L'éolien français reste dans l'expectative après la Conférence environnementale

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Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) affiche sa satisfaction face aux orientations données par François Hollande en ouverture de la Conférence environnementale, mais la Fédération de l'énergie éolienne (FEE) attend encore des améliorations dans la feuille de route qui doit être envoyée cette semaine par le Premier ministre.

Après le discours prononcé par le chef de l'Etat en ouverture de la Conférence environnementale, l'heure était plutôt à la satisfaction chez les écologistes. Les professionnels des filières vertes telles que les énergies renouvelables, directement concernés, adhéraient à ce sentiment général tout en espérant des détails lors de l'allocution du Premier ministre à l'issue des tables rondes. Ils en ont été pour leurs frais. Sur le solaire comme sur l'éolien, les annonces concrètes ont été faites au compte-goutte. Jean-Marc Ayrault n'a pas ajouté grand-chose aux annonces faites la veille par François Hollande : lancement de deux appels d'offres d'ici la fin de l'année pour deux sites éoliens offshore et pour de grandes centrales photovoltaïques sur toitures et nécessité affirmée d'un « cadre réglementaire stable, transparent et favorable aux investissements. »

Or les deux filières ont de grandes attentes, car elles sont l'une et l'autre en situation précaire. Surtout l'éolien, qui affiche des chiffres de raccordement très faibles depuis le début de cette année, et se prépare à une troisième année de baisse de régime, très en-deçà du rythme nécessaire pour atteindre les objectifs du Grenelle fixés à 19.000 mégawatts (MW) en 2020 pour les parcs terrestres.

Disparition des zones de développement de l'éolien

A l'issue de la Conférence environnementale des 14 et 15 septembre, la fédération de l'énergie éolienne (FEE) se réjouit de la disparition annoncée des zones de développement éolien (ZDE) qui depuis 2000 déterminent l'accès au tarif de rachat et du maintien du principe des tarifs de rachat. D'autant plus que cette dernière décision est contraire aux recommandations d'un rapport du CGEIET (Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies) et du CGEDD (Conseil général de l'économie et du développement durable), remis vendredi 14 septembre à la ministre de l'Environnement Delphine Batho. Ce rapport préconisait au contraire la disparition progressive de ces tarifs au profit de la généralisation des appels d'offres.

Quant à la disparition des ZDE, même si le calendrier n'en est pas précisé et si la gestion de la phase de transition reste floue, « cela va faire gagner environ 18 mois par dossier », anticipe Frédéric Lanoë, directeur général France et Belgique de EDP Renovaveis et porte-parole de FEE. Il rappelle à ce propos qu'en France, la durée moyenne de montage d'un projet éolien est de 6 à 8 ans, contre 2 à 3 ans en Allemagne. Aujourd'hui, les ZDE font doublon avec les Schémas régionaux du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE), en cours d'élaboration, qui doivent définir des zones favorables à l'éolien. « Encore faut-il que ces SRCAE soient signés (ce qui était prévu pour le mois de septembre au plus tard) , et correctement définis », précise Frédéric Lanöe. Or ce n'est pas encore le cas. « Le SCRAE de la région Auvergne, par exemple, ne nous convient pas car il ne laisse que 20 % de l'espace accessible aux éoliennes. »

Pas de nouvel arrêté tarifaire en perspective

Par ailleurs, la FEE demandait qu'un nouvel arrêté tarifaire soit notifié à la Commission européenne. En effet, le tarif actuellement en vigueur est « gelé ». Suite au recours d'une association demandant son annulation, en mai dernier le Conseil d'Etat a sursis à statuer et posé une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne relative à la légalité de cet arrêté. Alors que le gouvernement considère que le problème ne se poserait que dans l'hypothèse d'une annulation effective et refuse de notifier auprès de Bruxelles un nouveau tarif (qui serait du même niveau que l'actuel), la profession fait valoir que cette incertitude dissuade les investisseurs. « Cette simple mesure conservatoire permettrait de gagner du temps au cas où il y ait effectivement annulation », plaide Frédéric Lanoë.

Concernant le classement des parcs éoliens en ICPE (installations classées pour l'environnement), qui alourdit et allonge également les procédures, la FEE observe que sans aller jusqu'à une déclassification totale, il serait possible de passer d'un régime à autorisation à un régime déclaratif.

25 % du mix à l'horizon 2030

Enfin, les professionnels regrettent que deux autres sujets n'aient pas été évoqués : la « loi des 5 mâts », qui interdit tout projet inférieur à 5 éoliennes, ou encore la loi « littoral et montagne », dont les exigences (implantation en continu et éloignement des habitations) sont jugées contradictoires par les développeurs. Ces règles constituent selon la FEE des freins importants au développement de l'éolien en France. Ils espèrent encore dans les détails de la feuille de route.
« On a encore du boulot pour expliquer que l'éolien est une énergie compétitive » reconnaît Frédéric Lanoë, qui en situe le coût « entre le nucléaire historique et celui qui sera produit par l'EPR ». « On est prêts à fournir 25 % du mix en 2030 », conclut-il. Ce qui impliquerait 10.000 éoliennes de plus et 20 parcs offshore. Il reste en effet encore un peu de boulot... Les détails de la feuille de route attendue cette semaine le rendront-ils plus simple ?
 

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a écrit le 19/01/2013 à 18:27 :
10 000 éoliennes de plus et 25% du mix en 2030, c'est impossible et incroyablement dénué de toute réflexion. Les projets ne verront pas le jour avant un bon bout de temps et seront pour la plupart sûrement (et je l'espère) annulés, surtout s'ils sont censés voir le jour en 2017 ou plus tard. Et je ne parle même pas du coût, et de construction, et de l'électricité!
Réponse de le 19/02/2015 à 8:13 :
Ne pas oublié d'augmenter la très très faible productivité des cheminots (6 heures de conduite par jour) et mettre fin à leur grève à répétition injustifiée.
a écrit le 19/01/2013 à 16:45 :

Combien d'éoliennes en France? Combien de nouvelles centrales à gaz? et combien de centrales nucléaires arrêtées? Je n'ai pas les chifres en tête mais la réponse à la dernière question est: AUCUNE!!!
A la question: vous préférez une centrale nucléaire? la réponse est:
Soyez sans crainte, vous aurez les deux, et peut-être même une centrale au charbon !
a écrit le 24/09/2012 à 21:28 :
Pour fabriquer une éolienne, il faut des terres rares, et d'où viennent-elles ? En majorité, elles proviennent de Chine, quant aux panneaux solaires, ils sont essentiellement Chinois.
Réponse de le 26/09/2012 à 15:17 :
Normal vu que se sont les chinois qui investissent le plus au monde dans ces énergies. Il est logique que la prise de risques et les investissements massifs payent. Rien ne nous empêche d'en faire autant si cela nous gène. Dans le cas contraire les chinois domineront ces 2 secteurs avec les USA et l'Allemagne en challengers.
a écrit le 24/09/2012 à 18:20 :
je suis évidement pour l'éolien ,mais je ne suis pas du tout convaincu par leur fonctionnement ,je suis passé entre saumur et cholet l'autre vendredi et je suis revenu l'autre dimanche ,le champ d'éoliennes est sur une colline élevée on voit de très loin ,en bord de mer il y avait une brise normale ,je ne les ai pas vu tourner ni à l'allée ni au retour ,à se demander si la forme des pales totalement à l'envers de tout ventilateur a une forme optimale pour tourner.
En tout cas un investissement non rentable.
a écrit le 20/09/2012 à 11:32 :
Gouffre Financier, quelques % d'énergie propre en plus ? Au contraire la filière est porteuse d'avenir et peut atteindre 25% du mix électrique d'ici 2030... !

Dans un contexte de crise ou l'industrie Française est en perte de vitesse, la France doit imaginer imaginer comment favoriser les filières porteuses d'avenir. L'eolien qui fournit déjà plus de 3% et jusqu'à 10% (lors des pics) de l'electricite francaise ne coute que 3 euros par foyer par an en 2012 ! C'est la subvention que nous payons via notre facture d?électricité pour que cette filière se lève en France.  Un bon investissement etant donnes les plus de 11000 personnes qui vivent déjà de l?éolien en france ! Les appels d?offre offshore de 6 000MW créeront 10000 emplois supplémentaires.  Des industriels comme Alstom et Areva ont pris des engagements pour créer des sites de production au Havre, à Cherbourg et à Saint Nazaire. Dans 8 ans, si l'éolien représente 10% de notre mix électrique contre 3% aujourd'hui la filière pèsera 60 000 emplois.  Ce n'est pas rien !  

Le prix de l'electricité des particuliers va doubler ? Pas à cause de l'éolien !

Le « gendarme » de l?électricité, la  CRE édite des bilans sans appel. L'éolien est financé par le biais de la CSPE. Certes cette taxe est payée par les consommateurs, mais dans ces 4,3 milliards prélevés en 2012, la part de l'éolien ne représente que 11,5 %, c'est à dire 0,5 milliard. (Source :http://www.cre.fr/operateurs/service-public-de-l-electricite-cspe/montant#section2). Difficile donc parler de prix doublés à cause de l'éolien et aux vues des retombées économiques et des emplois créés si cette filière décolle enfin ce serait plutôt le contraire.. Enfin si on ajoute à cela les progrès technologiques constants et la baisse du Kwh éolien quand celui du nucléaire augmente sensiblement ...

 *** Posons-nous les vrais questions : Quel avenir voulons nous laisser aux générations futures ? Quels avantages possédons nous ? Quelle image dans le monde souhaitons nous donner ? ***

Massacre, nuisances ? Et si votre point de vue changeait au lieu de rester fermé alors que nos enfants voient en l'éolien un modèle de respect et de technologie. L'éolien n'est que la continuité de nos moulins d'antan...

L'impact paysager est du reste parfois évoqué par les personnes hésitantes. Il est un fait qu'on ne peut contester, l'implantation d'un parc d'éoliennes modifie le paysage. A moins de se passer d'électricité purement et simplement, ...difficile de nos jours...tout citoyen responsable doit réfléchir à l'origine de son électricité. Selon moi, quelle energie présente le meilleur rapport benefice / coût ? Quelle centrale électrique suis je prêt à acueillir demain à 500 mètres de chez moi ? éolien, charbon, solaire ou nucléaire ? Quelle est l?importance de l?aspect visuel par rapport aux autres critères (pollution, emploi, risque?) ??Etre citoyen et responsable, c'est répondre à la question, sans dire non à tout systématiquement tout en s?achetant un écran plat ou un Iphone plus énergivore. Et nous pourrions développer si cela intéresse les lecteurs !

En définitive !

L'éolien ne pollue pas. L?éolien ne dépense pas pour acheter du Fuel importé puisque le vent est abondant local et gratuit. L'éolien au contraire tisse un réseau serré d'agents de maintenance à travers toute la France qui contribue à revitaliser nos campagnes. Ils sont déjà plusieurs milliers, techniciens hautement qualifiés et dont l'emploi est non délocalisable. C'est bien l'enjeu de la réindustrialisation ! En France nous n'avons pas de pétrole, mais nous avons du vent ! C'est une chance, nous sommes le deuxième pays Européen en terme de ressource en vent. Utilisons cette opportunité. 

Enfin le dernier sondage BVA des derniers jours est d'ailleurs sans appel : 82% des français veulent développer en priorité les ENR, 13% le nucléaire ,3% gaz de schiste. Concernant l'éolien 3 français sur 4 sont prêts à accueillir des éoliennes dans leur région selon l'ADEME (2011). L'éolien beneficie donc en France d'un très large soutien démocratique contrairement à ce que disent certaines associations d'opposants qui n'hésitent pas à désinformer les populations.
Réponse de le 20/09/2012 à 12:05 :
L'éolien est la pire des enr. Le solaire, bimasse et autres sont beaucoup plus respectueuse de l'environnement. Dans quelques années, le solaire massivement déployé avec des techno de stockages enfin prêtes, et on se passera de ses machines infernales: alors on peut se permettre le luxe d'attendre, et de ne pas dillapider des milliards dans cette techno qui demande des usines à gaz pour leur régulation (ou au fioul).

"L'éolien ne pollue pas" ??? !! : si vous écrivez cela, c'est que vous êtes complètement abrutis par le discours ambiant. Dans 20 ans, que ferez-vous des domes de bétons (qui vont bien souvent jusqu'aux nappes). Pour preuve de votre abrutissement, vous dites "le vent est abondant local et gratuit.". C'est grave. Allez voir un peu plus du côté de chez RTE.
Réponse de le 20/09/2012 à 13:05 :
Ahh la FED ... C'est hallucinant d'arriver à un tel niveau de stupidité, de mensonge et de propagande nucléaire éhonté. Vous vous tirez en plus des balles dans le pied, c'est terrible pour vous.
Le stockage opérationnel dans quelques années ! Moi aussi je suis amateur de science-fiction, mais bon, faut être réaliste.
Des milliards dépensés dans cette technologie ? parce que le nucléaire était gratuit peut être ? L'UE a publié au début des années 2000 le chiffres de 300 milliards dépensés en France en R&D et constructino pour le nucléaire. Vous ne le dites pas ça ? L'histoire des centrales au fioul pour réguler l'éolien, y'a rien à dire, c'est pitoyablement faux. Et les ''dômes de béton '' (sic) des centrales nucléaires, vous en faites quoi ? on les met dans votre jardin ? si ça vous tente.
Tant de mauvaise mfoi concentrée sur si peu de personnes, c'est honteux.

Je tiens aussi à vous rappeler que la France dépend à 100% des pays étrangers pour son industrie nucléaire. Eh ouiiiiii... 100% de l'uranium utilisé dans nos centrales provient de l'étranger ! Indépendance énergétique vous avez dit ???
Réponse de le 20/09/2012 à 15:17 :
Vous vociférez. C'est vous qui vous tirez une balle dans le pied. L'éolien est l'enr qui "pollue" le plus (bruit, vision, intermittence, non disponibilité de la puissance aux moments de consommation). Il y a d'autres enr qui sont beaucoup plus profitables. Qui parle ici d'indépendance énergétique ? C'est vous ! Je n'ai pas mentionné ce terme une fois. L'argument sur le nucléaire est le coût, le faible volume des déchets. Si vous voulez en parlez, alors quand vous voulez. Mais la FED n'est pas "pro-nucléaire". Juste qu'elle dénonce l'argent foutu en l'air dans l'éolien. C'est tout. Niveau stockage, en france, les STEP sont utilisées mais ont leur limites. De nouvelles techno arrivent en effet.

Allez, pour la stupidité et le mensonge, pourquoi ne pas vous regarder dans un miroir. C'est quand on étudie les systèmes énergétiques qu'on peut parler, pas quand on vocifère des inepties.
Réponse de le 20/09/2012 à 19:09 :
Ce n'est pas constructif vos débats pro et anti. Il y a une réalité : les éoliennes existent depuis plus de 30 ans et sont présentes dans environ 140 pays dans le monde. Elles ont démontré leur rentabilité globalement (après la phase d'investissements, prix de l'énergie hors taxes en baisse au Danemark entre autres) , leur efficience malgré des taux de charge parfois de 18% dans les plus mauvais cas mais parfois aussi supérieurs à 40% et leur fiabilité dans les plus fortes tempêtes au Nord de l'Europe etc ou lors du Tsunami et Fukushima (seule 1 a été légèrement affectée quelques jours). Elles sont concurrentielles puisqu'elles remportent des appels d'offres parfois en concurrence avec le gaz (Amérique latine etc) ou le charbon (Inde etc). On connait leurs limites, leurs contraintes, les ressources qu'elles demandent mais elles sont recyclables à quasi 100% y compris leur socle si c'est nécessaire. Elles ont donc une part à jouer, une proportion importante d'énergie propre à apporter indéfiniement et un marché encore porteur de nombreuses années dans le monde. Elles sont complémentaires avec les autres énergies renouvelables et les nombreux modes de stockages leur donnent encore plus d'atouts. Elles offrent une sécurité énergétique de part leur multitude et ne comportent pas de risques particuliers. On ne voit donc pas quels arguments sérieux prétendraient les interdire totalement des mix énergétiques disponibles, elles ont un rôle à jouer et continuent d'évoluer donc il n'y a pas lieu de s'en priver. Et le débat devrait être clos pour laisser place aux traitement des problèmes actuels et aux évolutions favorables à venir qui permettront de faire que le thème de l'énergie sera très secondaire par rapport à la période actuelle ou l'on a justement laissé s'imposer des types d'énergies au profit de lobbies alors qu'il faut au contraire diversifier, éolien compris bien sûr.
Réponse de le 20/09/2012 à 19:09 :
Ce n'est pas constructif vos débats pro et anti. Il y a une réalité : les éoliennes existent depuis plus de 30 ans et sont présentes dans environ 140 pays dans le monde. Elles ont démontré leur rentabilité globalement (après la phase d'investissements, prix de l'énergie hors taxes en baisse au Danemark entre autres) , leur efficience malgré des taux de charge parfois de 18% dans les plus mauvais cas mais parfois aussi supérieurs à 40% et leur fiabilité dans les plus fortes tempêtes au Nord de l'Europe etc ou lors du Tsunami et Fukushima (seule 1 a été légèrement affectée quelques jours). Elles sont concurrentielles puisqu'elles remportent des appels d'offres parfois en concurrence avec le gaz (Amérique latine etc) ou le charbon (Inde etc). On connait leurs limites, leurs contraintes, les ressources qu'elles demandent mais elles sont recyclables à quasi 100% y compris leur socle si c'est nécessaire. Elles ont donc une part à jouer, une proportion importante d'énergie propre à apporter indéfiniement et un marché encore porteur de nombreuses années dans le monde. Elles sont complémentaires avec les autres énergies renouvelables et les nombreux modes de stockages leur donnent encore plus d'atouts. Elles offrent une sécurité énergétique de part leur multitude et ne comportent pas de risques particuliers. On ne voit donc pas quels arguments sérieux prétendraient les interdire totalement des mix énergétiques disponibles, elles ont un rôle à jouer et continuent d'évoluer donc il n'y a pas lieu de s'en priver. Et le débat devrait être clos pour laisser place aux traitement des problèmes actuels et aux évolutions favorables à venir qui permettront de faire que le thème de l'énergie sera très secondaire par rapport à la période actuelle ou l'on a justement laissé s'imposer des types d'énergies au profit de lobbies alors qu'il faut au contraire diversifier, éolien compris bien sûr.
a écrit le 19/09/2012 à 15:32 :
15.000 éoliennes géantes inutiles qui vont ravager la France pour quelques % d'électricité en plus
Le prix de l'electricité des particuliers qui va doubler
Une politique énergétique qui conduit dans un gouffre financier
Un parquage de millions de citoyens dans des milliers de zones entourées d"éoliennes
Des nuisances et le massacre des paysages de la France
Réponse de le 20/09/2012 à 0:24 :
Propagande de la minorité des intégristes de "vent de colère" qui ne repose sur aucun argument objectif. On se demande pourquoi plus de 120 pays au monde font de l'éolien qui remporte des appels d'offres comme étant le moins chez par rapport aux prix des énergies de beaucoup de pays concernés; Exemple l'éolien moins cher que le gaz en Amérique latine.
a écrit le 18/09/2012 à 17:23 :
Qu'on arrête les comparaison avec l'allemagne ! Là-bas, c'est quasi-exclusivement du charbon, dont la production est substituable par de l'éolien (quand il y a du vent) ou du soleil (quand il y a du soleil). L'intermittence des enr est donc "facilement" gérée, d'autant plus qu'ils ont du charbon pour des siècles à venir. Si la France veut le même parc, alors qu'elle n'a plus ni charbon ni gaz dans ses sols, alors la facture va être salée pour les français !

Les enr sont intermittentes. Or vous pourrez recouvrir la France d'éolienne et de PV, mais c'est inadapté ! Grand froid en hiver == anticyclone == éolien inopérant + flux solaire / 4. Ainsi, pour pallier à un vide de production là où on en aura le plus besoin, la France va donc devoir contruire des centrales à gaz, ou rallumer ces centrales au fioul et autres émetteurs de CO2. Ou alors relancer la production française de couvertures en laine. Dommage.
Réponse de le 19/09/2012 à 0:14 :
Cà devient ridicule de rabacher des inepties totales sur l'intermittence et afficher que vous ne connaissez pas grand chose au domaine de l'énergie qui vous est visiblement étranger. Il y a plus de 60 solutions de stockage différentes officiellement retenues et en développement en Allemagne. Le Japon a lui même retenu parmi d'autres des systèmes redox excellents de grande durabilité, très bon rendement et faible coût. Etudiez la stratégie globale du Japon dans le domaine de l'hydrogène etc avec parmi d'autres le HIT Business Group un regroupement de quatre entreprises Toyota Tsusho, Mitsui Chemical, Daiwa Lease et Japan Blue Energy et les partenaires concernés dans l'automobile et le bâtiment avec entre autres Panasonic qui a ouvert depuis plusieurs années des bureaux en Europe pour ses Pac destinées à l'habitat etc et ce que cela va concerner et sous entend pas seulement au Japon et ce dès maintenant. La France peut intégrer dans l'état actuel du réseau et selon son gestionnaire qui vous le confirmera 38% d'énergies intermittentes c'est inscrit dans ses rapports. Alors réveillez-vous et mettez vos connaissances à jour lorsque vous écrivez.
Réponse de le 19/09/2012 à 12:17 :
Mais tout ça je le sais bien. Sauf que rien n'est mentionné à ce sujet dans les journaux.
Les gens pendent que les éoliennes, ça tourne tout le temps. Et que la pointe d'hiver de 19h, aucun problèmes avec des panneaux solaires et des éoliennes à l'arrêt !
Ainsi, plutôt que de vociférer, donnez la puisssance et la capacité des systèmes dont vous parlez, ainsi que leur coûts ; s'ils tiennent 5 jours d'anticyclone, alors chapeau bas ! Ainsi le débat pourra commencer à être intéressant, plutôt que d'abrutir les gens avec "nucléaire == caca" . En France, on n'est pas obligé d'adopter le calendrier allemand (pardon, européen ...), qui n'est sensé uniquement parce que les allemands ont "déjà" les centrales à charbon en backup, avec un charbon pas cher puisque dans leur sol.

Le prix, monsieur, le prix ! Car les idéologies, et les cadeaux au SER, ça va bien 5 minutes.
Réponse de le 20/09/2012 à 0:19 :
Evidemment que la plupart de systèmes de stockage ont une autonomie largement plus élevée que 5 jours (encore une fois reprenez la liste des plus de 60 retenus en Allemagne) ou ne serait-ce que les 2 seules que je citais (redox, gaz de synthèse, hydrogène, métal liquide etc) pour le Japon. Le nucléaire tel qu'actuellement est dépassé et la 4eme génération + la transmutation ont leur limites et un coût très élevé donc pas d'espoir très important pour une majorité de pays. Le solaire lui et entre autres a encore beaucoup de potentiel devant lui. Les solutions des japonais traitent à la fois aussi les déchets et ont des retombées sur leurs secteurs de spécialités tels automobile et énergie des bâtiments entre autres. Les allemands sont en avance et la France prend un sérieux retard par rapport à bien d'autres. Donc arrêtez de shématiser à outrance sur des bases inexactes. La plupart des gens connaissent le taux de charge des éoliennes et si vous trouvez des jours où il n'y a ni vent ni soleil sur toute l'Europe faites le savoir car Météo France indique que ce n'est jamais le cas. En plus dans un mix énergétique, une bonne gestion de l'énergie et stockage çà ne poserait aucun problème. Donc arguments basiques et ridicules.
Réponse de le 20/09/2012 à 17:29 :
Encore une fois vous ne donnez aucun chiffres (coûts, puissances des stockages, durée de vie). Tout ça pour nous vendre un calendrier non adapté: uniquement des objectifs de Bruxelles qui correpondent au lobby éolien et aux intérêts allemands.
"La plus part des gens connaissent le taux de charge de l'éolien" ???? Vous rêvez !! Alors qu'on peut encore lire tous les jours dans la presse "1200 MW d'éolien, soit 1 réacteur nucléaire" !!! Vous vivez sur quel planète !? OK chez Supelec, tout le monde est au courant, mais dans la vie de tout les jours, c'est bien différent ....
Réponse de le 20/09/2012 à 18:42 :
Il existe près d'une centaine de solutions de stockage efficientes (plus de 60 officiellemment retenues en Allemagne) donc vous rigolez quand vous demandez de détailler ici les chiffres technologie par technologie, d'autant que selon les situations il faut intéger plusieurs paramètres pour faire une réponse sérieuse et que la majorité évolue encore régulièrement. Si l'on prend l'hydrogène qui est un parmi les choix faits par de nombreux pays dont l'Allemagne et le Japon et dont les retombées sont magistrales car elles concernent une majorité de secteurs d'applications (transports, bâtiments, industries etc) par rapport à l'électrolyse classique dont on connait les chiffres (voir Air Liquide etc) la production massive d'hydrogène propre par voie protonique est très intéressante car elle requiert des températures plus faibles (de l'ordre de 600°C) que la conduction par ions O2-. À de telles températures il y a une bonne conductivité des protons avec utilisation de matériaux peu onéreux et fiables. Cette électrolyse effectuée sous pression (entre 50 et 100 bars) est efficace et les principaux paramètres des électrolyseurs sont améliorés, dont le rendement (+ de 85% obtenu) : on produit des quantités d'hydrogène notables avec un niveau de courant bien supérieur à ce qui avait été fait précédemment dans la filière protonique. Cette récente technologie abaisse en plus de près de 200°C la température de fonctionnement par rapport à la solution par conduction via ions O2-. En outre en permettant l'usage d'alliages commerciaux elle diminue le coût de l'hydrogène produit. Donc le bilan global de la méthanation est ainsi bon est peu coûteux (concurrentiel) et il y a encore un potentiel d?améliorations à venir. Ainsi c'est une des voie universelle utilisant les réseaux classiques qui rend le stockage durable, avec un rendement élevé et un coût réduit qui le sera évidemment plus encore avec le développement de cette filière de stockage qui devrait être très large et à première vue rapide (voyez les industriels qui dans le monde s'y consacrent et développent des applications). Concernant l'Europe, pour mémoire le calendrier que vous critiquez est très en retard par rapport à notre facture de plus de 600 milliards par an d'importations d'énergies fossiles (70 milliards d'euros par an en France actuellement et en hausse d'année en année), de quoi renflouer plusieurs fois la Grèce chaque année). En plus et par exemple les véhicules américains ont des normes de consommation à venir désormais plus sévères que les européennes = résultat les constructeurs européens s'inquiètent car leur ventes outre-Atlantique risquent de se tarir et les flux s'inverser. Par ailleurs le calendrier européen a été voté par le Parlement européen dont vous êtes électeur parmi les 27 pays et non sous domination allemande (nous ne sommes plus en 40). Donc vos critiques à l'égard de l'Europe ne sont pas sérieuses là aussi. Et quant au taux de charge éolien il est cité quasiment partout et tout le monde sait qu'il n'y a pas de vent tout le temps tout comme la nuit le solaire actuel n'est pas approprié, par rapport au solaire plasmonique.
a écrit le 18/09/2012 à 16:17 :
cette conference environnementale ne serait que du vent?
a écrit le 18/09/2012 à 15:39 :
Suppression des ZDE, cela veut dire que des éoliennes de 150 mètres pourront être érigées partout! Et si selon le SER le coût de l'éolien ne dépasse pas celui du kWh produit par un EPR, pourquoi demander un tarif de rachat plus élevé?
Réponse de le 18/09/2012 à 19:20 :
Lisez mieux avant de deverser votre intox : on demande un nouveau tarif parce que le precedent a ete abroge et on le demande au meme niveau.
Réponse de le 18/09/2012 à 22:44 :
Larmes de crocodiles !
Ces promoteurs n'ont aucun scrupule: l'Allemagne pollue terriblement, brûle de + en + de charbon.Devons -nous suivre ce mauvais exemple ?
Réponse de le 19/09/2012 à 0:29 :
@ Carole ; pour info la cryogénie permet au charbon de ne quasiment plus polluer : diminution des Ges de 90% et autres rejets cadmium, mercure etc de 100% donc attention au fait que les choses évoluent. Le nucléaire lui quels que soient les techniques reste dangereux, a des déchets qui au mieux durent des centaines d'années mais dans ce cas production d'une multitude d'actinides etc et coûte alors très cher car nécessite plusieurs types de réacteurs et procédés (génération 4 et transmutations = usine à gaz) etc. Donc comparaison pas si simple. Enfin si l'Allemagne pollue un peu plus quelques années en terme de Ges, elle est véritablement sur une tendance baissière sur la durée. Mieux vaudrait ne pas la critiquer car beaucoup de pays avancent vite en matière d'énergies et jusqu'à présent la France avait du retard. Les décisions récentes vont dans le bons sens mais rien que dans le biogaz on s'apercçoit que la plupart des technologies achetées sont allemandes et scandinaves car très peu d'opérateurs aussi avancés côté français, donc retard à peu près partout et par rapport à de nombreux pays.
Réponse de le 19/09/2012 à 13:51 :
On ne peut pas se déclarer écolo et accepter l?éolien industriel. Une éolienne, c?est quoi ? Si on s?amuse à l?ouvrir, on trouve à l?intérieur des terres rares extraites des mines chinoises via un processus extrêmement polluant ou encore du cuivre qui provient du Chili où l?on exproprie les Indiens de leurs villages pour puiser cette richesse. Bref, sous sa belle robe blanche, l?éolienne n?a rien d?un ange. Elle pollue mais comme ça ne se voit pas de l?extérieur, les gens continuent d?en mettre.
Réponse de le 20/09/2012 à 0:00 :
@ Jacques : les terres rares et le cuivre sont utilisés dans une multitude de technologies et d'industries donc l'important est que les pays qui le produisent le fassent avec le moins de dégâts sur l'environnement et cela a un coût. D'autre part il faut ensuite recycler et plutôt que de multiplier des centrales nucléaires et déchets dangereux dans le monde qui ne sont pas en grande partie recyclables il est plus simple de recycler des éoliennes - qui ne sont ni dangereuses ni ne produisent d'émissions polluantes - à quasi 100%
a écrit le 18/09/2012 à 13:26 :
En Allemagne, les centrales thermiques (charbon et gaz) viennent de battre leur record absolu de production avec 38,87 TWh en février 2012. Au total, le premier semestre 2012 est un record pour la production des centrales thermiques en Allemagne avec un total de 196 TWh. En France, en 2011, les centrales thermiques ont produit 51 TWh en 12 mois.
Réponse de le 19/09/2012 à 0:36 :
Chiffres qui ne veulent rien dire et relèvent de la propagande anti-renouvelables habituelles puisque l'histoire et les ressources de l'Allemagne ne sont pas les mêmes : base charbon initiale plus forte, base industrielle plus forte, population plus importante. Ce qui compte ce sont les tendances sur plusieurs années et là ç'est globalement mieux orienté en Allemagne qu'en France. De plus si l'on regarde la pollution par habitant en tenant compte des Ges émis par les délocalisations la France bat des records en Europe car elle a opté pour des services et a délocalisé ses entreprises donc ses importations sont très émissives de Ges et rapporté par habitant le bilan est très mauvais. En effet le jeu ne consiste pas à mettre ses poubelles chez les autres pour dire que tout va bien chez soi.
Réponse de le 19/09/2012 à 18:12 :
Vous avez raison, et on mange mieux en Allemagne qu'en France.
a écrit le 18/09/2012 à 10:24 :
Sous le titre : " La vertueuse économie verte nous fait languir" la webradio indépendante AWI revient dans l'une de ses dernières chronique audio sur la question à laquelle devront répondre les Cassandres de la politique:
"Une société qui cherche à tourner à l'économie verte tous azimuts peut-elle réellement créer plus d'activités et d'emplois qu'une société grise qui s'est illustrée depuis l'après guerre par la surproduction et le gâchis permanent ?"
Réponse de le 19/09/2012 à 0:41 :
Jusqu'à présent toutes les études démontrent que oui partout dans le monde l'avantage est à l'économie verte en termes d'acivités et d'emplois . Et ces études manquent pas, notamment aux Etats-Unis ou plusieurs Etats en ont fait réaliser. C'est d'ailleurs assez logique du fait de la multiplicité et du niveau technologique général des énergies renouvelables. Ces dernières à forte capacité d'innovations ont aussi de multiples retombées dans d'autres domaines, comme beaucoup de technologies.
a écrit le 18/09/2012 à 10:15 :
"l'énergie est bon marché"

C'était vrai.
Réponse de le 18/09/2012 à 13:07 :
Et pourtant c'est vrai;le cout du travail a été x4 alors que le prix de l'énergie est resté pratiquement stable en monnaie constante depuis 50 ans.Une journée de travail manuel coute 120? et correspond à 1kWh;1kWh d'énergie physique coute seulement 0,1?,soit 1000fois moins.
a écrit le 18/09/2012 à 8:23 :
Les énergies nouvelles ne sont pas rentables parce que l'énergie est bon marché et le cout du travail trop élevé;il en est de même pour les travaux pour économiser l'énergie.
Réponse de le 18/09/2012 à 9:57 :
Ok. Mais il faudra alors m'expliquer pourquoi ça fonctionne partout sauf en France? Ex l'Allemagne à 30 X plus de photovoltaïque installé que la France.... c'est sans doute dû a son meilleur ensoleillement!! ;o))
Réponse de le 18/09/2012 à 12:57 :
Parce que le prix de l'énergie est plus élevé et la charge des retraites plus faible qu'en France.Merci de votre intérêt.
Réponse de le 18/09/2012 à 13:38 :
Et pourquoi l'electricite y est plus chere ? Parce que NOUS n'integrons pas dans le prix du kWh les couts caches du nucleaire mais qui pourtant devront etre payes un jour a savoir :
- les cout du demantellement, non provisionne.
- le cout de la securite renforcee
- le cout du stockage des dechets pendant ... 100 000 ans ?

et c'est sans parler de l'assurance Resposabilite Civile qui s'applique a toutes les energies sauf au nucleaire parce qu'on est incapable d'evaluer le montant astronomique d'un accident nucleaire. J'appele ca une distorsion de concurrence.
Réponse de le 18/09/2012 à 14:51 :
Je partages ton point de vue Steph. D'autant plus que les 8 Mds destiné au démantèlement sont introuvable dans le bilan de EDF. Apparemment ça a été dépensé dans l'achat de British Energy ou Edison
Réponse de le 18/09/2012 à 15:52 :
- Les US ont maintenant démantelé 2 réacteurs de techno similaire à celle de la France, Maine Yankee et Yankee Rowe, le premier étant un 900 MW exactement semblable à Fessenheim. Pas de surprise et de dépassement particulier de budget, terminé en 8 ans.
En France le démantèlement de Chooz A progresse suivant le planning et en tenant les coûts prévus par EDF.
- La sécurité renforcé, il y a des investissements importants dedans depuis des années, dont une renforcement sismique à Fessenheim, dont la protection anti-inondation apèrs le Blayais, c'est entièrement financé par les bénéfices d'exploitation. Si Fessenheim seul rapporte 200 millions d'euro/an (*et* finance encore beaucoup plus que cela en salaire et fournisseurs, sous-traitance), il y a de quoi payer bcp de travaux sans problème.
- Les déchets hautement radioactif ne remplisse même pas une piscine olympique à La Hague, une fois refroidis le stockage définitif sera totalement passif, la chaleur qu'ils dégagent étant inférieure à celle du sol en profondeur (pour rappel 3,3°C par 100 m, et ca provient à 90% de la radioactivité de l'uranium et du thorium plus que du noyau terrestre. Ca donne 140° C à 4 000 mètres de profondeur)
- Les accident mortels dans les énergies fossiles, il y en a plusieurs dizaines par an, tous les 2/3 ans un très grave comme Deepwater Horizon. BP a provisonné 40 Md$ juste pour cela, mais ça ne paye encore pas les pertes de l'industrie locale de la pèche qui est aussi profondément affecté qu'à Fukushima. Et pourtant BP a déjà reçu l'autorisation de recommencer à forer au même endroit ! Et dans le golfe de guinée la pollution est encore plus élevée, sauf que là personne ne s'en préoccupe.
Réponse de le 18/09/2012 à 19:35 :
Et un coup d'intox de plus : ca veut dire quoi 'en tenant compte de couts prevus' ou 'pas de depassement particulier de budget' ? Vous restez dans le vague a dessein. A votre exemple qui vous arrange, je reponds un autre qui vous derange : le reacteur de Brennilis 50 MW pour 450 M? de cout de demantellement.

Et quelques autre sources : http://energie.sia-conseil.com/20090717-le-demantelement-nucleaire-en-france-six-fois-moins-cher-qu%E2%80%99au-royaume-uni/
Réponse de le 19/09/2012 à 0:51 :
@ Jmdesp : vous gérez comment des déchets pendant 5000 ans ? Et même si vous transmutez vous diminuez la durée de vie de certains et vous en créez une multitude de nouveaux. Et à quels coûts et risques. Penchez vous sur le sujet, si c'était si simple on aurait déjà développé. Chaque énergie a ses limites mais en France on a certainement fait trop de nucléaire par rapport à un mix plus optimal en oubliant le reste dont l'efficacité énergétique etc. Et ce ne sont plus les solutions qui manquent. Au Japon par exemple avec les déchets ils font de l'hydrogène et le potentiel comme les retombées sont très élevées.

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