des pilotes AF... et c'est un syndicat des pilotes AF qui ose se plaindre !!!?
... à moins que, par principe, on n'écoute pas : on est CONTRE par principe !
a écrit le 24/05/2020 à 12:03 :
Annonce de pur formalisme chez le SPAF.
Oui , transférer une partie de l’activité d’Air France chez Transavia va avoir un impact social très lourd chez le personnel sol et le personnel navigant commercial. Il est normal de s’en préoccuper. Mais est-ce le rôle d’un syndicat de pilotes minoritaire ? On peut légitimement se poser la question .
Pourquoi les personnels sol et navigants commerciaux se sont ils laissés éjecter de la croissance de Transavia contrairement aux pilotes? N’était-ce ce pas là une erreur de taille qui , latente depuis des années , finit par se révéler au cœur de la crise.
Les rémunérations sont un des éléments décisifs . Les low cost en général rémunèrent bien mieux leurs pilotes que les autres catégories de personnels , Transavia ne fait pas exception . Les pilotes d’AF trouvent à Transavia des conditions de rémunérations égales voire supérieures à celles d’AF contre une certaine souplesse. Il n’en est pas de même pour les emplois sols ce qui explique le peu d’empressement des syndicats sols ou navigants commerciaux à intégrer Transavia dont le coût de production est 30 à 35 % moins élevé qu’air France.
Dire qu’il n’y a que 200 personnels sol à Transavia masque toute la sous traitance. C’est donc incomparable avec AF. Mais le coût global de production est comparable et il est nettement plus bas que celui d’AF malgré les salaires toujours trop élevés des pilotes selon certains . La masse salariale des pilotes chez AF oscille entre 5 et 6 % des coûts , c’est encore beaucoup plus dans une low-cost qui , pourtant , produit 30 à 35% moins cher....
Ces dégâts sociaux qui se préparent ne sont ils pas les conséquences de la gestion catastrophique par certaines centrales syndicales d’AF de l’évolution du transport aérien ? Les dirigeants de ces syndicats n’ont jamais réellement tenté de protéger l’avenir de leurs adhérents et ont préféré jouer les élèves sages pour protéger certains avantages. On va maintenant voir le triste résultat.
Réponse de le 24/05/2020 à 19:54 :
Très belle intervention, très juste, comme on en trouve rarement dans ce type de forum....
a écrit le 24/05/2020 à 9:51 :
Cher Air France,

Quand vous recevrez le pret de 7 Milliards Euros du contribuable, n'oubliez pas de reduire les couts et supprimer les depenses inutiles, notamment les hauts salaires des Pilotes du SPAF, qui ne volent plus et ne sont plus necessaires.
Merci d'avance,
a écrit le 24/05/2020 à 9:30 :
Le SPAF représente 12% des voix des pilotes aux élections professionnelles.
Sachant que le trafic n’est qu’ à environ 5% de la normale, je m’interroge sur le rapport de force que pourrait engager ce syndicat ( sachant en plus que 12% des voix ne se traduisent jamais par 12% de grévistes). C’est ce que l’on appelle de la gesticulation médiatique. A la lecture de l’article et des commentaires, je constate que le SPAF a quand même gagné une manche. On sait qu’il bouge encore....
Réponse de le 24/05/2020 à 10:00 :
Bouh mais c’est qu’il mordrait ce s PAF (et paf le chien!). Quelle blague!

Un jour, le malade (Les pilotes) mourra guéri !

A méditer...pour ceux qui ont encore un cerveau.
a écrit le 23/05/2020 à 23:53 :
Qu'ils se mettent en grève !!!!! Ou qu'on les vire !!!!
Y en MARRE de ces nantis alors que l'on va se retrouver au chômage
a écrit le 23/05/2020 à 23:17 :
Mais qu’ils virentbtout ce peit monde . Ils pourront fzire greve autant qu’ils veulent . Ils ont rien à dire dans la gestion de l’entreprise
Réponse de le 24/05/2020 à 11:38 :
Erreur mon cher Paw. Les pilotes sont également actionnaires, ils ont donc le droit de s’exprimer sur la gestion de l’entreprise.
a écrit le 23/05/2020 à 22:01 :
Avant de vous emballer, lisez bien: il s’agit du SPAF, qui représente 12% des pilotes, rien à voir avec le SNPL qui lui oeuvre avec la direction pour aider la compagnie à se redresser.
Là il ne s’agit que d’un syndicat de gesticulateurs qui n’ont aucun pouvoir et ne vivent qu’en contestant tout et tout le temps.
On ne devrait même pas y prêter attention.
a écrit le 23/05/2020 à 20:39 :
dépot de bilan !!!
a écrit le 23/05/2020 à 18:51 :
Depuis longtemps il aurait fallu briser les reins des pilotes d'Air France. Ils bénéficient de conditions salariales, de travail et sociales extravagantes. Elles contribuent depuis toujours aux difficultés de cette compagnie. Aucun gouvernement, aucun patron d'Air France n'a jamais voulu s'attaquer à cette forteresse. Les pilotes d'Air France ont toujours fait le calcul qu'ils étaient indispensables, que l'Etat viendrait toujours au secours de la cie nationale, donc qu'ils étaient en position de force. Il faut tous les licencier et les ré-embaucher à des conditions normales... un vieux commandant de bord sur A380 gage plus de 15 000€ par mois, vol peu et réussi encore à faire voyager sa femme en classe affaire ou en première classe au prix d'un billet réservé au personnel. Trop c'est trop
Réponse de le 23/05/2020 à 21:55 :
« Casser les reins »? Vous y aller fort. Vous n’avez pas été modérés?
Vous travaillez au sol à AF?
Belle mentalité!!!
Vous dites tout simplement n’importe quoi, je suis désolé de vous le dire.
Ce ne sont pas du tout les conditions soi-disantes « Extravagantes » qui ont entraîné le difficultés de cette belle compagnie mais plutôt le nombre bien trop nombreux de personnels sol: 200 par avion là où les autres majors sont à 140 voire moins.
Donc avant de balancer des bêtises plus grosses que vous, réfléchissez, comparez AF aux autres compagnies (y compris le salaire des pilotes: BA, LH, KLM...), comparez le nombre de Personnel Sol...
Et pour info, un CDB 380 gagne bien plus que ça... ça c’est plutôt un salaire de pilote Transavia... qui pourtant gagne de l’argent avec 200 PS, 350 pilotes et 550 PNC... cherchez l’erreur.
Réponse de le 23/05/2020 à 23:09 :
Si, il y a eu Alexandre de Juniac
Réponse de le 23/05/2020 à 23:21 :
Le salaire des copilotes AF sur A380 est plutôt autours de 15000€ et celui du Captain autours de 25000€. Ce qui est vraiment bien chez AF est lorsque que le pilote revient sur A320 où les salaires sont plus modérés, il garde le super salaire A380. Question conditions de travail, les pilotes AF ne sont pas à envier puisque la plupart sont basé à CDG , donc en région parisienne où les prix des loyers ( où à l‘ achat sur Paris) sont complêtement délirants.
Réponse de le 24/05/2020 à 7:19 :
Les vieux commandants de bord, c'est pas Bobonne qu'ils emmènent, mais leur Julie. Ce qui rend certains vols de retour dangereux, ces Messieurs étant très fatigués, surtout après avoir fait la noce au Brésil, par exemple, et ne réagissant plus correctement...
Réponse de le 24/05/2020 à 10:42 :
@ Ollivier6646 QUOI??? les pilotes doivent trouver à se loger en région parisienne avec un salaire de 25k par mois??? Mais comment font ils?? L’état doit pallier à cette injustice, j’espère qu’ils touchent un régime spécial d’APL, les pauvres!
a écrit le 23/05/2020 à 18:39 :
Comme tous les mauvais syndicats français, ils préfèrent une mort collective que le redressement de la compagnie... Pathétique
a écrit le 23/05/2020 à 18:36 :
Les compagnies aériennes vont devoir faire face dans l'avenir à des changements majeurs ou le volet gestion du personnel sera décisif.Tant qu'Air France est une compagnie privée au pire elle se débrouille avec son personnel.A partir du moment ou elle reçoit de l'argent public c'est autre chose et il serait bon que les pilotes le comprennent.Les français n'ont pas forcément envie de payer pour leurs privilèges.Quand les avions passeront à 1 pilote et que certaines compagnies y viendront les autres auront le choix entre suivre ou disparaitre .Air France devra gérer ses surcapacités en pilotes et ça sera sportif! Sinon ce sera la faillite c
Réponse de le 24/05/2020 à 12:08 :
Quels privilèges ?
Venant d’un retraité cela prend une certaine perspective....
a écrit le 23/05/2020 à 18:36 :
Il est évident que après une si grave crise n’importe quelle doit prendre des dispositions adéquates à la situation et Air France ne peut pas y échapper , le contraire serait une grosse erreur .
Toutes les entreprises dans le monde sont concernées , nous sommes tous concernées
a écrit le 23/05/2020 à 18:35 :
Le syndicat des pilotes (SNPL), dont les grèves ruinent peu à peu Air France depuis plus de 30 ans, nous avertit une fois de plus qu'il est prêt à jouer le rôle de c de la compagnie y compris dans ces moments d'une crise gravissime.
Tant pis pour les milliers de salariés dont ils détruiront l'emploi dans leur combat d'intégristes douteux !
Réponse de le 23/05/2020 à 21:12 :
Il ne s’agit pas du SNPL, qui lui est favorable à la restructuration.
Réponse de le 23/05/2020 à 21:58 :
Vous avez bien lu?
Il s’agit du SPAF, pas du SNPL qui lui travaille avec la direction pour un AF plus performant.
Le SPAF n’est qu’un syndicat minoritaire qui existe à travers ses gesticulations inutiles et stupides
a écrit le 23/05/2020 à 18:29 :
Cela n'aura pas traîné... Air France vient à peine de recevoir un chèque de 5 milliards que déjà les pilotes menacent de faire grève. Mais pourquoi donc avoir voulu sauver une entreprise gangrenée de pareils ingrats et inconscients ? Il aurait mieux valu utiliser ces 5 milliards à créer une nouvelle compagnie, avec des pilotes qui veulent travailler, eux. D'ailleurs, il n'est peut-être pas encore trop tard...
Réponse de le 23/05/2020 à 23:52 :
Eh Brutus,
SPAF = syndicat minoritaire
Ça veut dire que 88% des pilotes discutent en bonne intelligence avec la direction d’Air France
a écrit le 23/05/2020 à 18:03 :
Pour toutes les entreprises c'est le moment de faire la purge de leur société en profitant de la crise actuelle qui le permet, même après avoir reçu des aides du gouvernement. Ce sera tout bénéficie pour repartir sur de nouvelles bases.
Réponse de le 23/05/2020 à 18:36 :
comme Renault 5 milliards de la part de l etat donc du contribuable pour licencier et délocaliser donc bingo on privatise les bénéfices et on mutualise les pertes elle est pas belle la vie
a écrit le 23/05/2020 à 18:03 :
En aérien, il faut laisser le marché décider ..

et donc interdire aux collectivités locales de verser toute subvention aux compagnies low cost étrangères

c'est le bon moment pour mettre au pas les voyous de la finance qui sont derrière les low cost

Sociétalement, il n'y a aucune raison pour que les contribuables paient pour les riches qui voyant loin en polluant la planète.
a écrit le 23/05/2020 à 17:41 :
publiez voir les salaires et le temps de travail, qu'on voit
Réponse de le 24/05/2020 à 12:16 :
En discutant lors d’escales à droite à gauche avec les pilotes travaillant chez les négriers patentés , les pilotes d’AF découvrent avec stupéfaction qu’ils travaillent beaucoup plus qu’eux ....
Ils avaient fait comme vous , ils avaient cru la communication des certains organes de presse complaisants à l’égard de directions passées d’Air France qui savaient alors se montrer reconnaissantes...
Mais ça , c’était avant.... alors svp Churchill mettez vos "connaissances" à jour...
a écrit le 23/05/2020 à 17:40 :
des salariés qui menacent leur employeur : incroyable sauf en France .
Qu'ils se préparent donc à polemploi et à un long chomage vu la cata du transport aérien .
Réponse de le 23/05/2020 à 18:43 :
On hallucine à la lecture des propos de ce syndicat de pilotes. Pendant ce temps les compagnies aériennes étrangères licencient par dizaines de milliers leurs pilotes, leurs équipages : Canada, USA, pays du Golfe etc. ..
Ce syndicats et ces pilotes réagissent exactement comme les fonctionnaires qui se tamponnent de la crise et de ses conséquences économiques, sachant qu'ils ont le privilège d'avoir une garantie de l'emploi à vie et un salaire intouchable et systématiquement réévalué.
a écrit le 23/05/2020 à 17:27 :
Un moment il faut tout remettre à plat, nous somme dans un pays endetté et nous ne pouvons accepter les doublons (avions et tgv sur plusieurs lignes) nous ne pouvons accepter de subventionner des compagnies low cost aussi cela suffit nous n'avons plus d'argent à donner aux pétrolier pour faire voler ces avions qui nous coûtent un bras! (Comptez le pétrole, la pollution sonore et atmosphérique,les cout salariaux (2 pilotes versus 1 conducteur de TGV paye cinq fois moins je pense etc..) même si des lobbys comme airbus s'y opposent, un moment il faut arrêter le gaspillage de l'argent publique (autre exemple A380 qui ne volera plus+ A400 M un fiasco...) demandons des comptes!
a écrit le 23/05/2020 à 17:10 :
il va falloir m expliquer l intérêt de faire bordeaux Paris ou lyon Paris en avion, hors rejoindre le hub de Roissy

le TGV est bien plus efficient.... mais c 'est vrai que souvent plus cher.....ce qui est un vrai pb. mais si on interdit ce genre de trajet pour air france ou transavia, on l interdit pour toutes les compagnies

d autre part....pour les vols intérieurs, bien évident que air france n y a pas sa place....seul le low cost peut tirer les marrons du feux en mêlant clientèle affaire et déplacement privé
Réponse de le 25/05/2020 à 15:59 :
Plusieurs choses par rapport à votre commentaire. Tout d'abord AF a drastiquement réduit ses fréquences sur Lyon. Le nombre de Orly-Lyon est minime. Idem (dans une moindre mesure avec Bordeaux).

Quant à l'intérêt de faire un tel tout dépend de où vous allez.

Exemple A: j'habite et travaille à Bordeaux. Je dois me rendre chez un client qui est basé à Rungis. L'option la plus simple est de prendre un avion vers Orly... car prendre le TGV pour arriver à Montparnasse et ensuite aller à Rungis... hum hum

Exemple B: j'habite et travaille en région parisienne, je dois aller voir mon client qui est à Mérignac... est-ce que je vais prendre le train?

Je vous rejoint que soit on interdit ces vols pour tout le monde, soit on les laisse et au consommateurs de choisir (la réalité est qu'il choisira dans l'immense majorité des cas le train). Enfin un tel mécanisme n'est possible qu'avec une concurrence sur le rail, et on n'y est pas encore...
a écrit le 23/05/2020 à 16:30 :
Cela paraît le timing t opportun pour remettre cette entreprise dans les bons rails, si le syndicat des pilotes estime que la grève est indispensable, c'est aussi un moment de choix, avant que l'Etat ne mette l'argent des contribuables dans cette compagnie.
Réponse de le 23/05/2020 à 18:56 :
Il est démontré, avéré et annoncé par le président de l'IATA et par le PDG de Boeing que le trafic aérien en septembre prochain atteindra au plus 25% du trafic d'avant crise. Ils annoncent que le retour au trafic d'avant crise ne se fera pas avant courant 2023. Il faut donc imaginer la situation des compagnies européennes surprotégées, sur subventionnées et à fortiori à celle d’Air France qui dans 2 ans n'auront réduit leurs effectifs qu'à la marge, face à la concurrence féroce qui va s'installer avec des compagnies beaucoup plus agiles délestées de leurs sureffectifs.
Pour Air France, incapable de se réformer (pressions de l’état actionnaire, syndicat de pilotes, lois sociales paralysantes…) ce sera un bain de sang pas même imaginable dans nos pires cauchemars de … contribuables qui auront le plaisir de supporter les futures pertes abyssales.
Réponse de le 23/05/2020 à 19:46 :
Effectivement recréer une nouvelle compagnie serait une meilleure solution.Peut etre separer Transavia d'Air France .Sinon sur la Corse la SNCM a fini par disparaitre grace à la CGT ,ce qui au demeurant à fait des économies pour le contribuable.

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