Taxis contre UberPop : 5 clés pour comprendre le conflit

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Des centaines de taxis ont convergé vers les aéroports de la capitale jeudi matin.
Des centaines de taxis ont convergé vers les aéroports de la capitale jeudi matin. (Crédits : CHARLES PLATIAU)
Les taxis estiment que ces particuliers, au mieux auto-entrepreneurs, concurrencent trop facilement les professionnels qui ont acquis ou se sont endettés pour obtenir la fameuse "licence". À la base, celle-ci est délivrée gratuitement par l'État, qui en a toléré la revente, et dont l'utilité ne semble plus d'actualité... Explications.

| Article publié à 12h14, mis à jour à 18h53.

En colère contre la concurrence des chauffeurs UberPop, 2.800 taxis, selon l'AFP, manifestent depuis l'aube ce jeudi 25 juin aux quatre coins de l'Hexagone. Leur mouvement recueille un large écho dans la classe politique. "On ne peut pas laisser les chauffeurs de taxi victimes de la loi de la jungle", a déclaré le président socialiste de l'Assemblée, Claude Bartolone, tandis que Les Républicains dénonçaient la "concurrence déloyale" d'UberPop.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a par ailleurs saisi le procureur de la République de Paris contre le service, dénonçant un "délit d'organisation d'activités illicites de transports de personnes". Il reçoit depuis 18h30 une délégation de l'intersyndicale, après qu'elle a indiqué dans l'après-midi boycotté une rencontre à Matignon.

Si l'objet de la colère des taxis est bien identifié, la légitimité de leur (énième) mobilisation mérite d'être étudiée. Revue de détail.

  • Quelle différence entre Uber et UberPop?

Tout d'abord, rappelons que le service UberPop est une offre "low cost" du service de mise en relation entre clients et VTC (voitures de transport avec chauffeur) sur smartphone, la bien connue application mobile Uber.

Uber n'est pas une entreprise de VTC puisqu'elle revendique son statut de "plateforme technologique". D'où les problèmes de réglementation (non encore adaptée, mais à l'étude) que l'on connaît.

     >> Lire : le curieux cas d'Uber, ni taxi, ni VTC

Cela dit, les chauffeurs d'Uber (pour le services UberX, UberBerline, etc.) sont des chauffeurs de VTC professionnels. Ils ont suivi la formation requise et sont assurés en conséquence. Il présentent les mêmes caractéristiques que les chauffeurs des VTCistes LeCab, Allocab, Marcel ou encore SnapCar.

Ces derniers sont concurrents des taxis, qui ont à plusieurs reprises manifesté leur colère à l'encontre de la profession - bien avant le lancement de l'offre UberPop. Ce qui avait contraint le gouvernement à légiférer "rapidement". D'où la fameuse loi dite "Thévenoud" (du député rendu "célèbre" pour sa "phobie administrative" dévoilée) adoptée fin 2014 et entrée en vigueur au 1er janvier.

En revanche, les chauffeurs UberPop étaient à la base de simples particuliers, transportant occasionnellement d'autres personnes, dans leur propre véhicule, contre une relativement faible rémunération (à l'instar des applications Heetch et Djump). Et pour cause : ils n'ont aucune charge à payer ! Mais désormais, Uber a demandé à tous les chauffeurs UberPop de créer une activité entrepreneuriale avant fin 2015.

 Notons à cet égard que les chauffeurs Uber eux-mêmes dénoncent la concurrence "déloyale" des chauffeurs UberPop ! Etant tous des auto-entrepreneurs, ils ont des charges à payer, ce qui justifie des tarifs de courses plus élevés... Oui mais comme les chauffeurs UberPop devront tous sans exception, à en croire le DG France Thibaud Simphal, être au moins auto-entrepreneurs d'ici la fin de l'année, un certain alignement des prix semble inévitable...

Rappelons enfin qu'Uber a un temps ouvert sa plateforme aux taxis, comme dans d'autres villes d'Europe d'ailleurs. Problème: la mayonnaise n'a pas pris parce que la moutarde est très vite montée au nez des grandes centrales de réservation. Face à la menace de se voir retirer l'accès à leurs bases de clients, voire à leur licence pour ceux qui la louent, les chauffeurs de taxis intéressés par les avances de l'Américain ont dû très vite décliner la proposition, aussi alléchante fut-elle. Car n'oublions pas que si ceertains dénoncent la commission de 20% prélevée sur chaque course par Uber, les chauffeurs de taxis ne sont pas en reste si l'on ose dire. Pour avoir accès à la base clients des centrales de réservation, ces chauffeurs indépendants doivent débourser environ 300 euros par mois au minimum...

  • Salariés, indépendants : quelles différences de statut entre taxis et VTC?

Concernant la question du statut justement, tentons d'y voir un peu plus clair. Si un tribunal californien a estimé que les chauffeurs Uber étaient des salariés, il est peu probable que la France face de même. Et pour cause : si la grande majorité des chauffeurs VTC sont indépendants (à l'exception de ceux des entreprises de la grande remise comme Service Prestige, ou de certains salariés de Cinq-S), les taxis le sont aussi en grande majorité ! Il existe seulement 3% de salariés, environ 11% de locataires et 80% d'artisans indépendants. Et parmi les locataires de licence, les chauffeurs officiant pour les grandes centrales de réservation type G7 ou Taxis Bleus sont en EURL (entreprise unipersonnelle). Alors ils payent certes des charges plus élevées que les auto-entrepreneurs (imposés à hauteur de 2% de leurs revenus), mais rappelons que ces derniers ne peuvent pas dépasser un plafond de 32.000 euros HT par an... S'ils gagnent plus, les chauffeurs d'Uber ou d'autres sociétés de VTC doivent donc, comme les taxis, créer une EURL.

  • Quid de la fameuse licence?

Mais quelle différence alors entre des chauffeurs de taxis et des chauffeurs privés ? Bien entendu, il s'agit de la fameuse licence, sans doute à l'origine de tout le problème d'ailleurs. Notons bien que la licence n'est en aucun cas un "permis" pour pouvoir exercer le métier de taxi. C'est à la base ce qu'on appelle une "ADS", à savoir une autorisation de stationnement sur la voie publique. Grâce à laquelle, les taxis peuvent stationner gratuitement sur la voierie, aux endroits dédiés (panneaux et stations taxis) afin de prendre en charge des clients. Oui mais cette ADS a-t-elle encore un sens aujourd'hui quand chauffeurs et clients sont géolocalisés et qu'il n'est plus besoin de stationner sur la chaussée pour guetter le client qui commandera sa course plut^to via son smartphone ?

Rappelons en outre, que cette ADS est à la base délivrée GRATUITEMENT par l'Etat. Seulement, comme les ministère de l'Intérieur (ministère de tutelle d'origine des taxis) les délivraient au compte-goutte (le fameux "numerus clausus"), certains taxis ont commencé à se les revendre entre eux. Certains nouveaux entrants dans la professions étaient en effet prêts à débourser quelque milliers d'euros pour obtenir le fameux "sésame" au lieu de patienter quatre ou cinq ans sur la liste de d'attente pour la recevoir. Quant à ceux quittant la profession, ils étaient bien aise de pouvoir mettre quelque pécule pour assurer un départ à la retraite serein. Problème : le gouvernement n'a rien dit et a laissé faire. De quoi inciter certains à spéculer... Ce qui a conduit à rendre la licence à flirter avec des prix avoisinant parfois les 400.000 euros (240.000 euros aujourd'hui) à Paris par exemple.

  •  UberPop est-il illégal?

Le Directeur d'Uber France rappelait mercredi sur le plateau d'iTélé:

"On n'est pas dans l'illégalité. Il y a un texte ; l'interprétation du ministère de l'Intérieur et des forces de l'ordre est de dire que c'est illégal. Il y a quatre tribunaux indépendants qui se sont prononcés, les uns après les autres, refusant l'interdiction, disant qu'il n'y avait pas de trouble manifestement illicite et hier (mardi 23 juin) a été transmise par la Cour de cassation - la Cour suprême de notre pays - au Conseil constitutionnel, une question pour savoir si la loi Thévenoud elle-même n'est pas illégale".

Sur ce point, les Sages trancheront fin septembre.

En attendant, "nous devons continuer à offrir ce service - c'est possible, on est dans notre droit, on respecte le droit et on respectera toujours le droit", insiste l'ancien juriste de formation.

De leur côté, les taxis estiment que "la violence d'Uber est plus forte que celle des poings (sic)". C'est en tout cas ce qu'a déclaré sur Europe 1 mercredi Karim Asnoun, secrétaire général de la CGT Taxis, syndicat qui a lancé un appel à la grève nationale pour aujourd'hui. Palettes en feu sur le périphérique, bretelles d'accès aux aéroports bloquées et confrontations tendues, parfois violentes, avec les chauffeurs de VTC, le bilan (ce midi) devrait encore s'alourdir.

De telles violences et dérapages sont hélas toujours plus fréquents, si bien que Bruxelles a décidé de mettre en place une réglementation "dès cette année".Dans le même sens, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, a "demandé au préfet de police de Paris de prendre un arrêté interdisant l'activité d'UberPop", a-t-il indiqué jeudi à Marseille. Tout en condamnant les actes violents :

"J'appelle tout ceux qui sont dans l'action à n'engager aucune violence".

Dans la soirée, le Premier ministre Manuel Vall a condamné des violences "inadmissibles"  et a promis que leurs auteurs, "qui se trouvent dans les deux camps", seraient "poursuivis".

_____

>> Pour aller plus loin:

« Tout le monde a peur de se faire Uberiser » Maurice Lévy, patron de Publicis

Interview du directeur général d'Uber France, Thibaud Simphal, le 13 février 2015 (Propos recueillis par Laurent Lequien/La Tribune, 13 février 2015)

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Commentaires
a écrit le 01/07/2015 à 14:48 :
>Et parmi les locataires de licence, les chauffeurs officiant pour les grandes centrales de réservation type G7 ou Taxis Bleus sont en EURL (entreprise unipersonnelle). Alors ils payent certes des charges plus élevées que les auto-entrepreneurs (imposés à hauteur de 2% de leurs revenus), mais rappelons que ces derniers ne peuvent pas dépasser un plafond de 32.000 euros HT par an...

Faux. Les taux de cotisations sont les mêmes.

Les grandes différences:
- en AE, on déclare son CA et on paye ses cotisations sociales directement sur ses revenus réels, tous les mois ou tous les trimestres, là où les régimes classiques fonctionnent comme l'impôt sur le revenu, avec plus d'un an de décalage
- l'AE repose sur un forfait, ce qui ne permet pas de réduire les dépenses réelles : et comme une voiture coûte assez cher (achat, assurance, carburant, entretien), il devient assez vite plus rentable de passer au régime au réel

Le fond du problème, c'est ça:
1. l'achat d'une licence pour exercer
2. le travail au noir

Je suis curieux de voir comment tout ça va se terminer…
a écrit le 28/06/2015 à 19:30 :
Pour corriger, un autoentrepreneur paie peut-être 2% d'impôt mais également 23 % de charges sociales...cela sur le chiffre d'affaire et non sur le bénéfice. De plus Ht ne veut rien dire pour un Ae, celui-ci ne récupère pas la tva. Il faut se renseigner quand on est journaliste.
a écrit le 28/06/2015 à 13:12 :
Seuls les usagers peuvent changer les choses. Ne prenez plus un taxi, mais les transports en commun ou UberPop.
Réponse de le 01/07/2015 à 14:48 :
… voir même un bête vélo si votre trajet le permet.
a écrit le 26/06/2015 à 17:31 :
Quand on constate ce qui se passe pour trois taxis, on mesure l'effort gigantesque à entreprendre pour réformer notre pays.
Ce n'est pas gagné et je plains sincèrement les personnes qui nous gouvernent.
Quand on pense qu'il va falloir s'attaquer aux dépenses sociales (E 750 Mlds) aux retraites des fonctionnaires, aux déficits abyssaux des budgets de l'Etat et des Collectivités Locales, etc...
Heureusement, les règles de l'Europe vont nous permettre de mettre de l'ordre dans nos affaires.
Le point positif pour notre pays, c'est que l'effet de levier est considérable, donc on n'est pas si mal placé que cela.
Cordialement
a écrit le 26/06/2015 à 17:17 :
Tu aimes vivre dangereusement? La drogue, le sexe et la vie de débauche, c'est tellement 2014! Réveille le gangster qui sommeil en toi, prend un Uberpop!

#jesuisuberpop.fr
a écrit le 26/06/2015 à 16:14 :
Mon entreprise pratiquant (sans le savoir) la "méthode Uber" (en m'appuyant sur un réseau de collaborateurs occasionnels, consultants indépendants, non-salariés) depuis sept ans, je dois vous avouer la trouver très pratique et rentable. Mes consultants doivent s'y retrouver également puisqu'en sept ans, le turnover de mes soixante deux contractuels a été très faible (moins de 15%). Dès lors que je déclare ponctuellement l’intégralité de mes revenus et paie mes collaborateurs, mes fournisseurs et le fisc rubis sur l'ongle, je n'ai été inquiété par personne, mais il est vrai que mon activité ne marche pas sur les plate-bandes de la très pétainiste (et exotique!) corporation des taxis parisiens.
a écrit le 26/06/2015 à 15:37 :
Bien entendu il s'agit de rétablir la liberté d'entreprendre dans tous les domaines. Il convient de négocier l'arrivée de nouveaux prétendants avec de bonnes pratiques. On notera que G7 est une plate-forme identique qui ne dit pas son nom, abusant de sa position dominante. Par ailleurs il convient de distribuer de nombreuses plaques gratuites comme elles l'on toujours été en interdisant toute revente. Les taxis ne paient pas leur plaque : ils la font financer par des banques comme leur voiture et récupèrent l'argent au moment de sa revente. Au surplus ils travaillent souvent en non déclaré en faisant tourner leur taxi la nuit avec un chauffeur souvent africain en grande partie au noir. Il est donc suspect de prétendre à cette charge pour augmenter les tarifs. Comme d'habitude le gouvernement a pris la mauvaise décision sans respecter le droit. Symptomatique de son incompétence.
a écrit le 26/06/2015 à 15:26 :
UberPop est une délivrance et en même temps une sécurité car eux seront imposés réellement sur leurs gains et la société aussi . Il faut soutenir ce type d'initiative , on va dans le bon sens .
Réponse de le 26/06/2015 à 20:57 :
Enfin, un peu de bon sens
a écrit le 26/06/2015 à 14:45 :
L'état récolte aujourd'hui ce qu'il a semé hier
Il a distribué gratuitement des licences (les grosses compagnies de taxis en ont amassé) institué un numérus clausus et accepté/toléré (?) leur revente
Je comprends les taxis. Combien faut-il de courses pour rembourser 250 000€ ?
D'un autre coté, je en vois pas pourquoi ce serait au citoyen de rembourser une licence qui en a enrichi certains
a écrit le 26/06/2015 à 14:12 :
Ponzi, Madoff et les Taxis….
Cette licence revendue entre taxis fait penser à une chaîne de Ponzi. Les derniers arrivés qui ne trouvent pas de nouveaux investisseurs sont les dindons de la farce.
Un taxi qui passe sa colère sur un chauffeur Uber ou sur un client, c’est comme une victime de Madoff qui irait mettre une raclée à un épargnant de livret-A sous prétexte que ce dernier refuse d’investir chez Madoff.
Réponse de le 27/06/2015 à 4:43 :
Bien vu pour la chaine de madoff et pour la comparaison avec le livret A.
Cette situation corporatiste était absurde, on le savait depuis des années.

On a laissé les syndicats défendre leurs privilèges, par l'organisation de la pénurie de l'offre et du même coup son renchérissement. Ceux qui étaient dans la place n'avaient aucun intérêt à l'entrée de nouveaux arrivants. Mieux valait monnayer, et cher, le droit d'entrée. C'est le problème des syndicats, ils défendent ceux qui sont dans la place, et non ceux qui voudraient y entrer. Encore moins les consommateurs. Et l'Etat a suivi docilement pour éviter le genre de désordres qu'on observe maintenant. Eviter, ou plutôt, repousser.

Maintenant, le système prend l'eau, ils deviennent méchants car il y a beaucoup à perdre à sortir de cette absurdité. Idem de l'immobilier. Toute le monde sait que le marché est complètement surévalué, et on souffre la moitié de sa vie à payer un loyer ou un emprunt. Mais l'Etat soutient à coup de mesures de plus en plus insoutenables la reconduite de la bulle dont l'éclatement fera trop mal sur le coup.

Je me souviens parfois qu'en 89, le peuple s'est soulevé autant, ou plus, contre les corporations que contre la noblesse.
a écrit le 26/06/2015 à 12:23 :
La concurrence est nécessaire dans ce secteur de transport
, l'état doit réfléchir comment indemniser les licences des Artisans taxis et les autres compagnies (G7 et ....) qui sont gérées par des lois et décrets de 1945. Les régions et l'etat peuvent racheter ces licences sous forme d'abattement et avantage fiscale sur une période de 15 ans et un versement de 30000 euro par licence par exemple ! les rentrés fiscales qui serons générés par UBER POP et les VTC est une solution à l'équation. L'etat doit comprendre qu'il faut vivre avec son temps et la technologie. Cette donne est salutaire pour la création de l'emploie et la croissance !!! le rapport ATTALI était clair pour tous les secteurs d'activités économiques et surtout ceux qui sont protégés. Les lobbys vont casser la croissance car ils ont une vision très courte sur la plan économique !! le client à le choix de choisir dans un cadre sécurisé et moderne !!!
a écrit le 26/06/2015 à 11:39 :
les clients dans tout cela ! ! EH BIEN LIS SONT POUR L OUVERTURE A UNE CONCURANCE POINT
a écrit le 26/06/2015 à 11:30 :
Guerre larvée ou pas contre le droit d'entreprendre en France vs 5 millions de chômeurs.
Incroyable, j'ai tout compris et les Français aussi.
Les pauvres taxis ont fini par comprendre que leur système était nul, et qu'un concurrent techniquement très supérieur (réactivité, prix inférieur, meilleur service allait tout bouffer).
La 404 à galerie en ferraille a disparu, et le client veut tout tout de suite, a pas cher, normal nous sommes des clients, pas des patients.
a écrit le 26/06/2015 à 10:31 :
Comme disait Tayllerand " agiter le peuple avant de s'en servir". Évidemment que ces violences des deux côtés sont dommageables, mais je comprends les taxis, mais les vrais responsables sont les politiques qui ont adopté une loi fourre tout, n'ont eu aucun courage politique, et probablement cliver deux entités afin que le regard du peuple ne se tourne pas vers ces politiques d'une incompétence hors du commun..
a écrit le 26/06/2015 à 10:27 :
Je suis Uberpop!!!
a écrit le 26/06/2015 à 9:36 :
J'aime bien illustrer mon analyse sur les taxis avec cet exemple: Aéroport Perpignan - Argeles sur mer en taxi minimum 75 euros s'il n'y a pas de bouchon en bus pris à l'aéroport 2, 20 euros, imaginez vous ce que vous pouvez faire avec 72,80 euros en vacances, il n' y a pas hot.
Réponse de le 26/06/2015 à 10:50 :
Dans la catégorie commentaire navrant,je vous remets la palme d'or.
Imaginez ce que vous pourriez faire en vacances avec l'argent que vous donnez à votre coiffeur...
Réponse de le 26/06/2015 à 12:00 :
Vous voyez l'argent que je donne à mon coiffeur je le donne avec beaucoup de plaisir mais un seul euro aux taxis ça me fait ....
Réponse de le 26/06/2015 à 14:59 :
Je ne comprends pas Le Rapport Avec Le Coiffeur?
Cordialement
Réponse de le 28/06/2015 à 10:19 :
Vous avez raison il faut poser la question à Geo il doit être chauffeur de taxi!
a écrit le 26/06/2015 à 9:24 :
Il faut désigner un médiateur pour sortir de ce conflit...Je pense que Madame Agnés SAAL est toute désignée, elle connaît le dossier à fond...Et au moins elle sera payée pour un travail réel...
a écrit le 26/06/2015 à 9:19 :
il faut une concurrence réélle entre UBER et TAXIS
Imposer aux chauffeurs UBER /
Avoir une licence officielle
Avoir un permis 'taxis'
Passer leur véhicule au contrôle annuel comme les taxis le font
Imposer un horodateur pour connaitre leurs horaires de travail
Avoir des tarifs réglementés
Aux Taxis
Imposer le paiement par carte bleue
Imposer le non refus d'une course sauf en fin de travail
Et puis c'est tout et il y aura concurrence
a écrit le 26/06/2015 à 9:05 :
Ponzi, Madoff et les Taxis….
Cette licence revendue entre taxis fait penser à une chaîne de Ponzi. Les derniers arrivés qui ne trouvent pas de nouveaux entrants sont les dindons de la farce.
Un taxi qui passe sa colère sur un chauffer Uber, c’est comme une victime de Madoff qui irait mettre un bourre-pif à un épargnant de livret-A sous prétexte que ce dernier refuse d’investir chez Madoff.
Réponse de le 26/06/2015 à 9:38 :
Exactement, et le laissez faire de l'etat est cette fois bien coupable.
a écrit le 26/06/2015 à 8:10 :
Quelle différence entre UBERPOP et le COVOITURAGE ? On vante le covoiturage mais c'est aussi un moyen de se déplacer ou une personne rend un service à une autre et ce service fait l'objet d'une participation en monnaie trébuchante
Alors le covoiturage illégal !
Réponse de le 26/06/2015 à 10:32 :
Il y a des règles, Monsieur, et tout doit les respecter
a écrit le 26/06/2015 à 6:57 :
Les déclarations du PR a Bxl montrent qu il n a pas lu votre article ... Ceux qui étaient dans l illégalité hier, ce sont les taxis !
a écrit le 25/06/2015 à 23:34 :
Bon, ok, Ca suffit maintenant. J'en ai fini avec les taxis. C'est pas tout de parler, il faut agir. Ils n'auront plus un seul euro de ma part...
Réponse de le 26/06/2015 à 9:37 :
je fais comme vous plus un sous on s'arrange autrement et c'est surtout moins cher.
a écrit le 25/06/2015 à 19:59 :
L'oligarchie dirigeante aime les taxis, tellement qu'elle leur laisse de grosses notes apparemment...
Réponse de le 26/06/2015 à 9:41 :
Ahahahah, so right!
Réponse de le 26/06/2015 à 9:41 :
@ Britannicus C'est comme Valls il s'accroche aux bien faits de la république, lui il fait plus plus fort, pour ses loisirs il utilise les avions de l'état pour faire voyager sa famille bien entendu avec la complicité de son ami d'un jour Platini qui veut laver plus blanc que blanc à la FIFA. Là on remarque que Coluche nous manque il aurait du boulot.
a écrit le 25/06/2015 à 19:52 :
La noblesse s'accroche à ses privilèges...
a écrit le 25/06/2015 à 19:30 :
pour ou contre les taxis ou uber pop ... je ne sais pas .... une chose me semble sure, le pouvoir politique n'a pas pris les mesures qu'il fallait, tous les gens que je croise dans les rues ont un "smartphone" (que je n'ai pas .. et que je ne veux pas ) ... il y ' a t'il une évolution à faire du coté des taxis ...? également égalité du coté des charges ? des licences devenues obsolètes ?
a écrit le 25/06/2015 à 18:51 :
La situation devient tragi-comique. Quand on pense que la chanteuse américaine et veuve de Kurt Cobain, Courtney Love s’est faite agresser par les chauffeurs de taxi en grève contre UberPop à Paris, c'est pas la meilleure publicité pour la capitale, n'est-ce pas? Désormais elle dénonce un climat d’insécurité à Paris et appelle François Hollande à agir. Sa dernière boutade à ce sujet : «Je me sens plus en sécurité à Bagdad» !!! méchante ! :-))
mais belle, quand-même !!
Réponse de le 25/06/2015 à 19:51 :
Pour le J.O. de 2024 c'est foutu ! Merci Courtney !! :)
a écrit le 25/06/2015 à 18:31 :
On ne pourra pas facilement interdire Uber X et Uber berline qui sont considérablement moins cher qu'un taxi, donc tout ne découle pas de l'amateurisme des chauffeurs Uber.

Les chauffeurs de taxi subissent principalement le scandale de la licence qui n'est rien d'autre qu'une spéculation effrénée à la revente nourrie par un numerus clausus qui arrangeait les sociétés de taxis ( tiens on en parle peu, et pourtant ) et l'état qui a laissé faire.
Derrière les grandes envolées sur la non sécurité , les charges trop faibles, le vraii problème c'est celui la.
Et qui doit payer ? Le spéculateur comme à la bourse ? Non, le cliient du taxi dont tout le monde se moque allègrement dans cette histoire..
Qui devrait payer ? Ceux qui ont fermé les yeux sur cette envolée du coût de la licence que rien ne justifie, ceux qui ont maintenu le numerus clausus qui fait qu'on manque de taxis dans tant de villes françaises.
Qui paiera au final ? les chauffeurs de taxis (dont les trois quart sont déjà d'origine étrangère à Paris) qui verront leurs conditions de travail se dégrader , surtout s'ils sont chauffeurs non indépendants. Bref un beau gachis à la française où tout le monde est perdant à long terme !
Une solution ? Supprimer la licence qui ne correspond plus à grand chose et ce serait à l'état hautement coupable de négocier avec les taxis un rachat de la licence devenue alors obsolète : du travail pour les énarques !
a écrit le 25/06/2015 à 18:31 :
La loi s'applique a tout le monde, memes aux syndicalistes. Le droit de greve ce n'est pas le droit de degrader aux frais du contribuable, ce n'est pas le droit de kidnapper des patrons dans leur usines, ce n'est pas le droit d'entraver ceux qui veulent travailler. Nul ne fait sa justice soit memes. Pourquoi il y aurait des traitements de faveur pour les syndicalistes? En prison pour outrage a l'ordre publique et retirement de licence de taxi.
Réponse de le 25/06/2015 à 22:15 :
D'accord avec vous , même traitement pour la SNCM, la SNCF, les bonnets rouge, la CGT, , FO, les fonctionnaires divers et variés. Enfin de compte tous ceux qui font chiez, tous le monde depuis 30 ans!!!
Réponse de le 26/06/2015 à 10:48 :
ahahahah, si vrai,,,,,,,,,,,
I love you Von Chubb!!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 25/06/2015 à 18:01 :
Notre ministre se couche a la 1ere salve.
La violence paie. Allez-y les gas
Quelle pitie, pauvre France!
a écrit le 25/06/2015 à 17:45 :
Gouverner c'est prevoir. Il semble que la situation des taxis est bien, entre autre, le resultat de 2 bevues de l'etat:
1- d'avoir ferme les yeux sur la revente de licences gratuites
2- de ne pas avoir anticipe l'impacte de nouvelles technologies sur les transports
Bravo.
Réponse de le 26/06/2015 à 10:09 :
@olivier +1 le pb c'est que ce gouvernement n'a aucun courage politique et qu'il cède devant tous les lobbies. pourtant électoralement le PS n'a rien à perdre il ne doit pas y avoir beaucoup d'électeurs PS parmi les taxis! et il est temps de faire le ménage dans une situation qui n'a que trop durée
Réponse de le 26/06/2015 à 11:03 :
Oui, c'est bien pour cela que je faisais aussi mention de "banana republique" dans un autre commentaire
a écrit le 25/06/2015 à 17:18 :
Un auto entrepreneur est imposé forfaitairement a 2% sur son chiffre d affaire mais paie aussi 22% de charges sociales sur le même chiffre d affaire....... Dont il ne peut déduire aucune charge..... Un taxi en EURl paie environ 35 à 40 % de charge sociale sur son bénéfice..... Et paie ensuite l impôt sur le revenu, comme tout le monde....... Mais ce serait intéressant que la tribune nous montre deux comptes districts, l un d un taxi en indépendant, l'autre d un VTC... On y verrait. Plus clair sur les éventuels distorsions de concurrence....... En inclinant bien sur l amortissement de la licençe......pour le taxi...
Réponse de le 25/06/2015 à 18:11 :
un A E ne doit pas dépasser un CA annuel de 32900€/an sur lequel il est taxé de cotisations sociales de 24,6%. Pas soumis au régime de la TVA . Les frais déductibles dans le cas d'Uber sont aléatoires. à confirmer par l'Administration fiscale.
Obligation d'avoir une responsabilité civile professionnelle et une assurance professionnelle, c'est là un gros problème d'Uber en cas d'accident. Les clients ne seront pas indemnisés en cas d'une assurance de particulier car il y a bien une transaction financière et facturation.
Réponse de le 25/06/2015 à 20:48 :
@Curieux37 :
-> votre commentaire sur la fiscalité tient la route pour la part que les taxis déclarent effectivement...j'en ai vu passer des 2033 d'artisan-taxi et rares sont celles qui dépassaient 30 KE de recettes annuelles et 10 KE de bénéfices ! Mais ces mêmes artisans que confirmaient "entre nous je déclare 30% de mon CA..."

-> concernant la licence, personne ne les a obligé à payer ces prix délirants ! 260 KE la licence sur Paris pour juste conduire une voiture toute la journée ! Rien ne justifie ce prix hormis la spéculation voulue par les artisans eux-mêmes (ceux prenant leur retraite) !

Cette journée n'aura fait que me conforter dans mon choix de prendre systématiquement les VTC (quelle différence de qualité avec les taxis qui m'imposaient d'écouter RMC sans se soucier de mes propres préférences) ! Quand les taxis auront compris que leur voiture est leur outil de travail à la disposition des clients et non leur maison mobile ils auront déjà disparu !
a écrit le 25/06/2015 à 16:52 :
Les taxis doivent comprende une chose, la société a évolué, c'est fini le temps d'avoir seulement des taxis pour transporter des personnes. Je dirais même que très rapidement avec l'arrivé des voitures sans conducteur, leur emploi sera obsolète, il ne sera plus nécessaire avoir un conducteur de taxi, avec une application mobile, le taxi sera réservé et la voiture arrivera sans conducteur. Cela va arriver très très vite. Bye bye taxis
Réponse de le 26/06/2015 à 9:38 :
Vous avez certainement raison et celà ne concernera pas seulement les taxis mais beaucoup d'autres professions. On a quand même du mal a imaginer comment on va pouvoir créer suffisament d'emplois pour que les gens puissent consommer quoi que ce soit dans le futur...
Réponse de le 26/06/2015 à 11:35 :
DARWIN et sa faux....
a écrit le 25/06/2015 à 16:46 :
Les taxis comme les chauffeurs de UberPOP ne seront plus d'actualité avec les voitures autonomes. Cela sera une vrai révolution mais un vrai désastre pour l'emploi. Et visiblement personne n'est prêt.
a écrit le 25/06/2015 à 16:44 :
Quel pays ! Les monopoles ont la vie dure...boycottez les taxis, prenez les transports en commun même si cela n'est pas top, ou bien faites-vous transporter par un proche.
a écrit le 25/06/2015 à 15:18 :
Cet article permet d'éclairer le débat mais on peut y relever des omissions ou des inexactitudes. Ce qui est dit sur la licence (l'autorisation de stationner) est exact à une nuance près c'est que les licences sont délivrées par une commission départementale où la profession est représentée et les taxis en place font le barrage pour limiter les créations et malheureusement l'administration laisse faire. En agissant ainsi la profession organise la pénurie pour maintenir voir faire augmenter des prix qui n'ont aucun lien avec la rentabilité contrairement à ce qui se passe dans la plupart des autres professions.
Inexactitudes: Le CA limite des autoentrepreneurs en prestations de services est maintenant de 32900 € et les charges sociales représentent (hors réduction liée à l'aide aux chômeurs) 22.9% du CA chiffre auquel on peut ajouter 1.7% pour le prélèvement libératoire d'impôt on est donc loin des 2% mentionnés. et du coup proche des charges payées par les artisans taxi de l'ordre de 43% du bénéfice. autre inexactitude quand le CA dépasse 32900 e il n'est pas obligatoire d'être en EURL on peut rester en entreprise individuelle (cas de la majorité des artisans taxi) mais c'est le régime fiscal qui change: réel simplifié (donc compte de résultat et TVA) au lieu de micro entreprise.
Pour être objectif il aurait fallu également évoquer (mais chut tout le monde le sait! mais tout le monde ferme les yeux) le black et l'intimidation!. Le prix des licence a dépassé les limites et UBer et Uber Pop sont les révélateurs de cette situation anachronique. Pour baisser le prix et revenir au raisonnable 2 actions (peut être complémentaires!) la première c'est aux acheteurs d'êtres intelligents et de ne pas acheter au prix actuel (car eux ils ne feront la culbute comme leur vendeur!) la seconde mais là cela suppose un courage politique de délivrer des licences supplémentaires gratuites non revendables ou payantes (cela ferait des recettes pour les collectivités désargentées!) mais cessibles mais avec un prix en rapport avec la rentabilité de l'entreprise. SI la profession se révolte peut être que quelques contrôles fiscaux pourraient la calmer mais ce gouvernement est-il capable de faire autre chose que les rodomontades de Monsieur Valls et ne pas contrarier les "entrepreneurs"
a écrit le 25/06/2015 à 14:58 :
Uber est au service du consommateur et de ceux qui recherchent des revenus supplementaires.

En ce sens, la societe cree des jobs et contribue a l amelioration du pouvoir d achat de chacun.

Les taxis sont victimes de leur propre systeme inefficient de licence. La non competition qui en resulte est responsable pour la qualite deplorable des services aujourdhui observes.

J'espere que les deux co-existeront et que les taxis trouveront un relai de valeur ajoute a proposer a leurs clients. Aujourd'hui encore, ils se font mauvaise publicite..Il ne faudra pas se plaindre de la baisse d activite suite a toutes ses violences societales.
Réponse de le 25/06/2015 à 17:35 :
User est une société fortement capitaliste que et mondiale.....dont le modèle est. Avoir le minimum de charges fixes.......... Le risque étant prit a l essentiel....par les investisseurs ou les indépendants qui travaillent avec UBER....... Ne nous leurrons pas.....quant aux imports sur les société......a voir...... Mais ce doit être au Luxembourg ou en Irlande qu ils sont payés, voire dans u n paradis fiscal
a écrit le 25/06/2015 à 14:52 :
Je suis pour uberpop qui est juste le droit de travailler. Par contre evidement il faut qu'Uber declare a l'urssaf et au fisc tous les revenues sous peine de grosse amende (ils ont levé plusieurs milliards d'euros, ils ont de quoi payer les amendes)

Pour les taxis, je propose de racheter leur licence au prix ou ils l'ont achetés (soit 0e pour les milliers de licence de G7 - donné gratuitement, pas grand chose pour ceux qui ont acheté la licence avant la speculation et evidement beaucoup plus pour les jeunes qui se sont une fois de plus fait avoir avec la benediction de l'etat coupable qui doit donc rembourser)
Certains parlent de 18Mrds€ pour racheter toutes les licences au prix de marché, mais ce serait stupide, pourquoi favoriser les speculateurs de licence ?? Non il faut racheter au prix d'achat


Pour les greves, il s'agit d'un droit en france, mais bloquer les rues ne fait pas parti de ces droits (c'est d'ailleurs un aspect bien plus frappant de l'anarchie que les voitures uberpop) => Suppression des licences pour les taxis grevistes + grosses amendes
a écrit le 25/06/2015 à 14:13 :
Bonjour, MM de la rédaction ! je m'excuse mais vous avez utilisée une même photo pour illustrer deux articles sur des sujets pas tout à fait les mêmes, j'en ai écris un commentaire mais j'étais confus par les photos et je l'ai posté faussement, alors je me suis égaré de ma pensée critique, je reviens à la page "UberPop : Cazeneuve en demande l'interdiction au préfet de Paris" et je refais le commentaire, je me perds encore et retourne au début, mais pour rien, car je me trouve ici dans cette page "Taxis contre UberPop : 5 clés pour comprendre le conflit" et je remarque que ce n'est plus le même article, donc mon commentaire y serait déplacé.

Si vous voulez laisser un gentilhomme comme moi angoissé et au bord du stress physique et mental, alors de grâce ne postez pas deux articles différents avec une même photo pour les illustrer. Merci infiniment.
a écrit le 25/06/2015 à 13:40 :
la seule véritable question à propos d'Uber Pop est celui de l'assurance des conducteurs qui ne couvre sûrement pas le transport à titre lucratif de passagers, fût-ce à titre occasionnel ; Uber devrait clairement faire quelque chose de ce côté-là. quitte à inclure dans sa commission le coût de cette assurance. Par ailleurs il faudrait que les chauffeurs Uber Pop aient un statut légal et fiscal, fût-ce celui d'auto-entrepreneur. Il vaudrait mieux faire rentrer Uber Pop dans une certaine légalité plutôt que d'essayer de l'interdire, car c'est une activité très facile à maquiller en covoiturage, que les pouvoirs publics essaient au contraire de promouvoir.
a écrit le 25/06/2015 à 13:14 :
Soutien aux taxis.
Ne vous laissez pas faire,au delà de défendre vos intérêts,la noblesse de votre combat servira espérons le,à faire barrage à tout ces vautours soutenu par des pigeons.
Les français en bon moutons qu'ils sont se jettent dans la gueule du loup une fois de plus.
Société de salariés à la botte du CAC 40 qui attends les soldes.
Réponse de le 25/06/2015 à 13:42 :
le vrai problème des taxis, c'est celui de la licence, hors de prix à l'achat dans certaines villes, et qui perdrait toute valeur, pas seulement si Uber Pop se développe, mais aussi "simplement" si on ouvre de nouvelles licences. C'est un cercle vicieux qui s'est mis en place quand l'état au autorisé
Réponse de le 25/06/2015 à 14:06 :
le vrai problème des taxis, c'est celui de la licence, hors de prix à l'achat dans certaines villes, et qui perdrait toute valeur, pas seulement si Uber Pop se développe, mais aussi "simplement" si on ouvre de nouvelles licences. C'est un cercle vicieux qui s'est mis en place quand l'état a autorisé la cession à titre onéreux des licences entre un taxi et son successeur. Il aurait mieux valu que ces licences cessent d'exister lorsqu'un taxi cessait son activité et en interdire la revente, ce qui aurait permis aux autorités d'avoir à tout instant un volant de licences à attribuer. Cette erreur fondamentale a pour effet concert que bien qu'on manque de taxis il est devenu quasi impossible de créer de nouvelles licences sans provoquer des levées de bouclier de la profession (le niveau de prix des licences ayant pour unique cause leur pénurie). Evidemment dans ce système bloqué se sont engouffrés les VTC, puis Uber Pop.
La seule solution serait, d'une part, que l'état assainisse la situation en rachetant les licences existantes, les annule puis en attribue gratuitement de nouvelles sur la base des besoins existants, et d'autre part édite des règles fiscales (statut fiscal et social des Uber Pop) et de la nécessité pour eux de s'assurer pour le transport de passagers à titre onéreux.
Sinon Uber Pop sera maquillé en covoiturage façon Blablacar, qui n'est pas si différent...
Réponse de le 25/06/2015 à 14:27 :
Je vois que vous n'avez jamais eu de problème avec un taxi: retard, amabilité etc.... tant mieux pour vous mais sachez que , comme dans toute profession, il y a des moutons noirs qui gâchent : un peu de concurrence avec des gens qui veulent vraiment travailler n'est pas du luxe en France .... sans parler de l'image que l'on donne aux touristes !
Réponse de le 25/06/2015 à 16:38 :
Je me demande pourquoi personne n'a relevé que cette vente des licences c'est en fait une pyramide qui s'est mise en place. Comme toute pyramide les premiers touchent, les derniers seront les lésés, il n'auront rien.
Je rappelle que les pyramides sont interdites assimilées à de l'escroquerie et je ne vois pas pourquoi l'état aurait à payer pour la fermer.
Réponse de le 26/06/2015 à 0:30 :
arretez de mettre tous les taxis dans le même panier!!!!vous ne faites que de parler des taxis parisiens vous ne savez peut être pas que cela existe aussi en province!!! Dans nos petites communes les taxis sont aimables, nous ouvre la porte, mettent nos bagages dans le coffre et ne refusent jamais une course même pour un petit trajet. Alors stop marre d entendre parler des taxis parisiens qui ne représentent pas du tout l ensemble de cette profession!!!!
Réponse de le 26/06/2015 à 9:31 :
c'est la fin de l'a arqué des chauffeurs de taxi votre bataille est perdue d'avance, vous avez plusieurs longueur de retard, en ce qui me concerne plus un sous au taxi.
Réponse de le 26/06/2015 à 11:29 :
Bien sur, à moins que l'état décide que l'erreur qu'il a commise vaut son pesant d'or, donc rachat. Les taxis n'ont aucun doute sur ce point, si l'on doit en venir à ca.
Pour ma part, je pense qu'on ne leurs doit rien, ils ont joue, ils ont perdu. Et en plus ils font violence alors qu'ils feraient mieux de la fermer. Ayant en quelque sorte été emmenés dans un "loophole" qui aujourd'hui se referme sur eux. Amen
Dure dure, d'être taxi!

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