Crédit d'impôt compétitivité et emploi : simple, rapide, juste mais un peu... pervers

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Lancé en février, le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) séduit un nombre grandissant d'entreprises. S'il apporte incontestablement une bouffée d'oxygène aux entreprises, certains effets pervers sont d'ores et déjà relevés. Certains étaient anticipés, d'autres moins.

Le crédit d'impôt pour la compétitivité (CICE) est désormais sur les rails, en témoigne la montée en puissance relativement rapide de son préfinancement par Oseo. Selon le dernier pointage réalisé par l'établissement qui s'appellera bientôt bpifrance Financement, 2.670 préfinancements ont d'ores et déjà été réalisés et près d'un demi-milliard d'euros versés aux entreprises en moins de trois mois. « C'est un succès fulgurant si on le compare aux autres mesures similaires lancées ces dernières années, comme le fonds de renforcement de trésorerie créé au plus fort de la crise entre 2008 et 2010 », explique Eric Champenois, directeur Crédit court-terme chez Oseo.

Quelques clics suffisent

Est-il simple d'accès ? La démonstration publique faite par Oseo ce jeudi l'atteste. Il suffit de quelques clics et de présenter quatre documents (bilan annuel, KBIS de moins de trois mois, carte d'identité du dirigeant et une estimation du CICE par un expert comptable ou un commissaire aux comptes) pour demander l'ouverture d'un dossier de préfinancement permettant de couvrir rapidement des besoins de trésorerie. Rapidement ? Les chefs d'entreprises conviés par Oseo déclarent avoir bénéficié de ce...

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