Une voiture autonome franchit seule le plus grand péage autoroutier d'Europe

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Au péage, le véhicule autonome doit gérer les flux croisés des véhicules qui se dirigent vers le péage, dans une zone sans marquage au sol. Il lui faut ensuite s'insérer dans une voie large de 3 mètres, et être en mesure de prévoir tout imprévu susceptible de survenir.
Au péage, le véhicule autonome doit gérer les flux croisés des véhicules qui se dirigent vers le péage, dans une zone sans marquage au sol. Il lui faut ensuite s'insérer dans une voie large de 3 mètres, et être en mesure de prévoir tout imprévu susceptible de survenir. (Crédits : PSA)
Un véhicule autonome a franchi mercredi la barrière de péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines (Yvelines), en totale autonomie et en conditions réelles de circulation.

C'est une première, techniquement complexe. Un véhicule autonome a franchi mercredi la barrière de péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines (Yvelines), en totale autonomie et en conditions réelles de trafic, ont annoncé le réseau d'autoroutes Vinci et le constructeur automobile PSA.

"Le Citroën C4 Picasso autonome du groupe PSA a passé le péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines, le plus grand d'Europe, sans aucune intervention du conducteur, grâce à une communication spécifique établie entre le véhicule et l'infrastructure", annoncent les deux partenaires, dans un communiqué.

Une étape cruciale

Ils indiquent "qu'une première marche importante est ainsi franchie dans la connexion entre le véhicule autonome et les nouvelles générations d'infrastructures nécessaires à son développement", alors que "le passage d'une zone de péage est un sujet complexe pour un véhicule autonome".

Le véhicule autonome doit en effet gérer les flux croisés des véhicules qui se dirigent vers le péage, dans une zone sans marquage au sol. Il lui faut ensuite s'insérer dans une voie large de 3 mètres, et être en mesure de prévoir tout imprévu susceptible de survenir.

"Trois voies du péage de Saint-Arnoult ont été équipées de manière pérenne pour (...) accueillir les véhicules connectés et autonomes", ajoutent-ils dans ce communiqué.

Lundi, c'est Renault qui avait annoncé un partenariat avec l'exploitant d'autoroutes Sanef, filiale de l'espagnol Abertis, afin de "développer les communications entre les véhicules autonomes et les infrastructures routières, et tester le passage des barrières de péage ainsi que l'approche des zones de travaux".

(avec AFP)

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Commentaires
a écrit le 13/07/2017 à 10:11 :
"[...] grâce à une communication spécifique établie entre le véhicule et l'infrastructure"

C'est un peu comme si on mettait des voies spécifiques sur autoroute pour que les véhicules autonomes puissent circuler...

Dans un domaine précis, soit c'est autonome, soit non. Et là vu qu'il y a assistance extérieure, ce n'est plus de l'autonomie.

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